Par un avis boursier, Qiagen indique que Fidelity (FMR LLC) lui a notifié le 12 février avoir franchi la veille le seuil des 10 % de son capital et détenir désormais 10,09 % des droits de vote. Cela posé, Fidelity était déjà le plus important actionnaire de la société de biotechnologie.
Mardi soir, la Deutsche Börse a annoncé que sur une base provisoire son chiffre d’affaires a diminué en 2009 de 16 % à 2.016,7 millions d’euros contre 2.455,1 millions, tandis que son bénéfice avant impôt et charges financières (EBIT) plongeait de 58 % à 637,8 millions d’euros contre 1.508,4 millions.Quant au bénéfice net, il s’est contracté de 52 % pour revenir à 496,1 millions contre 1.033,3 millions. Le directoire propose le versement au titre de 2009 d’un dividende inchangé de 2,10 euros par action.On notera en outre que, pour la première fois depuis l’introduction en Bourse de l’entreprise de marché (en 2001), le résultat avant impôt et charges financières a été négatif (de 166,3 millions d’euros) en octobre-décembre, contre un bénéfice de 322,5 millions d’euros pour la période correspondante de 2008.Par ailleurs, le directoire a décidé mardi de dégraisser les instances de direction du groupe et d’adopter des mesures d'économie supplémentaires pour réduire les coûts durablement de 50 millions d’euros par an, ce qui représentera dans un premier temps une charge de 40 millions d’euros qui sera comptablisée pour l’essentiel au premier semestre de cette année. D’autre part, la Deutsche Börse compte augmenter de plus de 50 % cette année le budget des «initiatives de croissance» à environ 100 millions d’euros.
Le gestionnaire de Nuremberg Shedlin Capital a annoncé mardi le lancement le 1er mars du fonds de fonds immobilier et d’infrastructure de droit luxembourgeois Shedlin Real Estate & Infrastructure qui est confié au gérant-star de Shedlin, Stefan Thomas-Barein, l’ancien directeur de la gestion d’actifs de Wallberg Invest. Le promoteur est Shedlin Investment Managers GmbH tandis que Hauck & Aufhäuser (H&A) administre le nouveau produit.Le nouveau fonds de fonds investira à l’international dans des fonds immobiliers offerts au public, en actions de sociétés immobilières ainsi que dans des fonds thématiques immobilier et infrastructures. Shedlin a prévu aussi une classe de parts institutionnelle.Pour l’instant, le Shedlin Real Estate & Infrastructure ne dispose d’un agrément de commercialisation qu’au Luxembourg. Des autorisations ont été sollicitées de la BaFin allemande et de la FMA autrichienne.Caractéristiques Dénomination : Shedlin Real Estate & InfrastructureCode ISIN : LU0447028357Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion : 1,2 %Commission de surperformance : 20 % de la surperformance par rapport à l’euribor 1 mois, avec high watermarkSouscription minimale initiale : 1.000 euros
Le premier hedge fund de droit espagnol (FIL) de Nordkapp Gestión est le Capitrade Systematic Global Futures, rapporte Funds People. L’objectif de ce produit de futures consiste à surperformer l’euribor 1 an de 1.400 à 1.800 points de base avec une volatilité annuelle moyenne de 13-17 %, avec une VaR journalière de 6 %.Le fonds sera conseillé par Capital markets pour la gestion et pour le logiciel automatisant les achats et ventes de lignes, mais la sélection et la pondération des marchés seront confiés à Jacobo Blanquer, le spécialiste de l’investissement alternatif de Nordkapp Inversión.La partie du portefeuille non investie en futures sera placée en obligations d’Etat de l’UE, en dépôts à vue ou en papier d’instituts de crédit de l’UE avec une échéance inférieure à un an. La duration moyenne du portefeuille obligataire sera inférieure à 6 mois.
Deux semaines après avoir annoncé que son Global Agriculture Fund britannique (130 millions de livres au 29 janvier contre 139 millions au 12 janvier) a obtenu l’agrément de commercialisation en France (lire notre dépêche du 4 février), Barings a organisé à Paris mardi une présentation de ce produit par le gérant Jonathan Blake.Au moment où se multiplient les fonds agriculture (BlackRock, tout récemment, Petercam, Crédit Agricole, Sarasin, DWS), Jonathan Blake, qui gère également le Global Resources (735 millions d’euros fin 2009), a fourni le détail du processus de gestion et du montage de son fonds qui existe depuis un an déjà.Sur le plan technique, le portefeuille comporte entre 40 et 70 valeurs sur un univers de 350 titres, le taux de rotation souhaité se situe entre 40 % (actuellement) et un maximum de 70 %. L'écart de suivi devrait se situer entre 5 et 15 % tandis que la divergence en matière géographique peut aller jusqu'à +/6 30 %, par rapport à l’indice MSCI All Country World Total Return.D’après Jonathan Blake, le fonds (GB0083B9VB40) ne devrait pas être confronté à des contraintes de capacités avant d’atteindre le milliard de livres, même si 20 % du portefeuille sont investis en petites capitalisations (1 milliard de dollars et au minimum 500 millions). En tous cas, le gérant tient à souligner qu’il ne s’agit en aucune manière d’un fonds marchés émergents (la proportion d’actions des pays émergents représente 35 % et ne devra en aucun cas dépasser les 50 %). Le poids des dix premières lignes évolue entre 3,6 % (Marfrig Alimentos) et 2,6 %( Indo Food Agri ou Kuala Lumpur Keopong).Une approche planétaireConcernant les thèmes d’investissement, Jonathan Blake les résume avec les «3F» : food, feed et fuels, autrement dit l’alimentation humaine et celle du bétail ainsi que la production de biocarburants. Le fonds agriculture de Barings couvre toute la chaîne de valeur depuis la semence et les terrains jusqu’aux détaillants alimentaires. Ces derniers temps, le gérant a eu tendance vu la conjoncture à privilégier des investissements assez en amont.D’une manière générale, pour des considérations de long terme, l'équipe de gestion se positionne sur les semences et dans une moindre mesure sur les OGM, qui peuvent avoir des effets bénéfiques en cas de sécheresse.Pour l’heure, l’un des thèmes-phare du fonds est celui des engrais, parce qu’après deux très bonnes récoltes, il va falloir recourir à ce genre de produits. Le deuxième thème est celui de l’huile de palme, (trois des dix premières lignes) en raison de l'évolution des habitudes alimentaires et de l’effet El Niño. Enfin, le gérant est très positif sur le Brésil, d’autant qu’en cette année électorale les exploitants devraient continuer de bénéficier des aides publiques.D’une manière générale, Jonathan Blake souligne que le portefeuille est très diversifié sur les plans sectoriel et géographique afin de profiter au mieux des possibilités d’un gisement finalement quelque peu restreint. Depuis le lancement le 16 janvier 2009, le fonds affiche une performance de 40,8 % contre 29,3 % pour l’indice de référence. Et, depuis le début de l’année jusqu’au 29 janvier, il a perdu 0,6 % contre 1,2 % pour le benchmark.
Créée en 2007, Tikehau Investment Management filiale du groupe Tikehau - dans laquelle figure la Compagnie Nationale à Portefeuille, holding faitière d’Albert Frère, Bred Banque Populaires ou Crédit Mutuel Arkéa - se présente comme «une société de gestion indépendante pour compte de tiers spécialisée dans la gestion alternative de produits «fixed income» et plus particulièrement sur les marchés du crédit». En 2010, la société qui gère près de 300 millions d’euros affiche clairement de nouvelles ambitions. Et notamment celle de se faire plus largement connaître dès lors qu’entre les produits de taux sans risque et la stratégie «distressed», la gestion «corporate» se présente comme une classe d’actifs à part entière. Dans ce cadre, Mathieu Chabran, associé du groupe Tikehau en est convaincu : la crise aura au moins eu le mérite de mettre sous les feux de la rampe le marché des obligations «corporate». «Voir EDF faire de la publicité sur une chaîne de télé nationale à une heure de grande écoute pour vanter une émission accessible au public affichant un rendement attrayant (4.5%) sert forcément notre cause et nous en sommes ravis. ", explique-t-il. De fait, après s'être adressé aux investisseurs institutionnels, la société de gestion cible d’autres clientèles : les investisseurs particuliers via les gestions privées des établissements bancaires, les Conseillers en gestion de patrimoine (CGPI) ou le family office. Il est vrai aussi que le marché s’est sensiblement modifié. Jusque-là apanage des banques, d’autres acteurs dans le monde du crédit ont aujourd’hui fait leur apparition, crise oblige : des family offices en passant par des assureurs-vie ou des gestions privées. «Le tout représente en termes d’encours une masse considérable», insiste Mathieu Chabran. Non seulement les coupons détachés chaque année représentent des montants importants mais, en étant réinvestis, ces derniers auto-entretiennent l’ensemble.» A ce titre, Tikehau IM entend jouer un rôle important dans la mouvance du phénomène de désintermédiation bancaire. Interrogé par Newsmanagers sur les opportunités de se porter aujourd’hui sur le marché du crédit tandis que la période la plus favorable sur ce marché est désormais derrière nous, Mathieu Chabran est sur ce point catégorique : « la fenêtre n’est pas fermée, elle s’est seulement déplacée. Ainsi, la dernière émission du groupe Casino il y a quelques jours affichait un rendement de 4,4 % sur 7 ans contre 7,5 % pour la souche de maturité 3 ans lancée il y a 1 an. Mais entre-temps, l’euribor est passé de 1.9% à 0.6% sur la même periode...Pour autant, toutes les offres sur le marché n’ont pas toutes le même intérêt pour le cadre de l’entreprise. Certains fonds à échéance par exemple - plutôt appréciés par la clientèle des CGPI - peuvent décevoir. Notamment ceux qui s’engagent à réinvestir les coupons servis. Dès lors qu’ils sont réinvestis dans l’OPCVM, ils diluent la performance de l’ensemble compte tenu de la baisse des taux. Pis, ce fonctionnement peut faire courir un risque en capital si au terme du fonds, les coupons ont été investis sur des obligations affichant des échéances plus lointaines. Et pas question pour la plupart de ces offres d’essayer de doper leur performance via des titres «non investment grade» : «les obligations «high yield» sont généralement interdites dans leur univers», explique Mathieu Chabran. Ce qui crée par ailleurs des opportunités pour Tikehau IM. «De nombreuses sociétés de gestion ont en effet été contraintes de vendre ces obligations dégradées parce que leur fonds interdisaient qu’ils en aient en portefeuille, ce qui nous a permis de réaliser des achats à bon compte», se félicite le professionnel qui, en matière de fonds à échéance, a préféré structurer un produit fonctionnant sous forme d’appels de fonds auprès des souscripteurs en fonction des opportunités sur le marché. Enfin, concernant les risques d’une remontée des taux à court terme, la société de gestion dispose avec TTV (Tikehau Taux Variables) d’un fonds (FCP) investi dans des obligations à taux variables - affichant des durations courtes - qui permettent de conserver le rendement du crédit tout en minimisant le risque de taux.
Le groupe Robeco vient d’annoncer le lancement de Robeco Euro Money Market, un fonds monétaire régulier de droit français dont l’objectif est de réaliser une performance supérieure à l’Eonia capitalisé. Robeco Euro Money Market est investi principalement en titres de créances négociables de moins d’un an, ayant un rating minimum de A-2/P-2 (Standard & Poor’s/Moody’s). Le fonds n’est pas limité sur le plan sectoriel. Le fonds peut également investir dans des instruments de taux d’une durée de vie résiduelle maximale de 2 ans et la maturité moyenne du portefeuille ne dépasse pas 90 jours Caractéristiques Code Isin : Part C : FR0010792838 / Part I : FR0010792762 Montant de la part : Part C : 100.07 euros/ Parts I : 10 026.66 euros Frais de gestion annuel : Part C : 0,6 %/Part I : 0,15 % Montant minimum à la souscription : Part C : part / Part I : 100 000 euros (20 000 euros au delà) -
OFI Asset Management a confié un mandat de gestion à General Electric Asset Management, filiale à 100 % de General Electric, pour la gestion de Single Select Platform GE US Equity, compartiment de la Sicav luxembourgeoise Single Select Platform investi en grandes capitalisations américaines. La société de gestion qui gérait précédemment le compartiment, créé en mars 2004, était Dreman."GEAM, filiale à 100 % de General Electric, a été mandatée pour la gestion de Single Select Platform GE US Equity pour le positionnement «core» de sa stratégie de gestion et sa surperformance régulière sur le long terme. General Electric AM bénéficie de plus de 80 ans d’expérience en gestion pour le compte d’institutionnels et totalise 118 milliards de dollars d’encours gérés dont 24 milliards de dollars sur les actions américaines (décembre 2009)», indique un communiqué d’OFI AM. Dans le cadre de cet accord, OFI Asset Management assurera la distribution exclusive en France de la gestion actions américaines «US Equity Select» de General Electric AM dans le cadre de Single Select Platform GE US Equity. Caractéristiques du fonds • Codes ISIN Part I EUR* : LU0185280459 Part I USD : LU0185280533 Part A EUR* : LU0185278040• Dépositaires/Valorisateur JPMorgan Bank Luxembourg• Création 15 mars 2004• Changement de gestion le 12 février 2010• Devise Euro ou dollar• Valorisation Quotidienne• Frais de gestion maximum Part I : 1,30 % TTC max Part A : 1,70 % TTC max • Droits d’entrée maximum Part I : 1 % TTC max Part A : 5 % TTC max *Non couvert du risque de change.
Le fonds Tetragon Financial Group, coté à Amsterdam, distribue à ses gérants des dizaines voire des centaines de millions de dollars, alors qu’il a accusé des pertes colossales, rapporte le Wall Street Journal. Lancé au printemps 2007, le fonds a vite accumulé 1,5 milliard de dollars et constitué un portefeuille de prêts bancaires. Puis il a perdu environ les deux tiers de sa valeur au pire de 2009. Mais maintenant la valeur de ses actifs remonte. Et le fonds empoche un quart des «gains» enregistrés chaque trimestre, alors qu’il ne fait que regagner les 767 millions de dollars perdues l’année passée, commente le WSJ.
Le Renaissance Institutional Equities Fund (Rief), lancé par Renaissance Technologies il y a cinq ans, a terminé l’année 2009 en baisse de 6 %, selon des investisseurs cités par le Financial Times. Le fonds qui investit sur toutes les classes d’actifs en utilisant des programmes informatiques a ainsi raté l’une des meilleures années pour les hedge funds. Ses difficultés sont plus profondes, puisque depuis son lancement en 2005 le fonds perd 4,42 %.
Spécialiste du private equity et des hedge funds, Fortress Investment Group (32 milliards de dollars) a annoncé mardi avoir acheté pour 21 millions de dollars en numéraire Logan Circle Partners, un gestionnaire traditionnel qui appartenait à Guggenheim Partners, rapporte The Wall Street Journal. Cette transaction apporte à Fortress environ 12 milliards de dollars de fonds obligataires.
En acquérant RBS Sempra, joint-venture entre Royal Bank of Scotland et Sempra Energy pour 1,7 milliard de dollars, JP Morgan reprend les actifs dans l’or et les métaux au niveau international (hors Etats-Unis), ainsi que dans le gaz et l'électricité en Europe, rapporte la Tribune. Elle double ainsi le nombre de ses clients dans ce secteur. Les actifs acquis rejoindront la division Global Commodities, dirigée par Blythe Masters.Devant les risques planant sur les activités de trading pour compte propre des banques aux Etats-Unis - que l’administration Obama souhaite interdire aux banques commerciales - JP Morgan n’a en revanche pas souhaité acheter l’ensemble la société, contrairement à ce qu’elle avait envisagé au départ, ajoute le quotidien.
La banque britannique a dégagé l’an dernier un résultat avant impôts de 11,6 milliards de livres, qui a été gonflé par une plus-value de 6,3 milliards de livres liée à la cession de sa filiale de gestion d’actifs, BGI (Barclays Global Investors) à BlackRock.Le résultat imposable de BGI hors plus-value a progressé de 26 % à 748 millions de livres.Par ailleurs, Barclays Wealth a terminé l’année sur un bénéfice avant impôts en baisse de 78 % à 145 millions de livres. Une évolution due pour l’essentiel à la vente des activités d’assurance vie. Les résultats de Barclays Wealth ont également été affectés par l’intégration de Barclays Wealth Americas, qui accuse une perte de 39 millions de livres. Les actifs de la clientèle s'élevaient à 151,3 milliards de livres au 31 décembre 2009, contre 145,1 milliards un an plus tôt.
La société de gestion britannique Liontrust Asset Management devrait lancer le mois prochain un fonds value européen, le European Value fund, qui sera conforme à la directive OPCVM III.Selon Investment Week, le fonds sera géré par deux anciens de GAM, Ross Hollyman et Rob Cornish, qui ont rejoint Liontrust en octobre dernier.A l’occasion du lancement, le fonds devrait comporter environ 70 titres, sélectionnés dans un univers de 1.300 valeurs. Les gérants recherchent en priorité des valeurs paneuropéennes de qualité, liquides et bon marché.
Au titre de 2009, le bénéfice net de Clariden Leu a bondi de 67 % sur un an, à 353 millions de francs suisses, pour un coefficient d’exploitation de 67 %, contre 56 % en 2008. A fin décembre, les encours sont en hausse de 9 % à 102 milliards de francs, contre 94 milliards sur l’année précédente. La filiale du Credit Suisse a accusé une sortie nette de 0,5 milliard de francs, contre 1,1 milliard.
La société de gestion Arrowstreet Capital, basée à Boston, cherche un responsable du développement pour le Royaume-Uni et l’Europe. «Cette personne sera une composante clé de l’initiative d’Arrowstreet d'étendre sa présence sur les marchés institutionnels du Royaume-Uni et de l’Europe», peut-on lire sur le site Internet de la société de gestion américaine. Le poste sera basé à Londres après une période de 6 à 18 mois à Boston. Arrowstreet gère plus de 21 milliards de dollars et entretient des relations avec plus de 50 clients en Amérique du Nord, en Europe et en Australie-Asie.
Bernard Lalière, gérant du Petercam L Bonds Higher Yield, table sur un taux de défaut de 4 % pour 2010, alors que l’agence de notation Moody’s anticipe 2,7 %. Mais quoi qu’il en soit, nous resterons bien éloignés des niveaux atteints durant la récente crise, et notamment des quasi 12 % enregistrés en 2009. Le gérant se dit aussi très satisfait des taux de recouvrement trimestriels qui sont en nette augmentation et atteignent les 60 %. Tant le taux de défaut que le taux de recouvrement sont des éléments positifs pour la stratégie gérée par Bernard Lalière. «L’année 2010 sera une bonne année pour notre fonds d’obligations à haut rendement», estime-t-il. «Même si on ne doit plus s’attendre à des returns identiques à ceux enregistrés en 2009, j’estime qu'à la fin de l’année, le rendement affiché par notre stratégie fluctuera entre 7 et 12 % en fonction de l’évolution de la situation macro-économique au second semestre. Toutefois, il faudra s’accommoder de la présence d’une volatilité accrue sur les marchés obligataires à haut rendement», poursuit-il. Afin d’atteindre son objectif de rendement, le gérant a diminué le poids des obligations à haut rendement européennes en faveur des marchés émergents, soit via les devises, soit via les gouvernementales ou les obligations d’entreprises.
Pour 400 millions de dollars Guggenheim Partners (100 milliards de dollars) achète Security Benefit Corp qui coiffe quatre divisions dont les gestionnaires Security Global Investors et Rydex, qui affichent environ 22 milliards de dollars d’encours.
Skandia a présenté le 15 février le modèle commercial de sa plate-forme d’investissement à destination des conseillers financiers, Skandia Investment Solutions. Le groupe souligne que pour être viable, une plate-forme doit maintenir ses coûts et ses marges bénéficiaires à 0,5% par an de l’encours des fonds sous gestion. Dans cette perspective, Skandia a mis en place un plan de transition qui débouchera sur une réduction des coûts d’exploitation d’environ 20% d’ici à la fin 2010. Sur l’ensemble de l’année, quelque 150 postes devraient être supprimés.Skandia souligne qu’il a déjà développé un certain nombre de caractéristiques indispensables pour intéresser et fidéliser les conseillers financiers, en proposant une plate-forme offrant un large choix d’investissements, des outils de back-up dédiés et des coûts limités pour les conseillers et leurs clients. Restait à mettre place un business model susceptible d’intégrer Skandia dans la catégorie des plates-formes à marges limitées.C’est désormais chose faite, estime Nick Poyntz-Wright, directeur général chez Skandia, qui espère ainsi maintenir le leadership de Skandia dans l’univers des plates-formes d’investissement.
Pour la deuxième année consécutive, les deux dirigeants de Barclays annoncent ne pas vouloir toucher leurs bonus, rapporte Le Temps. Le président Bob Diamond et le directeur général John Varley «ont informé le conseil d’administration de leur vœu de renoncer» à leurs rémunérations variables. Selon le quotidien suisse, cette décision tranche avec l’attitude de la plupart des autres grandes banquiers. Pratiquement aucun de ces derniers n’a accepté de renoncer à la part variable de leurs rémunérations pour 2009.
The Nuremberg-based asset management firm Shedlin Capital on Teusday announced the launch on March 1st of the Luxembourg-registered real estate and infrastructure fund of funds Shedlin Real Estate & Infrastructure, which will be managed by the Shedlin star manager Stefan Thomas-Barein, former head of asset management at Wallberg Invest. The promoter of the fund is Shedlin Investment Managers GmbH, while Hauck & Aufhäuser (H&A) will serve as administrator for the new product. The new fund of funds will invest internationally in open-ended real estate funds, shares in realty firms, and real estate and infrastructure themed funds. Shedlin also plans to offer an institutional share class. For the moment, the Shedlin Real Estate & Infrastructure fund has no sales licenses outside Luxembourg. License applications have been submitted to the German regulator BaFin and the Austrian FMA. Characteristics Name: Shedlin Real Estate & Infrastructure ISIN: LU0447028357 Minimal initial subscription: EUR1,000 Front-end fee: 5% Management commission: 1.2% Performance commission: 20 % of performance exceeding the Euribor 1-month, with high watermark
Bluerating reports that HSBC is launching its Middle East and North Africa fund, HSBC GIF Middle East and North Africa (MENA), in Italy. The sub-fund of the Luxembourg Sicav HSBC Global Investment Funds is managed by Andrea Nannini.
The Macquarie group has received sales licenses in Austria for three sub-funds of its Luxembourg Sicav Macquarie Funds Solutions, which it recently released in Germany (see Newsmanagers of 3 February). The funds are the Macquarie Emerging Markets Opportunities Fund, Macquarie Emerging Markets Infrastructure Fund and Macquarie and Rogers China Agriculture Fund, says Herbert Geistler, country manager at Macquarie Funds Group for Austria. The funds comply with the UCITS III directive. The target clientele consists of fund of fund managers and institutional investors. Distribution to retail investors will be outsourced to partners. Macquarie already manages about EUR200m for Austrian clients, in the areas of private equity and infrastructure.
OFI Asset Management has awarded a management mandate to General Electric Asset Management, a wholly-owned subsidiary of General Electric, to manage the Single Select Platform GE US Equity, a sub-fund of the Luxembourg Sicav Single Select platform which invests in US large caps. The management firm which previously managed the sub-fund, created in March 2004, was Dreman. “GEAM, a wholly-owned subsidiary of General Electric, has been awarded a mandate to manage the Single Select Platform GE US Equity fund, to provide the ‘core’ positioning of its management strategy and regular outperformance in the long term. General Electric AM has more than 80 years of experience in management for institutional investors, and has USD118bn in assets under management, of which USD24bn are invested in US equities (December 2009),” a statement from OFI AM points out. Under the agreement, OFI Asset Management will provide exclusive distribution in France of the US equities product “US Equity Select” from General Electric AM, within the Single Select Platform GE US Equity. Characteristics of the fund • ISIN codes: I-class EUR shares*: LU0185280459; I-class USD shares: LU0185280533; A-class EUR shares*: LU0185278040 • Depository/Valuation provider: JPMorgan Bank Luxembourg • Created: 15 March 2004, with a change in managers on 12 February 2010 • Currency: EUR or USD • Valuation: Daily • Maximum management commission: I-class shares: 1.30% TTC max; A-class shares: 1.70% TTC max • Maximum front-end fee: I-class shares: 1% TTC max; A-class shares: 5% TTC max *Not hedged for currency risks.
A hedge fund launched by Renaissance Technologies - Renaissance Institutional Equities Fund (Rief) - closed 2009 down 6 per cent, according to investors, missing out on the hedge fund industry’s best year in more than a decade, says the Financial Times. In all, the fund, which trades across asset classes and securities using computer programmes, has lost 4.42 per cent since it was set up in July 2005.
Hartmut Leser, CEO of Aberdeen Asset Management Deutschland, has told Handelsblatt that if he cannot convince the many institutional investors in the DEGI Global Business real estate fund that it is possible to make up for negative performance now that the value of assets has been revised downwards by 21.6%, the fund will be liquidated and the money distributed to clients. All investors will habe been contacted by the end of March (see Newsmanagers of 11 February).
It has only recently come to light that at the end of 2009, Morgan Stanley Real Estate Funds (MSREF) returned the Pegasus portfolio to Royal Bank of Scotland, which co-financed the acquisition of the portfolio for EUR2.1bn in May 2007 from Union Investment Real Estate, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The Pegasus portfolio includes 29 properties, including the Frankfurter Welle office building, which alone is valued at EUR703m. At the time of the acquisition, property values were at their peak, and MSREF predicted that rents and values would continue to rise. Before the crisis, MSREF spent EUR10bn on acquisitions of properties in Germany. The head of acquisitions, James Lapsuhner, will be leaving the firm at the end of March.
For the year 2009 as a whole, the Investment Solutions arm of BNP Paribas, excluding the integration of Fortis, had net inflows of EUR25.5bn, of which EUR14.4bn in asset management, half of which was for money market products. Combined with positive market effects due to rising stock markets, these inflows will bring assets under management in the unit up 17% compared with 31 December 2008 to EUR588bn, putting them back at their levels at the end of 2007. Fortis Investments, which is now part of BNP Paribas, has seen a decline in its assets under management of EUR170bn, to EUR161bn. The private bank has seen a slight increase from EUR43bn to EUR44bn. Net banking proceeds for Investment Solutions are down 3.4%, at EUR4.768bn, compared with the 2008 figure, as “the strong rebound in assets under management made it possible to offset falling margins in asset management, an increase in general reserves in insurance, and a decline in transaction volumes and a shrinking margins in the equities profession,” says BNP Paribas in a statement released on Wednesday morning. Pre-tax profits total EUR1.29bn, down 1.5% compared with the 2008 results, after results for private banking in France and Italy are taken into account.
The British bank Barclays earned pre-tax profits last year of GBP11.6bn, in which a positive influence was attributable to a profit of GBP6.3bn on the sale of its asset management affiliate BGI (Barclays Global Investors). Taxable earnings from BGI excluding these profits on the sale were up 26% to GBP748m. Barclays Wealth, meanwhile,. finished the year with pre-tax profits down 78% to GBP145m. This development is largely due to the sale of its life insurance activities. Results at Barclays Wealth were also affected by the integration of Barclays Wealth Americas, which lost GBP39m. Client assets totalled GBP151.3bn as of December 2009, compared with GBP145.1bn one year earlier.
Skandia on 15 February unveiled the commercial model for its investment platform aimed at IFAs, Skandia Investment Solutions. The group states that in order to be viable, a platform needs to keep its costs and margins at a level where profits are equivalent to 0.5% of assets in management funds each year. With this in mind, Skandia has set up a transition plan which will involve a reduction in operating costs of about 20% by the end of 2010. Over the year as a whole, about 150 jobs will be cut. Skandia states that it has already defined several characteristics which are needed to attract and win the loyalty of IFAs, which it will put to use by offering them a platform that provides a wide selection of investments, dedicated back-up tools, and limited costs for advisors and their clients. A business model then needed to be set up which would bring Skandia into the category of low-cost platforms. This has now been achieved, says Nick Poyntz-Wright, CEO of Skandia, who hopes that the move will keep Skandia in a leading position among investment platforms.