A monthly survey by Lipper of 14 major Spanish asset management firms reveals that in March, 53.85% of these firms were underweight in equities, compared with 61.54% the previous month, and that average investment in equities measures 32.11% of the portfolio, compared with 31.98% the previous month, Cinco Días reports. Cash allocations have decreased very slightly, from 34.65% to 33.87%.
The Wall Street Journal reports that at least six potential buyers have expressed interest in the USD100bn in assets that AIG Investment manages on behalf of third parties. The potential buyers include four private equity investors, Ashmore Investment Management, Hellman & Friedman, Rhône Group and TA Associates, and two asset management firms, Franklin Templeton Investments and Southgate Alternative Investments. The offers range from USD400m to USD800m, while the price would normally be about USD1bn to USD2bn. The newspaper reports that AIG is planning to complete the sale by the end of May, but that the group may have to call off plans to sell the division if the offer price is too low. Alternative assets in the portfolio up for sale totalled about USD34bn at the end of February, of which USD26bn were in private equity and USD6.8bn in hedge funds. Since then, assets in hedge funds have been reported to be closer to USD5bn.
After already doubling the initially planned amount of its borrowing to EUR1bn last week, BASF on Monday raised a further EUR350m in capital, the Börsen-Zeitung reports.
DWS has announced that as of 1 April, it has taken over management of closed real estate funds from another Deutsche Bank affiliate, RREEF. The assets transferred by RREEF are valued at about EUR2.2bn. Specialist personnel from RREEF have been transferred to DWS, which, for its part, will be parting with about 50 employees (out of 1,020 in Germany as of the end of 2008), but without unilateral layoffs. The move may result in the transfer from one division to another and in reductions in working hours for elder employees. DWS will conduct mergers of open-ended funds.
A spokesperson for DWS has confirmed to the Financial Times Deutschland that Stephan Kunze has resigned, and that a new director of distribution will be appointed in the very near future. Kunze joined the fund management affiliate of Deutsche Bank in July 2004 from ABN Amro, where he was director of products for private investors. Apparently, the FTD comments, Kunze is paying the price for the poor sales of DWS Go certificates, launched in 2006, which attracted only slightly over EUR400m.
En Europe, les banques ayant mieux traversé la crise que leurs concurrentes en profitent pour recruter des talents, analyse le Financial Times. C"est notamment le cas de Deutsche Bank, Credit Suisse et Rothschild. Ces établissements parviennent aujourd"hui à attirer des banquiers stars qui auraient été hors de prix pour eux avant la crise, ou recrutent des équipes entières.
Selon L"Echo, l"Europe s"apprête à camoufler les actifs comptables de ses banques, à l"instar des mesures prises jeudi dernier par l’autorité comptable américaine, le FASB, pour les banques des Etats-Unis.
Un juge fédéral a fait geler les actifs de Weizhen Tang, qui est accusé par la SEC d’avoir monté une pyramide de Ponzi et escroqué de 50-75 millions de dollars quelque 200 Sino-américains dans la région de Dallas avec son hedge fund canadien Oversea Chinese Fund, au travers de WinWin Capital Management, rapporte The Wall Street Journal. L’affaire durerait depuis 2006.
The Wall Street Journal fait état d’au moins six repreneurs potentiels pour l’encours de 100 milliards de dollars qu’AIG Investments gère pour le compte de tiers. Il s’agit de quatre capital-investisseurs Ashmore Investment Management, Hellman & Friedman, Rhône Group et TA Associates et de deux sociétés de gestion, Franklin Templeton Investments et Southgate Alternative Investments. Cependant, les offres séchelonneraient entre 400 millions et 800 millions de dollars, alors que normalement le prix se situerait entre 1 milliard et 2 milliards. Le journal indique qu’AIG compte boucler la vente pour fin mai, mais que le groupe pourrait y renoncer si les offres restent trop basses. Les actifs alternatifs du portefeuille en vente représentaient environ 34 milliards de dollars fin février, dont 26 milliards de private equity et 6,8 milliards en hedge funds. Depuis lors, toutefois, l’encours en hedge funds serait plus proche de 5 milliards.
Citigroup a remanié son état major, rapporte le Financial Times, citant des notes internes. Ainsi, Mike Corbat devient patron de Citi Holdings, une collection d"activités non stratégiques qui seront vendues ou fermées. Paul Galant va diriger l"activité de cartes de crédit à l"échelle mondiale de Citi. Enfin, Hamid Biglari est nommé vice-président et conseiller de Vikram Pandit, directeur général, sur la stratégie.
L’interdiction des «naked shorts» par la SEC s’est traduite apparemment par une forte baisse du nombre de défauts de livraison d’actions, rapporte The Wall Street Journal. Le total est en effet revenu à une moyenne journalière de 79 pour le premier trimestre 2009 contre 529 durant les trois premiers trimestres de 2008.
En difficulté face à la crise, le Premier ministre espagnol se séparerait de son ministre de l"Economie Pedro Solbes, indique La Tribune. Il serait remplacé par l’actuelle titulaire des Administrations publiques, Elena Salgado, dans le cadre d"un remaniement ministériel annoncé, dès aujourd’hui ou mercredi.
Le procureur général de New York a porté plainte lundi contre J. Ezra Merkin pour escroquerie, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Andrew Cuomo reproche en effet au financier d’avoir investi 2,4 milliards de dollars chez Bernard Madoff sans en avoir averti ses clients. Il aurait ainsi empoché 470 millions de dollars. D’autre part, le régulateur boursier du Connecticut a déposé une plainte au civil contre le gestionnaire de fonds Fairfield Greenwich Group pour avoir négligé ses responsabilités fiduciaires en investissant 7 milliards de dollars chez Bernard Madoff sans effectuer des diligences suffisantes.
Selon efinancialnews.com relayé par The Wall Street Journal, Londres a cédé en 2008 à New York le titre de place financière avec les rémunérations les plus élevées du monde qu’il avait conservé pendant trois ans. Les primes ont chuté à Londres de 62 % (68 % à Moscou) et les plus fortes baisses de rémunérations ont concerné le crédit structuré avec un plongeon de 86 %, selon l'étude mondiale du chasseur de têtes Napier Scott.
Selon L"Echo, l"analyste financier Mike Mayo, connu pour avoir été l’un des premiers à avertir des risques que couraient les banques américaines au vu de leur exposition au marché immobilier, a quitté la Deutsche Bank pour CLSA, filiale de Calyon (Crédit Agricole). Mike Mayo va couvrir une quarantaine de valeurs bancaires représentant environ 20% de la capitalisation boursière américaine totale.
Les investisseurs du monde entier ont retiré près de 60 milliards de dollars des fonds dans les marchés développés au premier trimestre, tandis que les marchés émergents ont vu entrer, en net, 3,2 milliards de dollars, selon les statistiques d» Emerging Portfolio Funds Research citées par le Financial Times.
Les sociétés de gestion ont tendance à ne pas placer la surveillance et le contrôle des risques au plus haut niveau dans la hiérarchie, indique un sondage de la Copenhagen Business School, réalisé en association avec SimCorp StrategyLab, et cité par le Financial Times Fund Management. «La gestion du risque est considérée comme un obstacle qui doit être surmonté dans une activité», selon Steen Thomsen, professeur à l'école danoise.
En mars, les OPCVM commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets de 5,1 milliards d"euros, après -2,9 milliards en février, selon les dernières statistiques d"Assogestioni (association italienne des professionnels de la gestion). Toutes les catégories sont dans le rouge, et notamment les fonds obligataires qui voient sortir 2,7 milliards d"euros sur le mois. Les fonds actions accusent des retraits nets de 490 millions d"euros.Depuis le début de l"année, le secteur des OPCVM commercialisés en Italie voit s"envoler 12,4 milliards d"euros, confirmant une tendance qui dure depuis plusieurs mois. Les encours reviennent à 386 milliards d"euros, contre 388 milliards en février. Figurant parmi les leaders du secteur, Pioneer accuse les plus forts rachats nets avec 2,67 milliards d"euros. Mediolanum est en revanche la société qui enregistre les plus importantes souscriptions nettes avec 145 millions d"euros.
[Dans un entretien aux Echos, Alain Bokobza, responsable de la stratégie actions européennes à la Société Générale, estime que «l’indice CAC 40 devrait terminer l’année 2009 aux alentours de 3.200 points tout en traversant des épisodes de forte volatilité. Je pense que le point bas boursier est maintenant derrière nous et que l’aversion au risque a atteint son sommet au premier trimestre dans un contexte extrêmement dégradé ".
Le Santander a retenu Merrill Lynch, Natiwis et BNP Paribas pour placer un emprunt à deux ans qui se passera de la garantie de l’Etat. Selon les milieux financiers cité par Expansión, le Santander compte sur un volume d’au moins 1 milliard d’euros et souhaiterait vivement qu’il atteigne les 2 milliards. La rémunération sera de 145 points de base supérieure aux midswaps ce qui est d’une quinzaine de points moins cher pour l'émetteur que la même opération garantie par le Trésor.
Le sondage mensuel d’avril effectué par Lipper auprès des 14 principales sociétés de gestion espagnoles montrent qu’en mars 53,85 % des sondés ont sous-pondéré les actions contre 61,54 % le mois précédent et que l’investissement moyen en actions se situe à 32,11 % du portefeuille contre 31,98 %, rapporte Cinco Días. La poche de liquidités s’est très légèrement dégonflée, à 33,87 % contre 34,65 %.
Quelques jours avant l’assemblée générale, les sociétés de gestion interrogées par le Handelsblatt considèrent que Daimler doit faire davantage d'économies. Henning Gebhardt, chez DWS, reconnaît que le groupe a déjà pris proactivement de premières mesures importantes mais qu'à moyen terme il sera inévitable de recourir à des mesures de restructuration qui iront au-delà du chômage partiel. Même si les gérants considèrent que Daimler est nettement mieux positionné que la plupart de ses concurrents et s’ils attribuent de bonnes notes au management, Georg Stürzer, chez UniCredit souligne que le groupe est obligé de venir financièrement en aide à ses sous-traitants, ce qui pèse sur ses liquidités. Jürgen Meyer, chez SEB Asset Management, reconnaît que si Daimler est plus solidement financé que ses concurrents étrangers, il possède aussi, contrairement à BMW, une activité camions qui est impactée beaucoup plus durement par la crise des ventes que celle des voitures particulières.
Le scheik Hamdan, vice-président des Emirats arabes unis, a confirmé à la Westdeutsche Allgemeine Zeitung que des fonds souverains et des investisseurs privés des Emirats sont en mesure de prendre une participation dans Opel. Selon Die Welt, ce pourraient être des investisseurs d’Abou Dhabi. Récemment, le fonds souverain Aabar Investments de cet émirat a pris une participation de 9,1 % dans Daimler.
Afin d’obtenir le feu vert de la Commission européenne pour la seconde tranche du plan d’aide fédérale de 18,2 milliards d’euros, la Commerzbank serait prêt à se séparer de la totalité de ses activités en Europe de l’Est (11.000 salariés, 300 millions d’euros de bénéfice) et à vendre sa filiale de financement immobilier Eurohypo (1.900 salariés, 1,2 milliard d’euros de perte en 2008), rapporte le Handelsblatt. De fait, Berlin estime que la Commerzbank a besoin de son aide uniquement à cause de la crise financière tandis que Bruxelles suspecte que les difficultés de la banque proviennent d’une déficience de son business model.
Selon Les Echos, les banquiers suisses mettent en avant le contexte de guerre commerciale. Ils contestent la crédibilité de la liste de l’OCDE, et soulignent qu’il faudra plus de temps à la Suisse pour signer des accords qu’aux petits pays.
Selon le projet de directive établi par la Commission européenne et dont le Handelsblatt a obtenu un exemplaire, Bruxelles veut obliger les fonds de private equity, de hedge funds, de fonds immobiliers offerts au public et de fonds institutionnels dont l’'encours dépasse 250 millions d’euros à se faire enregistrer. Ce texte sera présenté le 21 avril à Bruxelles par le commissaire au Marché intérieur Charlie McCreevy, s’il a été approuvé auparavant par les autres commissaires. Il est prévu que cette directive entre en vigueur début 2011.En dehors de l’obligation d’enregistrement, le texte ne contient pas beaucoup de réglementations. Les autorités ne pourront pas intervenir sur la politique d’investissement et les ventes à découvert resteront autorisées. Néanmoins, la commercialisation des produits ne serait autorisée qu’auprès d’investisseurs professionnels. L’agrément ne serait délivré qu’aux fonds dont les gérants auront fourni des informations détaillées, qui afficheront un capital suffisant et qui auront donné des renseignements sur leur gestion du risque. Les dispositions concernant les fonds utilisant un fort effet de levier seront plus sévères. Les fonds prenant des participations importantes dans les sociétés devront aussi satisfaire à des obligations de transparence particulières.
Selon La Tribune, Allianz lancerait une marque d’assurance sur Internet en France, dénommé Allsecur. Ce site Web s’intègrerait à « un projet international du groupe Allianz », explique Jean-Marc Paroissien, directeur assurances directes et partenariats Iard d’AGF. Lancé sans publicité, il viserait les internautes de 25-45 ans dans des catégories socioprofessionnelles moyennes et supérieures.
Selon la Tribune, Arié Assayag, responsable des hedge funds de Sgam Alternative Investments, filiale de gestion alternative de SGAM, part avec quinze collaborateurs, avant le transfert vers Lyxor et se met à son compte. Benoît Ruaudel, responsable adjoint, le remplacerait jusqu’au transfert vers Lyxor des activités de hedge funds (HDG) de Sgam AI.
Les investisseurs institutionnels estiment que les marchés émergents vont continuer d’offrir des opportunités d’investissement intéressantes au cours des douze prochains mois. En conséquence, ils envisagent de maintenir voire d’augmenter leur exposition au private equity dans les pays émergents à moyen terme, selon l'étude 2009 réalisée par l’association EMPEA (Emerging Markets Private Equity Association) et Coller Capital.Plus des trois quarts (78%) des investisseurs déjà engagés dans les pays émergents vont consacrer de nouveaux moyens pour le private equity, tant en termes d’effectifs que d’extension géographique au cours des cinq prochaines années. La moitié d’entre eux vont le faire au cours des deux prochaines années. Pour 2009, ce sont 62% des investisseurs qui envisagent de maintenir ou d’accroître leurs engagements. Les 38% qui pourraient réduire leur exposition évoquent des contraintes de liquidités ainsi qu’une surexposition au private equity. L'étude relève que plus des trois quarts des investisseurs espèrent des rendements annuels nets de 16% sur leurs investissements dans le private equity émergent au cours des trois à cinq ans, alors que 43% d’entre eux tablent sur le même rendement pour la totalité de leur portefeuille de private equity. La plupart des investisseurs évoquent une montée des risques émergents au cours de l’année écoulée, notamment en Russie, en Europe centrale et orientale et en Afrique, mais ils sont malgré quatre sur cinq à envisager une exposition accrue dans les cinq prochaines années. Pour les douze prochains mois, le Brésil fait figure, selon les investisseurs, de destination favorite pour les gérants de fonds de private equity, devant l’Inde mais derrière la Chine.
Les investisseurs institutionnels jettent par-dessus bord leur tropisme pour les actifs locaux. Les mandats actions uniquement «domestiques» sont sur le déclin, tandis qu’un nombre croissant de fonds de pension intègrent une allocation mondiale actions à leur portefeuille, constate T. Rowe Price dans son dernier bulletin.D’expérience, ajoute le gestionnaire américains, le principal atout des mandats d’actions internationale semble être qu’ils offrent davantage de possibilité de génération de surperformance. En effet, les gérants d’actions mondiales figurant dans la base de données eVestment Alliance ont en moyenne surperformé les gérants pan-européens et les gérants marchés émergents sur les dix ans au 31 décembre 2008. Malgré une corrélation croissante aux échelons régional et pays, la diversification géographique continue de générer des avantages significatifs. Les allocations mondiales et celles, traditionnelles, aux valeurs étrangères peuvent jouer des rôles complémentaires en fournissant une diversification appropriée tout en augmentant le potentiel de création d’alpha au sein du c?ur de portefeuille, souligne T. Rowe Price. Enfin, le gestionnaire américain souligne que les études tendent à démontrer que les facteurs spécifiques à chaque entreprise demeurent l'élément moteur principal des performances pour les actions internationales, ce qui met une nouvelle fois en exergue l’importance d’une sélection de valeurs de style bottom-up.