La société de gestion britannique Liontrust Asset Management devrait lancer le mois prochain un fonds value européen, le European Value fund, qui sera conforme à la directive OPCVM III.Selon Investment Week, le fonds sera géré par deux anciens de GAM, Ross Hollyman et Rob Cornish, qui ont rejoint Liontrust en octobre dernier.A l’occasion du lancement, le fonds devrait comporter environ 70 titres, sélectionnés dans un univers de 1.300 valeurs. Les gérants recherchent en priorité des valeurs paneuropéennes de qualité, liquides et bon marché.
Deux semaines après avoir annoncé que son Global Agriculture Fund britannique (130 millions de livres au 29 janvier contre 139 millions au 12 janvier) a obtenu l’agrément de commercialisation en France (lire notre dépêche du 4 février), Barings a organisé à Paris mardi une présentation de ce produit par le gérant Jonathan Blake.Au moment où se multiplient les fonds agriculture (BlackRock, tout récemment, Petercam, Crédit Agricole, Sarasin, DWS), Jonathan Blake, qui gère également le Global Resources (735 millions d’euros fin 2009), a fourni le détail du processus de gestion et du montage de son fonds qui existe depuis un an déjà.Sur le plan technique, le portefeuille comporte entre 40 et 70 valeurs sur un univers de 350 titres, le taux de rotation souhaité se situe entre 40 % (actuellement) et un maximum de 70 %. L'écart de suivi devrait se situer entre 5 et 15 % tandis que la divergence en matière géographique peut aller jusqu'à +/6 30 %, par rapport à l’indice MSCI All Country World Total Return.D’après Jonathan Blake, le fonds (GB0083B9VB40) ne devrait pas être confronté à des contraintes de capacités avant d’atteindre le milliard de livres, même si 20 % du portefeuille sont investis en petites capitalisations (1 milliard de dollars et au minimum 500 millions). En tous cas, le gérant tient à souligner qu’il ne s’agit en aucune manière d’un fonds marchés émergents (la proportion d’actions des pays émergents représente 35 % et ne devra en aucun cas dépasser les 50 %). Le poids des dix premières lignes évolue entre 3,6 % (Marfrig Alimentos) et 2,6 %( Indo Food Agri ou Kuala Lumpur Keopong).Une approche planétaireConcernant les thèmes d’investissement, Jonathan Blake les résume avec les «3F» : food, feed et fuels, autrement dit l’alimentation humaine et celle du bétail ainsi que la production de biocarburants. Le fonds agriculture de Barings couvre toute la chaîne de valeur depuis la semence et les terrains jusqu’aux détaillants alimentaires. Ces derniers temps, le gérant a eu tendance vu la conjoncture à privilégier des investissements assez en amont.D’une manière générale, pour des considérations de long terme, l'équipe de gestion se positionne sur les semences et dans une moindre mesure sur les OGM, qui peuvent avoir des effets bénéfiques en cas de sécheresse.Pour l’heure, l’un des thèmes-phare du fonds est celui des engrais, parce qu’après deux très bonnes récoltes, il va falloir recourir à ce genre de produits. Le deuxième thème est celui de l’huile de palme, (trois des dix premières lignes) en raison de l'évolution des habitudes alimentaires et de l’effet El Niño. Enfin, le gérant est très positif sur le Brésil, d’autant qu’en cette année électorale les exploitants devraient continuer de bénéficier des aides publiques.D’une manière générale, Jonathan Blake souligne que le portefeuille est très diversifié sur les plans sectoriel et géographique afin de profiter au mieux des possibilités d’un gisement finalement quelque peu restreint. Depuis le lancement le 16 janvier 2009, le fonds affiche une performance de 40,8 % contre 29,3 % pour l’indice de référence. Et, depuis le début de l’année jusqu’au 29 janvier, il a perdu 0,6 % contre 1,2 % pour le benchmark.
Le sélectionneur de fonds autrichien Daniel Zeska quitte l'équipe de fonds de fonds de Volksbank Invest pour rejoindre Innovest Kapitalanlage AG, indique Citywire. Il a été nommé senior investment manager et intègre l'équipe d’allocation d’actifs de la société de gestion autrichienne spécialisée dans les fonds de fonds à destination des investisseurs institutionnels. Les encours d’Innovest totalisent 5 milliards d’euros.
Le groupe Macquarie a obtenu l’agrément de commercialisation en Autriche des trois compartiments de sa sicav luxembourgeoise Macquarie Funds Solutions qu’il distribue depuis peu en Allemagne (lire notre dépêche du 3 février). Il s’agit des Macquarie Emerging Markets Opportunities Fund, Macquarie Emerging Markets Infrastructure Fund et Macquarie and Rogers China Agriculture Fund, a indiqué Heribert Geistler, country manager de Macquarie Funds Group pour l’Autriche. Ces fonds sont conformes à la directive OPCVM III.La clientèle visée est celle des gérants de fonds de fonds ainsi que des investisseurs institutionnels. La distribution auprès des particuliers sera confiée à des partenaires.Macquarie gère déjà environ 200 millions d’euros pour le compte de clients autrichiens, dans les domaines du private equity et des infrastructures.
Société Générale Corporate & Investment Banking a annoncé mardi 16 février la nomination de Mario Cortesi au poste de responsable des marchés primaires, financements et couvertures pour l’Italie. Il travaillera à Milan sous la responsabilité de Jean-Luc Parer, directeur global finance, ses adjoints Jean-François Mazaud, Pierre Palmieri et David Coxon ainsi que Giovanni Ortolani, responsable pays banque de financement et d’investissement pour l’Italie.Avant de rejoindre Société Générale Corporate & Investment Banking, Mario Cortesi a exercé différentes fonctions au sein de la banque d’investissement à Londres chez Morgan Stanley et Citigroup dans les activités de marchés de capitaux et financements structurés, précise le communiqué de SGCIB.
Selon Bluerating, HSBC lance en Italie son fonds Moyen-Orient et Afrique du Nord, HSBC GIF Middle East and North Africa (MENA). Le compartiment, qui fait partie de la Sicav luxembourgeoise HSBC Global Investment Funds, est géré par Andrea Nannini.
Le gestionnaire de Nuremberg Shedlin Capital a annoncé mardi le lancement le 1er mars du fonds de fonds immobilier et d’infrastructure de droit luxembourgeois Shedlin Real Estate & Infrastructure qui est confié au gérant-star de Shedlin, Stefan Thomas-Barein, l’ancien directeur de la gestion d’actifs de Wallberg Invest. Le promoteur est Shedlin Investment Managers GmbH tandis que Hauck & Aufhäuser (H&A) administre le nouveau produit.Le nouveau fonds de fonds investira à l’international dans des fonds immobiliers offerts au public, en actions de sociétés immobilières ainsi que dans des fonds thématiques immobilier et infrastructures. Shedlin a prévu aussi une classe de parts institutionnelle.Pour l’instant, le Shedlin Real Estate & Infrastructure ne dispose d’un agrément de commercialisation qu’au Luxembourg. Des autorisations ont été sollicitées de la BaFin allemande et de la FMA autrichienne.Caractéristiques Dénomination : Shedlin Real Estate & InfrastructureCode ISIN : LU0447028357Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion : 1,2 %Commission de surperformance : 20 % de la surperformance par rapport à l’euribor 1 mois, avec high watermarkSouscription minimale initiale : 1.000 euros
Le premier hedge fund de droit espagnol (FIL) de Nordkapp Gestión est le Capitrade Systematic Global Futures, rapporte Funds People. L’objectif de ce produit de futures consiste à surperformer l’euribor 1 an de 1.400 à 1.800 points de base avec une volatilité annuelle moyenne de 13-17 %, avec une VaR journalière de 6 %.Le fonds sera conseillé par Capital markets pour la gestion et pour le logiciel automatisant les achats et ventes de lignes, mais la sélection et la pondération des marchés seront confiés à Jacobo Blanquer, le spécialiste de l’investissement alternatif de Nordkapp Inversión.La partie du portefeuille non investie en futures sera placée en obligations d’Etat de l’UE, en dépôts à vue ou en papier d’instituts de crédit de l’UE avec une échéance inférieure à un an. La duration moyenne du portefeuille obligataire sera inférieure à 6 mois.
On vient seulement d’apprendre que, fin 2009, Morgan Stanley Real Estate Funds (MSREF) a rétrocédé à la Royal Bank of Scotland (RBS) le portefeuille Pegasus dont cette banque avait co-financé l’acquisition pour 2,1 milliards d’euros en mai 2007 auprès d’Union Investment Real Estate, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le Pegasus comporte 29 actifs, dont l’immeuble de bureaux Frankfurter Welle qui vaudrait à lui seul 703 millions d’euros. A l'époque de la transaction, les prix de l’immobilier étaient en fait au plus haut et MSREF comptait sur une poursuite de la hausse des loyers et des prix.Avant la crise, MSREF a acheté pour 10 milliards d’euros d’actifs immobiliers en Allemagne. Le patron des achats, James Lapsuhner, quittera l’entreprise fin mars.
Hartmut Leser, directeur général d’Aberdeen Asset Management Deutschland, a indiqué au Handelsblatt que s’il ne parvient pas à convaincre les nombreux investisseurs institutionnels du fonds immobilier DEGI Global Business qu’il est possible d’escompter des performances maintenant que la valeur des actifs a été révisée à la baisse de 21,6 %, le fonds sera liquidé et l’argent rendu aux clients. Tous les investisseurs devraient avoir pu être contactés d’ici à fin mars (lire notre article du 11 février).
Par un avis boursier, Qiagen indique que Fidelity (FMR LLC) lui a notifié le 12 février avoir franchi la veille le seuil des 10 % de son capital et détenir désormais 10,09 % des droits de vote. Cela posé, Fidelity était déjà le plus important actionnaire de la société de biotechnologie.
Mardi soir, la Deutsche Börse a annoncé que sur une base provisoire son chiffre d’affaires a diminué en 2009 de 16 % à 2.016,7 millions d’euros contre 2.455,1 millions, tandis que son bénéfice avant impôt et charges financières (EBIT) plongeait de 58 % à 637,8 millions d’euros contre 1.508,4 millions.Quant au bénéfice net, il s’est contracté de 52 % pour revenir à 496,1 millions contre 1.033,3 millions. Le directoire propose le versement au titre de 2009 d’un dividende inchangé de 2,10 euros par action.On notera en outre que, pour la première fois depuis l’introduction en Bourse de l’entreprise de marché (en 2001), le résultat avant impôt et charges financières a été négatif (de 166,3 millions d’euros) en octobre-décembre, contre un bénéfice de 322,5 millions d’euros pour la période correspondante de 2008.Par ailleurs, le directoire a décidé mardi de dégraisser les instances de direction du groupe et d’adopter des mesures d'économie supplémentaires pour réduire les coûts durablement de 50 millions d’euros par an, ce qui représentera dans un premier temps une charge de 40 millions d’euros qui sera comptablisée pour l’essentiel au premier semestre de cette année. D’autre part, la Deutsche Börse compte augmenter de plus de 50 % cette année le budget des «initiatives de croissance» à environ 100 millions d’euros.
Au titre de 2009, le bénéfice net de Clariden Leu a bondi de 67 % sur un an, à 353 millions de francs suisses, pour un coefficient d’exploitation de 67 %, contre 56 % en 2008. A fin décembre, les encours sont en hausse de 9 % à 102 milliards de francs, contre 94 milliards sur l’année précédente. La filiale du Credit Suisse a accusé une sortie nette de 0,5 milliard de francs, contre 1,1 milliard.
In a statement to the market on Friday, Munich Re announced that Warren E. Buffett had notified it that his stake in the firm’s capital on 4 February passed the 5% threshold. On that date he held 5.073% of capital, via Berkshire Hathaway and its affiliate OBH Inc. On 11 March, the investor known as the “Oracle of Omaha” may also exercise options on nearly 2% of the firm’s capital, which would bring the value of his exposure to the German reinsurer to about EUR1.5bn. The second-largest shareholder in Munich Re is BlackRock, with about 4.6% of capital. Das Investment reports, citing Bloomberg, that Carla Goldenberg, a hedge fund manager at Highbridge (an affiliate of JPMorgan AM), has been invited to lunch with Buffett, apparently without having to pay the USD2m price tag ordinarily associated with such an appointment.
According to a recently-published study by Standard & Poor’s, the number of vulnerable debt issuers worldwide has fallen significantly from its peak in April 2009 (300 businesses). As of 8 February, Standard & Poor’s found a total of 213 firms (including 141 in the United States) in this category, which includes issuers rated B- or lower, with a negative orientation to ratings, either because the firm is affected by a negative outlook, or because it is subject to a negative ratings watch. One year previously, the number of vulnerable businesses totaled 265. The cumulative debt of these 213 firms as of the beginning of February totaled USD197.53bn. The ratings agency also points out that from the beginning of the year to 8 February, it has counted 13 defaults by issuers, representing USD5.9bn in debt. For the year 2009 as a whole, it counted 264 issuers in default, with total debt of USD627.7bn. Most of the defaults observed since the beginning of this year have been in the United States (12). Meanwhile, after 19 consecutive months of increase, the default rate on speculative category corporate debt has fallen for the second consecutive month, to 9.22% worldwide in January, compared with 9.23% in December 2009. In the United States, this rate has fallen to 10.89%, from 10.92% in December. However, the default rate increased in Europe,. From 7.5% in December to 8.27% in January of this year. The same trend may be seen in emerging markets, where the default rate is up to 5.94% from 5.91%.
The hedge fund administrator LaCrosse Global Fund Services announced just before the weekend that it has signed a partnership agreement with the RiskMetrics group, by which its clients will be allowed to use tools from the data provider for risk reporting and other purposes. LaCrosse says in a statement that the RiskMetrics platform HedgePlatform Community allows hedge funds and funds of funds to offer transparency on the subject of risk without giving details of its positions if it prefers not to do so. “In a secure environment, hedge funds control the granularity level and the statistics which they choose to make available to investors,” says LaCrosse.
The US-based management firm ProShares has announced the launch of four pairs of UltraPro ETFs, with triple leverage, in long (3x) and short (-3x) varieties, based on the broadest market indices of the United States, the Nasdaq 100 (acronym TQQQ), the Dow Jones Industrial Average (UDOW), the S&P MidCap400 (UMDD), and the Russell 2000 (URTY). All of these funds carry management fees of 0.95%.
Piers Hillier has been appointed chief investment officer (CIO) of LV=Asset Management. He was previously head of investment at West LB Mellon Asset Management, Money Marketing reports.
In an interview with Agefi Switzerland, Boris F. J. Collardi, CEO of the Julius Baer group, says the group’s ambition is to be a top performer from an absolute return point of view. With this in mind, “we would like to control the entire value chain: to have the idea, to reflect on the subject, decide now to play it, and to have the research available for the client. This service should be part of the Julius Baer range of offerings, both offshore and onshore throughout the world, while we can also remain focused on what we can do best ourselves, buying in added help from outside this circle when we need it from third parties who do good research, when we consider it a good choice to do so. We are planning to set up an advisory board which will allow us to better apprehend mega-trends, related to cultural, political, environmental, and geographical developments.”
For the year since its launch on 31 January 2009, the db x-trackers db Hedge Fund Index ETF (ISIN: LU 032 847 633 7) has generated returns of 7.5%, with volatility of 3.56%. The product with daily liquidity has attracted assets of nearly EUR900m. It is invested in over 40 hedge funds, following a distribution between equity hedge, event driven, systematic macro, credit & convertible and equity market neutral strategies corresponding to that of the HFRX index.
With the appointment of Juan Alcaraz, the former head of Allfunds Bank, as the number two at the private banking and asset management division of Santander, the market will see an evolution of Santander Asset Management towards open architecture, Expansión reports. The new strategy will be to offer equities and bond funds based on markets where the asset management firm has specialists (Spain, Portugal, the United Kingdom, Brazil, Mexico, Argentina, Chile, Colombia and Puerto Rico), and to outsource products covering other regions of the world.
In 2009, funds on sale in Europe posted total net inflows of EUR190bn, whereas they underwent net redemptions of EUR298bn the previous year, according to the most recent statistics from Lipper FMI. Inflows were driven by equities funds, which attracted EUR112bn, exactly the same amount that flowed out of funds in 2008, Lipper FMI notes. Bond funds were also successful in attracting inflows, with EUR86bn in net inflows, nearly half of which were invested in investment grade corporate bond funds (EUR36bn). This sector was the most dynamic of the year, Lipper FMI observes.
According to statistics from Morningstar and Lipper, reported in Handelsblatt, 2009 was the first year when the number of funds launched in Germany and Europe was smaller than the number of funds closed or merged. In Europe, there were 2,262 new funds launched last year, while 2,973 funds were closed, and 1,389 were merged, while these respective totals were 3,787, 2,154 and 1,079 in 2008. In Germany, 591 newly-created funds did not make up for 410 closures and 329 mergers.
Concerns about countries on the periphery of the Euro Zone have led M&G Investments to release details of its pan-European funds’ exposure to markets such as Greece, Ireland, Italy and Spain. The M&G Pan European fund has 15.9% of its assets invested in these countries, of which 5.9% are in Ireland, 4.4% in Greece, and 5% in Spain, Expansión reports. In Spain, the fund is 1.9% invested in Telefónica and Grifols, and 1.2% invested in Santander. For the M&G European Strategic Value Fund, total exposure to peripheral markets is only 8.5%, of which 4.4% is invested in Italy, and 2.3% in Spain, via Repsol.
The Swedish asset management firm East Capital, a specialist in Eastern European markets, was not spared when the markets crashed. Its assets fell from a peak of EUR5.7bn at the end of 2007, to EUR1.8bn as of the end of 2008. “This decline was primarily related to a fall in valuations,” says Karine Hirn, CEO and co-founder of East Capital, adding that net redemptions accounted for about 15% of the fall in assets. This situation led to fears at the independent management firm of an operating loss for 2009, and led it to close its Milan office, as well as 45 job cuts worldwide. But in 2009, assets began to climb again, as the markets turned around and net subscriptions of about EUR180m came in, largely from Scandinavian markets. As of the end of 2009, assets totalled EUR3.3bn, and with the combined effect of this and the austerity measures taken, the firm was able to remain profitable in 2009.
Goldman Sachs Asset Management (GSAM) has recruited four people as additions to its deams dedicated to sales in Europe. Europe. Martijn Hoogendijk and Brittne-Aspen Whitelaw, formerly of BlackRock and Morgan Stanley, respectively, will be in charge of the Benelux region. In Italy, Loredana La Pace, who joins the firm from Allianz Global Investors, and Giancarlo Fonseca, from Alico Wealth Management, have been recruited, Citywire reports.
Bellevue Group announced on 12 February that it has acquired a 10% stake in the US brokerage firm Auerbach Grayson & Co. The transaction is estimated at USD2.5m. Bellevue has already been involved in a collaboration with the New York-based firm for three years, which allowed it to breach the American market without needing to set up its own infrastructure, Bellevue points out in a statement. The Auerbach Grayson company, founded in 1993 and led by its two co-founders, Jonathan Auerbach and David Grayson, has a network of nearly 480 analysts throughout the world, covering 127 markets.
Chris Barrow, previously of Nomura, where he was head of international sales of prime brokerage services, has joined HSBC as global head of sales for the group’s prime services team. Barrow will report directly to Clan Burke, head of HSBC Prime Services; Brian Heyworth, head of sales for the international market division in Europe, the Middle East and Africa; and to Paul Stillibower, international head of development for activities of HSBC Securities Services.