Jupiter a annoncé mardi que Guy de Blonay gérera le fonds Financial Opportunities (1,2 milliard de livres) aux côtés de Philipp Gibbs dès le 1er juin. Initialement (lire notre dépêche du 19 novembre), il était prévu qu’il assume cette fonction à partir de l'été. L’intéressé, qui a quitté Henderson New Star le 21 octobre 2009, avait rejoint Jupiter en tant que conseiller en janvier de cette année. Il avait déjà passé six ans chez Jupiter avant de rejoindre New Star le 28 décembre 2001.
Carmignac Gestion a annoncé mardi 4 mai l’arrivée de Nicolás Llinas au poste de «sales manager» au sein de son bureau ouvert à Madrid en Espagne en 2008. Il rejoint l'équipe de vente de Carmignac Gestion composée d’ores et déjà de six personnes. Auparavant, Nicolás Llinas était head of analysis and fund selection chez Skandia où il est resté neuf ans. Officiellement, l’impétrant doit accompagner la croissance de l’activité de la société de gestion qui avait connu quelques difficultés en 2009 en Espagne après la décision de Quality Funds, filiale de BBVA, de retirer six des fonds estampillés «Carmignac Gestion» de sa liste recommandée (cf. Newsmanagers du 16/10/09). Peu après que le gestionnaire français ait appointé un second commissaire aux comptes (KPMG), le BBVA avait re-référencé Carmignac Gestion.
HSBC a fait enregistrer en Espagne, ses ETF répliquant les indices CAC 40, FTSE 100 et DJ Euro Stoxx 50, rapporte Expansión. Le gestionnaire est sur le point de lancer sur les marchés internationaux des ETF sur le FTSE Xinhua China 25 et sur le FTSE 250, qui seront sous peu commercialisés en Espagne également.
D’après les calculs de Mercer (Pension Investment Performance Service), les fonds de pension espagnols ont perdu en moyenne 0,8 % pour avril, avec une perte de 3,6 % pour les fonds d’actions en euros, tandis que sur les quatre premiers mois de l’année ils ont gagné 1,5 %. Les fonds spécialistes des actions hors zone euro ont affiché une performance de 14,6 %, mais sur focalisés sur les actions euros ont subi une perte de 4,4 %, alors que les fonds spécialistes des obligations gagnaient 1,7 %. Sur douze mois, les fonds de pension ont enregistré une performance de 10,6 % : ceux investis en obligations ont gagné 5,6 % tandis que ceux positionnés sur les actions affichaient des performances de 24,1 % pour ceux en euros et de 37,7 % pour ceux en d’autres monnaies.
Groupama Asset Management a fait enregistrer par la CNMV son fonds d’obligations indexées sur l’inflation Groupama Index Inflation Monde, qui vient compléter le Groupama Index Inflation Euro et dont le délai de détention recommandé est supérieur à 3 ans.
Au premier trimestre 2010, le prestataire de services financiers AWD, filiale allemande du groupe Swiss Life, a dégagé un bénéfice d’exploitation de 9,8 millions d’euros pour un chiffre d’affaires stable à 133,8 millions d’euros. Par rapport à la fin 2009, le nombre de conseillers a augmenté de 1% pendant les trois premiers mois pour s'établir à 5411.Les coûts de restructuration d’AWD se sont élevés à 53,7 millions d’euros, ce qui s’est traduit pour le groupe par un manque à gagner de 64 millions d’euros. Le groupe a ainsi fait état d’un résultat net de 277 millions de francs suisses (un peu plus de 193 millions d’euros) contre 345 millions de francs précédemment.
Comme prévu, le Credit Suisse change le nom de sa gamme d’ETF. Les Xmtch font place aux Credit Suisse ETF, un changement de nom qui s’inscrit dans un projet stratégique de positionner cette nouvelle marque comme l’un des principaux promoteurs d’ETF sur les marchés européens. L’activité mondiale des ETF du Credit Suisse est dirigée par Dan Draper, qui était auparavant responsable mondial des ETF chez Lyxor Asset Management (lire notre article du 9 février).Actuellement, le Credit Suisse gère environ 50 milliards d’euros en produits indiciels et il est le leader des ETF en Suisse avec un encours de 12 milliards de francs suisses ou 8 milliards d’euros. La gamme des Credit Suisse ETF comprend 40 fonds, dont 26 d’actions, 11 d’obligations européennes et trois sur l’or physique. Depuis le début de l’année, l’encours s’est accru de 2 milliards de francs, dont 465 millions pour le CS ETF (Lux) on MSCI Emerging Markets et 337 millions de francs pour le CS ETF (IE) on MSCI Japan Large Cap. A cela s’ajoute le CS ETF II (CH) on Gold, lancé en octobre 2009 et qui a collecté en un mois 1,25 milliard de francs ; son encours se situe actuellement à 1,6 milliard de francs.
Selon Citywire, la société de gestion basée à Dublin, Merrion Investment Managers, a lancé un nouveau fonds de performance absolue au format OPCVM III qui sera piloté par Michael Nicol et Alistair Campbell, tous deux issus de Pengaga Capital où ils géraient une stratégie long/short européenne avant de rejoindre Merrion IM en avril dernier.
Le secteur de la gestion d’actifs européenne devrait rester sous pression en 2010 et au-delà, en raison des besoins de restructuration et des conditions de marché, estime Fitch Ratings dans un rapport spécial publié le 4 mai. Les bénéfices du secteur ne devraient pas retrouver leurs niveaux d’avant-crise à court terme compte tenu d’une moindre croissance des actifs sous gestion et de moindres possibilités de réduction des coûts. Autant de facteurs qui rendent le secteur plus vulnérable à tout nouvel accès de faiblesse des marchés. La profitabilité du secteur est en baisse, même si les marges opérationnelles moyennes demeurent correctes, à 27% contre 35% en 2007.Le rapport évoque en outre les modifications réglementaires en gestation (OPCVM IV, AIFM, Bâle 3, Solvabilité II), source d’incertitudes pour le secteur. Les premiers effets de ces évolutions sont déjà perceptibles au travers du lancement de véhicules alternatifs au format OPCVM et à la domiciliation en Europe de fonds offshore. «Les changements à plus long terme, y compris Bâle 3 ou Solvabilité II, représentent un défi plus important pour l’industrie financière qui pourrait inciter de grands investisseurs comme les banques, les compagnies d’assurances et les fonds de pension à sortir de certaines classes d’actifs plus risquées», estime Aymeric Poizot, responsable chez Fitch du Fund and Asset Manager group pour la zone EMEA.
Le nouveau MSCI Emerging Markets Source ETF lancé par Source UK Services sur le London Stock Exchange (LSE) réplique l’indice MSCI Emerging Markets Total Return (net). Ce produit de droit irlandais (IE00B3DWVS88) libellé en dollars américains utilise plusieurs contreparties pour assurer une reproduction fidèle de l'évolution du sous-jacent. Cette précaution n’est pas inutile puisque, selon Source, l'écart de suivi des performances pour les autres ETF qui répliquent l’indice MSCI EM varie entre 1% et 5,2 %. La commission de gestion se situe à 0,65 %.
Après une année 2008 difficile pour l’industrie des fonds en Europe, cette dernière a battu en 2009 les prévisions les plus optimistes en terme de croissance des encours, note Lipper FMI dans son étude annuelle Data Digest 2010.Ainsi, l’année dernière, les encours sous gestion ont enregistré une croissance de 19 %, soit 787,2 milliards d’euros, pour s'établir à 4.861,4 milliards d’euros. Les souscriptions nettes sont estimées à 190,4 milliards pour 2009. A fin 2009, les encours des fonds se répartissent de manière suivante entre les classes d’actifs : 35 % pour les actions, 24 % pour les fonds monétaires, 23 % pour les obligations, 8 % pour les diversifiés, 7 % pour la catégorie «autres» , 2 % pour l’immobilier et 1 % pour le monétaire dynamique.Selon Lipper FMI, le retour des investisseurs laisse présager une évolution positive des encours au cours des prochaines années en Europe. Bella Caridade-Ferreira, head of market research chez Lipper FMI, table sur une progression d’au moins 6,8 % dans les cinq prochaines années, ce qui porterait les encours sous gestion de l’industrie européenne des fonds à 6.800 milliards d’euros en 2014. Pour l’année 2009, le top 5 des sociétés de gestion gérant le plus d’encours est dominé par BlackRock, qui a bénéficié de fortes souscriptions des investisseurs sur les produits en actions, note l'étude. Le gestionnaire gère à fin 2009 un total de 230,45 milliards d’euros pour 375 fonds. Il est suivi au classement par BNP Paribas, qui gère 1.507 produits et 223,23 milliards d’euros. A la troisième place on retrouve JPMorgan (214 fonds, 184,54 milliards d’encours), suivi de Crédit Agricole (709 produits, 177,35 milliards) et Deutsche/DWS, qui affiche des encours de 157,67 milliards d’euros gérés dans 694 fonds. En termes de croissance des encours, le classement est dominé par les gros acteurs (BlackRock en première place, suivi de Schroders, Deutsche/DWS, BNP Paribas, Fidelity, Prudential). Lipper FMI note que seules trois sociétés de gestion se trouvaient également parmi les 25 sociétés de gestion à la plus forte croissance des encours en 2008. Il s’agit de Carmignac Gestion , JPMorgan et BlueBay. L’amélioration des conditions de marché a davantage bénéficié à certaines sociétés de gestion qu'à d’autres, note Lipper FMI. La plupart des sociétés présentes dans le top 25 des souscriptions nettes en sont absentes en 2009. C’est BlackRock qui détient la première place, grâce à une collecte influencée positivement par les produits ex Barclays Global Investors, et qui atteint au total 28,43 milliards d’euros. Schroders a pour sa part enregistré 17,02 milliards d’euros de souscriptions nettes, suivi de Carmignac Gestion, en troisième position avec 15,72 milliards d’euros.L’intégralité de l'étude peut être consultée à l’adresse suivante : http://share.thomsonreuters.com/pr/Lipper_FMI/Data_Digest_2010.pdf
L’Agefi rapporte que Nyse Euronext a fait mieux que prévu au premier trimestre, avec un bénéfice net en hausse de 25% à 130 millions de dollars. Ce résultat est porté par la hausse des volumes des produits dérivés, ajoute le quotidien.
L’obligataire ISR souverain reste marginal, alors même que les institutionnels français, très actifs sur le marché de l’ISR, sont principalement investis en emprunts d’Etat. Ainsi, en France, Novethic dénombre uniquement une vingtaine d’OPCVM ISR, obligataires ou diversifiés, investis significativement en produits de taux émis par des Etats, sur quelque 270 fonds ISR commercialisés dans l’Hexagone. Dans la gestion dédiée, la part de l’obligataire ISR est un peu plus importante que dans la gestion collective. Au total, l’obligataire ISR représente 8,4 milliards d’euros (montant qui couvre aussi les obligations d’entreprises). Selon Dominique Blanc, analyste chez Novethic, l’obligataire ISR souverain présente un réel potentiel de croissance, compte tenu de l’appétit des investisseurs institutionnels pour les obligations souveraines d’une part et du fait que l’ISR peut constituer une garantie supplémentaire surtout dans le contexte tourmenté que nous connaissons d’autre part. Mais les institutionnels restent encore très prudents sur l’extension de l’ISR aux obligations d’Etat. L’un des obstacles au développement de l’obligataire ISR souverain, au-delà d’une absence de consensus sur les référentiels et sur les méthodologies employées, est l’intérêt réel d’une telle approche. En effet, la qualité de la notation extra-financière d’un pays est souvent corrélée à celle de la notation de crédit. «A l’instar de la Finlande, la Suède, les Pays-Bas ou encore le Danemark, quasi-unanimement en tête des classements ESG (environnement, social, gouvernance) et tous notés AAA, les Etats obtenant les scores ESG les plus élevés sont généralement ceux qui bénéficient également des meilleures notations crédit», note Novethic dans une note de travail dédiée à la notation extra-financière et Etats et à l’obligataire souverain présentée mardi. En outre la plupart des fonds obligataires investis en titres souverains se concentrent déjà sur quelques Etats, voire sont mono-pays. «Dès lors, toute stratégie de sélection extra-financière s’avère difficile, car réduisant encore des univers déjà très restreints», estime Novethic. D’ailleurs, certains gérants vont jusqu'à affirmer que, par nature, les Etats membres de l’OCDE ou de l’UE sont en conformité avec des critères ISR, une pratique contestable selon Novethic. Par ailleurs, alors que la détention d’actions peut représenter un levier d’influence sur les politiques environnementales et sociales des entreprises, c’est encore loin d'être le cas vis-à-vis des Etats, ne serait-ce que compte tenu des sommes en jeu qui restent limitée. «D’un point de vue purement comptable, les volumes en jeu semblent encore insuffisants pour que l’exclusion d’un Etat de l’univers d’investissement socialement responsable ait un quelconque effet sur son financement, voire sa réputation, et donc un impact sur ses pratiques», souligne Novethic dans sa nouvelle étude. L’affaire de la Grèce pourrait peut-être constituer un tournant, puisque ce pays était mal noté depuis longtemps par les agences extra-financières notamment sur sa gouvernance, alors que sa notation financière ainsi que les niveaux de spreads associés à ses obligations ont été quasiment alignés sur ceux d’autres grands Etats de la zone jusqu’en 2008. Dominique Blanc estime qu’il faudra néanmoins développer la recherche afin de faire le lien entre les critères extra-financiers et le comportement crédit des Etats sur le long terme. «Nous espérons trouver des critères démontrant qu’un Etat empruntant à 50 ans qui ne prend pas soin de l'éducation de sa population et de ses ressources naturelles pourra être amené à avoir des problèmes de solvabilité», conclut Dominique Blanc.
La Cour de cassation a confirmé mardi 4 mai le jugement de la Cour d’Appel de Paris du 8 avril 2009 enjoignant à RBC Dexia et à Société Générale Securities Services de restituer à trois OPCVM de gestion alternative dont ils étaient les dépositaires, les titres dont la conservation avait été déléguée à Lehman Brothers International (Europe) au moment de sa faillite (cf. Newsmanagers du 14/04/09). Dans un communiqué, RBC Dexia Investor Services a annoncé hier prendre acte de la décision rendue à son encontre. La société relève également qu’elle n’a pas été reconnue responsable d’un quelconque manquement à ses obligations quant à la surveillance des fonds. «Cette décision n’a aucun impact financier sur la société, RBC Dexia ayant déjà exécuté la décision de la Cour d’Appel de Paris en restituant les actifs correspondants aux fonds», est-il également précisé. Interrogé par Newsmanagers, l’établissement a également confirmé ne pas avoir subi de défiance de la part de ses clients. En chiffres, RBC Dexia a glané une quarantaine de nouveaux contrats depuis la sortie de cette affaire – sur les 600 clients qu’elle compte dans le monde dont 120 sur la France. Pour autant, a rappelé l'établissement, « cette décision impose un niveau de responsabilité largement supérieur à celui généralement prévu par les lois en vigueur dans les autres pays européens en cas de non-restitution d’actifs détenus par des parties tierces ». En d’autres termes, RBC Dexia estime, à la suite de cette décision de justice, « qu’il est important que les règles européennes soient équitables pour toutes les parties tout en assurant un niveau de protection élevé des investisseurs ».Déjà, l’année dernière, Jean-Michel Loehr, chief industry and government relations de RBC Dexia Investors Services, estimait qu’une directive sur les dépositaires serait une bonne chose pour le secteur. Il jugeait alors la décision de la Cour d’Appel de Paris inacceptable, la Cour ayant décidé que l’obligation du dépositaire allait bien au-delà de ce que tout le monde attendait. «C’est dangereux car cela concerne l’ensemble du secteur européen», avait-il conclu dans un entretien accordé à Ignites Europe.
Selon Les Echos, le partenariat de Natixis avec Lazard pourrait être étendu. L’accord est actuellement en train d'être renégocié entre les deux établissements, en vue d’une extension à d’autres pays européens, comme l’Espagne et l’Italie. Conclu en avril 2004 entre Lazard et Ixis CIB, alors filiale de l’Ecureuil, ce partenariat lie les deux banques sur le marché primaire actions (introductions en Bourse et augmentations de capital), et dans les produits structurés, via l’entité NexGen, logée dans Natixis.
Au premier trimestre 2010, «la restructuration entreprise à la fin de l’année 2009 chez TCW se traduit comme attendu par une décollecte significative», annonce Société Générale dans la présentation des résultats de ses activités de gestion d’actifs. Ainsi, après le départ de Jeff Gundlach et de plusieurs autres salariés de la société américaine, les sorties de la société de gestion américaine filiale de SG se sont montées à 12,6 milliards d’euros. Sur ce total, "-10,8 milliards sont imputables à l’activité MBS restructurée tandis que la décollecte sur les autres classes d’actifs ressort à seulement -1,8 milliards. Pour l’avenir, l’activité MBS restructurée subira à nouveau des retraits, principalement par les clients institutionnels, pour l’essentiel déjà annoncés (-4 milliards d’euros). Le mois d’avril laisse entrevoir une tendance plus favorable sur le reste du périmètre avec une collecte positive de +0,9 milliard d’euros», commente Société Générale.Le Produit Net Bancaire de la ligne-métier, comprend depuis janvier 2010, 80% de TCW (85,2 milliards d’euros d’actifs sous gestion) et 25% d’Amundi, s’établit à 83 millions grâce à la progression des commissions de performance et des commissions de gestion, soutenues par l’amélioration des conditions de marché, indique SG. Les frais de gestion sont en retrait de 3% par rapport au T1-09, pour s’établir à -94 millions d’euros. Le Résultat Brut d’Exploitation ressort à -11 millions d’euros au T1-10 contre -39 millions d’euros au T1-09. La contribution d’Amundi de 26 millions d’euros porte le Résultat Net Part du Groupe à 19 millions d’euros. A 504 millions d’euros, les revenus trimestriels du pôle Banque Privée, Gestion d’Actifs et Services aux Investisseurs sont par ailleurs en retrait de 14,3% (-11,9 % à périmètre et change constants) par rapport au T1-09. Reflet des mesures de réduction de coûts mises en place dans le cadre de l’optimisation du dispositif, les frais de gestion baissent de -15,9% (-7,9 % à périmètre et change constants) par rapport au T1-09. Le Résultat Brut d’Exploitation s’établit à 38 millions d’euros. La contribution du pôle au Résultat Net Part du Groupe est bénéficiaire à 55 millions d’euros.
«La Banque Palatine n’est plus à vendre. ou n’est pas à vendre», note l’Agefi qui reprend les propos du président de son directoire, Daniel Karyotis. Dans ce contexte, la phase d'«accélération» du plan stratégique de l’entreprise ajusté à l’horizon 2013 a été poursuivie. Aux yeux de Thierry Zaragoza, membre du directoire en charge des finances, trois facteurs ont contribué «équitablement» à la hausse de 27,8% (261,1 millions d’euros) du produit net bancaire l’an passé : le dynamisme commercial, l’apport d’activités du Crédit Foncier, et l'évolution des marchés de taux, ajoute le quotidien. Daniel Karyotis a également reconnu étudier, sans précipitation et en «coordination avec BPCE», certains dossiers de croissance externe.
Le Fonds stratégique d’investissement (FSI) a annoncé le 4 mai son intention d’entrer au capital d’Inside Contactless, une société spécialisée dans les technologies de paiement sans contact basée à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), pour l’aider dans un projet d’acquisition.Le FSI participera à hauteur de 7,5 millions d’euros à l’augmentation de capital envisagée par Inside pour financer le rachat de la division microcontrôleurs sécurisés du fabricant américain de semi-conducteurs Atmel, basée à Rousset (Bouches-du-Rhône). Les actionnaires actuels d’Inside, les fonds de capital-risque Gimv et Sofinnova Partners, feront de même et Atmel investira également dans Inside. Gimv a indiqué dans un communiqué séparé qu’il envisageait d’investir 11,2 millions d’euros dans le cadre de ce tour de table.
Rachetée fin 2008 par deux anciens de Citigroup, Jean-Baptiste Delabare et Sébastien Lalevée, Financière Arbevel vient d’obtenir l’agrément de l’Autorité des marchés financiers qui lui permet de mettre une corde supplémentaire à son arc : le capital investissement. Un nouveau métier qui a d’ores et déjà conduit la société de gestion à recruter un professionnel de plus et pourrait également l’amener à lancer prochainement un fonds commun de placement à risques. Avec ce projet, Financière Arbevel s’ancrera un peu plus encore dans le monde des petites et moyennes capitalisations. L’ancienne société de gestion de Jean Berruyer dispose en effet de trois fonds : Pluvalca France Small Caps, Pluvalca France et, dernier né concocté par la nouvelle équipe, cette fois, Pluvalca Evolution. «Nous avons néanmoins revu la composition des portefeuilles, insiste Sébastien Lalevée, directeur général délégué. Ce dernier a en effet réduit le nombre de lignes au sein de Pluvalca Small Caps de 110 à 70 avec une capitalisation médiane de 190 millions d’euros, sachant que 60 % de l’actif sont composés de capitalisations inférieures à 300 millions d’euros. De son côté, Pulvalca France a vu sa capitalisation moyenne passée de moins de un milliard d’euros à 3 milliards. «Pour une raison simple, explique Sébastien Lalevée : nous voulons donner de la personnalité à des fonds qui étaient très ressemblants jusque là.» D’où un portefeuille également plus concentré - entre 45 et 50 valeurs - mais une diversification toujours importante, les dix premières lignes de titres représentant 35 % de l’actif. De son côté, Pluvalca Evolution, lancé le 30 octobre 2009, marque sa différence dans la mesure où il s’agit d’un fonds diversifié s’autorisant une gestion flexible afin de respecter son objectif de préservation du capital. «Acheter et attendre» s’affiche comme la philosophie de l’OPCVM dont le portefeuille est nettement concentré, entre 20 et 30 valeurs. Les responsables de Financière Arbevel veillent cependant à ce qu’il n’y ait pas de confusion des genres. «Nous n’avons pas les compétences pour gérer une poche obligataire, explique Jean-Baptiste Delabare, président directeur général de la société. Aussi la flexibilité passe-t-elle essentiellement par un recours à une poche monétaire «qui se comporte comme un parachute» et représente 15 % actuellement.Aujourd’hui, après avoir investi dans des outils de contrôle des risques et réalisé des performances remarquables en 2009 sur Pluvalca Small Caps et Pluvalca France (69,5 % et 71,1 % respectivement) les dirigeants de Financière Arbevel, dont la vision macroéconomique doit empêcher de réitérer le difficile exercice 2008, en pleine crise des marchés, ont pour objectif d’accroitre la collecte sur les fonds, et développer la gestion privée, une activité à laquelle Jean-Baptiste Delabare croit beaucoup. L’encours sur les trois fonds atteint aujourd’hui 53 millions d’euros et les mandats 27 millions d’euros. Toujours en chiffres, la société de gestion grâce à l’apport d’investisseurs institutionnels affiche cette année comme en 2009 une collecte nette positive. Pour autant, la piste des conseillers en gestion de patrimoine n’est pas délaissée, il s’en faut, les épargnants étant des investisseurs moins «volatils» que certains grands. D’ores et déjà, la société de gestion dont la majorité des fonds est toujours détenue par des particuliers, est référencée chez des courtiers en ligne (Boursorama, Fortuneo, etc) et plusieurs plateformes dédiées aux CGPI . Et à la question de savoir si l’univers d’investissement des petites valeurs pourrait se révéler un handicap pour la société de gestion en cas d’apport important, Sébastien Lalevée est catégorique. «Nous savons gérer avec 80 millions d’euros mais nous sommes structurés pour gérer 200 millions…"
LCF Rothschild a annoncé qu’Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) a signé le 23 avril les Principes de l’investissement responsable des Nations-Unies (UN-PRI).Parallèlement, Edram a pris la décision d’intégrer dans ses principes de vote, outre les aspects fondamentaux liés à une bonne gouvernance d’entreprise, la prise en compte de critères sociaux, sociétaux et environnementaux (ESG). Cette politique s’applique de manière uniforme à l’ensemble des valeurs détenues dans ses portefeuilles en France et sur l’ensemble des places boursières internationales. Afin de respecter les meilleurs standards en matière de transparence sur son approche ISR en sélection ESG auprès des investisseurs, Edmond de Rothschild Asset Management a souhaité se conformer au code de transparence AFG/FIR pour son fonds Saint-Honoré Europe SRI. Ce code est la déclinaison française des Principes directeurs de transparence pour les fonds ISR grand public élaborés par l’Eurosif.
The new MSCI Emerging Markets Source ETF, launched by Source UK Services on the London Stock Exchange (LSE), replicates the MSCI Emerging Markets Total Return (net) index. The Irish-registered product (IE00B3DWVS88), denominated in US dollars, uses several counterparties to ensure a faithful replication of the evolution of the underlying index. The precaution is not trivial, as according to Source, performance tracking error for other ETFs which replicate the MSCI EM index ranges from 1% to 5.2%. The management commission for the fund is 0.65%.
Citywire reports that the Dublin-based management firm Merrion Investment Managers has launched a new absolute returns fund in UCITS III format, which will be managed by Michael Nicol and Alistair Campbell, both of whom come from Pengaga Capital, where they previously managed a European long/short strategy before joining Merrion in April of this year.
Carmignac Gestion on Tuesday, 4 May announced the arrival of Nicolás Llinas as head of fund sales at its Madrid office, opened in 2008. He joins the sales team at Carmignac Gestion, which already includes six people. Llinas was previously head of analysis and fund selection at Skandia, where he spent nine years. Llinas will officially concentrate his efforts on the growth of the management firm, which experienced some difficulties in Spain in 2009, following the decision of Quality Funds, an affiliate of BBVA, to withdraw six funds bearing the Carmignac Gestion brand name from its list of recommended products (see Newsmanagers of 16 October 2009). Soon after, the French management firm appointed a second account commissioner (KPMG), and BBVA returned Carmignac to its recommended list.
Aberdeen Asset Managament has called a halt to the acquisitions that have helped assets under management grow from GBP96bn in March 2009 to GBP171bn in March 2010, says Financial Times. Instead, according to Martin Gilbert, chief executive, the asset manager would focus on organic growth and paying off debt.
Aberdeen Asset Management has reported underlying pre-tax profits of GBP92.6m for the six months to the end of March 2010, compared with GBP33m for the corresponding half of last year. Between 30 September 2009 and 31 March 2010, assets increased by 16.2% to GBP170.9bn, largely due to the acquisition of the multi-management activities of RBS (GBP13.5bn), and positive market effects. Net inflows were limited to GBP0.1bn. However, these were concentrated on high-margin activities, which resulted in an increase of GBP26m per year in revenues from commissions. These revenues totalled GBP294.9m, compared with GBP192.2m one year earlier.
F&C Asset Management confirmed at the beginning of this week that it will retain the Thames River Capital brand. The management firm will operate autonomously within the F&C group, which is seeking to do what is necessary to retain the management of Thames River. If the deal is approved by shareholders, the transaction announced last week would be completed by the end of third quarter 2010.
The investor defence association Aktionsbund Aktiver Anlegerschutz (AAA) is planning a lawsuit against Commerz Real over its plans to merge the open-ended real estate fund hausinvest Europa (EUR10.89bn in assets) with the hausinvest Global fund (EUR1.58bn) on 30 September, Das Investment reports. The AAA claims that the deal could disadvantage subscribers in the hausinvest Europa fund as half of the portfolio of the hausinvest Global fund is composed of properties located in Singapore, Canada and Japan, many of which are under leases which will expire this year or in 2011. Fees for the hausinvest Global are also higher, and would be charged to shareholders in the hausinvest Europa if the funds were merged.
On 17 May, db x-trackers (Deutsche Bank group) is planning to launch a UCITS-compliant ETF fund which replicates the S&P 500 TR index (dividends reinvested) on Deutsche Börse and the London Stock Exchange. The db xtrackers S&P 500 ETF fund will subsequently be launched on other European stock markets (Borsa Italiana, SIX Swiss Exchange, Nasdaq OMX Stockholm, NYSE Euronext Paris), and in Asia (Singapore Exchange SGX and Hong Kong Stock Exchange). Management commissions total 0.20%. Institutional investors will be allowed to make over-the-counter (OTC) transactions directly with Deutsche Bank, even before the product is released on the stock markets.
Deutsche Börse has announced that on Thursday it admitted 10 ETC and 5 ETN funds from the Royal Bank of Scotland (RBS) based on the Rogers International Commodity Indexfamilie Enhances (RICI Enhanced) family of indices to trading. The ETC products replicate the evolution of indices for oil (Brent Crude Oil, WTI Crude Oil), natural gas, soft commodities, industrial metals, grains and oil seeds, and a basket of 37 commodities. The other three products replicate the S&P Goldman Sachs commodity indices for oil (Brent and WTI) and natural gas. The four ETN products replicate MSCI indices, they include the MSCI FM (Frontier Markets) Daily Net Total Return Index, the MSCI AC South East Asia Net TR USD Index, the MSCI Gulf Cooperation Council ex SA Top 50 Net TR USD Index and the MSCI Daily TR Net Emerging Markets USD Index. Deutsche Börse states that its ETP segment now includes 171 ETC and 19 ETN products, with monthly trading volumes for ETC products of about EUR440m.
In first quarter 2010, the financial services provider AWD, an affiliate of the German Swiss Life group, earned operating profits of EUR9.8m, on earnings which remained stable at EUR133.8m. Compared with fourth quarter 2009, the numner of advisers increased by 1% in the first three months of this year, to a total of 5411. Restructuring costs at AWD totalled EUR53.7m, which gave the group a gap of EUR64m to make up. The group earned net profits of CHF277m (slightly over EUR193m), compared with CHF345m previously.