Paul Hatfield, currently CIO and head of US operations of Alcentra, is to become global CIO, based in London. Hatfield joined Alcentra in 2003 as a portfolio manager for Alcentra’s European CLOfunds. He will start this new role in April 2010. Julian Colville (head of business development) and Ron Grobeck (senior US portfolio manager) have been appointed co-heads of the US business. In Europe, Simon Perry is promoted to head of business development EMEA ex-Japan. Alcentra’s asset management and investment activities are focused on the sub-investment grade debt markets, with offices in London and New York. The group has 52 professionals and almost USD18 billion assets under management globally across 43 investment funds.
Barclays has admitted that it did not inform clients when it increased the risk category of some funds, Money Marketing reports. In mid-2007, the bank introduced a new system to evaluate clients’ risk appetite, and reevaluated all products which it distributed according to the new system.
After spending 16 months at Man Investments, Philippe Gougenheim is leaving the firm, where he held the position of senior portfolio manager. He contributed to the idea of the AHL + Gold product, which was launched at the beginning of February. His replacement has not been named.
Sander van Eijkern is stepping down as member of the management board of Robeco as of February 1st, 2010 as a consequence of a difference of opinion with respect to the future strategy of Robeco, says a press release. The responsibilities of Van Eijkern as a member of the management board of Robeco will be taken over by its other five members. Van Eijkern will remain a member of the supervisory board of Robeco’s subsidiary Transtrend.At the same time Sander van Eijkern will step down as CEO of SAM. Stephanie Feigt and Michael Baldinger, currently CIO and head global clients & marketing at SAM respectively, will jointly pick up the responsibility of CEO of SAM during the process of appointing a successor. Leni Boeren will become responsible for SAM on the management board of Robeco.
The US asset management company State Street is being sued by Dutch pension fund Stichting Pensioenfonds Medewerkers Apotheken (PMA) after a strategy allegedly cost the fund a reported USD76m, says Citywire. The figure had been invested through the firm’s Europe Edge Fund, a 120/20 European equities fund that sought to outperform the MSCI Europe Index. The Dutch pension fund accuses State Street of mismanagement and deceit, claiming the asset manager transferred ownership of all the fund’s securities to Lehman Brothers without their knowledge.
La Tribune reports, on the basis of information form sources close to the matter cited by Reuters, that the Australian wealth management firm AMP will not seek to extend its exclusive agreement with Axa as part of a joint offer to acquire the Australian affiliate of the French firm, Axa Asia Pacific, for USD11.4bn. The move will allow the National Australia Bank to renew its USD11.8bn bid for the business, the newspaper notes.
The asset management firm for the German savings banks, DekaBank, has announced the launch of a new German-registered horizon fund (maturing on 23 December 2014), which will invest in bonds from 30 governments and businesses of emerging countries, entitled Deka-RentSpezial EM 12/2014. The fund is managed by Oliver Kastner. Investments in local currencies are hedged for forex risks. Characteristics Name: Deka-RentSpezial EM 12/2014 ISIN: DE000DK1CMK0 Front-end fee: 1.75% Management commission: 0.5% Other fees: 0.2%
L’espagnol Santander a créé un poste de directeur du développement de la gestion d’actifs à Hong-Kong, poste qui a été confié à Alexander de Laiglesia, en poste sur place depuis quelques mois, rapporte Asian Investor. L’intéressé sera chargé de commercialiser auprès des gestionnaires locaux et des distributeurs en Asie des fonds de Santander Asset Management (120 milliards d’euros d’encours) conçus en Amérique latine et en Europe.
Mariano Rabadán, président de l’association Inverco des sociétés de gestion a constaté que le taux d'épargne des ménages espagnols a augmenté à 20 % en 2009 contre 11 % en 2008, mais que cela a profité aux dépôts bancaires, qui ont augmenté de 38 milliards d’euros malgré une baisse de leur rémunération (1,79 % pour le deux ans fin décembre contre 5,15 % en octobre 2008), rapporte Cinco Días. En revanche, les fonds de valeurs mobilières ont subi des remboursements nets de 11,64 milliards d’euros alors qu’ils affichent sur les dix dernières années une performance moyenne de 4,93 %.Inverco escompte pour cette année une augmentation de 10,1 % de l’encours, à 179 milliards d’euros, la hausse pour l’ensemble du secteur de la gestion (avec les gestionnaires étrangers et les sicav) pouvant se situer à 9,3 % sur fin 2009, à 246,25 milliards d’euros. Quant aux souscriptions nettes, elles pourraient atteindre 12 milliards d’euros, espère l’association.Enfin, Mariano Rabadán a salué la proposition gouvernementale de relever l'âge de la retraite à 67 ans contre 65 ans, soulignant que c’est la proposition la plus importante et la plus sensée de ces 15 dernières années.
Selon une étude effectuée sur les statistiques d’Inverco par Pablo Fernández, professeur de finance à l'école de commerce ESE, Bestinver (filiale d’Acciona) s’est classée en tête des gestionnaires espagnols sur les 15 dernières années, avec une performance moyenne de 12 %, suivie de Metagestión avec 9,9 % et de Mutua Madrileña avec 4 %, rapporte Cinco Días. Les plus mauvaises ont perdu de l’argent, comme Acapital Finanzas (- 3,6 %).
Antonia Saiz, qui dirigeait la gestion de fonds diversifiés chez BBVA Asset Management, a été recruté par Bansabadell Inversión comme directeur de la stratégie d’investissement. De son côté, Xavier Blanquet, qui dirigeait une équipe de six analystes actions, a été nommé directeur de la stratégie clients et produits d’investissement. Fin décembre, l’encours de Bansabadell Inversión se situait à 9 milliards d’euros.Selon Funds People, qui relaie Expansión, Cirus Andreu, directeur général adjoint du Sabadell et directeur des investissements, des produits d'épargne ainsi que de la recherche, la banque n’a plus l’intention de se défaire de sa société de gestion mais rechercherait plutôt, au contraire, des possibilités d’acquisition dans ce domaine.
Macquarie Funds Group, la division de gestion d’actifs du groupe Macquarie, a lancé trois fonds. Il s’agit de compartiments de sa sicav luxembourgeoise Macquarie Funds Solutions. Le Macquarie Emerging Markets Opportunities Fund, géré par David Dali, est investi dans des actions issues des marchés émergents les plus prometteurs. Son indice de référence est le MSCI Emerging Markets. Le fonds Macquarie Emerging Markets Infrastructure Fund se concentre sur les actions de sociétés actives dans les infrastructures sur les marchés émergents. Il est géré par Jonathon Ong et a comme indice de reference le MSCI Emerging Markets Infrastructure Sector Capped Index. Enfin, le Macquarie and Rogers China Agriculture Fund permet une exposition aux évolutions de l’indice Macquarie and Rogers China Agriculture Index, qui reproduit les cours de certaines matières premières agricoles en Chine.
Les actifs sous gestion de la société sud-africaine Investec Asset Management ont atteint au 31 décembre 2009 le niveau record de 41 milliards de livres, grâce à une collecte nette record de 3,7 milliards de livres sur les neuf premiers mois de l’année.Depuis les plus bas niveaux touchés en mars dernier, les actifs d’Investec ont fait un bond de 43%, souligne Investment Week.
Mardi, la Deutsche Bank a présenté son «Mittelstandsfonds für Deutschland», un fonds destiné à canaliser des fonds propres par tranches de 2 millions à 10 millions d’euros vers les PME (jusqu'à 100 millions d’euros de chiffre d’affaires) sous forme de droits de jouissance sur sept ans, à des conditions avantageuses. Ce fonds est doté initialement de 300 millions d’euros et devrait entamer son activité avant la fin du premier trimestre.La gestion en est confiée à M Cap Finance, un spécialiste du capital mezzanine. Il est prévu que d’autres investisseurs fassent grossir le fonds jusqu'à 500 millions d’euros. L’accès aux financements par ce fonds sera également ouvert aux entreprises qui ne sont pas clientes de la Deutsche Bank.
Selon la Börsen-Zeitung, la société de portefeuille de la famille Wendel a acheté en dehors de ses actions de fondateur, 1,6 million de titres destinés au public de la special purpose acquisition company (SPAC) Helikos, à la faveur de ce qui a été la première OPV couronnée de succès depuis octobre. Cependant, Helikos n’a drainé que 200 millions d’euros au lieu des 250 millions prévus.Pour sa part, le Handelsblatt indique qu’Helikos a reporté à vendredi au plus tard son introduction en Bourse qui était initialement prévue pour ce mardi.
Les 25 % détenus par la Norddeutsche Landesbank (NordLB) dans la banque privée Berenberg ont été vendus aux associés-gérants de cette dernière ainsi qu'à la famille Berenberg, rapporte la Börsen-Zeitung. A l’avenir, les acquéreurs détiendront ainsi 58 % de la banque.
Dans un entretien accordé au premier numéro 2010 de L’Essentiel de l’ISR, publié par Novethic, Michèle Jardin, directeur général d’IDEAM, fait le point sur la stratégie ISR d’Amundi Asset Management. Elle annonce de nouvelles transformations de fonds non ISR en fonds ISR, et notamment d’un fonds actions US et d’un fonds actions France. Enfin, de nouveau produits «engagés» seront lancés.
En 2009, les encours des OPCVM ouverts soumis à une approche ISR (investissement socialement responsable) et commercialisés en France ont bondi de 68 % pour atteindre près de 34 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de Novethic. Cette croissance a principalement été portée par les fonds monétaires ISR, dont les encours se sont accrus de 132,2 % sur l’année à 14,6 milliards d’euros, et dépassent désormais ceux des fonds actions (13,9 milliards d’euros). Le nombre de fonds monétaires est ainsi passé de 16 à 23, sur un total de 268, sachant que ces créations ont principalement été le fait de conversions de fonds. Au total, les conversions de fonds classiques en produits ISR ont représenté 8,6 milliards d’euros en 2009, soit le gros de l’augmentation des encours, tandis que les souscriptions sont ressorties à 2,2 milliards. Le reste de la croissance (3 milliards) provient de l’effet performance. Novethic note que la sélection de type «best in class» reste la norme en France, mais observe un intérêt croissant pour les approches thématiques et les pratiques d’exclusion normative.
Avec 8 milliards d’euros d’encours, Amundi Asset Management, la société de gestion issue du mariage de Crédit Agricole Asset Management et de Société Générale Asset Management, a pris la tête du classement des sociétés de gestion implantées sur le marché français de l’ISR (investissement socialement responsable), selon Novethic. La nouvelle entité distance de loin le deuxième Natixis Asset Management et le troisième Allianz GI France dont les encours sont de plus de 3 milliards d’euros chacun. Dexia AM est en quatrième position, avec un peu moins de 3 milliards, devant BNP Paribas IP, qui est à environ 2 milliards d’euros. Novethic note par ailleurs l’entrée de Macif Gestion, Axa IM et OFI AM dans le top 10. Par ailleurs, quatre nouveaux acteurs français sont arrivés sur le marché (CCR AM, Edmond de Rothschild AM, IT Asset Management et Mandarine Gestion), tandis que deux sociétés de gestion étrangères entament la distribution de leurs fonds en France (F&C Investments et First State Investments). S’agissant du classement des sociétés ayant les plus fortes progressions en termes d’encours, hors conversion à l’ISR de fonds existants, Macif Gestion arrive en tête, devant Robeco SAM, Allianz GI, Natixis AM et Dexia AM. Le marché est encore appelé à évoluer, car, comme le souligne Novethic, «on ne connaît pas encore les retombées sur l’ISR de plusieurs fusions en cours : Fortis IM et BNP Paribas IP, UFG et LFP, Prado Epargne Gestion et Agicam».
Pour répondre à ses clients internautes par un accompagnement personnalisé, BNP Paribas a mis en place une équipe de conseillers dédiés à l’épargne sur Internet. Ainsi une trentaine de conseillers spécialisés ont pour mission d’accompagner, conseiller et informer les épargnants et prospects sur son site www.bnpparibas.net. Dans la pratique, les clients sont rappelés immédiatement ou sous 48 h, et ils peuvent également souscrire en ligne la plupart des produits de la banque (livret d'épargne, assurance vie, etc,) dont des parts de fonds d’investissement de la banque - qu’ils peuvent aussi vendre par ce biais. Outre des services Internet et l’appui de conseillers spécialisés en épargne disponibles par téléphone, email, etc, les épargnants peuvent désormais avoir accès à une fonctionnalité de visio-conférence permettant aux conseillers d’offrir, lors d’un entretien téléphonique, une démonstration en temps réel à l’internaute des fonctionnalités du site : processus de souscription, accessibilité des différents services,…
BNP Paribas Real Estate Investment Management a réalisé au cours de l’année 2009 un volume brut de souscription globale de 291 millions d’euros correspondant à une collecte brute de 163 millions d’euros pour les SCPI (somme des émissions sur le marché primaire et des achats de parts sur le marché secondaire) et une levée de capitaux de 128 millions d’euros pour la poursuite du développement des OPCI RFA. Cette collecte est à comparer au volume brut de souscription de 220 millions d’euros réalisé l’année précédente, ce qui traduit une progression de 32 %.Dans le domaine des SCPI gérées, la collecte brute s’est élevée à 163 millions d’euros, soit plus du double de la collecte réalisée en 2008. Cette collecte brute nouvelle trouve principalement sa source dans le développement des SCPI à l’offre sur le marché primaire en 2009, et principalement la SCPI « Scellier » Pierre Avenir qui a atteint une collecte brute de 53,4 millions d’euros.Dans le domaine des OPCI RFA, le développement des véhicules gérés a permis une collecte brute de 128 millions d’euros de capitaux au cours de l’année 2009 contre 149,7 millions d’euros.
Living Planet Fund Management Company, filiale du WWF International, l’organisation mondiale de protection de la nature, vient de s’associer à Macif Gestion (groupe Macif), pour lancer Le Living Planet Fund – Bonds, un fonds d’investissement socialement responsable (ISR) de droit français, investi en obligations émises dans la zone OCDE. En matière de gestion, le fonds d’investissement socialement responsable exclut des investissements dans certains secteurs tels que l’armement, le tabac, les organismes génétiquement modifiés, etc. Simultanément, les émetteurs publics ou privés sélectionnés répondent à des critères financiers spécifiques. Ils doivent notamment afficher des notations financières de très bonne qualité (A2 minimum sur le court terme et BBB+ minimum sur le long terme), respecter des ratios de solvabilité à court et long terme, et favoriser des émissions dont le volume assure la liquidité des placements… Enfin, les émetteurs en portefeuille du fonds doivent respecter différentes catégories d’indicateurs, notamment sociaux et environnementaux (respect des traités et conventions internationaux, prise en compte des bonnes pratiques de gouvernance, politiques environnementales et maîtrise des impacts écologiques, positionnement sociétal, etc). Qu’il s’agisse d’un Etat ou d’entreprises appartenant à la zone OCDE, tous bénéficient d’une notation extra-financière selon les trois piliers : Environnement, Social et Gouvernance. Caractéristiques :Code Isin : Parts " R " :Parts de capitalisation : FR0000975575 Parts distribution : FR0000975583 Parts " I " : Parts de capitalisation : FR0010816603 Commission de souscription : 2 % maximumFrais de gestion annuels : 0,90 % maximum (parts R/parts I) Montant minimum de la souscription initiale : Parts « R » : 150 euros.Parts « I » : 10 000 euros. Part « R » : Valeur liquidative d’origine : 152,45 euros Part « I » : Valeur liquidative d’origine : 10 000 euros
La plateforme Cholet Dupont Partenaires dédiée aux Conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) a annoncé avoir augmenté ses encours «productifs» de 80 millions d’euros par rapport à 2008. Fin 2009, l’entité affiche un total de 300 millions d’euros répartis pour 20 % sur de l’assurance vie et le solde sur des placements bancaires. Cholet Dupont Partenaires qui compte 150 partenaires actifs – dont 70 nouveaux en 2009 – a annoncé le lancement prochain d’un service d’automatisation complète du passage d’ordres (OPCVM et titres vifs), qui doit permettre au CGPI d’accélérer et fiabiliser le processus de traitement de ses dossiers.
En janvier, Philippe Berthelot (CFA) a rejoint Natixis Asset Management comme directeur de la gestion crédit corporate et structurée. L’intéressé était entré chez Axa Investment Managers (Paris) en 1998 et avait été nommé en janvier 2009 directeur de la gestion crédit Europe.Dans ses nouvelles fonctions, Phlippe Berthelot aura la responsabilité des pôles gestion corporate (cash et CDO), ABS et crédits structurés.
Disposant d’un produit de droit luxembourgeois agréé en Allemagne qui bénéficie déjà d’un historique de performance de trois ans et d’un encours de plus de 500 millions d’euros, DWS Investments (Deutsche Bank), commence à sonder les investisseurs institutionnels français pour déterminer s’il existe dans l’espace obligataire une demande potentielle pour un produit qui a généré 3,2 % de performance annuelle moyenne depuis son lancement, avec une volatilité inférieure à 2,3 %.Ce fonds a drainé l’an dernier entre 50 millions et 100 millions d’euros en Allemagne et, Harald Rieger (senior product specialist) remarque que ces souscriptions nettes sont venues pour moitié d’investisseurs particuliers, bien qu’il s’agisse d’une construction assez «technique». Si l'écho s’avère favorable en termes de volumes escomptés, le gestionnaire allemand sollicitera de l’AMF l’agrément de commercialisation en France. Ce produit se présente sous la forme d’un portefeuille obligataire libellé au moins à 80 % en euros associé à une stratégie d’option consistant à émettre des options d’achat couvertes (covered calls writing) sur des futures obligataires ou sur les actifs du portefeuille.Cette formule d’overlay permet d’après DWS de ménager un potentiel de hausse intéressant durant les périodes où le marché obligataire évolue peu, tout en limitant le risque de perte, l’idée étant que l’obligataire «est une part vitale dans tout portefeuille» et qu’il devrait fournir cette année une performance de 5 %. En d’autres termes, le fonds offrirait un surcroît de performance en se greffant sur un portefeuille de base conservateur. Pour cette année, Harald Rieger voit deux sujets majeurs de préoccupation : le risque souverain, même si DWS ne croit pas que la Grèce fasse défaut, et la résorption par les banques centrales des liquidités non conventionnelles. Le gestionnaire allemand s’attend d’autre part à un certain aplatissement de la courbe des taux, avec un dix ans qui ne sera pas substantiellement plus haut fin décembre qu’actuellement alors que le court terme serait majoré. Le dollar devrait afficher des fluctuations importantes et les spreads des obligations d’entreprises auront encore diminué par rapport au niveau actuel.
L’ancien patron (jusqu'à fin octobre) de l’agence munichoise de Sal. Oppenheim, Joachim, comte von Arnim, a rejoint la société de gestion de fortune Hartz, Regehr & Partner (HR-P) de Munich comme associé.
En 2009, Munich Ré a enregistré une diminution des revenus générés par les ventes d’actifs (1,6 milliard d’euros contre 2,2 milliards). Ces sommes ont généré un rendement en baisse parce qu’elles ont été réinvesties en période de taux faibles et dans une optique de réduction du risque. Cependant, les charges exceptionnelles liées aux amortissements sur le portefeuille principalement d’actions ont fortement diminué (à 2,5 milliards d’euros contre 7,2 milliards), ce qui a fortement contribué à l’amélioration du résultat. Le rendement des investissements (RoI) s’est amélioré à 4,3 % contre 3,4 % pour 2008 et l’excédent tiré du portefeuille (qui représentait 182,2 milliards d’euros fin décembre contre 174,9 milliards un an plus tôt) est ressorti à 7,9 milliards d’euros contre 5,9 milliards, soit un gonflement de 33 %.Pour sa part, le bénéfice net du groupe a gonflé à 2,56 milliards d’euros contre 1,58 milliard et Munich Ré proposera à l’assemblée générale le versement d’un dividende majoré à 5,75 euros par action contre 5,50 euros au titre de 2008.