Pour le deuxième trimestre, Nordea fait état mardi de rentrées nettes de 2,8 milliards d’euros, l’encours au 30 juin ressortant à 136,5 milliards d’euros contre 125,3 milliards fin mars et 145,6 milliards douze mois plus tôt. Sur ce total, l’encours géré par la division produits d'épargne et gestion d’actifs représentait 87 milliards d’euros contre 80 milliards trois mois plus tôt et 94 milliards fin juin 2008. Le bénéfice d’exploitation de la division est ressorti à 35 millions pour le deuxième trimestre contre 23 millions au premier trimestre et 56 millions pour la période correspondante de l’an dernier.
Le géant bancaire britannique HSBC, qui a vu le jour à Shanghai et Hong Kong en 1865, coté à Londres et à Hong Kong, sera bientôt coté à la Bourse de Shanghai, rapporte La Tribune. L’opération ne devrait pas aboutir avant le premier semestre 2010.
Depuis le 1er juillet, CCR Actions, CCR Gestion et UBS Global Asset Management, fusionnées, ont pris le nom de CCR Asset Management, rappelle Option Finance. La nouvelle entité démarre avec 9 milliards d’euros d’encours fin juin 2009 contre 17 milliards fin mars 2008 et elle comptera environ 120 personnes contre 170.CCR AM deviendra le centre de compétence du groupe UBS pour la gestion value en actions européennes et elle continuera de proposer des produits obligataires et monétaires. Elle proposera des fonds investis sur la volatilité et en obligations convertibles tout en fournissant des fonds d’allocation d’actifs. Enfin, la nouvelle entité sera positionnée aussi sur le créneau de l’immobilier.
BNP Paribas annonce la nomination de Philippe Marchessaux en tant que responsable du métier gestion d’actifs. Il succède ainsi à Gilles Glicenstein, décédé en avril dernier, comme administrateur directeur général de BNP Paribas Investment Partners et CEO de BNP Paribas Asset Management. «Membre du comité exécutif du métier gestion d’actifs depuis 2004, Philippe Marchessaux a plus de 20 ans d’expérience au sein du métier gestion d’actifs de BNP Paribas, où il a assumé différentes responsabilités. Philippe Marchessaux, qui a été nommé directeur général délégué en février 2009, a fortement contribué à la stratégie de développement initiée par Gilles Glicenstein et assurait déjà la direction effective du métier depuis avril 2009. Il prend donc désormais les rênes d’un métier qu’il connaît bien et continuera d’œuvrer au projet de rapprochement avec Fortis Investments», indique un communiqué. BNP Paribas rappelle que, au cours de sa carrière chez BNP Paribas Investment Partners, Philippe Marchessaux a contribué activement à plusieurs fusions, notamment celle de BNP Gestions avec Paribas Asset Management. Philippe Marchessaux, 46 ans, est diplômé de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales (1985) et de l’Université Paris IV Sorbonne. Il est par ailleurs diplômé de la Société Française des Analystes Financiers (SFAF, 1994).
Le numéro deux de l’assurance en Corée du Sud, Korea Life Insurance, a décidé de confier l’administration de ses fonds à l'échelle mondiale à BNY Asset Servicing. Le montant des actifs concernés s'élève à 166 milliards de dollars. Le groupe américain, présent en Corée du Sud depuis une vingtaine d’années, a ouvert un bureau de représentation dédié à la gestion d’actifs en 2008.
A la dernière seconde, CIT Group a obtenu de Pimco (Allianz) et d’au moins cinq autres créanciers, dont les gestionnaires alternatifs Centerbridge Partners, Oaktree Capital, Silverpoint Capital et Baupost, une injection de capital de 3 milliards de dollars rémunérée à 10 points de pourcentage au-dessus du Libor. De plus, CIT doit fournir en nantissement ses obligations de la meilleure qualité, croit savoir le Handelsblatt. Mais les problèmes de l’organisme de financement des PME ne sont que repoussés à une date ultérieure, puisque les échéances jusqu’au premier trimestre 2010 totalisent 7,4 milliards de dollars.Entre-temps, CIT a précisé que le prêt a une échéance de deux ans et demi.
Daniel H. Mudd, qui était membre du board de Fortress Investment Group, demeure administrateur mais va remplacer le 11 août Wesley R. Edens comme CEO ; il a été president et CEO de Fannie Mae.Quant Wesley Edens et Peter L. Brigger, respectivement chairman and CEO et president and director, ils deviennent co-chairmen du board of directors.Chacun des «principals» du gestionnaire de hedge funds et de private equity, qui contrôlent toujours environ 70 % du capital, conservera la direction de ses activités d’investissement. L'élargissement de l'état-major répond à la nécessité pour ses membres de consacrer davantage de tant à la gestion des investissements déjà réalisés tout en identifiant de nouvelles possibilités d’investissement, indique Fortress.
Pour le premier trimestre de son exercice en cours (au 30 juin), Legg Mason Inc a réalisé un bénéfice net de 50,1 millions de dollars ou de 35 cents par action, contre une perte de 330,2 millions ou 2,33 dollars par action pour le quatrième trimestre de l’exercice clos le 31 mars. Les recettes se sont tassées à 613,1 millions de dollars contre 617,2 millions du fait de la baisse des rentrées de commissions. Mais les dépenses d’exploitation ont baissé à 554,8 millions de dollars contre 662,5 millions.L’encours au 30 juin s’est situé à 632,4 milliards de dollars, marquant une progression de 4 % sur le niveau du 31 mars (632,4 milliards) et une contraction de 29 % par rapport aux 922,8 milliards de dollars du 30 juin 2008. La hausse des actifs sous gestion s’explique par un effet de marché positif de 9 % qui a été amputé par des remboursements nets de 22 milliards de dollars pour les fonds obligataires, de 6 milliards pour les fonds d’actions et de 2 milliards pour les fonds monétaires. Au 30 juin, les fonds monétaires représentaient 56 % du total, tandis que les fonds actions et monétaires représentaient chacun 22 %. Enfin, Legg Mason précise que 70 % de ses encours correspondent à la division Amériques et 30 % à la division internationale.
L’exposition de Morgan Stanley à l’immobilier commercial est l’une des raisons pour lesquelles les analystes anticipent une perte nette trimestrielle de 555 millions de dollars, relate le Wall Street Journal. Le groupe a enchaîné les mauvais paris, comme le Revel Casino à Atlantic City. Par ailleurs, le gros des pertes de 1,5 milliard de dollars affichées par le pôle gestion d’actifs de Morgan Stanley l’année passée venait des investissements immobiliers commerciaux.
Calpers devrait annoncer cette semaine une perte de 23 % sur son dernier exercice, soit son plus mauvais rendement depuis des années, rapporte le Wall Street Journal. Cela représenterait une perte d’environ 55 milliards de dollars d’actifs.
Aux États-Unis, les difficultés de CIT préoccupent les fonds d’investissement. En effet, souligne La Tribune, le groupe américain spécialisé dans le prêt aux PME a prêté près d’un demi-milliard de dollars à des fonds de LBO d’après Thomson Reuters, et compte parmi les vingt principaux prêteurs dans le monde depuis le début de l’année. Le robinet pourrait bien se fermer si CIT ne s’en sort pas.
KKR Private Equity Investors (KPE) et KKR & Co sont convenus lundi que KKR va reprendre tous les actifs et engagements de KPE et qu’en échange cette dernière recevra 30 % de la nouvelle entité fusionnée, le reliquat étant détenu par les propriétaires et salariés actuels de KKR. Cette transaction ne comporte aucun versement en liquide. KPE restera cotée sur Euronext Amsterdam, mais au bout de six mois après le bouclage de la transaction, KPE ou KKR pourront demander une cotation aux Etats-Unis.KPE estime que sa valeur d’actif net au 30 juin a été d’environ 3 milliards de dollars, soit 14,55 à 14,75 dollars par part. KKR évalue ses encours à la même date à 50,8 milliards de dollars, avec un bénéfice net économique (economic net income) et des recettes de commissions pour le trimestre à fin juin de respectivement 345-370 millions de dollars et 45-55 millions.
La division gestion d’actifs du Credit Suisse a annoncé lundi avoir conclu une alliance stratégique avec le gestionnaire indépendant Reservoir Capital Group (4 milliards de dollars d’encours) dans le domaine des hedge funds, ce qui permettra à Credit Suisse d'élargir son offre. L’objectif consiste à «rechercher des performances attrayantes ajustées du risque en identifiant et en capitalisant sur la possibilité de fournir de la liquidité aux hedge funds, à leurs investisseurs et à d’autres intermédiaires, dont les établissements financiers».
Pour un montant non divulgué, le capital-investisseur allemand Arques Industries a vendu sa participation de 60 % dans tiscon AG au russe KCK Association et "à d’autres d’investisseurs». tiscon ,qui a perdu l’an dernier 1,6 million d’euros pour un CA de 320 millions d’euros, est une société de portefeuille qui détient elle-même des participations dans l’informatique, les télécommunications et les produits bruns. En décembre 2006, Arques avait fait absorber les sociétés COS Distribution, Avitos et Topedo par tiscon, qui a repris Chikara en février 2007 et qui a aussi acheté la marque de distributeur Typhoon.Arques a manifestement accusé une nouvelle moins-value sur cette cession, puisqu’il avait payé l’action tiscon près de 2 euros en 2005 alors qu’elle se traitait lundi à 43 cents, après une hausse brutale de 20 %.
Pendant des années, les frais facturés par les fonds allemands ont plutôt baissé. Toutefois, d’après une étude de l’association BVI des sociétés de gestion d’actifs que la Frankfurter Allgemeine Zeitung s’est procurée, la tendance s’est inversée. Pour les fonctions d’actions internationales, les frais sont revenus en moyenne de 1,68 % fin 2004 à 1,55 % deux ans plus tard. Depuis, ce taux est remonté à 1,64 %. Pour les fonds spécialistes des actions allemandes, les frais sont revenus dans le même temps de 1,28 % à 1,26 % pour atteindre actuellement 1,38 %.En revanche, pour l’obligataire, la baisse s’est confirmée : le taux de frais a diminué à moins de 1 % contre 1,14 % fin 2004 pour les obligations internationales ; pour les obligations allemandes, le TFE (ou TER en anglais) a fléchi à 0,85 % contre 0,90 %.
Pour les six premiers mois de l’année, le gestionnaire des banques populaires allemandes, Union Investment, a enregistré pour 3,8 milliards de souscriptions nettes contre 4,4 milliards pour la période correspondante de 2008, dont 734 millions pour les fonds offerts au public (contre 6 milliards). Quant à l’encours au 30 juin, il ressortait à 151 milliards d’euros contre 144 milliards fin décembre ; au 30 juin 2008, il ressortait à 167,1 milliards. Union fait aussi état de souscriptions nettes de 1,4 milliard d’euros pour ses fonds immobiliers, contre 751 millions pour janvier-juin 2008. Les fonds monétaires ont subi en revanche des sorties nettes de l’ordre de 1,4 milliard d’euros.Rüdiger Ginsberg, président du directoire d’Union Asset Management Holding, a aussi précisé qu’Union Investment reste de très loin le numéro un des plans d'épargne-retraite Riester sous forme de parts de fonds, avec 71 % de part de marché et 1,74 million de comptes. Désormais, 50 % des clients dans ce domaine ont moins de trente ans, ce qui permet au gestionnaire de miser sur un flux de rentrées d’un milliard d’euros par an.Union Investment se targue également d'être le leader sur le créneau des fonds garantis, avec un total de 12 milliards d’euros. Les souscriptions nettes ont porté sur 420 millions d’euros depuis le début de l’année.Dans le domaine institutionel, Union Investment a drainé 2,4 milliards d’euros pour ses «Spezialfonds», dont 900 millions dans des fonds à échéance d’obligations d’entreprises.
Union Investment estime que sa politique tarifaire n’est pas remise en question par la crise du fait que les frais qu’elle facture sont inférieurs à la moyenne de la profession. Ainsi, le TFE (ou TER en anglais) se situe à seulement 1,39 % pour les fonds d’actions, alors qu’il se monte à 1,75 % pour l’ensemble des sociétés de gestion. La même remarque vaut pour les fonds obligataires, où le TFE chez Union se limite à 0,86 % en moyenne, contre 1,09 % pour l’ensemble de la profession.Par ailleurs, Rüdiger Ginsberg, président du directoire d’Union Asset Management Holding, a indiqué lundi que le gestionnaire d’actifs des banques populaires allemandes n’a pas besoin d'élaguer sa gamme, qui se limite en Allemagne à 163 fonds offerts au public. De plus, insiste-t-il, 79 % de ces fonds affichent un encours supérieur à 50 millions d’euros.Enfin, Rüdiger Ginsberg souligne qu’Union n’a pas besoin de réduire son effectif. Au contraire, la société de gestion a procédé ces derniers mois à des recrutements ciblés, l’objectif étant d’avoir «un effectif le plus complet possible lorsque se présentera la prochaine reprise».
Selon Les Echos, Calyon, la filiale de banque de financement et d’investissement du Crédit Agricole, a augmenté au printemps sa participation dans le capital de CLSA, son courtier spécialisé sur l’Asie, en passant à 90% du capital contre 65% auparavant. Une participation acquise essentiellement auprès de Rob Morrison, l’un des associés fondateurs, président de CLSA et qui a souhaité partir à la retraite le 30 juin. Aucun montant n’a été divulgué.
Citywire reports that the fund of fund manager Richard Ritschel has left Nordea, to take up a new job in Munich. The name of his replacement has not yet been announced.
Fitch claims multi-strategy funds of hedge funds need to reinvent themselves to make investors forget their poor performance in 2008, Le Temps reports. The ratings agency warns that these products need to first make their liquidity terms more generous, and adjust the terms of sale. Fitch also recommends that portfolio managers “be prepared to adjust tactical allocations, using tools such as hedge fund clones or derivatives,” Le Temps reports.
The mortgage allocation of the Pimco Total Return fund (USD161bn in assets) was reduced in June to 54%, from 61%, while the allocation to government bonds was reduced to 24% from 25%, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. Bill Gross, the star manager at Pimco (Allianz group), has increased his corresponding allocation to cash.
KKR Private Equity Investors (KPE) and KKR & Co on Monday reached an agreement by which KKR will take over all assets and liabilities of KPE, while in exchange, the latter firm will receive 30% of the new merged entity, the remainder being retained by the current owners and employees of KKR. The transaction will not involve any cash payments. KPE will continue to be listed on the Amsterdam stock exchange, but six months after the transaction is concluded, KPE or KKR will be free to apply for a listing in the United States.KPE estimates that its net asset value as of 30 June was about USD3bn, or USD14.55 to USD14.75 per share. KKR values its assets as of the same date at USD50.8bn, with economic net income and commission revenues for the quarter to the end of June of USD345-370m and USD45-55m, respectively.
On 1 July, CCR Actions, CCR Gestion and UBS Global Asset Management, merged under the name CCR Asset Management, Option Finance reports. The new entity starts out with EUR9bn in assets as of the end of June 2009, compared with EUR17bn at the end of March 2008, and will have staff of 120, down from 170.CCR AM will become the centre of expertise for the UBS group in value management of European equities, and will continue to offer bond and money market products. It will offer products invested in volatility and convertible bonds, while also providing asset allocation funds. The new entity will also be positioned in the real estate niche.
At the eleventh hour, CIT group received a capital injection of USD3bn from Pimco (Allianz) and at least five other lenders, including the hedge funds Centerbridge Partners, Oaktree Capital, Silverpoint Capital and Baupost, which it will pay off at a rate 10 percentage points above the Libor. In addition, CIT will be required to pledge its highest-quality bonds, Handelsblatt reports. But the problems for the SMB financing company have only been put off to a later date, as its debts maturing in first quarter 2010 total USD7.4bn.
Morgan Stanley’s exposure to commercial real estate is one of the reasons that analysts are predicting a net quarterly loss of USD555m, the Wall Street Journal reports. The group has made some bad bets in commercial properties, such as the Revel Casino in Atlantic City. A large proportion of the USD1.5bn in losses for the asset management unit of Morgan Stanley last year came from commercial real estate investments.
For the first quarter of its fiscal year (to 30 June), Legg Mason Inc has posted net profits of USD50.1m, or 35 cents per share, compared with losses of USD330.2m, or USD2.33 per share for the fourth quarter of its previous fiscal year, ending on 31 March. Earnings fell to USD613.2m, from USD617.2m, due to falling revenues from commissions. But operating costs fell to USD554.8m, from USD662.5m.Assets as of 30 June totalled USD632.4bn, an increase of 4% compared with their levels as of 31 March (USD632.4bn), and a contraction of 29% compared with the USD922.8bn as of 30 June 2008. Increases in assets under management are due to positive market effects of 9%, which were offset by net redemptions of USD22bn for bond funds, USD6bn for equities funds and USD2bn for money market funds. As of 30 June, money market funds represented 56% of the total, while equities and money market funds represented 22% each. Lastly, Legg Mason states that 70% of its assets belong to the Americas division, and 30% to the international division.
Pour le premier trimestre de son exercice en cours (au 30 juin), Legg Mason Inc a réalisé un bénéfice net de 50,1 millions de dollars ou de 35 cents par action, contre une perte de 330,2 millions ou 2,33 dollars par action pour le quatrième trimestre de l’exercice clos le 31 mars. Les recettes se sont tassées à 613,1 millions de dollars contre 617,2 millions du fait de la baisse des rentrées de commissions. Mais les dépenses d’exploitation ont baissé à 554,8 millions de dollars contre 662,5 millions.L’encours au 30 juin s’est situé à 632,4 milliards de dollars, marquant une progression de 4 % sur le niveau du 31 mars (632,4 milliards) et une contraction de 29 % par rapport aux 922,8 milliards de dollars du 30 juin 2008. La hausse des actifs sous gestion s’explique par un effet de marché positif de 9 % qui a été amputé par des remboursements nets de 22 milliards de dollars pour les fonds obligataires, de 6 milliards pour les fonds d’actions et de 2 milliards pour les fonds monétaires. Au 30 juin, les fonds monétaires représentaient 56 % du total, tandis que les fonds actions et monétaires représentaient chacun 22 %. Enfin, Legg Mason précise que 70 % de ses encours correspondant à la division Amériques et 30 % à la division internationale.
For years, the fees charged by German funds have been on a downward slope. But, according to a study by the BVI association of asset management firms, obtained by the Frankfurter Allgemeine Zeitung, that trend has now reversed. For international equities funds, fees fell from an average of 1.68% at the end of 2004 to 1.55% two years later. Since then, the rate has risen to 1.64%. For funds specialised in German equities, fees fell in the same initial period from 1.28% to 1.26%, and now average 1.38%.However, for bonds, the falling trend continues: fees have fallen to less than 1% from 1.14% at the end of 2004 for international bonds; for German bonds, the TER is down to 0.85% from 0.90% in 2004.
Les Echos reports that the investment firm Resolution, which is known for its products that combine equities and cash, last night received a negative reply to its proposal to merge with Friends Provident. But the insurer is not completely closing the door to potential buyers, and “continues to see advantages in the consolidation now underway in the life insurance industry in the United Kingdom.”
CalPERS is expected this week to announce a loss of 23% in its past fiscal year, its worst results for years, the Wall Street Journal reports. This would represent a loss of about USD55bn in assets.