Selon Funds People, Bankinter Gestión de Activos vient de lancer un nouveau fonds garanti, dénommé Bankinter Cesta Española Garantizado. Ce fonds garantit pour une période de trois ans (entre le 22 juin 2009 et le 26 juin 2012) la totalité du capital investi, plus la valorisation de huit valeurs dans la limite de 21% de leurs plus-values respectives . Ces huit valeurs sont Telefónica, BBVA, Banco Santander, Iberdrola, Repsol, Inditex, Banco Popular et ACS.
D’après la Banque d’Espagne, le taux de défaut sur les crédits bancaires a quintuplé depuis le début de la crise pour se situer à 4,17 % en mars, et il risque d’atteindre 9 % l’an prochain, rapporte Expansión.Les établissements les mieux armés pour faire face à cette montée des créances douteuses sont le BBVA et le Santander, dont le métier traditionnel génère des ressources importantes. En revanche, le Sabadell dispose de la marge la plus faible pour absorber le choc tandis que Bankinter est la banque qui souffre relativement le moins du phénomène.
Selon L’Agefi suisse, quelque 20 % des gérants de fonds alternatifs pourraient quitter Londres après l’annonce par le gouvernement anglais que les impôts sur les hauts salaires vont remonter à 50 % dès avril 2010. «Ces vingt derniers mois, depuis l’annonce de nouveaux impôts sur les contribuables non-domiciliés en novembre 2007, nous avons déménagé 23 sociétés de gérance de hedge funds de Londres en Suisse, vingt d’entre elles se sont installées à Genève. Or depuis l’annonce du budget anglais il y a un mois, nous avons conseillé environ 15 hedge funds additionnels qui évaluent la possibilité de faire ce changement d’emplacement. L’annonce d’un impôt de 50 % a été la goutte de trop», explique au quotidien David Butler, conseiller fiscal pour l’industrie de fonds alternatifs chez Kinetic Partners. Selon lui, au cours des douze prochains mois, environ 20 % des hedge funds basés à Londres quitteront l’Angleterre, et la Suisse en sera le principal bénéficiaire.
Selon une étude de eFundresearch.at consacrée aux fonds d’actions internationales distribués dans les trois pays germanophones (Allemagne, Autriche, Suisse), seuls deux produits sur 160 ont surperformé l’indice MSCI monde TR USD en euros pendant chacune des années de la décennie 1999-2008, soit 1,3 % du total. De même deux fonds ont été incapables de surperformer l’indice durant au moins une des années sous revue. Cet indice a accusé pour les dix ans une baisse de 17,10 %.Au total, 103 fonds sur 64,4 % du total ont battu le MSCI pendant 3 à 6 ans. En moyenne, les fonds ont surperformé l’indice pendant 4,4 années calendaires.L’analyse fait ressortir que plus de 50 % des fonds ont affiché un résultat supérieur à celui du MSCI monde dans les années 1999; 2000, 2002, 2006 et 2007. Durant les cinq autres années, moins de la moitié des fonds ont surperformé.
Avec le départ d’Alexander von Uslar, qui prendra au 1er octobre les fonctions de directeur financier d’Hypo Real Estate Holding, les deux autres membres du directoire se partageront ses prérogatives et la direction générale de DAB bank. En ce qui concerne toutefois l’activité Fonds-Service Bank, les responsabilités demeurent partagées entre les deux dirigeants de l’entreprise : Markus Gunter reste associé de Fonds-Service-Bank tandis que Markus Walch conserve la responsabilité de la clientèle de Fonds-Service-Bank.
Pour les investisseurs prudents, Frankfurt Trust (FT, groupe Sal. Oppenheim) lance le fonds de droit allemand dem FT EuroGovernments M dont le portefeuille sera placé en obligations d’Etat de première qualité libellées en euros et d’une échéance maximale de 5,5 ans. Le gérant, Ralf Ahrens se concentrera sur les émissions d’Etats européens qui affichent des spreads importants par rapport aux bunds allemands. Initialement, le portefeuille sera surtout investi dans des obligations grecques, portugaises, italiennes et irlandaises. FT appliquera une stratégie active en adaptant les durations et les positions sur la courbe des taux.L’objectif de performance se situe aux alentours de 3,5 % par an. Le fonds ne présente aucun risque de change et ne comportera pas d’obligations d’entreprises.Le droit d’entrée et la commission de gestion se situent à respectivement 3 % et 0,65 %.
Après huit mois de tensions sur le marché suite à la faillite de Lehman, Union Investment Real Estate (UIRE) a publié mardi soir les résultats de deux de ses fonds immobiliers offerts au public pour l’exercice au 31 mars. Le UniImmo: Deutschland et le UniImmo: Global ont affiché des performances respectives de 4,3 % contre 8,5 % et de 5,6 % contre 4,2 %. Ils vont distribuer 3,80 euros et 1,80 euro par part.Le premier a enregistré des souscriptions nettes de 355,8 millions d’euros, le second des rentrées nettes de 209,1 millions d’euros. Les encours se situaient au 31 mars à plus de 5,37 milliards (+ 3,8 %) et à 2,08 milliards (+ 13,4 %).UIRE précise que les fonds ont investi respectivement 766,1 millions et 555,8 millions d’euros. Ils affichent 1,04 milliard et 183,4 millions d’euros de liquidités.
A fin avril, l’encours total des 628 fonds d’actions internationales distribués en Allemagne, en Autriche et en Suisse se situait à 99,2 milliards d’euros, soit une moyenne de 157,92 millions par fonds, rapporte eFunderesearch.at.Le plus gros de ces fonds était le Templeton Growth, avec 8,4 milliards d’euros. Cependant, les actifs sous gestion ne sont pas harmonieusement répartis, puisque 361 fonds ou 57,48 % du total affichaient des encours compris entre 10 millions et 50 millions d’euros tandis que 104 fonds ou 16,56 % du total se situaient entre 50 et 100 millions d’euros. Seuls 16 fonds dépassaient le milliard d’euros.
Le fonds institutionnel HSBC Trinkaus Special INKA est devenu le HSBC Trinkaus Sector Rotation. Ce produit de droit allemand lancé le 1er février 1996 a adopté le système de rotation sectorielle au 1er janvier 2009 et il a changé de nom au 1er mai 2009, précise le gérant, Babak Kiani.L’objectif est de surperformer le DJ Stoxx 600 avec une volatilité inférieure à celle de cet indice. Le portefeuille, géré de manière très active, n’est pas investi directement en actions, mais dans des indices sectoriels DJ Stoxx. Les capitaux inemployés faute de perspectives sectorielles favorables sont placés sur le marché monétaire.Le droit d’entrée et la commission de gestion se situent à respectivement 5 % et 1,25 %. De plus, HSBC Global Asset Management (Deutschland) facturera au maximum 20 % de la surperformance en euros par rapport au DJ Stoxx 600 ; en cas de sous-performance, il y aura report négatif et aucune rémunération additionnelle ne sera perçue tant que ce report n’aura pas été absorbé.
Selon la Frankfurter Allgemeine Zeitung, la famille von Oppenheim et Madeleine Schickedanz, qui détiennent 60 % d’Arcandor, sont prêts à aider le groupe de distribution.Les deux actionnaires pourraient ainsi mettre leurs participations en nantissement auprès de l’Etat, si ce dernier accorde la garantie de 650 millions d’euros demandée par Arcandor.D’autre part, la famille von Oppenheim serait prête à suivre une augmentation de capital de 100 millions d’euros, mais sans augmenter sa participation, pour ne pas franchir le seuil de 30 % qui déclencherait une OPA. Enfin, la banque Sal. Oppenheim pourrait fournir de nouveaux crédits à Arcandor, mais en veillant à ne pas franchir les limites prudentielles.
Le président du conseil de surveillance a dû limiter le temps de parole à 5 minutes par intervenant et clore la liste des orateurs en début d’après-midi, lmardi, ors de l’assemblée générale extraordinaire d’Hypo Real Estate (HRE), rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Les commentaires des actionnaires ont été virulents, mais l’Etat fédéral détenait 47,3 % des voix pour 74,11 % du capital présents ou représentés. Le vote débouchant sur la nationalisation de HRE ne pouvait dès lors faire de doute, puisque le Bund avait besoin d’une majorité simple.
Deux gérants emblématiques de Boston ferment leurs plus gros hedge funds, rapporte le Wall Street Journal. James Pallotta, qui gère le fonds Raptor de 800 millions de dollars, a décidé de rembourser ses clients extérieurs, selon des personnes proches du dossier. George Noble, à la tête de 550 millions de dollars à travers deux fonds appelés Gyralcon, a l’intention de rembourser ses clients ce mois-ci, compte tenu de performances décevantes.
En octobre dernier, John Calamos à rouvert son fonds Calamos Convertible Fund Class A à de nouveaux investisseurs pour la première fois depuis 2003, estimant que les obligations convertibles étaient suffisamment sous-évalués, rapporte le Wall Street Journal. Depuis, le fonds a affiché une performance de 15,1 %, contre une hausse de 9,38 % de l’indice Merrill Lynch U.S. All Convertible Index. Toujours depuis octobre, les encours ont augmenté de 300 % à 1,73 milliard de dollars.
Alan Schwartz, l’ancien CEO de Bear Stearns, a rejoint Guggenheim Partners en tant que président exécutif. Basée à Chicago et New York, Guggenheim est une société de services financiers, incluant notamment la gestion d’actifs et le conseil en investissement. Elle supervise 100 milliards de dollars d’actifs.
Morningstar va noter et proposer des travaux de recherche sur les fonds à horizon. Les disparités de performances observées en 2008 sur les fonds à horizon de même échéance a suscité quelques interrogations sur les stratégies mises en œuvre par ces fonds. Ces disparités «révèlent le manque de connaissances sur cette nouvelle catégorie de fonds en forte croissance», selon John Rekenthaler, responsable (vice-president) de la recherche chez Morningstar.
Pacific Investment Management Co. (Pimco, groupe Allianz) a inauguré sa plate-forme Pimco ETFs avec le lancement du PIMCO 1-3 Year US Treasury Index Fund, qui réplique l’indice Merrill Lynch 1-3 Year Treasury, rapporte Global Pensions. Le gestionnaire a par ailleurs demandé mardi l’autorisation de lancer ultérieurement six autres ETF.
Hermes Fund Managers a annoncé la nomination de Saker Nusseibeh en tant que directeur des investissements (head of investments), couvrant l’ensemble des activités de gestion d’actifs. Il rejoint aussi le conseil principal de la société de gestion.Saker Nusseibeh était précédemment chez Fortis Investments où il était directeur mondial pour les actions (global head of equities) et CIO Global Equities.
Ancien CEO de Curzon Global Partners et CIO d’AEW Europe, Ric Lewis a annoncé mardi le lancement de la société de gestion de fonds immobiliers Tristan Capital Partners, dont il est le CEO.La nouvelle entité sera le «sub-advisor» de deux fonds d’AEW Europe, European Property Advisors (EPI) et European Property Investors Special Opportunities (EPISO), dont les encours totalisent 2,2 milliards d’euros.
Selon Hedge Week, Thames River Capital renforce ses équipes avec le recrutement de cinq personnes qui vont développer les activités obligations internationales et actions européennes. Stephen Drew et Simon Ulcickas, tous deux senior managers, rejoignent l'équipe global credit. Le premier vient de Tudor Capital, le second de JP Morgan. Stephen Drew sera co-manager des fonds Hillside Apex et High Income avec Bernt Tallaksen et Mehrdad Noorani. James van den Bergh, précédemment chez SAC Global Investors, a été nommé co-manager du Kingsway Fund. Omer Tore, également originaire de SAC, a été nommé analyste investissement. Jeff Thomson, qui a rejoint Thmaes River et l'équipe actions européennes en 2003, devient co-manager du Kingsway Fund. Carlos Moreno, qui a travaillé chez Fidelity pendant une quinzaine d’années, a été nommé manager du Thames River European Fund.
Avec entre autres Fidelity et la holding de Bernard Arnault, le capital-investisseur Innoven Partenaires avait pris en 2005 une participation dans la société canadienne Rock Well Petroleum (RWP), dont le business model consistait à mettre au point une technologie permettant d’extraire la majeur partie des réserves de pétrole de puits déjà exploités alors que la méthode conventionnelle ne permet d’extraire que 20 % des réserves.Mais, au quatrième trimestre 2008, la société, à court de liquidités, a été contrainte de se placer sous la protection du chapter 15 aux Etats-Unis. Newsmanagers : Pourquoi RWP a-t-il, selon vous, connu de tels déboires ?Thomas Dicker : Sur le principe, l’ancienne équipe dirigeante a commis l’erreur de gérer l’entreprise comme une société technologique et non comme une pétrolière. Et elle s’est entêtée dans cette voie.NM : Quel sera le plan de marche de RWP, maintenant que vous avez réussi à imposer vos vues ?T.D. Les objectifs pour la période allant du troisième trimestre 2009 et 2012 sont le retour à un cash flow positif dès 2010, l’exploitation conventionnelle des actifs pétroliers et gaziers existants, le développement des fusions-acquisitions dans un contexte de prix du pétrole historiquement bas, la mise en œuvre de la technologie RWP, la mise sur pied d’un partenariat avec le gouvernement américain pour développer l’accès à la technologie de RWP et la préparation d’opérations capitalistiques pour 2012.NM : Quels moyens cela exigera-t-il au préalable ?T.D. Innoven propose de procéder à une augmentation de capital à un prix correspondant aux fonds propres tels qu’ils résultent d’un audit qui a été effectué par PricewaterhouseCoopers (PwC). La valorisation prise en compte pour cette opération est donc très basse et bien inférieure à celle liée au«business model» précédent qui se fondait sur une exploitation de la technologie innovante RWP. L’idée est évidemment de « booster » la souscription et par conséquent le potentiel lié au retour sur investissement… N.M. Cela suppose d’aller vite en besogne…T.D. Nous pensons que cette opération permettra de lever fin juin entre 30 millions et 50 millions de dollars. Le retour sur investissement de cette opération est estimé à 7 fois tant pour les actionnaires existants qui suivront l’augmentation de capital que pour les nouveaux actionnaires. N.M. : Quelles ont été pour l’instant les conséquences du sinistre ?T.D. : On ne peut pas véritablement parler de sinistre puisque les principaux actifs sont encore là. En outre, ils sont faiblement valorisés dans le nouveau «business plan». Il est indéniable cependant que l’effectif de RWP a dû être ramené de 300 salariés à 30 personnes et que les actionnaires ont perdu jusqu'à présent 270 millions de dollars dans l’opération. Innoven s’est toutefois battu pour sauver la société de la faillite et les associés ont dépensé à titre personnel 2 millions de dollars. N.M. : Quel bilan tirez-vous pour l’instant de votre gestion active de ce dossier ?T.D. : Notre coup d’Etat du 6 mars dernier était destiné à préserver l’intérêt des souscripteurs des fonds d’Innoven. Nous avons réussi, malgré l’opposition du conseil d’administration, du management de la société et de certains actionnaires, à imposer un nouveau conseil, un nouveau management et une nouvelle stratégie. Innoven Partenaires a prouvé qu’il est possible de déclencher un audit dans une société pétrolière nord-américaine, de constituer une équipe de spécialistes locaux et de réorienter la stratégie.NM : Quand les souscripteurs des FCPI pourront-ils récupérer leur mise ?T.D. : Concernant les fonds en cours de liquidation, le remboursement dans les conditions actuelles irait à l’encontre totale de l’intérêt des souscripteurs et nous travaillons activement avec les Autorités des marchés financiers pour trouver des solutions alternatives. Notre priorité maintenant est de réussir l’augmentation de capital à un prix attrayant pour financer le développement de notre participation.Les deux dates butoirs qui intéressent les souscripteurs sont par conséquent la sortie de RockWell du Chapter 15 dans les mois qui viennent et le retour à un cash flow positif en 2010.
La «nouvelle banque privée» de Karl Matthäus Schmidt, quirin bank, a accusé pour l’exercice 2008 une perte nette de 13,6 millions d’euros, ce qui s’explique entre autres par une forte augmentation de l’effectif à 275 personnes contre 206. En revanche, l'établissement -qui a été créé en décembre 2006- atteint à présent (début juin 2009) 4.200 clients contre 2.500 voici un an. L’encours a gonflé de 18 % à 1,12 milliard d’euros début juin. A présent, quirin bank, dont la spécificité est de se faire rémunérer uniquement sur le conseil sans prélever de commissions sur les encours ou des droits d’entrée, compte 85 conseillers en gestion de fortune dans treize centres urbains en Allemagne, contre 74 conseillers et douze centres il y a un an.
Selon Les Echos, un sondage réalisé par L’Association française des investisseurs en capital (Afic) indique que 80 % des LBO respectaient leurs covenants bancaires fin 2008. Sur les 20 % ayant dérogé à leurs critères de dette ou d'échéancier, 80 % se disaient en mesure de les régler par la négociation bancaire. «Au final, 4 % des entreprises connaissaient des difficultés non soldées», selon le vice-président de l’Afic, Jean-Louis de Bernardy-Sigoyer, soit, par extrapolation, au moins 70 entreprises. Les fonds interrogés ne sont pas plus pessimistes concernant l'échéance du 30 juin.
Invesco PowerShares Capital Management LLC, vient d’annoncer la baisse des frais de gestion des quatre ETF PowerShares FTSE Rafi cotés sur Nyse Euronext Paris. Les nouveaux frais de gestion s’élèvent désormais à 0,39 % pour l’ETF PowerShares FTSE Rafi US 1000, et 0,5 % pour les autres fonds (PowerShares FTSE Rafi Europe Fund, PowerShares FTSE Rafi Developed Europe Mid-Small Fund et PowerShares FTSE Rafi Developed 1000 Fund). Rappelons que les pondérations des valeurs composant ces quatre ETF sont obtenues à partir de quatre critères fondamentaux pour les entreprises : le chiffre d’affaires, le cash-flow, la valeur comptable et les dividendes. Les titres obtenant la notation la plus élevée - établie par la moyenne arithmétique des 4 critères - font l’objet d’une pondération proportionnelle à leur score.
Dans un entretien à L’Agefi suisse, Rémy Bersier, directeur chez Julius Baer pour la Suisse romande, estime que la séparation de la banque en deux entités ne change rien au rôle tenu par Genève qui «est toujours considérée comme une «flagship location», c’est-à-dire une place clé pour la stratégie de la banque au plan intérieur et international. Nous continuerons à travailler comme nous l’avons toujours fait, selon la stratégie de croissance déjà définie».
Is the current rallye on the equities markets a bear market rallye, or is it the beginning of a new bull market? John Conti, vice president of SeaBridge Investment Advisors, and co-advisor to the PIM America fund from PIM Gestion, has not a clue, but, he says, it doesn’t really matter. He does predict that the market will rise further from its current levels, without the need for an economic recovery. “After two months of rally on the markets, the equities markets are still 35% below their levels in December 2007, and down 24.6% from one year ago,” Conti points out. “The recent performance of the markets does not anticipate an economic recovery. Rather, it reflects a falling probability that we will experience a depression,” he concludes.
Alan Schwartz, the former CEO of Bear Stearns, has joined Guggenheim Partners as executive chairman. Guggenheim, based in Chicago and New York, is a financial services company, offering investment management and investment advisory. It has USD100bn in assets under supervision.
Pension funds, family trusts and other investors are expected to invest at least USD50bn in hedge funds this year, according to a study by Barclays Capital cited by the Financial Times. But they will demand easier access to their money, and will concentrate on the simplest investment strategies.
For prudent investors, Frankfurt Trust (FT, Sal. Oppenheim group) is launching the German-registered fund FT EuroGovernments M, whose portfolio will be invested in top-quality government bonds, denominated in Euros, with a maximal maturity of 5.5 years. The manager, Ralf Ahrens, will concentrate on European government issues with significant spreads compared with German bunds. Initially, the portfolio will be largely invested in Greek, Portuguese, Italian and Irish govies. FT will apply an active strategy, and will adapt durations and positions on the rate curve.The performance objective will be around 3.5% per year. The fund carries no currency risks, and will not contain corporate bonds.Front-end fee and management commission will total 3% and 0.65%, respectively.
The institutional fund HSBC Trinkaus Special INKA has become the HSBC Trinkaus Sector Rotation. The German-registered product, launched on 1 February 1996, adopted a sectoral rotation system on 1 January 2009, and changed its name on 1 May 2009, says its manager, Babak Kiani. The objective for the fund is to outperform the DJ Stoxx 600 fund with lower volatility than the index. The portfolio, which is highly actively managed, does not invest directly in equities, but rather in DJ Stoxx sectoral indexes. Capital which is not used due to lack of favorable sectoral outlooks are invested in the money market. Front-end fee and management commission total 5% and 1.25%, respectively. In addition, HSBC Global Asset Management (Deutschland) will charge a maximum of 20% on outperformance over the DJ Stoxx 600 in Euros; if the product underperforms the index, there will be a negative carryover, and no additional payouts will be made until this carryover has been absorbed.
After eight months of tension on the market in the wake of the bankruptcy of Lehman Brothers, Union Investment Real Estate (UIRE) on Tuesday evening published results for two of its open-ended real estate funds for the fiscal year ending 31 March. The UniImmo: Deutschland and UniImmo: Global funds posted respective performances of 4.3%, compared with 8.5%, and 5.6%, compared with 4.2%. They will pay out dividends of EUR3.80 and EUR1.80 per share. The Deutschland fund has posted net subscriptions of EUR355.8m, while the Global fund has seen net redemptions of EUR209.1m. Assets as of 31 March totalled over EUR5.37bn (+3.8%), and EUR2.08bn (+13.4%). UIRE states that the funds have EUR766.2m and EUR555.8m in investments, respectively. They have EUR1.04bn and EUR183.4m cash positions, respectively.