Invesco et Swiss Life ont décidé d’apporter leur soutien au Club des Entrepreneurs CGPI en organisant en organisant conjointement le 8 avril prochain une réunion animée par les membres du Club, créé il y a près d’un an sous l’impulsion de Pascale Baussant, gérante de Baussant Conseil, et qui axe son action sur les problématiques de gestion d’entreprise peu abordées par les indépendants.Plusieurs grands thème seront présentés dont les multiples activités liées au métier (conseil, assurance vie, immobilier, gestion de portefeuille, défiscalisation), le développement commercial, le respect de la réglementation et l’organisation administrative.
Natixis Interépargne vient d’annoncer le lancement de « Simple comme l’épargne salariale® » (1), une vidéo interactive animée par un conseiller virtuel qui présente de manière pédagogique l’essentiel de l’épargne salariale. L’objectif de ce service, précise le communiqué de l'établissement, est à la fois de démystifier et rendre plus accessible l'épargne salariale jugée souvent comme complexe, et aussi accompagner les entreprises dans la communication auprès des salariés lors de la mise en place de dispositifs d’épargne salariale. En fonction de leurs connaissances et de leurs envies, les épargnants peuvent choisir entre un déroulé complet de la vidéo ou se concentrer sur quelques points sur lesquels ils souhaitent des précisions. Dès avril 2010, cette présentation interactive sera complétée par un outil qui permettra de créer une vidéo totalement adaptée aux dispositifs de l’entreprise, et de valoriser la politique sociale de l’entreprise. (1) http://www.simplecommelepargnesalariale.com/
En complément du sondage Metrinomics à l'échelon européen (lire notre article du 1er mars), l’agence berlinoise décline son palmarès des gestionnaires de fonds préférés des sélectionneurs français dans l’Hexagone. Carmignac Gestion se classe clairement en première position dans la catégorie croissance ultérieure et de l’importance actuelle comme fournisseur. La maison se classe en revanche 15ème dans le classement des gestionnaires pris en compte comme éventuelle relation d’affaire pour l’avenir.LCF Rothschild décroche la médaille d’argent, étant deuxième pour la croissance ultérieure et troisième comme fournisseur actuel. Il arrive en troisième position comme candidat pour une future relation d’affaires.Le troisième au classement général est Fidelity, devant Crédit Agricole Asset Management, DNCA Finance, BNP Paribas, Pictet Fund et BlackRock. En neuvième et dixième positions, Metrinomics cite Franklin Templeton et la Financière de l’Echiquier. Rothschild & Cie Gestion se classe 14ème, juste devant M&G Investments.
Le fonds souverain Mubadala Development Co d’Abou Dhabi, qui détient des participations dans Ferrari et dans General Electric, entre autres, a déclaré pour 2009 un bénéfice net de 8,6 milliards de dirhams des Emirats arabes unis (2,34 milliards de dollars), contre une perte de 19,8 milliards de dirhams pour 2008, indique The Wall Street Journal. Le chiffre d’affaires a presque doublé à 13,1 milliards de dirhams et l’encours a gonflé de 75 % à 88,5 milliards de dirhams.
Barclays modifie son organisation rapporte l’Agefi. Le groupe est désormais structuré en trois pôles: Global Retail Banking (GRB), Corporate and Investment Banking and Wealth Management (CIBWM) et Absa, l'établissement sud-africain. Le pôle CIBWM regroupe quatre entités. Barclays Corporate réunit les activités de l’ex-Barclays Commercial Bank (l’ancienne banque commerciale d’entreprises). Elle a été rapprochée de Barclays Capital, la banque de gros de l'établissement. La gestion de fortune intègre également CIBWM, «beaucoup de clients de Barclays Corporate et Barclays Capital recherchant les services de Barclays Wealth», précise un communiqué de la banque. Enfin, on trouve aussi Investment Management dédiée à la gestion d’actifs.
Partant de l’idée que la disponibilité et l’efficience des ressources sont deux aspects essentiels de la qualité de vie dans un pays, et que la raréfaction de ressources constitue au contraire une menace pour la prospérité, la Banque Sarasin a actualisé son rating de durabilité pour les pays. D’où il ressort que les pays où les ressources sont abondantes et ceux qui les utilisent de façon efficiente obtiennent les meilleurs résultats. A ce titre, la Suède, l’Australie, le Brésil, le Japon, les Pays-Bas et l’Allemagne figurent en tête du classement. A l’autre bout de l’échelle, on trouve les pays inefficients dont les ressources sont relativement restreintes (par rapport à la consommation) – notamment la Grèce, les Etats-Unis ainsi que de nombreux Etats africains et asiatiques – de même que les pays riches en ressources qui ne les utilisent pas de façon efficiente, en particulier la Russie. On notera que dans son étude, la Banque Sarasin relève également que la Suisse, malgré sa faible biocapacité, le bilan écologique du pays au niveau de la production économique ne présente qu’un déficit modéré, parce qu’une grande partie du courant est produite sans émissions de CO2. En même temps, le pays dispose d’un important capital matériel, humain et financier et d’une qualité de vie très élevée. Cela dit, selon le communiqué de l'établissement, «l’empreinte écologique laissée pour atteindre ce niveau de prospérité est également très forte en raison du volume des importations. Le potentiel d’amélioration de l’efficience des ressources est donc loin d’être épuisé».
Selon Les Echos, Icap, le spécialiste britannique du courtage interbancaire a annoncé la fermeture de ses services d'«agence» sur les actions au comptant, comprenant la recherche, en Europe et en Asie. Ce département, qui a généré une perte de 25 millions de livres sur l’exercice se terminant fin mars, employait 114 collaborateurs, qui devraient être transférés ou licenciés.
Sur les 2 milliards d’euros environ de commissions, les sociétés de gestion présentes en Italie en ont distribuées plus de 1,4 milliard à leurs réseaux de distribution, rapporte Plus, le supplément Argent de Il Sole – 24 Ore. Soit 71,44 %. Il s’agit d’une baisse par rapport aux 73,15 % de 2008. Sur le podium des sociétés les plus généreuses avec les distributeurs figurent trois sociétés de gestion contrôlées par les banques, qui, en général, ont tendance à rétrocéder des commissions plus élevées par rapport aux indépendants. Amundi Sgr reverse en moyenne 84 % des commissions encaissées, avec des pointes à 100 %. Suivent Eurizon Capital et Carige AM avec 82 % et 81 %.
En 2009, les frais des fonds commercialisés en Italie sont restés stables à 1,28 % des encours totaux, selon une étude de Plus24 menée en partenariat avec Interactive Data Kler’sInvestOnline. Cela équivaut à environ 2,5 milliards d’euros, dont la moitié finit dans les poches des distributeurs. Malgré la baisse de ces dernières années, le coût des fonds reste plus élevé que celui de la moyenne des 448 ETF et ETC cotés à la Bourse de Milan (0,7 %). Les commissions de performance ont fait aussi leur grand retour en 2009, note Plus, le supplément Argent de Il Sole – 24 Ore. Enfin, peu de fonds ont affiché des frais supérieurs à 5 %.
Selon le Financial Times, Gerhard Fried, membre du directoire responsable de l’achat et de la gestion de produits du prestataire indépendant de services financiers MLP, quitte l’entreprise pour rejoindre HDI-Gerling Privatkunden. Il y sera membre du directoire et responsable du marketing.
Le réseau de distribution de produits financiers Deutsche Vermögensberatung AG (DVAG) enregistre pour 2009 un bénéfice en baisse de 6,8 % à 138,8 millions d’euros pour un chiffre d’affaires qui a chuté de 10,4 % à 1,09 milliard d’euros. L’année dernière DVAG a recruté 300.000 nouveaux clients, ce qui porte le total à 5,4 millions. Le réseau de conseillers de la DVAG compte désormais 37.000 adhérents, dont 16.000 exercent le métier de conseiller en temps plein. Le réseau a prolongé le contrat de Reinfried Pohl, fondateur et président du directoire, pour cinq années supplémentaires, indique un communiqué.
Les engagements de retraite des sociétés du Dax ont augmenté en 2009 pour la première fois depuis 2006, affichant un gonflement de 14 % à 213 milliards d’euros, révèle une étude de Towers Watson, qui explique que la raison principale de cette hausse est la diminution à 5,3 % contre 5,9 % du taux moyen d’actualisation. Les sociétés dont les engagements de retraite sont les plus élevés sont Siemens (25,2 milliards d’euros contre 22,7 milliards fin 2008), Volkwagen (17,7 milliards contre 16 milliards) et Daimler (16,5 milliards contre 15 milliards).Parallèlement, toutefois, la performance moyenne des actifs destinés à couvrir les retraites est ressortie en moyenne à 9,6 % (au lieu des 5,4 % attendus) ou 11,8 milliards d’euros, contre une perte de 9 % ou de 12,7 milliards pour 2008.Les entreprises affichant les encours les plus importants ont été Siemens avec 21,2 milliards d’euros fin 2009 contre 20,2 milliards, BASF (13,8 milliards contre 10,3 milliards), E.On et RWE avec respectivement 13,2 milliards et 13,1 milliards contre 11 milliards un an plus tôt.Towers Watson a calculé que les dotations aux caisses de retraite ont porté sur 9 milliards d’euros l’année dernière, contre 6,8 milliards en 2008.Le taux moyen de converture a progressé à 66 % fin 2009 contre 65 % douze mois plus tôt et 71 % fin 2007. Les taux les plus élevés de couverture des engagements de retraite ont été constatés pour Deutsche Bank (98 %) ainsi que MAN, BASF et Beiersdorf, avec 91 % chacun.Enfin, l'étude montre qu’au 31 décembre 2009, l’allocation moyenne aux actions se situait à environ 24 % contre 23 % un an plus tôt, tandis que celle aux obligations ressortait à 62 % contre 61 %.
Compte tenu de l’augmentation de la demande, Allfunds Bank (Santander et Intesa Sanpaolo) a décidé de créer une catégorise spécifique de fonds de performance absolue subidivisée en quatre profils de risque (risque élevé, risque moyen, risque faible et divers) sur la base de la valeur à risque (VaR), rapporte Funds People. L’offre comporte actuellement 10 fonds de risque élevé, 10 fonds de risque moyen, 10 fonds de risque faible et 8 fonds «divers».
Bien que KBC soit sur le point de vendre KBL, cette dernière se lance sur le marché espagnol, rapporte Expansión. KBL a même recruté deux grosses pointures du secteur. Il s’agit de Rafael Grau, ancien directeur général du Banco Urquijo ainsi que de Riva y García, et d’Iñigo Colombo, ancien directeur des investissement de Fonditel, le gestionnaire du fonds de pension de Telefónica.
Sparkling Commodities un fonds d’investissement français, a obtenu une concession pour exploiter des mines de charbon à ciel ouvert, sur l'île de Borneo (désormais appelée Kalimantan), rapporte la Tribune. Le fonds, qui a déjà levé 3 millions d’euros, est en train d’organiser une nouvelle levée de fonds de 50 millions d’euros, avec un objectif de rendement de 15 %.
Domenico Siniscalco was elected chairman of the Italian association of asset managers, Assogestioni, at its general meeting on 19 March. Siniscalco succeeds Marcello Messori, who did not stand for a second term. Siniscalco has previously served as Italian minister of economy and finance. He is currently vice-president of Morgan Stanley Europe and head of the business for Italy. The general meeting of Assogestioni also appointed three vice-presidents: Pietro Giuliani, president and deputy director of Azimut (who is reappointed as vice-president); Giordano Lombardo, president of Pioneer Investment Management, and Mauro Micillo, deputy director and CEO of Eurizon Capital. The president and three vice-presidents will be members of the board of directors and executive board of Assogestioni.
The United Nations Principles for Responsible Investment (UN-PRI), whose signatories include institutional investors with USD20trn in assets, is planning to launch initiatives to influence regulation, in the direction of taking ESG criteria into account. Responsible Investor reports that a first project by the organization will be the construction of a lobbyist network, to be launched at a date to be disclosed later, to campaign to regulators and other political decision-makers. The UN-PRI has also announced that from 2011, it will require that all PRI signatories disclose a defined minimal level of information.
On Friday, BNP Paribas confirmed the recruitment of a part of the pan-Asian cash equity team from KBC Securities Japan, Agefi reports. The operation will be completed on 1 April, when BNP Paribas will take on 30 analysts, sales staff and traders based in Tokyo. The agreement “achieves the establishment of a complete equities and equity derivatives platform in Japan,” the bank says in a statement. Before the recruitment, the newspaper notes, the bank was largely active in Japan in fixed income (interest, currencies and commodities products). Though BNP Paribas Securities Japan will not directly gain assets or clients, the operation will nonetheless facilitate the French bank’s access to major Japanese institutional investors, and will also strengthen its sales capacities.
Russell Investments has announced that its Russell 3000 index will gain 16 new entries, all of them firms which held initial public offerings in first quarter 2010. The firms, half of which belong to the financial services sector, will be added to the index after the close of trading on 31 March. Four of the businesses have a sufficient market capitalisation to join the Russell 1000 index of large caps: Cobalt International Energy, KAR Auction Services, Piedmont Office Realty Trust, and Symetra Financial.
The Flemish banking and insurance conglomerate KBC, which was already sentenced early this week by the CBFA to pay a fine of EUR250,000, is now facing criminal charges and the French prosecutor’s office in the high court in Paris due to claims by a French capital management firm. L’Echo reports that in the first phase of the hearing, set to begin next week, a Belgian executive of KBC will face the financial brigade of the French police over charges of fraud in July 2008. The reports have been confirmed by Vivianne Huybrecht, spokeswoman for KBC. In the past decade, the French fund management firm bought up nearly EUR10m in CDOs, all of them issued, structured, and sold by KBC FP.
During the good years, the level of wealth necessary to engage the services of a private banker gradually lowered. Now, the reverse is happening, Expansión reports. Some firms are requiring clients to have at least EUR300,000, while at others the minimal bar is set at several million. Some will still accept clients with only EUR100,000, says Luis Ojeda, CEO of Deutsche Bank Private Wealth. Banks are now undertaking a re-segmentation of their clients, because, in order to provide them with convenient service in a challenging regulatory environment, services must be personalised, which requires a lower number of clients per adviser Ana Figaredo, CEO at Lombard Odier for Spain, points out that it is very difficult to imagine a personalised portfolio for a client with less than EUR300,000-EUR400,000. At this level, a portfolio composed of funds, products which can be provided by a commercial bank, suffices - and these banks can additionally offer other services, she adds. At the other extreme, La Caixa has restructured to create a segment dedicated to those with wealth of over EUR10m. The move follows the firm’s acquisition of the private banking division of Morgan Stanley, which is aimed at clients of this type. By way of illustration, the Expansión article lists asset volumes at the major private banks in Spain as of the end of December: BBVA Patrimonios: EUR52.2bn Santander Banca Privada: EUR41.9bn La Caixa: EUR41bn Banif (Santander): EUR31bn Bankinter Banca Privada: EUR17.56bn Barclays Patrimonio: EUR16bn Sabadell Banca Privada: EUR11bn Banco Urquijo (Sabadell): EUR9bn UBS España: EUR8.94bn Deutsche Bank: EUR8.5bn
In the United States, ETF funds already represent more than 25% of daily trading volumes on stock markets, while in Europe, they account for 14%, but the percentage is rising, Handelsblatt reports. Interestingly, most equities have lower daily trading volumes than shares in ETFs based on indices in which those shares are represented. This means that investors view ETFs not only as a substitute for traditional funds, which they approach with a buy-and-hold strategy, but also as tools for daily trades, as a substitute for individual equities. In addition to this, transaction volumes on ETFs are already far larger than official stock market figures indicate, as only about 40% of trades on ETFs are made on stock markets. The remainder of trades take place directly, over the counter (OTC), between institutional investors and banks.
Morningstar is acquiring Realpoint, a Nationally Recognized Statistical Ratings Organization (NRSRO) specialised in structured finance, for USD42m in cash and USD10m in restricted stock. In 2009, Realpoint’s earnings totalled about USD12m. Realpoint provides ratings of stocks, research, monitoring services and data which allows institutional investors to identify credit risks for commercial mortgage-backed securities (CMBS). The firm currently serves about 225 client businesses. After the conclusion of the acquisition, Realpoint will become a business unit of Morningstar, under the supervision of Catherine Odelbo, president of equity research at Morningstar. The firm will continue to be headquartered in Horsham, Pennsylvania, and Robert Dobilas will remain as CEO. Realpoint will eventually adopt the Morningstar brand name.
Since the beginning of 2010, OFI AM has seen nearly EUR900m in inflows, putting assets under management above EUR21bn, Thierry Callault, deputy CEO of the management firm, announced on Friday. These inflows have continued to be largely directed to money markets, continuing a trend observed in the past few months even though these markets are not highly lucrative at this time, as well as to convertible bonds. Jean-Marie Mercadal, deputy CEO in charge of management, also sees interest in short-term bonds and international bonds. However, investors are clearly not heading back to equities markets. “We have not even seen EUR50m in inflows for this asset class,” he says. In terms of product range, Mercadal says OFI AM is hoping to add an African dimension to its BRIC fund. But first, “we would like to collect more assets for emerging markets.”
On Thursday, the investment committee for the Yale University endowment (USD16bn) decided to reduce its allocation to US equities to 7.5% from 10%, while its allocation to international equities was reduced to 10% from 15%, and hedge funds are reduced to 15% from 21%. Exposure to private equity will be increased to 26% from 21%, while commodities and real estate will be increased to 37% from 29%. In the fiscal year to 30 June 2009, the Yale endowment lost 25%.
The asset management firm Avana Invest, which is specialised in active management based on ETFs and ETCs, has signed a cooperation agreement with the VDH association of advisers paid on a commission basis. As part of the partnership, Avana will create a special class of shares in all of its funds, which will be distributed exclusively by VDH members, without any front-end or distribution fees. Currently, Avana offers two strategies: one based on equities ETFs, and one based on bond ETFs. Two new products are in development, one based on commodities, and the other on emerging markets. They are expected to be released in late April.
Roberto Waack, president of the Forest Stewardship Council, made a stop on Friday in Frankfurt. He is seeking German investors for closed-end funds offered by the Hamburg-based investment firm Aquila Capital. The sustainable development funds will finance forestry projects in Brazil, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The first concession will be near Manaus, and will total 100,000 hectares, while the second, near Jamari, near the Peruvian border, comes to 48,000 hectares. The third planned investment will be in a reforestation project near the Atlantic coast, on the estuary of the Amazon. The returns expected from reforestation are 12% to 16% per year, while for concessions of virgin forest, returns are expected to run to 20% to 40%, but with higher risk of fluctuations. Waack has invested USD5m in these projects, and is planning to raise USD120m from retail investors by the end of June.