Vendredi, Bank of America Corp (BofA) a fait état d’une perte de 1,79 milliard de dollars pour le quatrième trimestre contre un bénéfice de 268 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Elle a aussi annoncé que le Trésor va lui fournir 20 milliards de dollars d’aides fédérales supplémentaires ainsi qu’une protection sur les pertes concernant un portefeuille d’actifs toxiques de 118 milliards de dollars, rapporte The Wall Street Journal. BofA maintient qu’elle a dû se représenter au guichet à cause des pertes de Merrill Lynch. Cependant le directeur financier Joe Price a reconnu que 25 % du portefeuille d’actifs protégés appartenaient à BofA. Merrill Lynch a pour sa part annoncé qu’il va payer 550 millions de dollars pour obtenir l’arrêt des procédures engagées par des actionnaires qui lui reprochent de ne pas avoir averti les investisseurs des risques liés à son activité sur le marché des subprime.
Alors qu"elles se remettent à peine de l"affaire Madoff, les sociétés de gestion font face à de nouvelles déconvenues avec la fraude orchestrée par l"Indien B. Ramalinga Raju, fondateur et président de Satyam, rapporte Ignites Europe du 16 janvier. Cette société, rebaptisée le #Enron indien#, est présente dans les paniers d"indices de nombreux gérants. Par exemple, le pôle Pioneer Cim de Pioneer était exposé à Satyam à hauteur de 1,36 million d"euros à fin juin 2008, selon Finanza&Mercati, cité par Ignites.
Selon l"Agefi, faute d’accord sur le prix, les arbitrages prévus en 2007 par les propriétaires de certaines tours, dont Opus12, propriété d’Axa, et Pacific, détenue par la Caisse de dépôt et de placement du Québec, n’ont pu aboutir et elles ont été retirées de la vente. Certains investisseurs estiment qu"il faut que les prix baisse d"un tiers pour que les ventes redémarrent dans ce quartier d"affaires, relate le quotidien numérique.
Selon La Tribune, citant une étude l"Edhec réalisée auprès de 214 gérants de hedge funds, de fonds de fonds de hedge et d’investisseurs (institutionnels et privés) avant que l"affaire Madoff n"éclate, il ressort que #les investisseurs ne sont donc pas satisfaits, du moins sur certains points, de la qualité des reporting qu’on leur communique# et qu"ils #aimeraient disposer de plus d"informations sur les sur les risques de liquidité, les risques opérationnels (fraudes, faillites), l’exposition aux différents risques financiers (crédit, volatilité) et sur la composition des portefeuilles#.De leur côté, #les gérants de hedge funds surestiment la qualité de leur reporting. 59 % pensent qu’ils fournissent suffisamment d’informations mais seulement 18 % des investisseurs pensent la même chose#, précise notamment la Tribune.
Selon le site Boursorama, citant l"AFP, le trader Jérôme Kerviel, 32 ans, est convoqué jeudi par les magistrats Renaud van Ruymbeke et Françoise Desset pour ce qui pourrait être son ultime audition. A ce jour deux personnes sont mises en examen dans ce dossier : le trader Jérôme Kerviel, notamment poursuivi pour #abus de confiance# et son assistant, Thomas Mougard, accusé d’avoir passé des ordres irréguliers en connaissance de cause.
Souffrant particulièrement de la crise boursière, la gestion de conviction «paraît en déclin tendanciel», affirme Les Echos, au bénéfice notamment des gestions indicielles et benchmarkées. «Sur 43 pays analysés, 38 ont ainsi connu entre 2000 et 2004 une baisse du poids maximal du stock-picking sur leurs marchés boursiers», révèle le quotidien, ajoutant que ce style d"investissement est plus important sur les marchés émergents que sur les marchés des pays développés, même s’il y est aussi en recul.
Selon La Tribune, «l’utilisation des chambres de compensation pour réduire les risques sur le marché des produits dérivés, la rémunération des opérateurs de marché et la réforme de la supervision», sont au programme du Haut Comité de Place qui se réunit ce lundi 19 janvier.S"agissant de la supervision, des propositions seront notamment faites quant aux modalités de rapprochement de l’Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles (Acam) et de la Commission bancaire, suite au rapport Deletré, dévoilé aujourd’hui, indique le quotidien.
Selon Les Echos, avec la crise et les contre-performances de nombre de gérants, la gestion «benchmarkée», qui suit étroitement un indice de référence, revient en force. Yves Choueifaty, président de Tobam, la société de gestion constituée par les 16 collaborateurs de Lehman Brothers Asset Management (LBAM) France, a choisi de se concentrer sur l’amélioration des indices de référence. Pour bien se différencier, il a baptisé son indice de référence un «anti-benchmark», «construit pour être le plus diversifié possible, sans biais de style (petites ou grandes valeurs...)», souligne-t-il.
Dans un article du numéro de janvier 2009 de la revue Finanzplatz, Frank Gerstenschläger, membre du directoire de la Deutsche Börse, indique que le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra a enregistré pour 2008 un volume de transactions record d’environ 120 milliards d’euros sur les ETF, ce qui représente une part de 38 % du marché européen.L’an dernier, 127 ETF supplémentaires ont été admis à la négociation sur le XTF et le volume mensuel moyen de transactions a franchi la barre des 10 milliards d’euros, contre 0,2 milliards d’euros lors du démarrage du XTF en 2000.Frank Gerstenschläger souligne que les ETF répliquant les indices de grandes capitalisations sont plus liquides même que les actions du Dax.
DZ Equity Partner (DZEP), filiale de la DZ Bank, a revendu sa participation minoritaire #significative# dans la chaîne de papèteries McPaper (280 magasins) au management de cette dernière, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. D’après Olivier Weddrien, directeur général de DZEP, cette opération a généré un rendement supérieur à 20 %. Initialement, le capital-investisseur avait acheté ses parts dans McPaper à la Deutsche Post en juin 2005.
Selon VentureSource, les investissements en capital-risque ont tombés en octobre-décembre à 5,5 milliards de dollars contre 7,9 milliards, avec 554 transactions contre 718, rapporte The Wall Street Journal. Pour l’ensemble de 2008, il y a eu 2.550 #deals# pour 28,8 milliards de dollars contre 2.823 transactions pour 31,4 milliards en 2007.
Vendredi, les CDS sur le Royaume d’Espagne ont atteint 131,4 points de base, contre 30 il ya cinq mois souligne Expansión. Autrement dit, le marché juge que la signature du Trésor espagnol est plus risquée que celles du Santander (102 pb), du BBVA (94,3) ou de Telefónica (120,3).
L’encours total des fonds espagnols a baissé de 30 % l’an dernier à 167 milliards d’euros, avec des remboursements nets de presque 60 milliards d’euros, rappelle Expansión. Parmi les gagnants de 2008 figurent les sociétés de gestion indépendantes, qui ne représente que 8 % de l’encours. Dix d’entre elles sont les seules qui ont augmenté leurs actifs sous gestion et qui ont enregistré des souscriptions nettes. Dans ce groupe, on trouve Gesiurus, Atlas Capital, Consulnor et Asesores y Gestores (A&G).
Afin d’enrayer les rachats, les sociétés de gestion réduisent les commissions de gestion. Cela a été le cas pour 187 fonds depuis janvier 2008, dont 25 en décembre. La diminution moyenne a été de 38,2 %, rapporte Cinco Días, soulignant que les gestionnaires ont également abaissé aussi les commissions de dépôt, de performance et de souscription. Les diminutions ont concerné tous type de fonds (monétaires, obligataires, actions, immobiliers et garantis). Selon l’association Inverco des sociétés de gestion, la commission de gestion moyenne a constamment diminué ces dernières années et se situait début 2008 à 1,04 %, pour un plafond légal de 2,25 %.
La Frankfurter Allgemeine Zeitung précise que l’emprunt en euros et en dollars à échéance 2015 de Fresenius a attiré 5 milliards d’euros de souscriptions, ce qui a conduit à en augmenter le montant à 800 millions d’euros au lieu des 650 millions prévus. Fresenius n'étant pas investment grade, la tranche en euros est rémunérée à 10,25 %, celle en dollars à 10,50 %.
Le hedge fund néerlandais Exchange Investors a demandé à l’Autorité de surveillance financière BaFin de déterminer si la Deutsche Bank ne devrait pas être obligée à lancer dès maintenant une OPA sur la Postbank, dont elle détient pour l’instant 22,9 %, au motif qu’elle a souscrit un emprunt convertiblede la Deutsche Post qui lui donnera 27,4 % supplémentaires de la Postbank dans trois ans. Le régulateur a déjà laissé entendre qu’il ne voit pas les choses ainsi, rapporte le Handelsblatt. Et les associations de défense des actionnaires ne sont manifestement pas pressées, espérant que dans trois ans le cours de la Postbank aura monté.
Suite à ses fortes pertes du quatrième trimestre, la Deutsche Bank ne prend plus de positions à risque sur l’obligataire et le négoce en compte propre sur les actions a été réduit de 80 %, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cela se traduit aussi par une importante réduction d’effectifs, avec la suppression de 20 % des emplois dans la division activité de marché.
Dans un entretien avec la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, le ministre fédéral des Finances a estimé que la constitution d’une «bad bank» nécessiterait 150-200 milliards d’euros d’argent du contribuable. Un sondage de la Bundesbank et de la BaFin auprès de 20 grandes banques a montré que ces établissements ont un peu moins de 300 milliards d’euros de valeurs «toxiques» dans leur portefeuille, dont à peine un quart serait déjà amorti. Le grand argentier souligne qu’il reste de la marge, parce que les banques n’ont jusqu'à présent utilisé que 100 milliards d’euros sur les 400 milliards de garanties disponibles ; de même, elles n’ont tiré que 18 milliards d’euros de fonds propres sur une ligne de 80 milliards.
Selon les informations de Die Welt, Goldman Sachs Capital Partners serait candidat en équipe avec TPG et Bain Capital à l’acquisition de la participation de 80 % que détenait Adolf Merckle dans Heidelberg Cement. Parmi les 30 banques créancières, qui ont dans la pratique repris ces parts en nantissement, certaines -dont RBS- seraient désireuses de vendre Heidelcement au plus vite, quitte à le brader.
Since the Madoff scandal broke, a growing number of Ponzi schemes is being discovered, according to the Commodity Futures Trading Commission, cited by the Financial Times. Many fraudsters are turning themselves in. This year, the number of Ponzi schemes prosecuted by the CFTC is expected to be higher than the total of 15 in 2008.
Ten days after announcing plans to lay off 15% of its staff, MPC Capital announced on Friday that its three major shareholders, Corsair III Investments, MPC Holding and Oldehaver Beteiligungsgesellschaft, will underwrite a capital increase of 50%, or EUR48.5m, to EUR121m. Meanwhile, the manager of closed funds has announced that it its partners have granted it extensions on some payment deadlines and new lines of credit.
Optimal, the alternative management firm from Santander, is facing a EUR6bn decline in its assets due to the closure of its best-performing fund, the Optimal Strategic US Equity, whose management it had outsourced to Madoff, and other funds which the firm will be obliged to close, Expansión reports. In May 2008, Optimal had a record EUR10bn under management.Along with Optimal, M&B Capital, a management firm led by a son and the son-in-law of the chairman of Santander, began the process of liquidating two of its hedge funds, Tukan and Summa, which are also infected by the Madoff fraud.
Just as they are getting over the Madoff fraud scandal, management firms are now facing another wave of disastrous losses due to a fraud orchestrated by the Indian businessman B. Ramalinga Raju, founder and president of Satyam, Ignites Europe reports on 16 January. The firm, which is becoming known as the ?Indian Enron,? is included in the indices used by numerous managers. For example, the Pioneer Cim unit of Pioneer was exposed to Satyam for EUR1.36bn as of the end of June 2008, according to Finanz&Mercati, cited by Ignites.
?The fate of Bank Medici is sealed. The Viennese firm will be closed in a few weeks,? repeated the members of a special task force at Himmepfortgasse 8, the headquarters of the Austrian finance ministry, Il Sole - 24 Ore reports. According to the newsmagazine Format, Sonja Kohn, chairwoman of the bank, made EUR50m per year from commissions earned on the sale of Madoff funds. But, according to the Austrian authorities, in 2007, only EUR4-5m in commissions were registered on the books. The remainder is reported to have been transferred into Swiss accounts.
On Monday, the name of the chosen candidate to acquire New Star Asset Management will be announced, the Financial Times reports. There are now only five suitors in the running, down from nine previously. The finalists are Schroders, Henderson, Gartmore, Neptune IM, and Aberdeen.
UBS has begun to reimburse some investors in the Luxalpha fund, one of the largest European funds affected by the Bernard Madoff fraud case, the Financial Times reports. The French management firm Sofra, which obtained a legal injunction requiring a freeze of Luxalpha assets held in a managed account at UBS, will get back its EUR1m investment. Other clients who had subscribed to Luxalpha or sold shares in November have also been informed that they will be reimbursed, the FT adds.
In an article in the January 2009 issue of Finanzplatz, Frank Gerstenschläger, a board member at Deutsche Börse, announces that the XTF segment of the Xetra electronic platform posted a record transaction volume in 2008 of about EUR120bn for ETFs, which represents a 38% share of the European market. Last year, 127 more ETFs were added to the XTF segment for trading, and the average monthly transaction volume topped EUR10bn, compared with EUR0.2bn when the XTF segment opened in 2000.Gerstenschläger points out that ETF funds replicating the major large cap indexes have higher liquidity than shares of the Dax.
The market regulatory authority of the state of Idaho is investigating Daren Palmer, a manager who orchestrated a Ponzi scheme that is reported to have cost investors USD100m, the Wall Street Journal reports.
Funds of funds are likely to be targeted by Irving Picard, the administrator appointed by Securities Investor Protection Corp to recuperate money from investors who made gains on Bernard Madoff funds, the Financial Times reports. Picard will study the precedent set by the Bayou fraud case. In this case, the authorities recuperated gains earned by investors over six years, on the grounds that the gains were illusory.
With the assistance of Universal Investment (UI), which handles the back office, the Berenberg private bank on 15 December launched the German-registered fund Select Bond-Opportunity-Universal-Fonds, which invests in high yield bonds, but which may also be invested in government bonds or Pfandbriefe if the risk budget is exceeded. If necessary, the fund of funds, which is also authorised to invest in live shares, may also include in its portfolio shares in companies outside the high yield category.Management and advising commissions total 0.30% and 0.80%, respectively. In addition, a 20% commission will be charged on performance exceeding the Libor 3 month + 300 basis points, with high watermark.