Simon Walker, head of the BCVA (British Venture Capital Association), is remaining steadfast in his opposition to a planned European directive on hedge funds, Les Echos reports. The legislation will “profoundly affect the ability of private equity to help Europe to recover,” Walker claims. The UK government will hear the grievances of City professionals this week. The UK is by far the largest market in Europe for private equity.
Simon Walker, head of the BCVA (British Venture Capital Association), is remaining steadfast in his opposition to a planned European directive on hedge funds, Les Echos reports. The legislation will “profoundly affect the ability of private equity to help Europe to recover,” Walker claims. The UK government will hear the grievances of City professionals this week. The UK is by far the largest market in Europe for private equity.
Credit Suisse, which already had a presence in Qatar in private banking, will now roll out investment banking and asset management services in the country. Aladdin Hangari becomes country head for Qatar.
At the current rate of consumption, the planet now has enough oil left to last 42 years, La Tribune notes. According to statistics published by BP yesterday, the newspaper reports, proven worldwide oil reserves now remaining to be mined total 1.258 trillion barrels, down 0.2% from 2008. This is the first time in ten years that the amount of proven reserves has fallen.
Central banks face a real headache, as rising returns on government bonds on both sides of the Atlantic may undermine a potentially sustainable economic recovery, La Tribune reports. Despite strategies employed by the Fed and the Bank of England to attempt to confront this, tension is increasing, particularly in the past three months. The newspaper points out that returns on US ten-year government bonds has risen from 2.20% at the beginning of the year to 3.92% yesterday. German bunds with the same maturity have risen from 2.89% to 3.725. And now movements on the part of creditors are there to contend with. After China at the end of last week, Russia is now planning to reduce the presence of US government bonds in its currency reserves by Usd401bn, in favour of bonds issued by the International Monetary Fund (IMF). As the BRIC countries (Brazil, Russia, India and China) come close to caching up, La Tribune reports, the offensive against Uncle Sam is gaining momentum. The spectre of the inflationary monster, in the wake of massive recovery programs in Europe and the United States, and the borrowing needs of the public sector in the most economically powerful countries on the planet contribute to this problem. La Tribune estimates that Europe is better immunized against these threats than the United States, where returns on ten-year US Treasury bonds are still higher than those in Germany.
As usual in a recession, the recovery of the stock markets has been largely driven by the financial sectors. According to La Tribune, the fact that in Europe, banks’ share prices have risen 102% since their low point on 9 March does not necessarily mean that all the troubles are behind us. Between the peak in April 2007 and the lowest point on 9 March 2009, there was a fall of 83%. In Europe, the extent to which the share prices of European banks is depressed remains significant (-66% off their previous peak in 2007). Among the factors that favour the sector, the newspaper observes, US banks are benefiting from a recovering appetite for investment; these banks have raised nearly USD100bn to reimburse their emergency capital injections to the US Treasury. In addition to this, sales activity has been sustained thanks to record bond issues and numerous capital increases. The significantly stronger decline in short-term rates than long-term rates on both sides of the Atlantic has worked strongly in the favour of banks. Financial analysts still predict that there will be a strong rebound in bank profits in 2009 (+37.8%, after an all-time decline of 78.1% in 2008). But these good news seem to have already been taken into account by the market.
La Russie a ouvert la porte à une réduction, dans ses réserves de change, de la part des emprunts d'Etat américains au profit d'obligations émises par le FMI
Jacques d’Estais, le responsable du pôle Investment Solutions de BNP Paribas qui assure les fonctions laissées vacantes par le décès de Gilles Glicenstein (administrateur directeur général de BNP Paribas Investment Partners), a désormais constitué l'équipe qui va prendre la direction opérationnelle de Fortis Investments, selon les proches du dossier. Il subsisterait toutefois certains détails juridiques empêchant les deux entités de communiquer sur le sujet.Cela posé, le CEO Richard Wohanka ayant quitté le board (de même que Stéphane Monier, le patron de la gestion taux), la direction du comité exécutif pour l’instant ab imo pectore serait confiée à Guy de Froment, vice chairman, BNP Paribas Investment Partners, qui serait chargé de gérer la transition, secondé par Philippe Marchessaux et Pascal Biville, directeurs généraux délégués de BNPP IM. L'équipe dirigeante comprendrait également Vincent Camerlynck, Christian Dargnat et Charlotte Dennery (tous venant du groupe BNP Paribas), l’ancien team Fortis Investments étant représenté par Nicolas Faller (global head of distribution partners) et William De Vijlder (global CIO).
Pour mai, le Lyxor Hedge Fund Index affiche une performance de 2,16 %, ce qui lui permet d’enregistre pour la période 31/12/2008-29/05/2009 un gain de 2,13 %. Sur le mois sous revue, les stratégies alternatives qui ont le mieux performé sont L/S Credit Arbitrage Index (+ 11,30%), L/S Equity Long Bias (+ 10,25%) et CTAs Short Term Index (+ 5,14%). L’indice thématique “Lyxor Emerging Market” a généré une performance de + 6,36% en mai ; il accuse cependant une perte de 4,93 % pour les cinq premiers mois de l’année.Sur les quinze stratégies, quatre accusent des pertes pour mai, notamment le L/S Equity Short Bias, avec - 4,35 %, qui affiche aussi la plus forte perte depuis le début de l’année, avec - 12,84 %.
Au 31 mai, l’encours total des 1.660 ETF cotés 3.008 fois sur 42 Bourses du monde entier représentait 775,20 milliards de dollars, contre 706,87 milliards un mois plus tôt, ce qui représente un gonflement de 9,66 %. Durant les cinq premiers mois de l’année, précise l'étude mensuelle d’iShares (Barclays Global Investors ou BGI), les encours se sont accrus de 9 % alors que l’indice MSCI monde en dollars ne progressait que de 5,41 %.Le nombre d’ETF lancés depuis le début de 2009 se situe à 119 unités et il existe actuellement des projets de lancement pour 767 produits de ce genre.Les principaux émetteurs restent les mêmes : iShares vient en tête fin mai avec 382 ETF et des encours de 374,96 milliards de dollars contre 381 produits et 336,17 milliards de dollars, ce qui représente une part de marché de 48,4 % contre 47,6 % en avril. State Street Global Advisors (SSgA) se classe deuxième avec 104 ETF et 115,29 milliards, soit une part de marché de 14,9 % (contre 15,6 % le mois précédent) et Vanguard reste troisième avec 40 produits (contre 39) et des actifs sous gestion de 58,58 milliards contre 51,04 milliards, soit une part de marché de 7,6 % contre 7,2 %.
Le fonds de hedge funds Fibanc-Mediolanum Multiestrategia, lancé en mai 2008, va être fermé par la filiale espagnole de l’italien Mediolanum, rapporte Expansión. En fait, 80 % de l’encours étaient investis dans l’Optimal Global Strategy, lequel investissait lui-même une partie de ses actifs chez Madoff.
Head of distribution Americas de Credit Suisse Asset Management à New York, Michael Baldinger rejoindra le 1er juillet le gestionnaire SAM Sustainable Asset Management (groupe Robeco) en tant que head clients & distribution ; il sera à ce titre membre du comité exécutif. Sa mission, comme chez CSAM à New York, consistera à développer une clientèle institutionnelle et «wholesale» de plus en plus intéressée par les stratégies d’investissement socialement responsable (ISR) et de développement durable.
La question du secret bancaire agite la Suisse, et de nombreuses petites banques helvétiques spécialisées dans la clientèle privée offshore devraient connaître des difficultés, analyse L’Agefi. Le pays s’annonce donc comme un terrain de chasse privilégié pour les banques françaises, notamment en raison de la fragmentation de la gestion de fortune. Parmi les banques intéressées par la Suisse, on retrouve surtout, selon L’Agefi, le CIC à travers sa filiale locale l’ex-Banque Cial, et SG Private Banking SA.
Selon Le Temps, plutôt que de convaincre le client de lui confier uniquement un mandat discrétionnaire, la banque privée suisse Wegelin se lance dans la gestion «semi-institutionnelle», axée principalement sur le concept de gestion dite «core-satellite». Une nouvelle unité lui sera dédiée.
Mardi, l’allemand Hauck & Aufhäuser Privatbankiers a annoncé avoir acquis la totalité des parts du gestionnaire de fortune suisse Dr. Höller Vermögensverwaltung AG fondé en 1982, une maison qui s’est fait une spécialiste de l’investissement éthique et écologique. La gestion de portefeuille de la nouvelle filiale restera à Zurich.Dr Höller Vermögensverwaltung investit en actions, obligations et fonds d’investissement dans le monde entier. Chaque entreprise ou émetteur est soumis à une analyse éthique à la lumière de critères positifs mais aussi de critères d’exclusion (alcool, tabac, jeux de hasard, armement). Les décisions concrètes d’investissement sont soumises au jugement d’un comité d'éthique composé d’experts «interdisciplinaires» appartenant aux mondes scientifique et économique.
A fin mai, l’encours des 693 européens ressortait à 168,3 milliards de dollars, ce qui signifie que 69 produits ont été lancés depuis le début de l’année, soit une augmentation de 9,7 %. Selon l’analyse mensuelle d’iShares (Barclays Global Investors ou BGI), les actifs sous gestion ont affiche un gonflement de 18,1 % pour janvier-mai, une hausse trois fois plus rapide que celle l’indice MSCI Europe en dollars (6 %).iShares demeure largement en tête parmi les émetteurs, avec 158 ETF et un encours de 65,87 milliards de dollars, soit une part de marché de 39,1 %. Lyxor Asset Management (Société Générale) affiche 114 produits et une part de marché de 21,5 % avec 36,25 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Quant à db x-trackers (Deutsche Bank), il atteint déjà 102 ETF et des encours de 28,14 milliards de dollars correspondant à 16,7 % du marché. Les trois premières maisons trustent donc à elles seules 77,3 % des actifs totaux.
Les équipes d’analystes du groupe Skandia ont sélectionné deux nouvelles sociétés pour assurer la gestion de deux compartiments de la Sicav Skandia Global Funds.Le Skandia European Opportunities Fund sera repris par SVM Asset Management, alors qu’il était précédemment géré par Thames River. «Fondée en 1990, SVM est une société de gestion entrepreneuriale basée en Ecosse. Véritable boutique indépendante, elle est reconnue pour sa compétence en gestion actions européennes et UK. SVM gère 530 millions d’euros à fin décembre 2008", précise Skandia. Quant à Skandia Japanese Equity Fund, il troque JP Morgan pour FuNNeX Asset Management. «Créé en 2000, le gérant FuNNeX propose une gestion de conviction basée sur la recherche fondamentale. A l’image de son dirigeant, Masaru Nishizawa, FuNNeX promeut des valeurs fortes à travers ses investissements. Les encours de FuNNeX s’élèvent à 927 millions de dollars à fin décembre 2008".
Selon Ignites Europe, Pimco va s’attaquer au marché européen des ETF, après avoir lance son premier ETF aux Etats-Unis la semaine dernière. Le gestionnaire a entamé des négociations avec d'éventuels prestataires de services pour mettre en place une plate-forme ETF en Europe, probablement à Dublin.
GLG prévoit de recruter deux associés fondateurs de Pendragon Capital (Kaveh Sheibani et Julian Harvey Wood) et va lancer plusieurs fonds cette année, selon un article de Hedge Funds Review. Parmi les lancements prévus figurent le GLG Atlas Value and Recovery Fund et le GLG Convertible Basis Opportunities Fund.
Investment Week rapporte que Bramdean Alternatives a indiqué au London Stock Exchange mardi que le mystérieux candidat repreneur dont il a fait état en avril est en fait Petersfield Asset Management, qui appartient à Nicola Horlick, elle-même CEO de Bramdean et gérante du portefeuille alternatif. L’offre aurait été présentée le 17 mars.
Jörg Ambrosius (State Street) et Dirk Werthmann (BHF Asset Servicing) ont indiqué tous deux à la Frankfurter Allgemeine Zeitung qu’ils s’attendent pour les trois à cinq prochaines années à une concentration sur le marché allemand de la banque dépositaire, qui compte actuellement 60 établissements pour des fonds d’investissement d’un encours d’environ 1,2 billion d’euros. Pour Jörg Ambrosius, il n’en restera que cinq à huit, et les plus petits sont les plus vulnérables. Pour l’heure, State Street est le numéro un, avec 260 milliards d’euros, devant BHF Asset Servicing (85 milliards). Viennent ensuite JP Morgan (72 milliards), Caceis (68,5 milliards) et BNP Paribas (57,4 milliards), tandis que BNY Mellon arriverait à moins de 30 milliards. Les grandes maisons étrangères, notamment State Street, JP Morgan, BNY Mellon, HSBC et BNP Paribas, devraient continuer à gagner des parts de marché. Les plus petits acteurs sont les Landesbanken, et les professionnels comptent que BayernLB et HSH Nordbank seront les premières à vendre leur activité de conservation.
Depuis le 29 mai, la société de gestion de fonds immobiliers institutionnels DEFO - Deutsche Fonds für Immobilienvermögen GmbH (2,5 milliards d’euros d’encours) a pris le nom d’Union Investment Institutional Property GmbH, ce qui marque davantage l’appartenance de cette entité au groupe Union Investment (banques populaires allemandes). La direction générale, composée de Martin Eberhardt et Wolfgang Kessler est renforcée par l’arrivée d’Ingo Hartlief, qui devient président du comité de direction. Il demeure parallèlement membre du directoire de l’autre filiale immobilière d’Union, à savoir Union investment Real Estate (fonds offerts au public), fonction qu’il exerce depuis 2002.
Baring Asset Management Allemagne annonce la nomination de Marion Wolf au poste de «relationship manager». Elle rejoint l'équipe commerciale basée à Francfort, qui compte désormais 15 personnes.
Evangelos Angelis, membre du comité de direction de Weisenhorn & Partner Financial Services GmbH, a confirmé à fondsprofessionell que l’ancienne gérante-star de DWS, Elisabeth Weisenhorn, a quitté la direction générale de la société de gestion de fortune germano-autrichienne qui porte son nom. Ellle en demeure toutefois associée, la direction de l’entreprise étant partagée par Johann Weisenhorn à Vienne et Evangelos Angelis à Munich. Les fonds qu’elle gérait seront repris par l'équipe qu’elle a constituée et qui suit une approche performance absolue depuis la création de la sociéété en 2000.
Fernando Rodríguez Vila, ancien président d’Iberia Tiles, et José Luis Artiga, ancien administrateur délégué de Texpack, ont créé en 2003 la société de capital-investissement Prax Capital à Shanghai. Actuellement, conseillés par A&G pour l’Europe, ils cherchent des souscripteurs pour leur troisième fonds qui devrait lever 400 millions de dollars d’ici à la fin de l’année, rapporte Cinco Días.L’histoire de Prax Capital est émaillée de succès (Little Sheep, China Surgery, Huiteng Windpower ou Suntech). Fernando Rodríguez Vila explique les bons résultats de Prax Capital par le fait que la société n’a jamais investi à contre-courant des desiderata du gouvernement de Pékin et qu’elle n’a pas recours à l’endettement.
Newsmanagers: l’an dernier, vous avez été parmi les premiers à lancer un fonds dit à échéance composé d’obligations privées. Depuis, ces fonds connaissent un grand succès. A ce titre, le regain d’intérêt pour les obligations «corporate» ne vous inquiète-t-il pas? Sébastien Barbe: Objectivement, non car il faut replacer ce succès dans son contexte. Rothschild & Cie Gestion est le leader en France des fonds à échéance, avec un encours de plus de 400 millions d’euros. Ce montant est à rapprocher du volume d’émissions actuel, exceptionnel, représentant 190 milliards d’euros. Avec des fonds à échéance qui, tout compte fait, représentent environ 1,5 milliards d’euros, la marge est pour le moins confortable. Ajoutons que le phénomène n’est pas prêt de se tarir dans la mesure où, désormais, ce sont les particuliers qui sont sollicités. Je pense notamment à des émissions comme celle d’EDF à 4,5 % par an pendant cinq ans. A qui s’adressent vos fondsà échéance ? Notre premier fonds lancé l’an dernier avec une échéance prévue en 2013 s’adressait essentiellement à nos clients de la gestion privée. Ces produits répondent bien à un besoin de diversification de leurs patrimoines financiers. Sachant que les marchés obligataires sont complexes et que la diversification est impérative, les fonds s’imposent naturellement pour un particulier. Le dernier fonds que nous avons lancé consiste à exploiter les opportunités créées par la crise. Nous l’avons voulu aussi simple et diversifié avec plus de cent quarante émetteurs. Cette fois, il s’adresse également aux petits investisseurs institutionnels, aux entreprises pour accueillir une partie de leurs liquidités si mal rémunérées aujourd’hui. Quelle différence affiche-t-il par rapport à votre premier fonds à échéance? Avec Elan 2013, nous avons fait le choix d’un fonds ouvert et je pense que nos clients apprécieront la liquidité que nous leur procurons par ce bais. En n’étant pas enfermés dans une stratégie à 5 ans, ils pourront profiter quand ils le souhaiteront d’un arbitrage en faveur d’une autre classe d’actif. En outre, plus le temps passe, plus la prime de risque, à des niveaux historiques à l’émission, diminue. Dans le même temps, la rémunération offerte reste séduisante. Cela étant, certains investisseurs n’attendent-ils pas trop de ces fonds «corporate»? Oui. Je trouve que de nombreux souscripteurs se concentrent trop sur un taux actuariel annoncé, à l’image des surenchères de taux annoncées par les banques quand il s’agit de faire un prêt immobilier. Car plus le taux annoncé est élevé, plus la probabilité de subir des défauts dans un contexte économique, vous en conviendrez, très dégradé est élevée. Et ces défauts imputeront le taux annoncé au départ. Dans Elan 2013, nous évitons d’investir trop sur le compartiment des obligations à haut rendement (actuellement à 1,6%), même si on peut le faire à hauteur de 20%. Nous préférons utiliser cette poche pour conserver les titres déjà achetés qui pourraient être dégradés dans le futur par les agences de rating. Les souscripteurs devraient engranger une performance annuelle supérieure à 6% en l’absence d’évènements majeurs, et selon nous, la progression du fonds sera beaucoup plus rapide au début qu’à la fin.Faut-il avoir peur de la création d’une bulle du coté des titres d’Etat? Il est vrai que les taux des obligations d’Etat sont bas et ont vocation à remonter. Le risque de taux de nos fonds à échéance est faible et géré. Un crack obligataire pourrait ralentir la progression de la valeur liquidative mais sans remettre en cause les objectifs à l’échéance.
Selon le Wall Street Journal, E*Trade Financial Corp négocierait avec son principal actionnaire, le gestionnaire alternatif Citadel Investment Group, pour trouver une solution de financement.