SEB Asset Management has announced that a suspension imposed on redemptions of shares in the open-ended real estate fund SEB ImmoInvest was lifted on 29 May. The reopening means the fund has respected its pledge to reopen within 9 months of the suspension.Since the redemption freeze at the end of October, the liquidity of the fund has improved thanks to net subscriptions of more than EUR180m. In total, including flexible lines of short-term credit, the fund has liquidity of about EUR1.1bn.The SEB ImmoInvest fund earned returns in the period to 31 March of 5%, and the manager will pay out a dividend on 19 June of EUR2.10 per share.SEB Am will also create a special category of shares in the fund for legal entities, to comply with forthcoming legislation.
The board of the German alternative investment association BAI has appointed Frank Dornseifer as a member of the board of directors, in charge of legal affairs and the policy department. Since 2007, he has been the legal director of BAI. In fact, Dornseifer is the first and only member of the board of directors. The board consists of five unpaid volunteer members. The “first president” of BAI is Achim Pütz. The association currently includes 125 members, including companies as well as individuals.
Caja España Fondos has launched a guaranteed fund to allow investors to profit from the rising price of gold, entitled Fondespaña Oro Garantizado. The NAV of the fund is guaranteed between 25 June, the end of the sales period, and 20 December 2013. The product offers a maximal participation of 70% in appreciation on the London Gold Market Fixing Limited PM Fix Price / USD Index, Funds People reports. Returns will be limited to 12.543%.If, during the life of the product, any of the daily measurements of the price of gold is more than 70% above the price on 25 June, Caja España guarantees a return of 108% of the initial NAV of the investment, rather than the complement which would otherwise be paid out to the investor.
Barclays va concentrer à Madrid son analyse paneuropéenne pour les fonds obligataires et monétaires tandis que Paris sera focalisé sur les actions européennes, rapporte Expansión. La banque britannique affiche 20 milliards d’euros d’actifs sous gestion en Espagne, en France et au Portugal. Chaque pays continuera de gérer ses fonds pour son compte, mais ce seront les centres paneuropéens qui fourniront les idées d’investissement aux gérants.Cette réorganisation permettra à la filiale espagnole (4,5 milliards d’euros d’encours) de gagner du poids dans la structure européenne. Elle disposera d’une équipe de 6 personnes, soit 12 % de l’effectif de sa filiale locale de gestion d’actifs. Cela se traduira par le recrutement d’un directeur commercial et d’un analyste spécialisé sur la courbe des taux. D’autre part, le poste de responsable du crédit et des obligations d’entreprises a été pourvu par transfert interne.
Selon L’Agefi suisse qui cite la SonntagsZeitung, Lombard Odier doit liquider deux fonds de hedge funds. Il s’agit de Delta Global et Alternative Strategies, deux instruments emblématiques pour la banque privée genevoise. LODH avait lancé son premier fonds de hedge funds en 1991 et Delta Global était un des fonds les plus anciens encore actifs. La banque gère à l’heure actuelle plus de 3,7 milliards de dollars via huit véhicules selon une note aux investisseurs publiées en février 2009.
L’affaire d’espionnage chez Deutsche Bank prend de l’ampleur, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Les victimes d'écoutes et autres filatures auraient été outre Hermann-Josef Lamberti, membre du directoire chargé de l’informatique, les épouses de plusieurs membres du directoire, des administrateurs représentant les salariés ainsi que des actionnaires connus pour leurs interventions critiques.
«En parfait accord avec le conseil de surveillance», Wolfgang Klein quittera au 30 juin la présidence du directoire de la Deutsche Postbank. Ce départ annoncé vendredi est motivé par des «divergences sur la politique ultérieure de l'établissement"… lequel établissement est passé sous le contrôle de la Deutsche Bank. Le nouveau patron de la banque sera Stefan Jütte, qui est nommé jusqu'à fin juin 2012 et qui était jusqu'à présent responsable de l’activité crédit au sein du directoire.D’aucuns pensent que l’enthousiasme très mesuré de Wolfgang Klein pour le rachat par la Deutsche Bank a été l’une des causes du divorce. Le communiqué précise que le conseil de surveillance et Wolfgang Klein vont s’efforcer de trouver une formule pour mettre fin au contrat de membre du directoire selon des modalités inférieures aux limites fixées par le code volontaire de gouvernance. En clair, cela veut dire que Wolfgang Klein ne percevra pas en totalité la rémunération correspondant aux trois années restantes de son mandat.D’autre part, le conseil de surveillance a accepté la démission immédiate au 29 mai de Dirk Berensmann, le COO, qui est remplacé par Mario Daberkow, qui dirigeait jusqu'à présent l’activité banque de transactions.
SEB Asset Management a annoncé vendredi après-midi que la suspension des remboursements de parts pour son fonds immobilier offert au public SEB ImmoInvest a été levée avec effet immédiat le 29 mai. Elle respecte ainsi son engagement de réouverture au bout de neuf mois.Depuis le gel des remboursements fin octobre, la liquidité du fonds s’est améliorée grâce à des souscriptions nettes de plus de 180 millions d’euros. Au total, avec les lignes de crédit mobilisables à brève échéance, le fonds dispose de liquidités d’environ 1,1 milliard d’euros. Le SEB ImmoInvest a réalisé pour l’exercice au 31 mars une performance de 5 % et le gestionnaire distribuera le 19 juin un dividende de 2,10 euros par action. Par ailleurs, devançant l'évolution du cadre juridique, SEB AM crée pour ce fonds une catégorie de parts spéciale pour les personnes morales.
Avec le ComStage ETF Commerzbank Commodity EW Index TR, le segment XTF de la plate-forme électonomique Xetra de la Deutsche Börse a accueilli jeudi son 451ème produit admis à la négociation (lire notre dépêche du 29 mai).Ce produit de droit luxembourgeois réplique l’indice de matières premières Commerzbank Commodity EW Index TR qui coiffe 16 matières premières liquides équipondées (donc à 6,25 % chacune) ; il s’agit de métaux industriels, de métaux précieux, de matières premières agricoles et d'énergie. La commission de gestion est fixée à 0,30 %.
Le directoire de l’association allemande BAI de l’investissement alternatif a nommé Frank Dornseifer membre du comité de direction responsable des affaires juridiques et du département «policy». Il est depuis 2007 directeur juridique du BAI. En fait, l’impétrant est le premier et unique membre du comité de direction. Le directoire est composé de cinq personnalités bénévoles. Le «premier président» du BAI est Achim Pütz. L’association comprend actuellement 125 membres, des sociétés comme des personnes physiques.
L’autorité de surveillance financière (BaFin) a octroyé l’agrément de commercialisation en Allemagne au fonds de fonds long/short Gideon I du gestionnaire viennois FTC Capital, rapporte Das Investment. Ce fonds lancé le 16 janvier 2006 utilise un modèle de suivi de de tendance et peut être investi à 100 % en cash si aucune tendance n’est décelable. La performance au 30 avril depuis le lancement ressort à 3,54 % ; depuis le début de l’année, elle se situe à 2,29 %.
Newsmanagers : Les titres décotés ont les faveurs des investisseurs actuellement. Mais n’est-ce pas un peu facile compte tenu de la crise ? Comment une société de gestion typiquement «value» comme Métropole Gestion approche-t-elle les marchés? François-Marie Wojcik : Il est effectivement un peu simpliste de parler systématiquement de valeurs décotées quand le marché a baissé. Ainsi, aujourd’hui, certains titres dans le secteur des matières premières ou parapétrolier ont chuté fortement, mais la part du rêve est encore importante dans leur valorisation. La chute des cours n’est pas suffisante à notre avis. Il faut aussi que les marges soient également au plus bas. A ce titre, certaines valeurs cycliques nous offrent désormais de belles opportunités. A l’image de Saint-Gobain, Air France ou CRH en Irlande.NM : La sélectivité reste donc d’actualité…F-M. W. : Elle est essentielle et repose sur des critères tels que la qualité du management ou les politiques de financement des entreprises. La profondeur de la crise permet d’exclure une reprise en V rapide. Cependant, il est probable que le pire des mauvaises nouvelles soit derrière nous. Aussi est-il intéressant d’entrer aujourd’hui sur les marchés de façon progressive et de préférence quand le marché a un moment de faiblesse afin de soigner son prix d’acquisition. C’est comme cela que l’on prépare les conditions des plus values futures.NM : Que pensez-vous du marché obligataire aujourd’hui? F-M. W. : Il n’est pas nécessaire aujourd’hui de prendre des risques de signature importants pour pouvoir obtenir un rendement actuariel supérieur aux emprunts d’Etat. En effet, un certain nombre de rendements présentés comme très attractifs concerne souvent des sociétés en difficulté et/ou des papiers fort peu liquides. Or, nous faisons profession, chez Métropole Gestion, d’offrir au-delà d’un profil de performances régulier, une liquidité sur les investissements dans le cadre d’une gestion active. De plus, le contexte actuel est relativement inhabituel historiquement en ce sens qu’il permet d’offrir des coupons annuels qui sont souvent plus élevés que le rendement actuariel à l’échéance. Il convient donc de profiter des nouvelles émissions, et il y en a de nombreuses actuellement, pour engranger du papier à fort coupon et risque de signature raisonnable.NM : Faut-il s’inquiéter pour les marchés émergents d’Europe de l’Est, durement éprouvés par le crise?F-M W. : Il faut rappeler ici que les nouveaux entrants dans l’Union Européenne, bien qu’à l’est de l’Europe occidentale, ne sont pas des marchés émergents. En effet, ils profitent des subventions européennes pour dynamiser leurs économies de façon régulière (2 à 3 points de PIB par an) et ils bénéficient aussi de la protection monétaire, de fait, de la Banque Centrale Européenne dans un contexte de droit des affaires sécurisé. Il est à noter que ces bourses ont baissé l’hiver dernier de la même façon que les placements émergents pourtant plus risqués. Aussi, je suis convaincu que le moment est venu de profiter de ces baisses de marché pour se repositionner, c’est ce que fait notre fonds Métropole Frontière Europe. Je ne suis pas aussi serein évidemment sur la situation économique de la Russie par exemple.NM : Vous avez lancé il y a peu une activité de multigestion. Comment organise-t-on et développe-t-on ce type d’activité au sein d’une société comme la vôtre ? F-M W. : Soyons clairs. Métropole Gestion est reconnu depuis de nombreuses années comme un spécialiste des valeurs décotées et le restera dans les années à venir. On ne se refait pas. L’activité de multigestion, essentiellement destinée à notre clientèle institutionnelle et aux conseillers en gestion de patrimoine, est indépendante. Son responsable n’est pas rattaché à l’équipe de gestion et a les mains libres pour composer comme il l’entend ses fonds de fonds. Autre différence de taille, l’étude quantitative n’est pas au centre du process de gestion. Notre volonté est de repérer et sélectionner des gestions consistantes et à partir de là, de les renforcer en cas d’éventuels accidents de parcours. Et inversement, nous prendrons nos plus-values en phase de surperformance importante de ces gérants et de ces fonds. C’est un peu ce que nous faisons pour nos portefeuilles actions. Dans ces conditions, nous espérons offrir à l’investisseur, dans le cadre d’une multigestion à faible rotation, une optimisation de la performance.
Henderson Global Investors lance le fonds Henderson Central London Office Fund II, un fonds fermé absolute return d’une durée de 7 ans, «construit pour bénéficier du cycle de l’immobilier de bureau du centre de Londres et l’apparition d’opportunités à saisir sur ce marché», indique la société de gestion dans un communiqué. Le fonds, qui n’est pas agréé par l’Autorité des marchés financiers (AMF), est destiné à des investisseurs institutionnels britanniques et internationaux. Il a pour objectif un TRI annuel de 12 %. Henderson souhaite lever jusqu’à 200 millions de livres sterling à l’occasion d’un premier closing fin 2009, l’objectif global étant de lever jusqu’à 500 millions de livres sterling. Henderson Central London Office Fund II sera géré par Clive Castle et Nick Deacon.
Hermes (30 milliards de livres) qui gère le fonds de pension de BT, a constitué un comité d’action pour faire pression sur les hedge funds pour que ces derniers fournissent davantage d’informations sur la composition de leur portefeuille, qu’ils soient davantage liquides et que leurs tarifications ne rémunèrent les gérants que lorsqu’ils produisent de bonnes performances, rapporte The Sunday Times.D’autre part, Hermes a confié 900 millions de livres à Hermes BPK Partners, dirigé par Matteo Dante Perruccio, pour investir dans des hedge funds.
Conformément à la décision de l’assemblée générale du 19 mai, le gérant suisse de fonds de hedge funds Castle Alternative Invest (de Pfäffikon, canton de Schwyz) a publié un prospectus en vue de la cotation secondaire à compter du 5 juin 2009 sur le London Stock Exchange (LSE) des actions ordinaires de la société qui sont déjà traitées en francs suisses et en dollars sur la Bourse suisse (SIX). Les titres seront traités en dollars ; l’objectif de cette introduction consiste à attirer de nouveaux investisseurs et à réduire la décote qui affecte les titres (30,57 % au 15 mai). L’encours, investi dans 35 hedge funds, se situait au 15 mai à 546 millions de dollars. Le «sponsor» du placement est RBS Hoare Govett.Le portefeuille, composé au 31 mars de fonds long/short equity (11,6 %), event driven (16 %), relative value (19,3 %) et CTA/macro (36,5 %), est géré par LGT Swiss Life Non Traditional Advisers AG du Liechtenstein, contrôlée à 56,3 % par la Fondation LGT Group et à 43,7 % par Swiss Life. Le gérant est conseillé par LGT Capital Partners Ltd, la filiale de gestion alternative de la Fondation LGT Group.Sur 5 ans au 31 mars, le fonds affiche une performance annuelle moyenne de 2,56 % contre une perte de 4,91 % pour le MSCI monde en dollars, avec une volatilité de 6,28 % contre 14,27 % pour l’indice. Pour la période entre le 1er janvier 1997 et le 31 mars 2009, la performance annuelle nette se situe à 6,6 % contre 0,3 % pour MSCI monde.
Grifffin Capital Management a décidé de fusionner son fonds European Hedge, qui n'était pas ouvert aux particuliers, avec le Griffin European Opportunities. Ces deux fonds ont beaucoup souffert de la crise financière et ne représentent plus au total qu’environ 50 millions d’euros d’encours, rapporte Das Investment. La fusion est consécutive à la démission d’Harald Wengust, qui dirigeait l’activité de gestion de fonds Europe occidentale. Le nouveau European Opportunities sera géré par Markus Resny, qui pilotait le hedge fund.
Selon Money Marketing, GLG Partners a annoncé les nominations d’Andrew Thatcher et de Richard Philips comme responsables de ses activités au Royaume-Uni. Le premier est confirmé à la tête de la distribution des hedge funds dans le pays tandis que le second dirigeait depuis 1998 les activités retail de SGAM UK, récemment rachetées au groupe Société Générale.
Candover a besoin d’argent rapidement, et envisage à ce titre une série d’options, dont une vente de tout ou partie de son capital et une augmentation de capital, rapporte le Financial Times. Eurazeo a déjà renoncé à un rachat. Dans ce cas, il est probable que Candover ne parvienne pas à trouver un acquéreur et soit obligé de vendre ses investissements à la hâte pour rembourser ses dettes.
F&C Asset Management a nommé Roger Yates, l’ancien directeur général de Henderson, et Kieran Poynter, de PricewaterhouseCooper, en tant qu’administrateurs non exécutifs, selon Citywire. Roger Yates rejoindra le comité des rémunérations de F&C.
Selon The Telegraph, Vanguard aurait soumis une offre de 5 milliards de dollars pour acquérir iShares, la filiale d’ETF de Barclays. Le quotidien britannique précise que Vanguard n’a pas souhaité faire de commentaires.
Das Investment rapporte qu’Henderson New Star a confirmé la teneur d’articles de Citywire et de Money Marketing selon lesquels il va confier à Richard Pease, le gérant vedette du fonds britannique New Star European Growth, le nouveau Henderson European Special Situations Fund qui sera lancé en fin d'été. Ce produit sera investi dans des sociétés solides, surtout des moyennes capitalisations, qui sont sous-valorisées parce qu’elles connaissent des problèmes momentanés de liquidité ou qui pourraient faire l’objet d’une OPA.
Le capital-investisseur Kohlberg Kravis Roberts & Co. (KKR) a accusé pour 2008 sa première perte depuis cinq ans à cause de la crise du crédit, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cette perte s’est située à 1,2 milliard de dollars avant impôt, contre un bénéfice de 815 millions pour 2007.KKR estime que cinq des dix plus grandes sociétés de son portefeuille cotent actuellement en-dessous du prix auquel il les a achetées. Le capital-investisseur dispose encore de 15,2 milliards de liquidités à investir.
Citigroup et Bank of America Merrill Lynch renforcent leurs équipes qui fournissent des services aux hedge funds, rapporte le Wall Street Journal. Citigroup a ainsi ajouté 18 personnes à son pôle de prime brokerage, à 295 collaborateurs, tandis que Bank of America Merrill Lynch prévoit de recruter 40 personnes dans son activité de financement, incluant le prime brokerage.
La joint venture de gestion de fortune de Morgan Stanley et Smith Barney (groupe Citigroup) a débuté ses activités lundi, rapporte le Financial Times. Appelée Morgan Stanley Smith Barney, l’entité affiche 6,8 millions de clients, 14 milliards de dollars de revenus prévus et 18.500 conseillers.
Vice president of strategy and analytics chez HSBC en Californie, Guillaume Detrait rejoint Welton Investment Corporation comme managing director et chief risk officer. Il sera basé au siege de Welton, à Carmel (Californie) et «reportera» directement au CEO, Patrick Welton. L’intéressé est entre autres diplomé de l’ESC Reims.
Selon L’Agefi quotidien, la Macif et la Matmut, en cours de rapprochement avec la Maif, ont repris la participation de 40 % des salariés d’Ofi Asset Management. Les deux groupes mutualistes détiennent désormais 100 % du capital de la société de gestion. Le groupe Ofi gère aujourd’hui 17 milliards d’euros.
Un univers assez impitoyable. C’est ainsi qu’est décrit le monde des traders, rapporte la Tribune, en reprenant les conclusions d’un rapport de 150 pages demandé par les élus du personnel de la Société Générale, et portant sur les conditions de travail de cette catégorie de professionnels. L’étude en question présentéele 14mai par le cabinet Technologia, au terme d’une enquête réalisée auprès de 779 employés des salles de marchés, débouche sur cinq préconisations. La direction de la banque a assuré prendre au sérieux les problèmes relevés.
Dans un entretien aux Echos, le président sortant de l’Association française des investisseurs en capital, Pierre de Fouquet, estime que «le capital-investissement n’est pas en faillite. Si les fonds ont enregistré une baisse des valorisations, leur véritable performance ne sera connue qu’au terme de leur durée de vie, quand l’ensemble des participations aura été cédé. Au contraire, l’industrie peut et doit contribuer à la sortie de crise en injectant des capitaux dans les entreprises en recherche de fonds propres».
Selon Les Echos, Baudoin Prot, administrateur directeur général de BNP Paribas, devrait prendre la suite de Georges Pauget, directeur général de Crédit Agricole, à la tête de la Fédération bancaire française (FBF) à compter de septembre. Et François Pérol, le patron du futur groupe Caisse d’Epargne-Banque Populaire, pourrait prendre la vice-présidence.
Olivier de Royère, gérant des FCP actions Cogefi Prospective et Cogefi France chez Cogefi Gestion, continue de privilégier le scénario d’une sortie de crise très progressive. Dans la composition du portefeuille de Cogefi Prospective, investi sur des midcaps françaises, le gérant choisit en priorité trois types de valeurs. En premier lieu, Olivier de Royère recherche des entreprises «intrinsèquement sous valorisées» à l’image de la société Arkema, achetée en mars «alors que le titre ne valait que 30% de ses fonds propres», explique le gérant. Il évoque également le cas du cimentier Vicat, «pourtant extrêmement bien géré et qui a su conserver un bilan beaucoup plus solide que les grands du secteur». Le second type de valeurs attractives sont celles liées à l’efficacité énergétique et aux énergies renouvelables et capables de créer de la valeur. Olivier de Royère cite notamment Nexans, Faiveley ou encore Saft. Enfin, le gérant de Cogefi Prospective couvre le thème de la consommation émergente via Seb. «Le leader mondial du petit électroménager est la valeur de consommation française la mieux placée pour bénéficier de la croissance de la demande dans les pays émergents ou elle réalise 45% de ses ventes depuis le rachat du chinois Supor», précise-t-il.