Conformément à la décision de l’assemblée générale du 19 mai, le gérant suisse de fonds de hedge funds Castle Alternative Invest (de Pfäffikon, canton de Schwyz) a publié un prospectus en vue de la cotation secondaire à compter du 5 juin 2009 sur le London Stock Exchange (LSE) des actions ordinaires de la société qui sont déjà traitées en francs suisses et en dollars sur la Bourse suisse (SIX). Les titres seront traités en dollars ; l’objectif de cette introduction consiste à attirer de nouveaux investisseurs et à réduire la décote qui affecte les titres (30,57 % au 15 mai). L’encours, investi dans 35 hedge funds, se situait au 15 mai à 546 millions de dollars. Le «sponsor» du placement est RBS Hoare Govett.Le portefeuille, composé au 31 mars de fonds long/short equity (11,6 %), event driven (16 %), relative value (19,3 %) et CTA/macro (36,5 %), est géré par LGT Swiss Life Non Traditional Advisers AG du Liechtenstein, contrôlée à 56,3 % par la Fondation LGT Group et à 43,7 % par Swiss Life. Le gérant est conseillé par LGT Capital Partners Ltd, la filiale de gestion alternative de la Fondation LGT Group.Sur 5 ans au 31 mars, le fonds affiche une performance annuelle moyenne de 2,56 % contre une perte de 4,91 % pour le MSCI monde en dollars, avec une volatilité de 6,28 % contre 14,27 % pour l’indice. Pour la période entre le 1er janvier 1997 et le 31 mars 2009, la performance annuelle nette se situe à 6,6 % contre 0,3 % pour MSCI monde.
Das Investment rapporte qu’Henderson New Star a confirmé la teneur d’articles de Citywire et de Money Marketing selon lesquels il va confier à Richard Pease, le gérant vedette du fonds britannique New Star European Growth, le nouveau Henderson European Special Situations Fund qui sera lancé en fin d'été. Ce produit sera investi dans des sociétés solides, surtout des moyennes capitalisations, qui sont sous-valorisées parce qu’elles connaissent des problèmes momentanés de liquidité ou qui pourraient faire l’objet d’une OPA.
Henderson Global Investors lance le fonds Henderson Central London Office Fund II, un fonds fermé absolute return d’une durée de 7 ans, «construit pour bénéficier du cycle de l’immobilier de bureau du centre de Londres et l’apparition d’opportunités à saisir sur ce marché», indique la société de gestion dans un communiqué. Le fonds, qui n’est pas agréé par l’Autorité des marchés financiers (AMF), est destiné à des investisseurs institutionnels britanniques et internationaux. Il a pour objectif un TRI annuel de 12 %. Henderson souhaite lever jusqu’à 200 millions de livres sterling à l’occasion d’un premier closing fin 2009, l’objectif global étant de lever jusqu’à 500 millions de livres sterling. Henderson Central London Office Fund II sera géré par Clive Castle et Nick Deacon.
Hermes (30 milliards de livres) qui gère le fonds de pension de BT, a constitué un comité d’action pour faire pression sur les hedge funds pour que ces derniers fournissent davantage d’informations sur la composition de leur portefeuille, qu’ils soient davantage liquides et que leurs tarifications ne rémunèrent les gérants que lorsqu’ils produisent de bonnes performances, rapporte The Sunday Times.D’autre part, Hermes a confié 900 millions de livres à Hermes BPK Partners, dirigé par Matteo Dante Perruccio, pour investir dans des hedge funds.
Grifffin Capital Management a décidé de fusionner son fonds European Hedge, qui n'était pas ouvert aux particuliers, avec le Griffin European Opportunities. Ces deux fonds ont beaucoup souffert de la crise financière et ne représentent plus au total qu’environ 50 millions d’euros d’encours, rapporte Das Investment. La fusion est consécutive à la démission d’Harald Wengust, qui dirigeait l’activité de gestion de fonds Europe occidentale. Le nouveau European Opportunities sera géré par Markus Resny, qui pilotait le hedge fund.
Newsmanagers : Les titres décotés ont les faveurs des investisseurs actuellement. Mais n’est-ce pas un peu facile compte tenu de la crise ? Comment une société de gestion typiquement «value» comme Métropole Gestion approche-t-elle les marchés? François-Marie Wojcik : Il est effectivement un peu simpliste de parler systématiquement de valeurs décotées quand le marché a baissé. Ainsi, aujourd’hui, certains titres dans le secteur des matières premières ou parapétrolier ont chuté fortement, mais la part du rêve est encore importante dans leur valorisation. La chute des cours n’est pas suffisante à notre avis. Il faut aussi que les marges soient également au plus bas. A ce titre, certaines valeurs cycliques nous offrent désormais de belles opportunités. A l’image de Saint-Gobain, Air France ou CRH en Irlande.NM : La sélectivité reste donc d’actualité…F-M. W. : Elle est essentielle et repose sur des critères tels que la qualité du management ou les politiques de financement des entreprises. La profondeur de la crise permet d’exclure une reprise en V rapide. Cependant, il est probable que le pire des mauvaises nouvelles soit derrière nous. Aussi est-il intéressant d’entrer aujourd’hui sur les marchés de façon progressive et de préférence quand le marché a un moment de faiblesse afin de soigner son prix d’acquisition. C’est comme cela que l’on prépare les conditions des plus values futures.NM : Que pensez-vous du marché obligataire aujourd’hui? F-M. W. : Il n’est pas nécessaire aujourd’hui de prendre des risques de signature importants pour pouvoir obtenir un rendement actuariel supérieur aux emprunts d’Etat. En effet, un certain nombre de rendements présentés comme très attractifs concerne souvent des sociétés en difficulté et/ou des papiers fort peu liquides. Or, nous faisons profession, chez Métropole Gestion, d’offrir au-delà d’un profil de performances régulier, une liquidité sur les investissements dans le cadre d’une gestion active. De plus, le contexte actuel est relativement inhabituel historiquement en ce sens qu’il permet d’offrir des coupons annuels qui sont souvent plus élevés que le rendement actuariel à l’échéance. Il convient donc de profiter des nouvelles émissions, et il y en a de nombreuses actuellement, pour engranger du papier à fort coupon et risque de signature raisonnable.NM : Faut-il s’inquiéter pour les marchés émergents d’Europe de l’Est, durement éprouvés par le crise?F-M W. : Il faut rappeler ici que les nouveaux entrants dans l’Union Européenne, bien qu’à l’est de l’Europe occidentale, ne sont pas des marchés émergents. En effet, ils profitent des subventions européennes pour dynamiser leurs économies de façon régulière (2 à 3 points de PIB par an) et ils bénéficient aussi de la protection monétaire, de fait, de la Banque Centrale Européenne dans un contexte de droit des affaires sécurisé. Il est à noter que ces bourses ont baissé l’hiver dernier de la même façon que les placements émergents pourtant plus risqués. Aussi, je suis convaincu que le moment est venu de profiter de ces baisses de marché pour se repositionner, c’est ce que fait notre fonds Métropole Frontière Europe. Je ne suis pas aussi serein évidemment sur la situation économique de la Russie par exemple.NM : Vous avez lancé il y a peu une activité de multigestion. Comment organise-t-on et développe-t-on ce type d’activité au sein d’une société comme la vôtre ? F-M W. : Soyons clairs. Métropole Gestion est reconnu depuis de nombreuses années comme un spécialiste des valeurs décotées et le restera dans les années à venir. On ne se refait pas. L’activité de multigestion, essentiellement destinée à notre clientèle institutionnelle et aux conseillers en gestion de patrimoine, est indépendante. Son responsable n’est pas rattaché à l’équipe de gestion et a les mains libres pour composer comme il l’entend ses fonds de fonds. Autre différence de taille, l’étude quantitative n’est pas au centre du process de gestion. Notre volonté est de repérer et sélectionner des gestions consistantes et à partir de là, de les renforcer en cas d’éventuels accidents de parcours. Et inversement, nous prendrons nos plus-values en phase de surperformance importante de ces gérants et de ces fonds. C’est un peu ce que nous faisons pour nos portefeuilles actions. Dans ces conditions, nous espérons offrir à l’investisseur, dans le cadre d’une multigestion à faible rotation, une optimisation de la performance.
Selon L’Agefi quotidien, la Macif et la Matmut, en cours de rapprochement avec la Maif, ont repris la participation de 40 % des salariés d’Ofi Asset Management. Les deux groupes mutualistes détiennent désormais 100 % du capital de la société de gestion. Le groupe Ofi gère aujourd’hui 17 milliards d’euros.
Un univers assez impitoyable. C’est ainsi qu’est décrit le monde des traders, rapporte la Tribune, en reprenant les conclusions d’un rapport de 150 pages demandé par les élus du personnel de la Société Générale, et portant sur les conditions de travail de cette catégorie de professionnels. L’étude en question présentéele 14mai par le cabinet Technologia, au terme d’une enquête réalisée auprès de 779 employés des salles de marchés, débouche sur cinq préconisations. La direction de la banque a assuré prendre au sérieux les problèmes relevés.
Dans un entretien aux Echos, le président sortant de l’Association française des investisseurs en capital, Pierre de Fouquet, estime que «le capital-investissement n’est pas en faillite. Si les fonds ont enregistré une baisse des valorisations, leur véritable performance ne sera connue qu’au terme de leur durée de vie, quand l’ensemble des participations aura été cédé. Au contraire, l’industrie peut et doit contribuer à la sortie de crise en injectant des capitaux dans les entreprises en recherche de fonds propres».
Selon Les Echos, Baudoin Prot, administrateur directeur général de BNP Paribas, devrait prendre la suite de Georges Pauget, directeur général de Crédit Agricole, à la tête de la Fédération bancaire française (FBF) à compter de septembre. Et François Pérol, le patron du futur groupe Caisse d’Epargne-Banque Populaire, pourrait prendre la vice-présidence.
Olivier de Royère, gérant des FCP actions Cogefi Prospective et Cogefi France chez Cogefi Gestion, continue de privilégier le scénario d’une sortie de crise très progressive. Dans la composition du portefeuille de Cogefi Prospective, investi sur des midcaps françaises, le gérant choisit en priorité trois types de valeurs. En premier lieu, Olivier de Royère recherche des entreprises «intrinsèquement sous valorisées» à l’image de la société Arkema, achetée en mars «alors que le titre ne valait que 30% de ses fonds propres», explique le gérant. Il évoque également le cas du cimentier Vicat, «pourtant extrêmement bien géré et qui a su conserver un bilan beaucoup plus solide que les grands du secteur». Le second type de valeurs attractives sont celles liées à l’efficacité énergétique et aux énergies renouvelables et capables de créer de la valeur. Olivier de Royère cite notamment Nexans, Faiveley ou encore Saft. Enfin, le gérant de Cogefi Prospective couvre le thème de la consommation émergente via Seb. «Le leader mondial du petit électroménager est la valeur de consommation française la mieux placée pour bénéficier de la croissance de la demande dans les pays émergents ou elle réalise 45% de ses ventes depuis le rachat du chinois Supor», précise-t-il.
Selon L’Agefi suisse qui cite la SonntagsZeitung, Lombard Odier doit liquider deux fonds de hedge funds. Il s’agit de Delta Global et Alternative Strategies, deux instruments emblématiques pour la banque privée genevoise. LODH avait lancé son premier fonds de hedge funds en 1991 et Delta Global était un des fonds les plus anciens encore actifs. La banque gère à l’heure actuelle plus de 3,7 milliards de dollars via huit véhicules selon une note aux investisseurs publiées en février 2009.
Money Marketing reports that GLG Partners has announced the appointment of Andrew Thatcher and Richard Philips as heads of its UK activities. Thatcher becomes head of hedge fund distribution in the UK while Philips has been director of SGAM UK’s retail activities, recently acquired by the Société Générale group, since 1998.
Hermes (GBP30bn), which manages the BT pension fund, has formed an action group to put pressure on hedge funds to share more information about the composition of their portfolios, and to push for higher liquidity in these funds and for commissions which only reward managers when they produce good performance, the Sunday Times reports. Hermes has also placed GBP900m with Hermes BPK Partners, led by Matteo Dante Perruccio, to invest in hedge funds.
Following a decision by a general shareholders’ meeting on 19 May, the Swiss fund of hedge fund management firm Castle Alternative Invest (located in Pfäffikon, Schwyz canton) has published a prospectus for a secondary public offering on the London Stock Exchange (LSE) on 5 June 2009, of ordinary shares in the firm, which are already traded in Swiss francs and US dollars on the Swiss stock exchange (SIX). The shares will be traded in dollars; the objective of the share offering is to attract new investors and to bring the share price out of its current slump (they were trading at a markdown of 30.57% as of 15 May). Assets, which are invested in 35 hedge funds, totalled USD546m as of 15 May. The sponsor for the offering will be BRS Hoare Govett.The portfolio, composed as of 31 March of long/short equity funds (11.6%), event-driven (16%), relative value (19.3%), and CTA/macro (36.5%), is managed by LGT Swiss Life Non Traditional Advisors AG, a Liechtenstein firm controlled 56.3% by the Fondation LGT Group, and 43.7% by Swiss Life. The manager is advised by LGT Capital Partners Ltd, the alternative management affiliate of the Fondation LGT Group.As of 31 March, the fund shows annual performance over 5 years of 2.56%, compared with losses of 4.91% for the MSCI World in US dollars, with volatility of 6.28%, compared with 14.27% for the index. In the period from 1 January 1997 to 31 March 2009, annual net performance totals 6.6%, compared with 0.3% for the MSCI World.
Das Investment reports that Henderson New Star has confirmed suggestions in Citywire and Money Marketing that it is planning to place Richard Pease, the star manager of the New Star European Growth fund, to manage the new Henderson European Special Situations Fund, which will be launched at the end of Summer. The product will invest in solid companies, largely midcaps, which are undervalued because they are experiencing temporary liquidity problems, or because they may be takeover targets.
F&C Asset Management has appointed Roger Yates, former CEO of Henderson, and Kieran Poynter of PricewaterhouseCooper, as non-executive directors, Citywire reports. Yates will join the remuneration board at F&C.
The Telegraph reports that Vanguard has submitted a bid of EUR5bn to acquire iShares, the ETF affiliate of Barclays. The British newspaper says Vanguard had no comment on the reports.
Les Echos reports that the European commissioner for the single market, Charlie McCreevy, announced at the end of last week that he would be opening a consultation at the end of June to clarify and enlarge the obligations depository banks are subject to. Should assets disappear due to a case of fraud, the depository in charge of custody of the assets may not claim to be exempt from the responsibility to reimburse the assets, except if it can be demonstrated that the causes of the loss are external. In other words, the depository must demonstrate that it has made all necessary verifications upstream, particularly when the assets are outsourced to another depository. The objective of the legislative changes is to codify the lessons of the Madoff affair.
The vice president of strategy and analytics at HSBC in California, Guillaume Detrait, is joining Welton Investment Corporation as managing director and chief risk officer. He will be based at Welton’s headquarters in Carmel, California, and will report directly to the CEO, Patrick Welton. Detrait has degrees from ESC Reims and other institutions.
According to Agefi, mutual insurer Macif and Matmut, which are in the process of merging with Maif, have taken over the 40% interest of Ofi Asset Management which was held up to now by Ofi employees. The two insurers now hold 100% of the asset manager’s capital.Ofi has about EUR17bn under management.
Barclays will concentrate its pan-European analysis for bond and money market funds in Madrid, while Paris will focus on European equities, Expansión reports. The British bank has EUR20bn in assets under management in Spain, France, and Portugal. Each country will continue to manage its own funds, but the pan-European centres will provide investment ideas for managers. The reshuffle will give the Spanish affiliate (EUR4.5bn in assets) more weight within the European structure. It will have a team of 6 people, equivalent to 12% of total personnel, and a local asset management affiliate. This will include the recruitment of a commercial director and an analyst specialised on rate curves. A position for a head of credit and corporate bonds will be filled through an internal transfer.
SEB Asset Management has announced that a suspension imposed on redemptions of shares in the open-ended real estate fund SEB ImmoInvest was lifted on 29 May. The reopening means the fund has respected its pledge to reopen within 9 months of the suspension.Since the redemption freeze at the end of October, the liquidity of the fund has improved thanks to net subscriptions of more than EUR180m. In total, including flexible lines of short-term credit, the fund has liquidity of about EUR1.1bn.The SEB ImmoInvest fund earned returns in the period to 31 March of 5%, and the manager will pay out a dividend on 19 June of EUR2.10 per share.SEB Am will also create a special category of shares in the fund for legal entities, to comply with forthcoming legislation.
The board of the German alternative investment association BAI has appointed Frank Dornseifer as a member of the board of directors, in charge of legal affairs and the policy department. Since 2007, he has been the legal director of BAI. In fact, Dornseifer is the first and only member of the board of directors. The board consists of five unpaid volunteer members. The “first president” of BAI is Achim Pütz. The association currently includes 125 members, including companies as well as individuals.
On Monday, Threadneedle announced that it had successfully completed the acqusition of World Express Funds, announced nearly four months ago (see Newsmanagers of 4 February). The vendor of the Luxembourg Sicav platform is Standard Chartered Bank (StanChart), which itself acquired the platform as part of its acquisition of the activities of American Express Bank.Assets in the Sicav as of 30 April totalled USD2.38bn. At the time the deal was announced, it was stated that as of the end of December, assets under management in World Express funds totalled USD2.7bn as of the end of December.Threadneedle views the operation as an opportunity to strengthen its presence in European and Asian markets, while StanChart says that it does not have any activities of this type, but that the World Express funds could quickly provide synergies and other benefits for a fund management firm. Threadneedle also becomes a strategic partner and preferred provider of services to StanChart funds.
With the ComStage ETF Commerzbank Commodity EW Index TR, the XTF segment of the Xetra electronic platform from Deutsche Börse has admitted its 451st product to trading (see Newsmanagers of 29 May).The Luxembourg-registered product replicates the Commerzbank Commodity EW Index TR index, which includes 16 equally weighted liquid commodities (at 6.25% each); these include industrial metals, precious metals, soft commodities, and energy. Management commission is set at 0.30%.
Expansión reports that ten asset management firms, 19% of all firms with authorization to launch hedge funds in Spain, have called off their plans. Among the firms which have done so are Ibercaja, Fortis, Caixa Catalunya, Credit Suisse and M&B Capital Advisers Gestión. Meanwhile, at least seven other asset management firms have begun procedures to liquidate their Spanish hedge funds, including BBVA, Santander, UBS, Bankinter, and Nmás1. As of the end of April, assets in Spanish hedge funds were down 30% on one year, to slightly over EUR1bn.Meanwhile, the CNMV has announced that more than half of hedge funds were not in compliance with regulations which require them to have at least 25 subscribers. They have one year to comply.
As of 31 May, assets under management in securities funds on sale in Spain totalled nearly EUR162.11bn, EUR32m or 0.02% more than at the end of April, the Inverco association of asset management firms reports. This is the second consecutive increase in assets, after 23 consecutive months of decline.However, the sector has nonetheless undergone net redemptions of nearly EUR1.19bn, three times more than the initial estimates for April. Inverco points out that in the first five months of the year, net redemptions fell by nearly EUR7.18bn, compared with EUR22.89bn in the corresponding period of 2008.None of the 12 largest asset management firms as measured by AUM volumes has posted net subscriptions in May. The heaviest outflows were at Santander Gestión de Activos, with EUR310m, and Gesmadrid, with EUR227.92m.
According to Ahorro Corporación, an avalanche of preferential share issued in May led to the heaviest net redemptions of the year for Spanish funds, totalling EUR2.3bn, Expansión reports. With these new outflows, subscribers withdrew more than EUR8bn in the first five months of 2009, 5% of total assets in the sector, neutralizing the effects of the rising stock market, which has attracted new investors and increased assets under management.