Les Echos reports that international cooperation agreements between market regulators now include the Cayman Islands. The country is one of three new signatories of a multilateral agreement by the international organisation of securities regulators. The other two countries to have signed up are Albania and the West African monetary area (ZMAO), bringing the total number of regulators to have signed the agreement to 55.
La société de gestion américaine SEI, spécialisée dans la fiducie et l’investissement multi-gérant, a fait alliance avec le britannique F&C pour lancer un service de lobbying sur les problématiques environnementale, sociale et de gouvernement d’entreprise (ESG) pour les tous les fonds qu’il distribue à sa clientèle britannique et européenne. SEI, qui a des antennes en Europe à Londres, à Dublin et aux Pays-Bas, utilisera la plate-forme de F&C sur l’engagement responsable pour faire du lobbying auprès des sociétés en retard sur les problématiques ESG.
L’integration Management Committee de Fortis Investments imaginé par BNP Paribas Investment Partners (lire notre dépêche du 10 juin) devrait se compléter de quatre personnes issues de Fortis Investments dont Keith Rake (COO, informatique), Stewart Edgar pour l’Asie, Will L. Braman pour les Etats-Unis et Vincent Cambonie comme directeur financier. Ils rejoindraient ainsi Nicolas Faller (global head of distribution partners) et William De Vijlder (global CIO).
En avril, le rebond des marchés actions a encouragé les investisseurs européens à délaisser les fonds monétaires pour se tourner vers des placements un peu plus risqués comme les fonds actions et obligataires, selon le dernier Lipper FMI Fund Flash. Ainsi, sur un mois où les souscriptions nettes se sont élevées à 3 milliards d’euros, les fonds actions ont engrangé 4,4 milliards d’euros. Les fonds marchés émergents ont particulièrement profité de cette tendance, note Lipper FMI. Mais le retournement de tendance a été particulièrement marqué pour les fonds obligataires, qui ont enregistré des souscriptions nettes de 3,6 milliards d’euros, soit la meilleure collecte depuis janvier 2006 ! Les fonds obligations convertibles et les fonds d’options ont eux aussi eu le vent en poupe en avril, avec 1,6 milliard d’euros de flux entrants. Lipper FMI note par ailleurs que Deutsche Bank/DWS est la société de gestion ayant affiché les plus fortes souscriptions nettes en avril. L'établissement financier a également enregistré la plus forte collecte dans les fonds actions. Depuis le début de l’année, les fonds européens voient entrer, en net, 30 milliards d’euros.
Déjà présent au Qatar dans le domaine de la banque privée, Credit Suisse a annoncé qu’il va désormais proposer dans ce pays des services de banque d’investissement et de gestion d’actifs. La direction pays est confiée à Aladdin Hangari.
José Ramon Contreras, qui était gérant actions, a été nommé directeur de la gestion actions Espagne chez Santander Asset Management en remplacement de Gerardo Puerta, qui a été nommé à la mi-mai directeur de l’allocation d’actifs, rapporte Funds People.Gerardo Puerta remplace lui-même Jaime Martínez Gómez, qui a été nommé CIO de Fonditel (la société qui gère notamment le fonds de pension de Telefónica) à la suite du limogeage d'Íñigo Colomo, ce dernier ayant été jugé responsable des mauvaises performances des fonds de hedge funds Velociraptor et Albatros, qui ont par ailleurs été compromis dans l’affaire Madoff.
Newsmanagers : Quel est votre scénario de marché pour les actions en ce moment ?Frédéric Buzaré : Il nous semble que le point le plus bas des marchés a été atteint le 6 mars dernier. Paradoxalement entre novembre et décembre, les marchés d’actions n’ont pas anticipé le retournement et sont restés calés sur des scénarios catastrophistes. En fait ce sont les valeurs cycliques qui ont réalisé cette anticipation en atteignant leur plus bas au mois de novembre. Nous restons fidèles à notre scénario de marchés en «tôle ondulée». Il manque désormais la détermination de l’effet corridor. J’estime qu'à 2850-2900 pour l’indice CAC, nous atteignons le point bas du corridor. Mon objectif est l’indice CAC en fin d’année à un niveau de 3550. Il existe donc des possibilités pour les gérants actions. NM : Quels types de valeurs faut-il préférer ? FB : Dans le rebond violent que nous avons connu dans les deux derniers mois, il fallait acheter toutes les valeurs les plus risquées. Maintenant, il convient de raisonner valeur par valeur. NM : La récession économique ne vous inquiète-t-elle pas ? FB : Nous sommes toujours en phase de récession. Mais les indicateurs avancés montrent que nous sommes dans une récession de type normal, avec une tendance à la décélération de la contraction économique. La consommation américaine résiste beaucoup mieux qu’on ne le pensait. La question déterminante est désormais le niveau de la consommation au quatrième trimestre. Je note des facteurs positifs. La réaction aux politiques monétaires est exceptionnelle. La confiance dans la consommation américaine se redresse. Les raisonnements circulaires dépressifs commencent à n'être plus de mise. NM : Quelle allocation d’actifs faut-il privilégier ? FB : Il faut cesser d'être défensif tout en restant pragmatique. Cela nécessite des portefeuilles bien diversifiés, avec moins de paris sectoriels. Le traitement de la crise économique choisi par les Etats-Unis implique un aplatissement de la reprise dans le temps. Nous avions misé sur des valeurs de croissance, désormais nous rajoutons des titres «value» et un peu de cycliques. Ensuite, si l’activité économique repart fortement, les émergents et les minières seront un bon choix. Le marché a envie de jouer la reflation, et donc les actifs réels seront favorisés. Les actions en font partie. NM : Comment se caractérise la gestion actions de Dexia AM ? FB : Nous pratiquons une gestion de type core-satellite, avec au total 13 milliards d’encours sous gestion. La gestion core rassemble les montants les plus importants : elle autorise un tracking-error jusqu'à 6% avec une performance structurellement supérieure de 2% aux indices. Il s’agit plutôt d’une alternative aux trackers. A côté de cela nous proposons des fonds thématiques : croissance ou value, sectoriels, géographiques, émergents, ainsi que des fonds SRI. Notre spécialité la plus reconnue concerne les actions européennes. Notre principal fonds Core Europe, Dexia Equities L Europe, réunit 850 millions d’euros d’encours. Depuis le début de l’année, jusqu’au mois de mai, il a offert une performance supérieure de 1% à celle de l’indice MSCI Europe sur une base retail (et 1,55% de mieux pour les institutionnels). Il se situe en haut du deuxième quartile. NM: Comment votre équipe est-elle constituée ? FB : Nous comptons seize gérants et onze analystes financiers «buy side». Nous privilégions une approche centrée sur la création de valeur, reposant sur une analyse en profondeur des modèles économiques des sociétés. NM : Parmi les fonds satellite, quels sont les plus marquants ? FB : Un fonds dividende, lancé deux ans auparavant, avec un encours de 100 millions d’euros d’actifs, Dexia Europe High Dividend, fournit un gain de 7,74% depuis le début de l’année, contre 7,47% pour l’indice MSI Europe. Il fonctionne bien dans la baisse et dans la hausse et correspond à des clients souhaitant jouer les marchés actions avec un faible Bêta. Un fonds de croissance innovation, lancé un an plus tôt, a perdu seulement 20,1%, alors que l’indice MSCI Europe a chuté de 32,8% sur la période. Ce fonds de conviction, comptant 45 lignes, est resté sous-exposé aux valeurs bancaires, parce que nous anticipions une croissance molle. Notre principe est de trouver de l’innovation dans tous les secteurs. De son côté, Dexia B Red Blue Chips permet à ses investisseurs de jouer pleinement les actions chinoises. Depuis le début de l’année (à la date du 25 mai), le fonds réalise une performance de 19,9% contre 19,6% pour l’indice MSCI China. NM : La crise traversée par le groupe Dexia a-t-elle touché votre activité ? FB : Au plus fort de cette crise, nos clients institutionnels nous ont posé beaucoup de questions. Mais avec la remise en ordre de marche du groupe, ce stade est désormais dépassé. Nous avons gagné récemment des contrats avec de grandes entreprises du CAC 40. Par ailleurs, nous avions anticipé la crise avec un programme de réduction de nos coûts qui nous a servi. Désormais, comme nos clients, nous regardons en avant. Mais il faut rester humble et pragmatique : ce seront les flux qui relanceront les marchés d’actions.
Les difficultés de la firme Monier – fabricant de tuiles - et de son propriétaire, le fonds d’investissement PAI Partners – qui détient 65 % de son capital - met en évidence la crise que subissent les acteurs du LBO, rapporte la Tribune. PAI Partners vient de perdre 250 millions d’euros dans l’opération. Des montages financiers très tendus mettent en péril les entreprises rachetées, leurs banquiers et l’industrie du capital-investissement, indique le quotidien. Une détérioration de la situation est attendue au second semestre 2009.
Dans un entretien au Financial Times, Dominique Mégret, le patron de PAI Partners, affirme que la société de private equity est toujours en bonne voie pour réaliser un profit pour les investisseurs. La société fait beaucoup parler d’elle aujourd’hui en raison de sa bataille pour le contrôle de Monier. Selon le FT, PAI semble résigné à renoncer à Monier.
Selon le Wall Street Journal, qui cite des personnes proches du dossier, l’acquisition de Barclays Global Investors par BlackRock pour 13 milliards de dollars devrait être annoncé ce jeudi. BlackRock gérera ainsi 2.800 milliards de dollars, soit huit fois les actifs qu’il avait en 2004 avant de s’embarquer dans une série d’acquisitions.
Matt Pumo, senior relationship manager chez Liontrust Asset Management, a été recruté par Gartmore Investments (16,8 milliards de livres d’encours fin mars, groupe Hellman & Friedman), comme business development director pour la clientèle institutionnelle britannique. Il est subordonné à Angus Woolhouse, head of globel institutional, rapport Professional Pensions.
Durant l’exercice au 31 mars, les actifs sous gestion de Liontrust Asset management se sont contractés de 2,8 milliards de livres pour tomber à 1,9 milliard de livres, et ils ont diminué depuis à 1,2 milliard de livres au 9 juin, rapporte MoneyMarketing. Cette chute est imputée par le gestionnaire à la forte baisse des marchés d’actions ainsi qu’au départ des gérants vedettes Jeremy land et William Patisson en janvier. A fin décembre l’encours se situait encore à 3,38 milliards de livres.Le bénéfice de l’exercice s’est creusé d’un quart à 12,4 millions de livres contre 16,5 millions de livres en 2008.
L'équipe de private equity d’Aberdeen Asset Management a organisé un MBO pour créer une nouvelle société de private equity appelée Maven Capital Partners, rapporte Citywire. L’opération a été pilotée par l’actuel patron des investissements d’Aberdeen Asset Management Private Equity, Bill Nixon. Cinq autres personnes l’accompagnent. Aberdeen aura une participation minoritaire dans l’entité.
Le britannique IG Markets, spécialiste des contracts for difference (CFD), devrait afficher pour l’exercice,au 31 mai, un chiffre d’affaires de 257 millions de livres, soit un gonflement de presque 40 % et une croissance organique de 25 % par rapport à l’exercice précédent. Le bénéfice avant impôt ressortirait à 125 millions de livres contre 97 millions.En ce qui concerne l’Allemagne, où la succursale de Düsseldorf est l’une des plus importantes avec celles de Madrid, de Paris et de Milan, le chiffre d’affaires a gonflé de 150 %.
Le S&P X-Alpha Fund et le Zins Strategie Fund 2014 sont les derniers nés de la gamme Deutsche Bank Londres.Le premier propose une exposition à une stratégie visant à générer des performances non directionnelles en exploitant le potentiel de la performance relative d’indices growth et value par rapport à leurs indices d’actions régionaux (Etats-Unis, Europe, Japon et Royaume-Uni). L'équipe de gestion s’attache à contenir le risque en visant une volatilité annuelle de 8 %. Ce fonds, conforme à la directive OPCVM III, sera commercialisé dans plusieurs pays et offrira une liquidité journalière. Manfred Schraepler, head of funds group, a precisé que les fonds d’actions ont enregistré depuis le début de l’année des souscriptions nettes de l’ordre de 365 millions d’euros.Le second produit, le Zins Strategie Fund 2014, permet à l’investisseur de s’exposer à l'évolution de l’indice db Sharp Trend Euro, stratégie de négoce qui alloue de manière équipondérée un portefeuille à cinq stratégies de momentum sur les taux, dont trois sur les taux d’intérêt courts en euros, dollars et livres et deux sur les spreads dollar/livre et dollar/euro. Ce produit est également conforme à la directive OPCVM III et présente un liquidité journalière. Il offre aux particuliers l’accès à une stratégie obligataire market neutral susceptible de générer une performance intéressante dans des environnements de taux élevés ou faibles.
BNP Paribas Securities Services a été retenu par GE Real Estate Management France SAS comme dépositaire, conservateur, et prestataire de la gestion comptable pour ses OPCI. GE Real Estate Management France SAS est une filiale de GE Real Estate en France qui dépend de GE Capital, une des 4 activités du Groupe GE.
Le premier conseil de surveillance d’Accès Pierre, issu de la fusion des SCPI Cortal Pierre 1 et Cortal Pierre 2, a nommé président, Paul Louradour, et vice-président, Paul Chenel, BNP Paribas REIM demeurant société de gestion de cette SCPI. Accès Pierre représente une soixantaine d’actifs immobiliers, essentiellement des bureaux franciliens pour une valeur de l’ordre de 300 millions d’euros.
La société Mandarine Gestion lance Mandarine Reflex, un fonds de gestion flexible dont l’objectif est de valoriser le capital, quelles que soient les conditions de marché, sur une durée de placement recommandée de cinq ans. L’équipe de gestion s’appuie sur deux moteurs de performances. Le premier concerne la gestion de l’exposition aux marchés d’actions européens qui peut varier de 0 % à 60 % via la mise en place de stratégies de couvertures et l’utilisation de produits dérivés. Cette activité est mise en œuvre par la société de gestion Edmond de Rothschild AM et se combine à un deuxième moteur de performance: le «stock picking» issu de la gestion «value» réalisée par Marc Renaud et celui résultant de la gestion du momentum affichant un biais «croissance» sous la responsabilité de Joëlle Morlet-Selmer. Le fonds Mandarine Reflex est en effet investi au minimum à 90% en actions, principalement via les fonds Mandarine Valeur et Mandarine Opportunités. En outre, des moteurs de performance supplémentaires sont mis en oeuvre par l’équipe « Recherche & Allocation globale » d’Edmond de Rothschild Asset Management. Via l’allocation entre les différents styles de gestion des fonds sous-jacents (value, croissance) et par l’intermédiaire d’une gestion de l’exposition aux devises européennes existantes dans l’indice Dow Jones Stoxx 600. A cela s’ajoute une gestion opportuniste de l’exposition aux taux européens (gestion sur la courbe des taux, gestion de la duration…).Caractéristiques du fonds Nom du fonds: Mandarine Reflex Code ISIN: FR0010756544 (Parts R) / FR0010753608 (Parts I) Commission de souscription: 2 % max. Frais de gestion: Fixe: 2 % Variables: 20 % au-delà de 5 % Souscription initiale minimale : 1 part (Parts R) / 500000 euros (Parts I) Montant de la part : 500 EUR (Parts R) / 5000 euros (Parts I)
Selon les données d’Europerformance arrétées au 5 juin, les fonds composés de petites et moyennes capitalisations européennes affichent une progression moyenne de 18,08 % depuis le début de l’année. On notera, parmi les dix premiers de la catégorie, la présence de fonds gérés par de grands établissements comme SGAM Invest Europe Mid Cap BC de la Société Générale (20,29 %) ou CAAM Microcaps Europe du Crédit Agricole (18,38 %). De leur coté, les fonds investis en petites et moyennes capitalisations françaises sont moins performantes en moyenne avec un gain de 14,23 %. Ce qui n’empêche pas les meilleurs de la catégorie d’afficher des hausses supérieures à 30 %. Exemple CFD Mid Caps d’Amilton Asset Management et Pluvalca France Smalls Caps de la Financiere Arbevel affichent respectivement des gains de 34,94 % et 33,71 %.
Mercredi, Liontrust Asset Management a annoncé le recrutement d’Ian Lewis, qui était head of UK institutional clients chez New Star Asset Management, comme head of institutional clients. Il doit rejoindre le 1er septembre tandis que Stephen Watson, institutional marketing director, prendra un poste à temps partiel. Stephen Weston aura plus particulièrement la responsabilité commerciale du marché nord-américain.D’autre part, Adrian Collins, managing director chez Gartmore Investment Management, Liontrust a été retenu comme administrateur non exécutif et deputy chairman de Liontrust Asset Management en remplacement de Bernard Asher, qui doit prendre sa retraite à une date qui n’a pas encore été fixée.
Hammerson vient de nommer Christophe Clamageran pour siéger au conseil d’administration du Groupe en qualité d’executive director. Christophe Clamageran, qui est entré chez Hammerson en mars 2008 en qualité de directeur du développement, est actuellement directeur général pour la France. Il était auparavant directeur général adjoint de BNP Paribas Real Estate, en charge de l’immobilier résidentiel et de bureaux et responsable de la division Asset Management. Avant cette date, il était président de Meunier Immobilier d’Entreprise.
Aux Etats-Unis, les fonds à long terme ont enregistré des souscriptions pour la douzième semaine consécutive, selon les chiffres de l’Investment Company Institute cités par le Wall Street Journal. Sur la semaine au 3 juin, les souscriptions totales se sont élevées à 13,6 milliards de dollars.
Finanza & Futuro, société de gestion italienne du groupe Deutsche Bank, a élargi son réseau à 1.000 conseillers financiers en 2008, et affiché des souscriptions nettes de 183 millions d’euros, rapporte Il Sole – 24 Ore. Les encours atteignent ainsi 7,4 milliards d’euros. Cette année, la société veut porter ses conseillers à 1.100.
Mercredi, Aberdeen Property Investors a annoncé l’ouverture d’un bureau à Milan qui sera placé sous la direction de Vittorio Annoni. Ce dernier est depuis septembre 2008 gérant immobilier auprès de la filiale allemande DEGI. Le groupe britannique gère en Italie un portefeuille immobilier d’environ 860 millions d’euros. Aberdeen Asset Management, la maison-mère d’Aberdeen Property Investors, a elle aussi l’intention de se renforcer en Italie, a précisé Bärbel Schomberg, CEO de DEGI et head of Continental Europe d’Aberdeen Property Investors.
Fortis a annoncé mercredi soir qu’UBS a franchi le seuil des 3 % dans son capital et détient, avec les sociétés de son groupe, 3,71 % des droits de vote.
Credit Suisse, which already had a presence in Qatar in private banking, will now roll out investment banking and asset management services in the country. Aladdin Hangari becomes country head for Qatar.
At the current rate of consumption, the planet now has enough oil left to last 42 years, La Tribune notes. According to statistics published by BP yesterday, the newspaper reports, proven worldwide oil reserves now remaining to be mined total 1.258 trillion barrels, down 0.2% from 2008. This is the first time in ten years that the amount of proven reserves has fallen.
Central banks face a real headache, as rising returns on government bonds on both sides of the Atlantic may undermine a potentially sustainable economic recovery, La Tribune reports. Despite strategies employed by the Fed and the Bank of England to attempt to confront this, tension is increasing, particularly in the past three months. The newspaper points out that returns on US ten-year government bonds has risen from 2.20% at the beginning of the year to 3.92% yesterday. German bunds with the same maturity have risen from 2.89% to 3.725. And now movements on the part of creditors are there to contend with. After China at the end of last week, Russia is now planning to reduce the presence of US government bonds in its currency reserves by Usd401bn, in favour of bonds issued by the International Monetary Fund (IMF). As the BRIC countries (Brazil, Russia, India and China) come close to caching up, La Tribune reports, the offensive against Uncle Sam is gaining momentum. The spectre of the inflationary monster, in the wake of massive recovery programs in Europe and the United States, and the borrowing needs of the public sector in the most economically powerful countries on the planet contribute to this problem. La Tribune estimates that Europe is better immunized against these threats than the United States, where returns on ten-year US Treasury bonds are still higher than those in Germany.
As usual in a recession, the recovery of the stock markets has been largely driven by the financial sectors. According to La Tribune, the fact that in Europe, banks’ share prices have risen 102% since their low point on 9 March does not necessarily mean that all the troubles are behind us. Between the peak in April 2007 and the lowest point on 9 March 2009, there was a fall of 83%. In Europe, the extent to which the share prices of European banks is depressed remains significant (-66% off their previous peak in 2007). Among the factors that favour the sector, the newspaper observes, US banks are benefiting from a recovering appetite for investment; these banks have raised nearly USD100bn to reimburse their emergency capital injections to the US Treasury. In addition to this, sales activity has been sustained thanks to record bond issues and numerous capital increases. The significantly stronger decline in short-term rates than long-term rates on both sides of the Atlantic has worked strongly in the favour of banks. Financial analysts still predict that there will be a strong rebound in bank profits in 2009 (+37.8%, after an all-time decline of 78.1% in 2008). But these good news seem to have already been taken into account by the market.