L’attribution du mandat à BlackRock avait fait polémique. Il est possible que le résultat de l’enquête fasse lui aussi grincer des dents, encore plus au moment où le gérant d’actifs DWS est sous le coup d’une enquête aux Etats-Unis sur la sincérité de ses investissements ESG.
C’est un coup dur pour DNB. La première banque norvégienne ne devrait pas être autorisée à acheter la banque en ligne Sbanken, car l’opération pourrait nuire aux clients sur le marché des fonds communs de placement, a déclaré l’autorité norvégienne de la concurrence (NCA) dans une décision préliminaire publiée jeudi. Le régulateur bancaire norvégien et le ministère des Finances avaient tous deux donné leur aval à l’opération, laissant la NCA comme dernier obstacle à une opération approuvée par plus de 90% des actionnaires de Sbanken. Le montant de l’opération s’élève à 11,6milliards de couronnes norvégiennes (1,1milliard d’euros). DNB avait dû relever le prix de son offre pour emporter la pleine adhésion des actionnaires de Sbanken. L’entité combinée serait devenue «clairement le plus grand fournisseur» de fonds communs de placement, a expliqué le régulateur, sans vouloir divulguer les parts de marché des deux banques dans la vente de fonds communs de placement. «Leur taille combinée, leur taux de croissance, le fait qu’elles soient de si proches concurrentes et le rôle de Sbanken en tant que ‘challenger’ des banques établies sont les quatre principales raisons de nos conclusions jusqu’à présent», a déclaré à Reuters Gjermund Nese, chef de département de la NCA. Cette dernière avait déjà exprimé ses réticences avant l'été. Décision finale le 7octobre Les deux banques ont jusqu’au 16septembre pour répondre et la NCA rendra sa décision finale d’ici au 7octobre. DNB a déclaré qu’elle espérait toujours convaincre le régulateur de changer d’avis, arguant du fait que le marché norvégien des fonds communs de placement, qui connaît une croissance rapide, continue de voir arriver de nouveaux acteurs. Sbanken a été créée en 2000 en tant que banque digitale et a été cotée en Bourse en 2015. Son intégration chez DNB permettrait à cette dernière de renforcer sa présence dans la banque en ligne et d’accroître ses positions dans les prêts immobiliers de l’ordre de trois points, pour détenir 27% de ce marché environ.
J O Hambro Capital Management a lancé le fonds Regnan Global Equity Impact Solutions aux Etats-Unis. Il s’agit du premier fonds de cette société d’investissement durable et à impact, détenue par Pendal Groupe, la maison mère de JOHCM, à être introduit Outre-Atlantique. JOHCM avait déjà lancé des fonds de cette société au Royaume-Uni, en Europe et en Australie. L’équipe de quatre personnes qui gère le Regnan Global Equity Impact Solutions est dirigée par Tim Crockford. Avant de rejoindre Regnan en juin 2020, elle gérait le Federated Hermes Impact Opportunities Equity Fund.
Au lendemain de la révélation de l’enquête des autorités américaines sur DWS, une étude alimente les interrogations sur la sincérité des engagements ESG des gérants d’actifs. La majorité des fonds climat ne sont pas alignés avec les objectifs de l’Accord de Paris, alors qu’ils prétendent l’être, montre une nouvelle étude d’InfluenceMap. Sur 130 fonds climat représentant 67 milliards de dollars d’actifs nets, 72 (soit 55 %) ont obtenu des notes négatives d’alignement à l’Accord de Paris.
Edmond de Rothschild a recruté François Faure en tant que gérant, a appris Citywire Selector. L’intéressé vient de New Alpha Asset Management. Il remplacera Jérôme Trotignon, qui a quitté la société en juin après y avoir travaillé 12 ans. Il gérait les fonds EdR Prifund Property Secs et EdR Prifund USA Equities.
JPM Asset Management prévoit de fermer son fonds JPMorgan Equity Income, d’un encours de 48,3 milliards de dollars, aux nouveaux investisseurs d’ici au 30 septembre, selon un document déposé auprès de la Securities and Exchange Commission, rapporte Citywire Selector. «Le fonds a atteint un niveau d’actifs tel que nous pensons qu’il est dans l’intérêt de nos porteurs de parts de limiter les investissements futurs», a déclaré la société de gestion dans un communiqué. Claire Butz, analyste chez Morningstar, a qualifié de «bienvenue» la fermeture du fonds qui a recueilli plus de 7,3 milliards de dollars de collecte depuis 2020.
Amundi élargit sa gamme de fonds Amundi Funds ESG Improvers avec deux stratégies obligataires mondiales, l’une sur l’ensemble des obligations d’entreprises, l’autre sur les obligations d’entreprises à haut rendement. Le premier, Amundi FundsGlobal Corporate ESG Improvers Bond, vise à surperformer l’indice ICE Bank of America Global Large Cap Corporate Index (USD Hedged) ; le second, Amundi FundsPioneer Global High Yield ESG Improvers Bond, vise à battre l’indice ICE Bank of America Global High Yield Index (USD Hedged). Les équipes d’investissement cherchent à identifier les émetteurs obligataires aux trajectoires ESG prometteuses à travers une stratégie basée sur trois principes : l’exclusion des émetteurs qui ne sont pas alignés sur les critères ESG d’Amundi ; la sélection des émetteurs fondamentalement attractifs et qui affichent ou devraient afficher des progrès réels et significatifs en matière d’ESG ; une collaboration active avec la direction des entreprises tout au long du processus d’investissement pour comprendre et avoir un impact positif sur les performancesfinancières et ESG des entreprises. Lancée en 2020, la gamme de fonds ESG Improvers, qui s’appuie sur une stratégie de gestion active, est disponible pour les investisseurs institutionnels et particuliers qui cherchent à saisir le potentiel de croissance ESG des entreprises à un stade précoce de leur trajectoire de développement sur les aspects environnementaux, sociaux et de gouvernance, explique Amundi. La gamme compte aujourd’hui quatre fonds, deux sur les marchés actions et deux sur les marchés obligataires. Ces fonds sont disponibles au sein de la Sicav Amundi Funds et sont enregistrés à la commercialisation dans plusieurs pays d’Europe.
Oystein Olsen, le gouverneur de la banque centrale norvégienne, quittera ses fonctions en février 2022 après avoir passé 11 ans à la tête de l’institution. Le banquier central, qui fêtera ses 70 ans en janvier, a déclaré qu’il y avait «un temps pour tout». Le ministère des Finances de Norvège va lancer le processus de recrutement du prochain gouverneur. La gouverneure adjointe Ida Wolden
L’ESG n’est pas la seule préoccupation des sociétés de gestion. La technologie arrive même en tête de leurs priorités, montre une nouvelle étude de Funds Europe pour Temenos réalisée auprès de 56 professionnels de l’investissement dans le monde. Interrogées sur la destination de leurs investissements sur les douze prochains mois, 56% des sociétés de gestion ont cité la technologie et les infrastructures de données. Viennent ensuite la mise en conformité ESG (environnemental, social et de gouvernance) de leurs gammes de produits (47%) et l’ajout de nouveaux partenaires de distribution (40%). Plus de la moitié des sociétés de gestion (62%) indiquent que les solutions basées sur le cloud jouent un rôle clé dans leur stratégie technologique actuelle. Dans le même temps, elles sont 42% à citer la gestion et l’analyse des données (big data) comme la technologie la plus importante pour leur développement sur les deux prochaines années. Viennent ensuite, loin derrière, l’automatisation des processus (15%), l’intelligence artificielle et le machine learning (13 %). La blockchain n’est mentionnée que par 8% des sociétés de gestion.
TCW a annoncé mercredi que Tad Rivelle, qui dirigeait les investissements obligataires, partirait à la fin de l’année. Le directeur général de la société, David Lippman, devrait partir après l’expiration de son contrat en décembre 2022, selon le Wall Street Journal, qui cite des sources proches du dossier. Steve Kane et Bryan Whalen succéderont à Tad Rivelle en tant que directeurs des investissements pour les obligations, a écrit TCW dans une note aux clients. Ils resteront gérants, aux côtés de Laird Landmann. Patrick Moore, qui gère le service clients de TCW, et Steve Kane avaient annoncé à leurs collègues en début d’année qu’ils prévoyaient de démissionner, en partie à cause de querelles de longue date entre les dirigeants de la société, dont Tad Rivelle, David Lippman et Laird Landmann. Ils ont renoncé à démissionner après que la société leur a assuré qu’elle allait bientôt mettre en œuvre un plan de succession qui était en préparation depuis un certain temps. Tad Rivelle avait la réputation d’être un patron et collègue difficile.
Les solutions d’investissement d’Aperture Investors, société de gestion qui fait partie de la plate-forme multi-boutiques de Generali Investments Partners, seront distribuées par Banca Generali, rapporte Funds People Italia. L’accord de distribution a été signé par Generali Investments Luxembourg et Banca Generali. Les fonds d’Aperture Investors enregistrés à la vente pour les investisseurs particuliers italiens seront ainsi accessibles aux clients de la banque.
James Gledhill, le responsable de l’équipe haut rendement européen d’Axa IM, a quitté la société pour investir dans des start-up, a appris Citywire Selector. L’intéressé travaillait depuis plus de dix ans chez Axa. L’équipe high yield européen a été intégrée dans le pôle crédit européen d’Axa IM dirigé par Ismael Lecanu en juillet.
Cela sonne comme un sérieux avertissement pour l’ESG et les professionnels tentés par le greenwashing. Les autorités américaines enquêtent sur DWS, la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, accusée par son ancienne responsable de l’investissement durable d’avoir exagéré son degré d’utilisation des critères ESG (environnement, social, gouvernance), ont indiqué plusieurs sources de presse, confirmant une information du Wall Street Journal.
Europe. L’ogre américain a posé la patte sur une proie de choix sur le Vieux Continent, le gestionnaire d’actifs néerlandais NN Investment Partners, mis sur le marché par l’assureur NN Group. Goldman Sachs entend boucler la transaction d’ici à la fin du premier trimestre 2022, pour environ 1,6 milliard d’euros. La cible, qui affiche 355 milliards de dollars d’actifs sous gestion, fait figure d’acteur engagé dans la gestion ESG. L’acquéreur presse ainsi le pas en Europe, terre stratégique revendiquée de conquête, où ses actifs sous gestion dépasseront ainsi 600 milliards de dollars (pour un total mondial aujourd’hui de 2.300 milliards, la gestion d’actifs ayant représenté 39 % du bénéfice du groupe au premier semestre). Le partenariat de long terme de gestion devant être noué entre Goldman Sachs et NN Group, portant sur 190 milliards de dollars, doit favoriser la croissance du groupe américain notamment auprès des assureurs.
Campagne. Jerome Powell mène son offensive de charme. Le président de la Réserve fédérale américaine, dont le premier mandat s’achève fin 2022, prépare sa reconduction. Il se serait assuré un soutien de poids en la personne de Janet Yellen, sa prédécesseur à ce poste (photo). L’actuelle secrétaire d’Etat au Trésor aurait indiqué aux conseillers du président Joe Biden qu’elle soutenait la reconduction de Jerome Powell.
JP Morgan Asset Management (JP Morgan AM) a promu Bryon Lake, responsable des ETF américains, au poste de responsable mondial des solutions ETF, rapporte le site ETFstream. Il remplacera Joanna Gallegos, qui a passé huit ans au sein de la société, plus récemment en tant que responsable de la stratégie mondiale des ETF. Il assumera toutefois des responsabilités plus étendues, notamment la représentation de la société auprès des clients, des médias et du secteur. Dans ce nouveau rôle, il sera chargé de diriger la stratégie mondiale de la société en matière d’ETF, de créer de nouveaux produits et de gérer la gamme d’ETF existante.Bryon Lake avait rejoint JP Morgan AM en 2017 en tant que responsable des ETF mondiaux, où il était chargé de lancer l’activité ETF européenne de la firme. Il a occupé ce poste pendant trois ans avant de s’installer aux États-Unis en janvier 2020 en tant que responsable de la clientèle ETF des Amériques.Durant l'été, J.P. Morgan Asset Management a annoncé son intention de convertir quatre fonds communs de placement américains en ETF en 2022. Les conversions, qui sont soumises à l’approbation de chaque conseil d’administration des fonds, ont pour but d’accroître la capacité de J.P. Morgan à offrir davantage de ses capacités d’investissement dans les ETF, une structure qui, selon elle, est bien adaptée aux quatre fonds communs de placement actuellement concernés et sera bénéfique pour leurs investisseurs. Les actifs combinés des fonds proposés pour la conversion sont d’environ 10 milliards de dollars (au 30 juin 2021).Les quatre fonds concernés par la conversion sont les suivants:JPMorgan International Research Enhanced Equity Fund (5 milliards de dollards d’encours)JPMorgan Market Expansion Enhanced Index Fund (1,1 milliard de dollars)JPMorgan Realty Income Fund (2,2 milliards de dollars)JPMorgan Inflation Managed Bond Fund (1,4 milliards de dollars)
Amundi lance un ETF d’actions émergentes asiatiques excluant les énergies fossiles. L’Amundi Index MSCI EM Asia SRI – Ucits ETF DR est exposé aux sociétés présentes sur les marchés émergents d’Asie qui ont obtenu des notations ESG (environnement, social, gouvernance) élevées. Il exclut les sociétés se livrant à des activités commerciales associées à un impact environnemental ou social défavorable comme l’extraction, la fabrication ou le stockage de combustibles fossiles. Ce nouvel ETF complète la gamme de solutions ESG d’investissement en actions d’Amundi qui excluent les énergies fossiles; cette gamme couvre aujourd’hui l’ensemble des principales expositions géographiques du marché actions. Coté sur Xetra, l’ETF Amundi Index MSCI EM Asia SRI - UcitsETF DR est proposé avec 0,25 % de frais courants.
TPG a choisi Goldman Sachs et JPMorgan Chase pour travailler sur une introduction en Bourse, rapporte le Financial Times. Le groupe de private equity pourrait déposer les documents relatifs à l’opération auprès des régulateurs américains dès septembre, selon des sources proches. Les dirigeants de TPG ont envisagé une fusion avec un Spac pendant plusieurs mois, mais ont finalement opté pour une solution plus traditionnelle, indiquent ces sources.
HANetf a recruté Annacarla Dellepiane en tant que responsable des ventes en Italie. Elle succède à Edoardo Passaretti, l’actuel directeur commercial en Italie, qui quitte la société. La nouvelle recrue vient de Legal and General Investment Management où elle était responsable d’ETF Capital Markets. Elle a aussi travaillé au sein de State Street Global Advisors et BlackRock à des postes similaires. Elle sera chargée de développer le marché italien pour HANetf.
Lyxor Asset Management a obtenu le label ISR dans sa nouvelle version pour 11 nouveaux ETF obligataires et thématiques. Les fonds nouvellement labellisés sont les suivants : • LYXOR ESG EURO CORPORATE BOND (DR) UCITS ETF • LYXOR ESG EURO CORPORATE BOND EX FINANCIALS (DR) UCITS ETF • LYXOR ESG USD CORPORATE BOND (DR) UCITS ETF • LYXOR ESG EURO HIGH YIELD (DR) UCITS ETF • LYXOR ESG USD HIGH YIELD (DR) UCITS ETF • LYXOR MSCI FUTURE MOBILITY ESG FILTERED (DR) UCITS ETF • LYXOR MSCI MILLENIALS ESG FILTERED (DR) UCITS ETF • LYXOR MSCI DIGITAL ECONOMY ESG FILTERED (DR) UCITS ETF • LYXOR MSCI DISRUPTIVE TECHNOLOGY ESG FILTERED (DR) UCITS ETF • LYXOR MSCI SMART CITIES ESG FILTERED (DR) UCITS ETF • LYXOR GLOBAL GENDER EQUALITY (DR) UCITS ETF Créé en 2016 par le ministère de l’Economie et des Finances, le label ISR vise à permettre aux investisseurs de distinguer les fonds d’investissement mettant en œuvre une méthodologie d’investissement socialement responsable (ISR). Renforcée en juillet 2020, la nouvelle version de ce label impose notamment aux fonds candidats de démontrer la rigueur de leur stratégie d’investissement ESG (environnement, social, gouvernance) et de se fixer des objectifs mesurables en matière de durabilité.
Credit Suisse Asset Management a lancé le Credit Suisse (Lux) Emerging Market Corporate Short Duration Bond Fund. Ce fonds est exposé aux obligations d’entreprises à duration courte (1 à 3 ans), quasi-souveraines et souveraines des marchés émergents, avec une préférence pour les obligations d’entreprises à haut rendement. Les gérants, Andreas Fischer et Andranik Safaryan, ont la possibilité d’investir dans des obligations à échéances plus longues (surtout de 3 à 5 ans), tout en maintenant le risque global de taux d’intérêt à moins de 2,5 ans. La note de crédit moyenne est de BB+ et l’indice de référence est le JP Morgan ESG CEMBI Broad Diversified 1–3 ans. Le fonds est aligné sur le Credit Suisse Sustainable Investment Framework et vise à réduire considérablement l’intensité globale des émissions de CO2 du portefeuille. Mais au regard des attentes de l’Autorité des marchés financiers, ce fonds présente «une communication disproportionnée sur la prise en compte des critères extra-financiers dans sa gestion», peut-on lire dans la présentation du fonds..
Virgin Orbit, société de l’homme d’affaires britannique Richard Branson spécialisée dans le lancement de satellites, a annoncé lundi son intention d’entrer en Bourse en fusionnant avec un véhicule d’investissement (SPAC) dans le cadre d’une opération évaluée à 3,2 milliards de dollars (2,7 milliards d’euros), rapporte Reuters. L’opération entre Virgin Orbit et NextGen Acquisition Corp. II comprend également un investissement de 100 millions de dollars de la part de Boeing. L’avionneur américain et AE Industrial Partners figuraient parmi les investisseurs ayant participé à un financement privé de Virgin Orbit. Une fois la transaction avec NextGen Acquisition bouclée, Virgin Orbit sera coté sur le Nasdaq sous le symbole «VORB».
Le groupe du magnat britannique de l’acier Sanjeev Gupta, GFG Alliance, est en discussions avec le fonds américain White Oak pour un investissement qui permettrait de refinancer ses opérations européennes, a affirmé lundi à l’AFP une source proche du dossier, confirmant des informations du Financial Times (FT). D’après le quotidien financier, le fonds basé à San Francisco a déjà fourni des financements pour l’usine d’acier de GFG et des mines associées en Australie mais les négociations ont été élargies. Le holding est en grandes difficultés financières depuis la faillite de la fintech Greensill en mars dernier dont il était l’un des principaux clients. GFG Alliance fait l’objet d’une enquête du SFO, l'équivalent du parquet financier au Royaume-Uni, pour soupçons de fraude, commerce frauduleux et blanchiment d’argent, en particulier sur ses liens financiers avec Greensill.
PGIM Fixed Income a recruté Guillermo Felices en tant que stratège en investissement mondial à Londres, avec effet immédiat. L’intéressé vient de BNP Paribas Asset Management, où il était responsable mondial de la stratégie d’investissement et membre du comité d’investissement multi-actifs; il participait également à la définition de l’allocation d’actifs du portefeuille multi-actifsde la société. Auparavant, il était responsable de la recherche Europe chez Barclays et, avant cela, stratège macro senior chez Citi. Il a commencé sa carrière à la Banque d’Angleterre, où il a été économiste senior. Guillermo Felices sera rattaché à Gregory Peters, directeur général de PGIM Fixed Income et responsable du segment multi-actifs et de la stratégie.
La société de gestion suédoise a lancé le fonds Carnegie Listed Infrastructure, rapporte AMWatch. L’objectif est d’investir dans des entreprises cotées dans le domaine des infrastructures en se concentrant sur tous les segments, comme les infrastructures sociales, le transport, les communications, l’eau et l’énergie. Le fonds a un biais durable. Il sera géré par Mikeal Tarnawski-Belin.