Selon The Wall Street Journal, un sondage récent a montré sur 50 % des présidents d’Universités ou de #colleges# gèlent ou prévoient de geler les recrutements. Près de 7 % ont admis avoir vendu des actifs dans un marché baissier et neuf autres pour cent reconnaissent avoir été obligés d’emprunter de l’argent à des taux #punitifs#. Cela tient à ce que, souvent, ces gestionnaires réputés très intelligents ont voulu faire du rendement supplémentaire et ont abandonné la sacro-sainte règle du 60 % actions/40 % obligations pour investir dans des fonds alternatifs peu liquides avec de longues périodes de lock-up. A titre d’exemple, le journal cite #l’endowment# de 7 milliards de dollars de l’Université de Columbia qui, à fin juin, était investi à 41 % en hedge funds, à 40 % en private equity, à 4 % en actions américaines, à 4 % en cash et seulement à 1 % en obligations.
Selon La Tribune, alors que l"Euribor 3 mois est revenu à 2,41%, soit 3 point de chute depuis les 5,39% atteint lors de la chute de Lehman, « les institutions financières utilisent toujours massivement la liquidité mise à leur disposition par la Banque centrale européenne » et elles ont tendance à thésauriser. Mais, à partir de mercredi, les banques auront accès à la facilité de prêt marginal non plus à 2,5 % mais à 3 %, ce qui permettra de se faire une idée de leur volonté à se prêter des fonds, annonce le quotidien financier.
Interrogé par le Financial Times Fund Management, David Butler, partenaire de Kinetic Partners, un consultant en hedge funds basé à Londres, affirme que 30 nouveaux gestionnaires sont en train de se lancer actuellement, «ce qui est davantage que ces 12 dernières années». Il ajoute que des traders quittent les gros hedge funds et des banques d"investissement pour créer des fonds acheteurs/vendeurs sur les actions, distressed crédit et macro.
Selon La Tribune, l’agence de notation a dégradé la dette souveraine de long terme de la péninsule ibérique de AAA à AA+. « (?) il s’agit là d’un coup rude pour Madrid, qui a vu l'écart de rendement affectant les emprunts d'État espagnol et allemand grimper de 29 points de base depuis le 1er janvier, à 115 pb (?) », observe le quotidien en soulignant qu"un risque de contagion est possible à d"autres pays européens.
Les investisseurs de Madoff doivent faire cause commune s"ils veulent récupérer leur argent, estiment les avocats du Luxembourg interrogés par Ignites Europe. La multiplication des actions en justice isolées contre UBS, notamment en France, est considérée comme une nuisance par certains avocats, qui pensent que cela pourrait en fait aider la banque à retarder les procédures au Luxembourg.
Selon La Tribune, citant la Cnuced, du fait de la crise économique, en 2008, les flux mondiaux d’investissements étrangers directs ont baissé de 21% à 1.400 milliards de dollars en 2008. Cette tendance à la baisse devrait se poursuivre en 2009, avertit le quotidien économique.
On dénombre selon Cinco Días au moins quatre consortiums candidats à l’acquisition de l’aéroport londonien de Gatwick (34,2 millions de passagers en 2008) que BAA (groupe Ferrovial) est obligé par les autorités de la concurrence de revendre. Le premier groupe est Global Infrastructure Partners (General Electric et Credit Suisse), mais il y aussi Hochtief (ACS) allié au gestionnaire de fonds immobiliers RREEF (Deutsche Bank) et par ailleurs l’australien Babcock & Brown. Le dernier à se déclarer a été Citigroup, qui fait équipe avec Vancouver Airport Services et John Hancock.
Lundi soir, le gouvernement britannique luttait pour éviter une nationalisation totale de Royal Bank of Scotland, après la chute de 67 % du cours de l"action, rapporte le Financial Times. La banque a annoncé une perte de 22-28 milliards de livres sur 2008 compte tenu de pertes sur des instruments de dette complexes et des dépréciations d"actifs liées à des acquisitions dont celle d"ABN Amro.
Kim Hee-seok, chief of global investments du fonds de pension sud-coréen National Pension Service (166 milliards de dollars sous gestion) rejoint l"avis négatif d"autres investisseurs sur les bons du trésor américain, rapporte le Wall Street Journal. Il estime qu"il est temps de vendre les Treasuries en raison de l"importance des stimuli fiscaux aux Etats-Unis, qui mèneront à une hausse de l"inflation.
Selon Les Echos, stratégistes et gérants prévoient des baisses marquées des dividendes versés en 2009 (au titre de 2008) en Europe. Par exemple, ING IM s’attend à une chute de 25 % à 30 %. AXA IM anticipe plus de 30 % de recul. Les valeurs financières seront particulièrement touchées.
La Banque du Russie commencera bientôt à ralentir le rythme de la dépréciation du rouble, estime Mark Mobius, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le gérant vedette de Franklin Templeton considère qu'à présent la monnaie russe n’est plus aussi surévaluée par rapport au pouvoir d’achat qu’avant le début du processus. Depuis août, le rouble s’est déprécié de 29 % par rapport au dollar, dont 7,3 % depuis le début de 2009. Lundi, il est tombé à 33,1510 pour un dollar, son niveau le plus bas depuis début 1998.
Dans le cadre de son approche multi-boutiques, Nordea a choisi récemment le brésilien Itaú Asset Management pour gérer le compartiment latino-américain de sa Sicav luxembourgeoise Nordea 1 (lire notre article du 5 décembre 2008). Ce produit, qui pèse pour l’instant environ 20 millions d’euros, se focalise sur les trois pays que Mauricio Gutemberg, économiste et spécialiste produit chez Banco Itaú, crédite d’une «gestion macro-économique responsable», c’est-à-dire le Brésil, le Mexique et le Chili, par opposition aux «populistes» (Venezuela, Argentine, Bolivie, Equateur, notamment).Roberto Nemr, responsable de la gestion actions chez Itaú Asset Management et gérant du Nordea 1 ? Latin American Equity Fund, s’inscrit en faux contre l’idée selon laquelle le Brésil serait «avant tout une histoire de matières premières» : les exportations de «commodities» ne représentent en effet que 6 points de PIB. Et le Brésil, qui pèse 63 % du portefeuille (contre 60 % dans l’indice MSCI EM Latin America 10/40 NR), est le pays dont le marché devrait se rétablir plus rapidement que les autres quand la stabilisation viendra. «Les multiples 2009 sont très bas : 7,5 pour le Brésil, 11 pour le Mexique, 12 pour le Chili. Ils peuvent effectivement baisser encore, au gré de la crise, mais ils finiront par remonter fortement et nous sommes des investisseurs de long terme», insiste Roberto Nemr, soulignant que la Bourse brésilienne a certainement souffert aussi beaucoup de sa surperformance passée, d’autant plus que c’est le marché émergent le plus liquide. Miser sur la consommation des ménages Dans l’ensemble, le gérant surpondère légèrement le Brésil et le Chili (8 % du portefeuille contre 7 % dans l’indice, pour ce dernier) pendant qu’il sous-pondère le Mexique (21 % contre 23 % dans l’indice), nettement plus impacté par le ralentissement aux Etats-Unis, à la fois par l’intensité de ses échanges commerciaux avec les Etats-Unis et par la baisse du flux des transferts des salariés mexicains vers leur pays d’origine. Selon Roberto Nemr, qui gère au total 150 millions de dollars selon la même stratégie (pour Itaú, pour Nordea, pour Daiwa, pour KDB et pour une banque canadienne), l’avantage compétitif d’Itaú AM est de disposer d’une équipe de recherche «buy-side» de douze personnes avec une présence sur les trois marchés, ce qui lui permet d’identifier des sociétés prometteuses qui viennent compléter des noms incontournables comme Petrobras (9,18 % du portefeuille fin décembre) ou CRVD (8,05 %). D’une manière générale, le gérant est enclin à surpondérer les valeurs de consommation, les sociétés de distribution (Wal-Mart Mexique, 2,67 %), les télécoms (America Móvil, 8,80 %) et les banques, dont les bilans sont «propres» (Itaú avec 8,05 %, Bradesco, 4,65 %, Unibanco, 3,57 %), parce que la consommation des ménages a désormais inexorablement décollé. Le portefeuille comporte entre 40 et 60 valeurs sur un univers de 221 actions, et l’objectif de Roberto Nemr est de générer une performance de 300 points de base supérieure à celle de l’indice, avec un écart de suivi de 6 %.
Nordinvest, un hedge fund géré par NordKapp Inversiones sera ce mardi le premier a été coté sur le Mercado Alternativo Bursátil (MAB), rapporte Cinco Días. Son capital initial est de 3 millions d’euros et le maximum est fixé à 30 millions. La souscription minimum est fixée à 50.000 euros et le fonds est réservé aux investisseurs qualifiés.
La crise financière qui impacte le monde développé n’affecte pas les pays émergents, où l'évolution reste déterminée par les grandes tendances de fond que sont l’exode rural/urbanisation et l’avènement d’une classe moyenne de plus en plus consommatrice de biens, estime Paul Malpas, #product specialist# de Nordea au Luxembourg. Selon lui, le phénomène d’urbanisation s’avère particulièrement prononcé au Brésil, en Russie, en Inde, en Chine (les pays #BRIC#) et chez les #next eleven# (?). Quant aux exigences croissantes des consommateurs, elles s’expliquent par l’accession chaque année de 70 millions de personnes au statut de classe moyenne. Ces nouveaux consommateurs sont demandeurs de nourritures et de boissons transformées, mais il faut aussi se préparer dès maintenant à leur fournir des produits de luxe dans quelque temps, sachant que certains ont d’ores et déjà accès à ce créneau.En novembre, Nordea a d’ailleurs lancé à son tour un compartiment luxembourgeois dédié à cette thématique porteuse, le Nordea 1 - Emerging Consumer Fund. Le ressort est simple, explique Paul Malpas : il y a dans le portefeuille beaucoup de grands noms occidentaux comme Coca-Cola, qui vient d’investir massivement dans les jus de fruits en Chine et dont 44 % des recettes proviennent des pays émergents. On oublie aussi trop souvent que Danone, Pernod ou L’Oréal réalisent respectivement 36 %, 31 % et 26 % de leur activité dans ces pays à forte croissance.Le fonds est géré conformément aux principes de l’investissement socialement responsable des Nations-Unies par une équipe #mondiale# selon une approche à la fois macro-économique et micro-économique. Il compte actuellement 34 lignes et se focalise surtout sur les producteurs de biens de consommation courante. Au fur et à mesure que le temps passera, l'équipe de gestion fera monter en gamme le portefeuille vers les biens de consommation #discrétionnaires# et les produits de luxe. Les dix premières valeurs pesaient fin décembre 49,18 % de l’encours, avec 5,27 % pour Colgate; 5,01 % pour Coca-Cola, 4,97 % pour L’Oréal et 4,96 % pour Unilever. La seule société émergente du groupe de tête (avec 4,91 % de l’encours) est Want Want China Holdings, une société de Shanghaï spécialiste de l’agroalimentaire et cotée aussi à Hong-Kong.
Selon l’association Inverco des sociétés de gestion, les plans d'épargne retraite individuels ont perdu en moyenne 6,44 % sur un an et 0,82 % sur trois ans en 2008. Seuls ceux spécialistes de l’obligataire ont généré une performance sur un an, respectivement 2,12 % pour le court terme et 2,03 % pour le long terme. En revanche, ceux spécialistes des actions ont perdu 38,50 % sur un an et 8,37 % sur trois ans.Sur dix ans, la performance moyenne se limite à 0,63 %, sachant que les plans spécialistes des actions ont perdu 2,49 %. Inverco estime qu'à fin 2008 les plans d'épargne retraite individuel affichaient un encours de 47,06 milliards d’euros répartis sur 8,35 millions de comptes.
Deutsche Börse doit renoncer au rachat de Neonet. La société suédoise a indiqué ne plus mener de discussion pour une éventuelle coopération avec la société de bourse allemande, rapporte le Handelsblatt.
Dans les jours qui viennent, plusieurs sociétés de gestion allemandes vont devoir indiquer si elles sont en mesure de mettre fin au gel des remboursements de leurs fonds immobiliers décidé fin octobre. DekaBank, qui n’a pas fermé les siens, a pris ses précautions pour le cas où ses concurrents maintiendraient l’embargo sur les rachat, et elle a distribué dans tout le réseau des caisses d'épargne un argumentaire en faveur du produit «fonds immobilier», rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. De plus, le gestionnaire rappelle aussi que durant la crise de confiance d’il y a quatre ans, elle a racheté en compte propre pour des milliards d’euros les parts de ses fonds dont les investisseurs voulaient se défaire.
Robeco Deutschland a annoncé la nomination au comité de direction de Götz Feldmann comme directeur des ventes institutionnelles (assurances, caisses de retraite et corporates). Il sera subordonné à Ingo Ahrens, directeur général de Robeco Deutschland, qui a rejoint l'établissement début 2008 en provenance de Goldman Sachs. Götz Feldmann était depuis 2000 chez Merrill Lynch, en dernier lieu comme co-head de l’activité institutionnelle obligataire en Allemagne.
Dans un article du numéro de janvier 2009 de la revue Finanzplatz, Frank Gerstenschläger, membre du directoire de la Deutsche Börse, indique que le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra a enregistré pour 2008 un volume de transactions record d’environ 120 milliards d’euros sur les ETF, ce qui représente une part de 38 % du marché européen.L’an dernier, 127 ETF supplémentaires ont été admis à la négociation sur le XTF et le volume mensuel moyen de transactions a franchi la barre des 10 milliards d’euros, contre 0,2 milliards d’euros lors du démarrage du XTF en 2000.Frank Gerstenschläger souligne que les ETF répliquant les indices de grandes capitalisations sont plus liquides même que les actions du Dax.
DZ Equity Partner (DZEP), filiale de la DZ Bank, a revendu sa participation minoritaire #significative# dans la chaîne de papèteries McPaper (280 magasins) au management de cette dernière, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. D’après Olivier Weddrien, directeur général de DZEP, cette opération a généré un rendement supérieur à 20 %. Initialement, le capital-investisseur avait acheté ses parts dans McPaper à la Deutsche Post en juin 2005.
Selon VentureSource, les investissements en capital-risque ont tombés en octobre-décembre à 5,5 milliards de dollars contre 7,9 milliards, avec 554 transactions contre 718, rapporte The Wall Street Journal. Pour l’ensemble de 2008, il y a eu 2.550 #deals# pour 28,8 milliards de dollars contre 2.823 transactions pour 31,4 milliards en 2007.
Vendredi, les CDS sur le Royaume d’Espagne ont atteint 131,4 points de base, contre 30 il ya cinq mois souligne Expansión. Autrement dit, le marché juge que la signature du Trésor espagnol est plus risquée que celles du Santander (102 pb), du BBVA (94,3) ou de Telefónica (120,3).
L’encours total des fonds espagnols a baissé de 30 % l’an dernier à 167 milliards d’euros, avec des remboursements nets de presque 60 milliards d’euros, rappelle Expansión. Parmi les gagnants de 2008 figurent les sociétés de gestion indépendantes, qui ne représente que 8 % de l’encours. Dix d’entre elles sont les seules qui ont augmenté leurs actifs sous gestion et qui ont enregistré des souscriptions nettes. Dans ce groupe, on trouve Gesiurus, Atlas Capital, Consulnor et Asesores y Gestores (A&G).
Afin d’enrayer les rachats, les sociétés de gestion réduisent les commissions de gestion. Cela a été le cas pour 187 fonds depuis janvier 2008, dont 25 en décembre. La diminution moyenne a été de 38,2 %, rapporte Cinco Días, soulignant que les gestionnaires ont également abaissé aussi les commissions de dépôt, de performance et de souscription. Les diminutions ont concerné tous type de fonds (monétaires, obligataires, actions, immobiliers et garantis). Selon l’association Inverco des sociétés de gestion, la commission de gestion moyenne a constamment diminué ces dernières années et se situait début 2008 à 1,04 %, pour un plafond légal de 2,25 %.
La Frankfurter Allgemeine Zeitung précise que l’emprunt en euros et en dollars à échéance 2015 de Fresenius a attiré 5 milliards d’euros de souscriptions, ce qui a conduit à en augmenter le montant à 800 millions d’euros au lieu des 650 millions prévus. Fresenius n'étant pas investment grade, la tranche en euros est rémunérée à 10,25 %, celle en dollars à 10,50 %.
Le hedge fund néerlandais Exchange Investors a demandé à l’Autorité de surveillance financière BaFin de déterminer si la Deutsche Bank ne devrait pas être obligée à lancer dès maintenant une OPA sur la Postbank, dont elle détient pour l’instant 22,9 %, au motif qu’elle a souscrit un emprunt convertiblede la Deutsche Post qui lui donnera 27,4 % supplémentaires de la Postbank dans trois ans. Le régulateur a déjà laissé entendre qu’il ne voit pas les choses ainsi, rapporte le Handelsblatt. Et les associations de défense des actionnaires ne sont manifestement pas pressées, espérant que dans trois ans le cours de la Postbank aura monté.
Suite à ses fortes pertes du quatrième trimestre, la Deutsche Bank ne prend plus de positions à risque sur l’obligataire et le négoce en compte propre sur les actions a été réduit de 80 %, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cela se traduit aussi par une importante réduction d’effectifs, avec la suppression de 20 % des emplois dans la division activité de marché.
Dans un entretien avec la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, le ministre fédéral des Finances a estimé que la constitution d’une «bad bank» nécessiterait 150-200 milliards d’euros d’argent du contribuable. Un sondage de la Bundesbank et de la BaFin auprès de 20 grandes banques a montré que ces établissements ont un peu moins de 300 milliards d’euros de valeurs «toxiques» dans leur portefeuille, dont à peine un quart serait déjà amorti. Le grand argentier souligne qu’il reste de la marge, parce que les banques n’ont jusqu'à présent utilisé que 100 milliards d’euros sur les 400 milliards de garanties disponibles ; de même, elles n’ont tiré que 18 milliards d’euros de fonds propres sur une ligne de 80 milliards.
Selon les informations de Die Welt, Goldman Sachs Capital Partners serait candidat en équipe avec TPG et Bain Capital à l’acquisition de la participation de 80 % que détenait Adolf Merckle dans Heidelberg Cement. Parmi les 30 banques créancières, qui ont dans la pratique repris ces parts en nantissement, certaines -dont RBS- seraient désireuses de vendre Heidelcement au plus vite, quitte à le brader.