Mardi soir, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire, qui fait suite au dépôt d’une plainte contre X, jeudi dernier par une épargnante de soixante-six ans qui a investi 500.000 euros en parts Luxalpha Sicav via Generali Patrimoine et VP Assurances (300.000 euros en contrat d’assurance-vie et 200.000 euros de parts du fonds), liées à Madoff, rapporte Les Echos.
Selon La Tribune, porté par l"élection de B.Obama et le manque de perspective de croissance européenne, le billet vert a atteint son plus haut contre l"euro en 6 semaines le mardi 20 janvier à 1,2895 pour 1 euro et « rien n’interdit de penser que le dollar puisse renouer avec son point haut récent atteint fin novembre à 1,2390 pour un euro », estime le quotidien.
Nombre de banques se séparent de leur gestion d"actifs pour se procurer de l’argent et se concentrer sur leur c?ur de métier, souligne le Handelsblatt. Des gérants indépendants disposant d"un bon bilan tels que Blackrock et Schroders, Aberdeen, Henderson, F&C et Invesco sont des acquéreurs potentiels, indique au Handelsblatt Kevin Pakenham, associé de Jefferies Putnam Lovell à Londres. Legg Mason pourrait aussi être un des acquéreurs, et Franklin Templeton a déjà indiqué être à la recherche de croissance externe.Benjamin Phillips, associé de Casey, Quirk & Associates à New York cite aussi comme acheteurs potentiels des fonds de private equity ou des banques solides telles que JP Morgan US Bancorp, Mitsubishi, Sumitomo ou la Deutsche Bank.
Malgré des conditions de marché difficiles, ces fonds ont réussi, selon l’Echo, à tirer leur épingle du jeu. Ils imitent la stratégie des hedge funds long/short Equity. À titre d’exemple, le fonds de JPMorgan Highbridge Statistical Market Neutral a progressé de 12,74 % en 2008, contre 19,76 % pour les hedge funds long/short Equity. Chez JPMorgan Asset Management, on insiste toutefois pour préciser le caractère particulier du fonds, qui nécessite le conseil d’un banquier pour en mesurer les risques. La Sicav rencontre actuellement un franc succès auprès des investisseurs. Le quotidien relève toutefois que la stratégie déployée par les fonds long-short a rencontré en 2008 et encore cette année des obstacles réglementaires. Les restrictions sur les ventes à découvert ont fortement gêné le déploiement du modèle de gestion des sicav.
Le ministre des Finances néerlandais a indiqué qu"il pourrait être rebâtir ABN Amro en rachetant une partie de ses activités à Royal Bank of Scotland, rapporte le Financial Times.
La transparence de son processus de gestion est la première chose que Daniel Fruchart, le directeur financier du groupe Macif, attend d"une société de gestion. Quant à la disparition de l"ACAM, il estime qu"un contrôle unifié devra tenir compte des spécificités des métiers.Newsmanagers : Le cahier des charges que vous fixez aux sociétés de gestion va-t-il évoluer en 2009 ? Daniel Fruchart : Ce que je demande à une société de gestion, c"est d"abord la transparence de son processus de gestion, puis, évidemment, une bonne performance financière. C"est aussi de proposer des produits simples. La sophistication excessive est aussi l"une des causes de la crise financière. Quelle est votre position sur Solvabilité 2 ? D. F. : Sur le principe, c"est une bonne approche puisqu"elle vise à calibrer les fonds propres et les ressources selon les niveaux de risque. C"est un progrès par rapport à la réglementation actuelle qui est forfaitaire. Le problème, c"est que l"outil de mesure utilisé est les normes IFRS, qui regardent l"entreprise uniquement du point de vue de l"actionnaire minoritaire d"une société cotée. Or, je pense que voir exclusivement les sociétés sous cet angle est réducteur. Ainsi, on est en train de se rendre compte que la valorisation en mark to market n"est pas toujours cohérente. En effet, si la fair value est, en soit, une bonne idée on ne peut l"établir quand il n"y a pas de marché. Pour les actions, le problème ne s"est pas vraiment posé. En revanche, au pire de la crise, il n"y avait pas de marché sur les produits de crédit, ce qui rend caduque le mark to market. Il faut donc trouver une solution. Que pensez-vous de la disparition de l"ACAM programmée par le rapport Deletré ? D. F. : Un contrôle unifié devra tenir compte des spécificités des métiers : les professions de banquier et d"assureur sont très différentes puisque, le premier prend son risque à gauche du bilan et le second à droite. Les métiers ne sont pas les mêmes et un contrôle unifié de ces deux institutions ne peut donc pas être homogène. Ce type de logique est appliqué en Grande-Bretagne avec la FSA et je ne suis pas certain qu"elle soit plus efficace que l"Acam. Ce que je garde en mémoire, c"est que l"Acam a toujours su contrôler et agir de façon «intelligente» et que, dans la crise actuelle, elle a été une aide pour les assureurs. Quelle actualité pour Macif Gestion en 2009 ? D. F. : Nous voulons poursuivre le développement sur le créneau de l"épargne salariale et de la gestion ISR. Au niveau du groupe, la croissance de l"activité va se traduire par une augmentation des encours gérés. Parmi les chantiers en cours, Solvabilité II va nous conduire à renforcer nos équipes dans le domaine du suivi des risques, de la gestion actif/passif. Nous recrutons donc dans ces domaines.
Pour Daniel Fruchart, le directeur financier du groupe Macif, la gestion alternative est parvenue à limiter la contreperformance des marchés en 2008 malgré un problème de liquidité et l"année 2009 sera favorable aux obligations «corporate» qui offrent des spreads attractifs.Newsmanagers : Comment s"est déroulé l"exercice 2008 pour le groupe Macif ? Daniel Fruchart : Nous avons limité la casse. Au 31 novembre dernier, nous gérions près de 20 milliards d"euros, dont 13 milliards en vie et 6 à 7 milliards en Iard. En vie, la majorité de nos actifs sont représentatifs de contrats euros, puisque les unités de compte ne représentent qu"un peu plus de 100 millions d"euros. A l"image du marché, nos encaissements en vie auront baissé en 2008, mais les provisions mathématiques qui représentent l"épargne accumulée par nos sociétaires, ont progressé de 6 à 7%. Quelles leçons tirez-vous de 2008 en matière de gestion d"actifs ? D. F. : Comme tout le monde, la violence de la crise nous a surpris. Dans ce contexte, nous avons relevé la part de notre trésorerie qui est passée à 8-8,5% de nos encours. Nous avons moins d"actions que la moyenne de la profession. Parmi les opportunités de 2008, il faut noter les rendements élevés procurés par les placements à court terme. Aujourd"hui, ces placements sont beaucoup moins rémunérateurs. Recourez-vous à la gestion alternative ? D. F. : De façon marginale puisque, pour nous, ce type de gestion ne représente qu"environ 150 millions d’euros d"actifs. Ce que j"observe c"est que même si ce type de gestion ne tient pas ses promesses initiales, à savoir servir une performance absolue quelle que soit l"orientation des marchés, il a néanmoins limité la contre-performance à ? 15/20 % alors que les marchés actions ont cédé, en moyenne, - 50 %. Finalement, dans des conditions de marché aussi exécrables, ce n"est pas si mal, même si la liquidité pose problème. Comment allez-vous orienter votre gestion en 2009 ? D. F. : Comme tous les assureurs, nos placements sont d"abord obligataires. La crainte du risque a poussé les rendements des emprunts d"Etat à des niveaux trop bas pour être attractifs. Nous nous tournons plutôt vers les obligations corporate, qui offrent des spreads attractifs. Nous garderons nos encours en gestion alternative quasiment identiques. Quant aux actions, le CAC semble devoir se caler autour des 3.000 points mais je ne prévois pas de rebond significatif dans l"immédiat, peut-être dans le courant du second semestre. Comment jugez-vous le marché immobilier ? D. F. : Nous avons vendu, au début de l"année 2008, un centre commercial que nous détenions à Marseille. Depuis, nous sommes en retrait car les prix baissent et ils vont continuer à le faire, notamment à Paris, en 2009. En termes de produits, les OPCI sont un véhicule attractif car, pour un investisseur institutionnel de taille moyenne, ils permettent d"obtenir un ticket d"entrée intéressant pour entrer sur le marché de la pierre.
Giovanni Serio, le chef européen de la recherche sur les matières premières de Goldman Sachs, estime qu"il ne faut pas exclure un rallye des matières premières cette année, y compris si la demande de matériaux bruts et de produits de l'énergie baisse. #Goldman Sachs privilégie toujours en ce premier semestre les produits agricoles sur le pétrole. Celui-ci devrait rebondir dès que les coupes de la production atteindront un niveau suffisant#, rapporte Les Echos.
Dans ses portefeuilles-clients, Merrill Lynch surpondère les obligations d’entreprises de qualité, au détriment du high yield et des actions, rapporte L’Agefi suisse.
Mardi, Eurex et Clearstream ont annoncé le lancement en commun d’un nouveau panier, EXTended Basket, sur le marché GC Pooling, le segment de marché monétaire sécurisé d’Eurex Repo, ce qui permet d'élargir les possibilités de transactions pour les 28 participants qui interviennent déjà sur ce marché. Le EXTended Basket, qui complète le panier Euro GC Pooling lancé en septembre 2007 (8.000 titres d’Etat ou d'émetteurs suparnationaux), couvre selon le communiqué plus de 23.000 titres éligibles dans la base de données de titres éligibles de la BCE et qui satisfont les critères de gestion des risques d"Eurex Clearing AG, la contrepartie centrale intégrée. S’il exclut les ABS et les MBS, l’EXTended Basket inclut en revanche des obligations d’entreprises acceptées par la BCE.
Selon La Tribune, «les modèles standards pour évaluer les niveaux d'équilibre des rendements obligataires ne seraient plus adaptés car ils se réfèrent généralement à une période marquée par l’absence de menace déflationniste».Actuellement, les rendements à 10 ans évoluent autour de 2,40 % aux Etats-Unis, de 3 % en Allemagne. D"où la crainte d"un krach lorsque les investisseurs retrouveront le goût du risque et abandonneront cette classe d"actifs. Toutefois, selon les experts de la SocGen cette crainte est excessive car «en évaluant la probabilité pour l'économie américaine de tomber dans la déflation à 50 %», la valeur d'équilibre est, par exemple, de 2,7 % pour le taux américain à 10 ans.
En décembre, les hedge funds ont enregistré une performance de +0,64 %, selon le Lyxor Hedge Fund Index, calculé sur la base de la performance et des actifs des fonds de la plateforme Lyxor (groupe Société Générale). Cela ne les empêche pas d"être en négatif sur l"ensemble de l"année, à -10,10 %.En 2008, les stratégies alternatives qui ont le mieux performé sont les stratégies «L/S Equity Short Bias» (+32,32 %), «CTAs Long term» (+31,39 %) et «CTAs Short Term» (+10,07 %). La moins bonne performance a été enregistrée par la stratégie Credit Arbitrage Index, qui perd 51,27 % sur l"année. L"Edhec confirme la bonne tenue des CTA (+15,65 %) sur l"ensemble de l"année. A l"exception du short selling (+31,7 %), toutes les autres stratégies ont affiché des pertes, qui restent néanmoins plus légères que celles du S&P. La plus mauvaise est enregistrée par les marchés émergents (-33,8 %), qui gagne néanmoins 9,6 % depuis janvier 2001. Depuis janvier 2001, les performances moyennes restent positives, et s"échelonnent entre 2,2 % et 8,8 %. L"Edhec note également qu"après six mois de pertes, la stratégie arbitrage de convertibles a réussi à dégager un rendement positif (+1,70 %) en décembre. La stratégie CTA a enregistré son quatrième mois consécutif de gain mensuel (+1,45 %). L"orientation positive des marchés a par ailleurs favorisé les stratégies actions, comme l"equity market neutral et le long/short equity. L"event driven a réduit ses pertes, mais reste en négatif (0,7 %).
Le Handelsblatt rapporte que Kevin Parker, qui dirige le pôle gestion d’actifs du groupe, a estimé à environ 6 % la baisse de l’encours géré par le groupe Deutsche Bank en 2008, à 500 milliards d’euros. Cela est imputable selon lui à la chute des marchés liée à la crise financière. De son côté, la Börsen-Zeitung indique que DB Advisors, la branche gestion institutionnelle de la Deutsche Bank affichait fin novembre des actifs sous gestion de 165 milliards d’euros, ce qui représente une hausse de 6 % par rapport à fin juin, malgré les turbulences.
La rumeur d"un rapprochement entre les filiales de gestion d"actifs de Société Générale et Crédit Agricole court depuis plusieurs jours et c"est finalement La Tribune qui ouvre le feu la première en précisant que #le schéma étudié par les deux banques repose sur la création d’un joint-venture regroupant toutes les activités de gestion, à l’exception de la gestion alternative#.Selon d"autres sources, si un rapprochement est bien envisagé, il ne concernerait, dans un premier temps en tout cas, que les Etats-Unis, et notamment TCW, la filiale de gestion collective américaine de SGAM. Celle-ci pourrait être rapprochée de CAAM grâce à un joint venture, selon le même schéma que celui utilisé entre Citigroup et Morgan Stanley.Créée en 1971, TCW est une société de gestion, filiale de SG Asset Management depuis 2001. Son siège social est basé à Los Angeles et, selon les informations disponibles sur son site, elle gérait 118 milliards de dollars au 30 septembre 2008 tant pour le compte d’institutionnels que pour des particuliers.
Selon La Tribune, la Banque postale et sur le point de boucler le montage financier qui lui permettra de reprendre la banque Palatine aux Caisses d'épargne.Les résultats de la Banque Palatine devraient avoisiner les 11 millions d’euros en 2008 contre 55 millions d’euros en 2007 et son périmètre devrait être revu à la baisse lors de la cession, indique également La Tribune.
Via un communiqué mis en ligne le mardi 20 janvier, l’AFG, qui représente l"ensemble des sociétés de gestion françaises, indique avoir #pris la décision de centraliser les informations nécessaires et de coordonner les actions en vue de rétablir rapidement la confiance et d"indemniser les investisseurs. Alain Leclair, son président, confirme que l"AFG a confié dans ce but à Colette Neuville, présidente de l"ADAM, une mission d"assistance#. L"objectif de cette mission, précise le communiqué #consiste notamment à identifier la chaîne des responsabilités des organismes chargés de la fonction dépositaire et de la gestion de la SICAV coordonnée, Luxalpha. La responsabilité des administrateurs de la SICAV et éventuellement des commissaires aux comptes rentre également dans le champ#. Simultanément, l"AFG sollicitera les autorités concernées pour tenter de régler le problème par une application rigoureuse et uniforme des directives européennes existantes, notamment sur le rôle et la responsabilité du dépositaire. Par ailleurs, l"AFG précise qu’elle #considère que la présente affaire, comme l"ensemble des défaillances apparues dans la crise, rappelle, si besoin est, la nécessité de privilégier à travers les instruments d"épargne longue le développement d"une finance utile au service tant des investisseurs que des entreprises et des infrastructures. Le passage d"une finance et plus globalement d"un système économique trop soumis aux critères du court terme, y compris au niveau des normes comptables, à un système mieux régulé fondé sur des critères de long terme, constitue l"un des défis majeurs à relever dans les mois et années à venir#, termine l’AFG.
Pour Daniel Larrouturou, président d"Orchidée Finance, une société de gestion fondée en mai 2008 par une équipe de spécialistes du trading actions, la gestion alternative souffre d"une crise de crédibilité et doit trouver les moyens de se renouveler.Comment voyez-vous évoluer les marchés actions en 2009 ?Daniel Larrouturou : On voit actuellement deux évolutions possibles. Le premier scénario, celui qui est défendu par la majorité des stratégistes, est celui d"un premier trimestre baissier qui serait suivi d"une reprise des actions au deuxième trimestre, en anticipation d"une amélioration de l"économie sous l"effet des différents plans de relance. Mais j"anticipe plutôt une évolution moins favorable, plus en accord avec la vision d"une crise systémique d"une ampleur inégalée. Dans ce second scénario, les marchés #sur-anticiperont# les effets des plans de relance au cours du premier trimestre, et continueront le rallye entamé depuis leurs plus bas du mois de novembre ; puis, probablement sous l"effet d"un choc, par exemple la défaillance d"un acteur significatif, entameront une nouvelle phase baissière importante, pouvant amener les marchés actions un peu en dessous des plus bas de l"année 2008, soit environ 700 sur le S&P.Dans tous les cas, les marchés verront l"alternance rapide des phases de hausse et de baisse en 2009. Dans quelle situation se trouve la gestion alternative ?La gestion alternative traverse une crise de crédibilité. Elle n"a pas tenu une de ses promesses majeures, c’est-à-dire offrir une performance dans n"importe quel marché, ou du moins limiter significativement la perte. Avec des baisses de 15 % à 20 % l"an dernier, l"idée de la décorrélation a été mise à mal. Lorsque auparavant les marchés étaient plus faciles, la performance est passée par un fort recours au levier, pas forcément par une stratégie. Et lorsque le retournement est arrivé, il a été difficile de changer de méthode pour de nombreux acteurs de la gestion alternative. On s"est aussi rendu compte que tout le monde faisait la même chose? La gestion alternative n"a pas su adapter ses stratégies et en trouver des nouvelles, et donc #gérer alternativement#, ce qui lui a coûté cher, notamment en termes de retraits. Maintenant, ce qu"il faut à la gestion alternative, c"est une sérieuse remise en question. L"aversion au risque va rendre le recours au levier plus difficile pour les gérants. Il faudra donc que tous fassent un effort de créativité pour trouver de nouvelles manières de faire de la performance. Comment est née votre société de gestion alternative Orchidée Finance ?Orchidée Finance a été créée officiellement en mai 2008. Nous sommes trois actionnaires fondateurs actifs aux parcours complémentaires. Pour ma part, j"ai consacré l"essentiel de ma carrière professionnelle au trading sur actions. J"ai notamment dirigé successivement l"activité de trading à Paris d"UBS et de Banque Paribas. En 2000, j"ai rejoint le groupe ING, où j"ai créé et dirigé en France l"activité de prop-trading sur les actions européennes. Alain de Soucy est notre gérant senior. Spécialise dans le trading sur dérivés actions, il a notamment rejoint la Banque CPR en 1995 comme responsable de cette activité. Il a par ailleurs créé et co-dirigé pendant 7 ans l"activité compte propre en dérivés actions, risk arbitrage et event driven d"ING France.Enfin, Arnaud Sauvage est notre spécialiste de l"analyse chartiste. Il a exercé cette activité à la Société Générale, KBC Securities et Day by Day, avant de devenir responsable de l"analyse technique du groupe Aurel-Leven.Quelles sont les caractéristiques de votre gestion ?Notre gamme est actuellement composée d"un seul FCP ARIA-EL, Orchidée I Long/Short. C"est un fonds investi sur les actions européennes et qui utilise des techniques d"achat ou de vente à découvert d"actions. Notre équipe de gestion met en ?uvre des stratégies de trading de court terme sur les plus larges capitalisations européennes. Notre gestion repose notamment sur un outil d"aide à la décision propriétaire. Nous visons une performance absolue et décorrélée, tout en limitant la volatilité. Les débuts de notre fonds ont été très satisfaisants.Dans un contexte financier où l"hyper-sophistication et la dérive des risques ont conduit à la perte de confiance générale chez les investisseurs, nous voulons proposer une gestion transparente. Nous n"utilisons pas de produits dérivés ou complexes. Notre fonds est français, et le dépositaire ainsi que le valorisateur sont indépendants.
M&G Investments annonce l"arrivée de Violaine de Serrant, qui rejoint l"équipe parisienne au poste de responsable distribution. Ce recrutement s"inscrit dans la stratégie de la filiale de gestion d"actifs du groupe Prudential, qui compte capitaliser sur son expérience auprès des conseillers en gestion de patrimoine en Grande Bretagne pour se renforcer auprès des CGPI français. La nouvelle recrue travaillait auparavant chez Rothschild et Cie Banque, où elle était responsable du développement chez Sélection R, en charge de la sélection et de l’animation commerciale d"une soixantaine de cabinets en gestion de patrimoine.
Rivoli Fund Management rend plus facilement accessible sa gamme Rivoli Finance, dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine. Les fonds Rivoli Long Short Bond, Rivoli Equity Fund et Rivoli Capital sont ainsi désormais référencés sur la plateforme Vie Plus. Par ailleurs, les fonds Rivoli Long Short Bond, Rivoli Conservative Fund et Rivoli Capitals se trouvent chez Skandia.
Au quatrième trimestre, «les résultats de la gestion d’actifs restent pénalisés par les mouvements de décollecte et par des dépréciations affectant certaines classes d’actifs (gestion alternative et «seed money»)», annonce le groupe Société Générale dans un communiqué publié ce mercredi matin et dans lequel il livre une estimation de ses résultats 2008. Rappelant que ses résultats annuels seront publiés le 18 février, la banque française indique qu"elle devrait afficher un résultat net part du groupe de 2 milliards d"euros sur l"ensemble de l"année dernière. Au quatrième trimestre 2008, le résultat net part du groupe estimé devrait être à l"équilibre, ajoute l"établissement, qui détaille également la tendance pour chaque métier. «En Banque de Financement et d"Investissement, le Groupe devrait afficher un résultat net proche de l"équilibre sur le trimestre (?)», précise notamment SocGen.
Dans un communiqué mis en ligne le mardi 20 janvier, La Société Générale indique que le président de la Société Générale, Daniel Bouton, et son directeur général, Frédéric Oudéa, renoncent à leur bonus pour 2008.
EFG Bank, filiale d’EFG International, a emménagé dans de nouveaux locaux à Hong-Kong afin de pouvoir accueillir davantage de personnel pour gérer le développement de l’activité en Asie. Au premier semestre 2008, les encours asiatiques se sont accrus de plus de 20 % tandis que le nombre de client relationship officers a augmenté de 40 % en 2008 à Hong-Kong, en provenance d’UBS, de Citigroup, ABN Amro, de HSBC, de DBS et de Fortis. EFG International est présent également à Singapour, Bangkok, Djakarta, Manille et Taipeh.
Selon les informations obtenues par Ignites Europe, Wildgen, un cabinet d"avocats représentant les investisseurs Madoff, va quitter l"Association des banques et banquiers luxembourgeois, afin d"éviter tout conflit d"intérêts et de préserver son indépendance.
Le capital-investisseur Cerberus, qui emploie 275 personnes dans le monde, a annoncé une réduction de 10 % de son effectif, relève le Handelsblatt. Si de nombreux fonds d"investissement ont déjà annoncé des licenciements, Cerberus, qui détient 80 % du constructeur automobile américain en difficulté Chrysler et la majorité de sa branche financière, GMAC, aujourd"hui au bord de la faillite, est particulièrement frappé.
Le fonds immobilier allemand offert au public Morgan Stanley P2 Value, qui avait suspendu ses remboursements le 30 octobre initialement pour trois mois, va proroger ce gel des rachats pendant un maximum de douze mois supplémentaires, a annoncé mardi Morgan Stanley Real Estate Investment GmbH. La suspension des remboursements pour le CS Euroreal de Credit Suisse avait été prolongée vendredi pour neuf mois seulement. Au moment de la suspension des remboursements, le P2 Value affichait un encours d’environ 1,7 milliard d’euros, mais la multiplication des rachats avait fait tomber la réserve de liquidités en-dessous du plancher légal des 5 % de l’encours.
Sur les sept stratégies mises à l'épreuve voici deux ans dans «l’hôtel des talents» créé par Lupus alpha, trois ont échoué, deux sont encore en phase de test et deux ont réussi, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. L’un des succès concerne les matières premières et combine options et investissements en direct. L’autre est un modèle quantitatif permettant des prévisions à court terme sur l'évolution du cours des actions. A présent, Lupus alpha cherche de nouveaux candidats pour remplacer les gérants dont la formule n’a pas fonctionné. Il y a une centaine de candidats pour ces trois places.
State Street a annoncé une chute de 71 % de son bénéfice net à 65 millions de dollars, soit 15 cents par action, contre 223 millions ou 57 cents sur la période correspondante de l"année précédente, rapporte le Financial Times. Ces résultats sont moins bons qu"attendus.
Selon La Tribune, l"enseigne américaine déclare un bénéfice de 61 millions de dollars (47 millions d’euros) au T4 , contre 520 millions un an plus tôt, soit une baisse de 88%.Cette baisse a surpris les analystes qui, au contraire, tablaient sur une légère hausse du BNPA, précise le quotidien.
American International Group (AIG) a annoncé mardi la nomination de Monika M. Machon comme senior vice president et chief investment officer (CIO) avec la responsabilité de la gestion du portefeuille de la compagnie d’assurance pour toutes les classes d’actifs. L’intéressée, qui a rejoint AIG en 1998, était jusqu'à présent global head of fixed income chez AIG Investments et chairperson du board d’AIG Investments Europe Ltd. Elle sera directement subordonnée à Edward J. Liddy, chairman et CEO d’AIG.Monika Machon remplace Win J. Neuger qui restera chairman et CEO d’AIG Investments tout en dirigeant les activités de gestion d’actifs pour les clients externes, activités qu’AIG envisage de vendre.D’autre part, Jeffrey J. Hurd, qui est actuellement senior managing director, chief administrative officer et general counsel d’AIG Investments, a été nommé senior vice president et head of asset management restructuring, avec la responsabilité de la cession de l’activité de gestion d’actifs pour le compte de tiers et de la restructuration de la gestion d’actifs au sein d’AIG. Il conservera de plus ses fonctions actuelles.
The private equity investor Cerberus, which employs 275 people worldwide, has announced job cuts representing 10% of its staff, Handelsblatt reports. Although many investment funds have already announced layoffs, Cerberus, which owns 80% of the troubled American car maker Chrysler, and a majority stake in its financing branch, GMAC, now on the brink of bankruptcy, is particularly hard-hit.