La société de gestion HSBC Global Asset Management va liquider le fonds actions japonaises Economic Scale Japan Equity, domicilié dans sa Sicav luxembourgeoise. Les souscriptions seront stoppées le 29 novembre et la liquidation du fonds se produira le 8 décembre, selon un document consulté par NewsManagers. Le fonds, qui comptait environ 70 millions d’euros d’encours à fin juillet 2021, va faire l’objet de «sorties significatives dans un futur immédiat» selon la firme. Une décollecte qui aura pour effet de faire passer son niveau d’encours à moins de 20 millions de dollars. Les encours restants ne permettront pas à HSBC GAM de poursuivre la politique d’investissement du fonds.
Le gestionnaire d’actifs américain Northern Trust Asset Management a nommé Angelo Manioudakis au poste de responsable des investissements. Rattaché à Shrundrawn Thomas, président de Northern Trust AM, il prendra ses fonctions le 27 septembre. Il présidera également le comité de politique d’investissement de la firme. Angelo Manioudakis était jusqu’à récemment associé directeur de Lantern Harbor Investment Partners, société de gestion alternative de Boston qu’il a cofondée. Il est par ailleurs l’ancien responsable des investissements de la division internationale d’allocation d’actifs de Fidelity. Northern Trust AM gérait 1.200 milliards de dollars d’encours fin juin 2021.
Le dépositaire central européen Euroclear a finalisé, mercredi 15 septembre, l’acquisition de la plateforme de distribution de fonds MFEX Group. L’opération avait été annoncée fin mars 2021. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a passé un accord avec le groupe financier colombien Bancolombia pour que les investisseurs locaux puissent avoir accès à neuf fonds indiciels cotés (ETF) sur les actions et les obligations d’iShares, l’activité ETF de BlackRock. Les neuf ETF ont été cotés à la Bourse de Colombie.
Singapour veut rendre la Bourse plus attractive pour des entreprises de haute croissance et high tech dans la région. Afin d’atteindre cet objectif, une série des mesures ont été annoncées ce 17 septembre. Tout d’abord, le gouvernement singapourien et le fonds souverain local Temasek viennent de lancer un nouveau fonds d’investissement, dénommé Anchor Fund @ 65, avec une première tranche de 1,5 milliard de dollars singapouriens (950 millions d’euros). Ce véhicule sera géré par 65 Equity Partners, une plateforme d’investissement détenue à 100% par Temasek. Anchor Fund @ 65 aidera des entreprises prometteuses à forte croissance et des leaders du marché à lever des fonds sur la Bourse singapourienne, par le biais de cotations primaires, secondaires ou doubles. Il fournira également un financement pré-IPO pour catalyser la croissance des entreprises cibles et les soutenir dans leur chemin vers une éventuelle cotation publique. La division d’investissement du Singapore Economic Development Board a également annoncé le lancement d’un nouveau fonds, intitulé Growth IPO Fund, avec une taille initiale de 500 millions de dollars singapouriens. Ce fonds investira dans des entreprises later stage, généralement à deux tours de financement ou plus avant une introduction en Bourse. Il va également combler l’écart entre des investissements typiques de la division dans des entreprises en phase de croissance et ceux de l’Anchor Fund @ 65, pour renforcer l’accès au financement pour les sociétés high growth et high tech dans l’écosystème singapourien. Le régulateur singapourien, la Monetary Authority of Singapore (MAS), veut par ailleurs améliorer son programme d’aide financière à la cotation, le Listing Grant. Ce programme va soutenir les entreprises qui souhaitent s’inscrire à la Bourse de Singapour et contribuer au développement de l'écosystème de recherche sur les actions de Singapour. De même, Singapore Stock Exchange (SGX), la Bourse singapourienne, a annoncé la création de services supplémentaires dans les domaines de levée de fonds privés et de liquidité des marchés. Avant l’introduction en Bourse, les émetteurs potentiels pourront aussi s’appuyer sur des réseaux et des partenariats de SGX pour accéder aux capitaux du marché privés et élargir sa base d’investisseurs stratégiques. Enfin, le gendarme financier a aussi amélioré les termes du Quant à Research Talent Development Grant, une bourse destinée à former des talents en recherche par le cofinancement des frais d’embauche. Le MAS augmentera ainsi le financement des professionnels expérimentés à 6 000 dollars singapouriens mensuels pour une durée de deux ans pour les citoyens singapouriens, et va élargir les paramètres de ce programme pour inclure des fournisseurs de recherche qui servent des investisseurs institutionnels.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) va restreindre les souscriptions des investisseurs à son fonds Echiquier Agenor SRI Mid Cap Europe. Le fonds, lancé en 2004 et investi en petites et moyennes valeurs européennes, a connu une collecte nette forte sur les trois dernières années. Conséquence, ses encours ont dépassé les trois milliards d’euros à fin août 2021. «Afin d’assurer les conditions optimales de gestion, de préserver la liquidité des actifs et protéger les intérêts des actionnaires, le conseil d’administration de la Sicava instauré une procédure de limitation graduée des souscriptions. Ainsi, à compter du 15.10.2021, LFDE porte le taux maximum des commissions de souscriptions non acquises au fonds à 5%. Chaque ordre de souscription de tout nouvel investisseur se verra ainsi appliquer cette commission», explique la société de gestion dans un avis publié le 16 septembresur son site. LFDE ajoute que son équipe de gestionsmall & mid capentend «préserver la discipline d’investissement» appliquée au fonds Echiquier Agenor SRI Mid Cap Europe.
Le Conseil du régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario (Ontario Teachers) prévoit de réduire de 45% l’intensité des émissions de carbone de son portefeuille d’ici 2025, et des deux tiers (67%) d’ici 2030, par rapport aux émissions de 2019. Ces cibles de réduction visent l’ensemble des actifs réels, des ressources naturelles privées, des actions et des obligations de sociétés sur les marchés publics et privés du Fonds, y compris les gestionnaires externes. Ces cibles s’inscrivent dans sa démarche pour atteindre la carboneutralité pour ses activités d’investissement d’ici 2050.
Le fonds souverain d’Abou Dhabi Mubadala et le Royaume-Uni ont annoncé une extension du partenariat souverain d’investissement mis en place en mars 2021 entre les deux nations. L’accord prévoit que les Emirats y engagent 10 milliards de livres (11,7 milliards d’euros) au cours des cinq prochaines années. Trois secteurs seront privilégiés par l’investisseur souverain : la technologie, les infrastructures et la transition énergétique. Le programme existant d’investissement en sciences de la vie révélé en mars sera aussi renforcé. Il prévoyait une allocation de 800 millions de livres de la part du fonds émirati et 200 millions du gouvernement britannique.
Les investisseurs mondiaux ont repris le chemin du risque. Sur la semaine du 9 au 15 septembre, les fonds actions ont collecté 51,2 milliards de dollars (43,5 milliards d’euros), un plus haut depuis mars 2021, montrent les derniers chiffres sur les flux dans les fonds de BofA Global Research. Les fonds obligataires ont, eux, reçu 16,1 milliards de dollars. Ces sommes ont été puisées dans les fonds monétaires, qui ont rendu 61,8 milliards de dollars à leurs porteurs de parts. Sur les actions, les investisseurs ont privilégié les fonds américains, qui ont enregistré une collecte nette de 45,7 milliards de dollars. Dans le même temps, les autres régions du monde n’ont quasiment pas collecté, à l’exception des émergents, avec +1,8 milliard. Sur le marché des Etats-Unis, ce sont les fonds de grandes capitalisations américaines qui ont principalement profité de cet afflux, avec +28,3 milliards de dollars nets, suivis par les fonds croissances (+6,9 milliards), et les fonds de petites capitalisations (+4,2 milliards). Parmi les fonds sectoriels, les stratégies tech retrouvent leur attractivité, avec +3,2 milliards de flux nets, suivis par les fonds de grande consommation (+1,1 milliard), la santé et l’énergie (+1 milliard chacun). Dans l’obligataire, les investisseurs se sont une nouvelle fois dirigés vers les fonds de titres d’entreprises bien notées investment grade, avec +8,7 milliards de flux. Les autres catégories de véhicules ont quasiment toutes collecté entre 1 et 1,4 milliard de dollars, à l’exception des fonds de prêts bancaires, avec «seulement» 600 millions.
Marc Romano, qui a rejoint Mirova en juillet en qualité deresponsable de fonds de private equity à impact, a également été nommé administrateur de Palatine Asset Management, filiale de gestion d’actifs de Banque Palatine, courant juillet,a appris NewsManagers. L’ex-associé et managing director de Rothschild & Coremplace Clément Le Léap, ex-directeur du marché de la clientèle privée et membre du comité de direction général de Banque Palatine, parti chez Milleis Banque. Pour rappel, Banque Palatine est une filiale dugroupe Banque Populaire Caisse d’Epargne (BPCE) au même titre que Natixis dont dépend Mirova, affilié deNatixis Investment Managers.
Invesco est en discussions pour fusionner avec l’activité de gestion d’actifs de State Street, a appris le Wall Street Journal. Une opération n’est pas imminente et les négociations pourraient échouer, précise le quotidien américain. Les conditions d’un éventuel rapprochement ne sont pas connues, mais cela constituerait l’une des plus grosses opérations du secteur, vu que le pôle de gestion d’actifs de State Street gère près de 4.000 milliards de dollars d’actifs. State Street Global Advisors détient une grande activité d’ETF. Invesco de son côté pèse 1.500 milliards de dollars d’actifs et dispose aussi d’une importante franchise ETF. Sa capitalisation est de 11 milliards de dollars, contre 32 milliards pour State Street. Le WSJ rappelle que State Street avait mandaté Goldman Sachs pour étudier l’avenir de sa gestion d’actifs en fin d’année dernière. Invesco, de son côté, a vu l’entrée à son capital de l’activiste Trian Fund Management.
Goldman Sachs Asset Management vient de lancer aux Etats-Unis le Goldman Sachs Future Tech Leaders Equity ETF (GTEK), un ETF sur les futurs champions de la technologie. Le fonds, géré activement, sera investi dans des actions d’entreprises cotées du secteur de la tech ayant des capitalisations de moins de 100 milliards de dollars, à la fois dans les pays développés et émergents. Le fonds sera notamment investi dans les composants intelligents, la transformation numérique, les fintechs et la cybersécurité. «De nombreux investisseurs sont surexposés aux méga-capitalisations technologiques américaines matures», observe Katie Koch, co-responsable de l’activité actions fondamentales au sein de Goldman Sachs Asset Management. «Nous pensons que les franchises technologiques dominantes dans 10 ans seront très différentes des plateformes que nous connaissons tous aujourd’hui (…)», ajoute-t-elle. L’activité actions fondamentales de Goldman Sachs Asset Management gère plus de 20 milliards de dollars de stratégies d’actions thématiques et investit dans des stratégies d’actions technologiques depuis plus de 20 ans. «La plupart des innovations que nous avons observées dans le domaine de la technologie au cours des dernières décennies ont été concentrées aux États-Unis et centrées autour de quelques entreprises», a indiqué Sung Cho, gérant de portefeuille de GTEK, «mais nous pensons que nous sommes à un point d’inflexion clé, l’innovation technologique s'étendant à d’autres zones géographiques et à tout le spectre de la capitalisation boursière». Le lancement de GTEK élargit la gamme existante d’ETF thématiques de Goldman Sachs Asset Management. Avec ce nouveau produit, la société de gestion se positionne en concurrence avec les ETF d’Ark Invest, la société de Cathie Wood.
Quilter Cheviot étoffe son équipe d’analyse et de recherche de fonds avec l’arrivée de Yusuf Durmaz, rapporte Citywire. Rattaché à Nick Wood, responsable de la recherche de fonds chez Quilter Cheviot, il se concentrera sur la recherche de fonds ESG et durables et collaborera avecMelissa Scaramellini qui dirige la recherche ESG. Yusuf Durmaztravaillait précédemment chez Allfunds où il analysait les fonds actions internationales, durables et thématiques. Il est également un ancien salarié de GAM où il sélectionnait des hedge funds américains et internationaux ainsi quedes fonds actions traditionnels.
Le gestionnaire d’actifs américain Invesco va repositionner plusieurs fonds pour y intégrer les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG)à partir de la mi-octobre, selon un document consulté par NewsManagers. Sont concernés en premier lieu les fonds US Structured Equity, Emerging Market Structured Equity, Euro Structured Equity qui verront la mention sustainable (durable en anglais) les précéder dans leur dénomination à compter du 14 octobre. L’intégration de ces critères ESG se fera via un screening positif utilisant une approche best-in-class, en s’appuyant sur la notation extra-financière d’une tierce partie, pour identifier les émetteurs éligibles. A savoir ceux dont les pratiques et standards pour une transition vers une économie bas carbone répondent aux critères ESG d’Invesco. Le screening sera aussi utilisé pour exclure les émetteurs si leurs revenus provenant de certaines activités dépassent un certain seuil. Parmi ces activités figurent notamment le charbon, le nucléaire, les armes, le tabac, les produits chimiques strictement réglementés, le forage dans l’Arctique, l’extraction de sables bitumineux ou de gaz de schiste, les activités générant de la pollution et mettant la biodiversité en péril. Invesco estime que cela réduira l’univers d’investissement du fonds US Structured Equity de 40 à 50%, celui du fonds Emerging Markets Structured Equity de 50% et du fonds Euro Structured Equity de 30% à 40%. Les fonds Invesco Global Bond et Invesco Emerging Markets Innovators Equity vont également être concernés par des repositionnements et l’intégration de facteurs ESG. Le premier sera par ailleurs rebaptisé InvescoEnvironmental Climate Opportunities Bond Fund et le second Invesco Responsible Emerging Markets Innovator Equity. Aussi Invesco va-t-il repositionner 66 de ses autres fonds à compter du 2 novembre 2021, notamment pour y intégrer des critères d’exclusions en fonction du niveau de revenusdes émetteurs provenant desdomaines de l’extraction decharbon, depétrole et degaz non conventionnels, de la production et vente detabac et de cannabis, d’armes nucléaires, d’extraction de sables bitumineux et dugaz de schiste. Toute compagnie dont l’activité sera jugée en violation avec un des principes du Global Compact des Nations Unies sera exclu des univers d’investissements.
La société de gestionEdmond de Rothschild Asset Management a annoncé, jeudi 16 septembre, le recrutement de trois nouveaux gérants de fonds. Delphine Arnaudrejoint ainsi l’équipe Multi-Asset & Overlay, dirigée par Michaël Nizard, en tant que gérante/analyste à compter du 20 septembre 2021. Basée à Paris, elle prendra part à la gestion et au comité d’investissement des fonds multi-actifs et de performance absolue. Delphine Arnauda précédemment évoluéau sein dela Banque Postale AM, entre 2016 et 2021en tant que gérante de fondsdiversifiés pendant trois ans et avant cela, commeanalyste quant attachée à la gestion diversifiée.Elle a égalementtravaillé comme responsable de la gestion diversifiée, crédit et convertibles chez Metropole Gestion. Delphine Arnauda commencésa carrière en tant que gérante-analyste de fonds de hedge funds entre 2007 et 2012avant un passage de trois ans en tantque gérante-analyste obligations convertibleschez Lazard Frères Gestion. Edmond de Rothschild accueille également Daniela Savoia quia rejoint l’équipe de gestion obligataire en tant que gérante/analyste sur le segment de la dette souveraine émergente le 1er août 2021. Elle est membre de l’équipe dédiée à la gestion du fonds Edmond de Rothschild Fund Emerging Sovereign. Basée à Genève, elle est rattachée àRomain Bordenave, gérant/analyste senior dette souveraine émergente. Daniela Savoia occupait précédemment la fonction d’analyste crédit marchés émergents chezFisch Asset Management. Elle a également évolué dans le domaine des restructurations et situations spécialeschez PJT Partners et dans la recherche sur les sociétés latino-américaines chezJP Morgan Securities. L'équipe obligataire d’EdRAM accueillera aussi prochainementAlexander Eventon, nomméresponsable investment grade & dette corporate hybride. Il sera le gérant principal d’une nouvelle stratégie qui investit principalement dans la dette d’entreprise hybride de sociétés de toutes zones géographiques. D’abord basé à Genève puis à Paris, il sera rattaché à Alain Krief, responsable de la gestion obligataire. Avant de rejoindre EdRAM, il a été fondateur et coresponsable des investissementsde son propre fonds. Alexander Eventon a également occupé les fonctions decoresponsable crédit/responsable obligationset gérant principal chez Oddo Meriten Asset Management, Lombard Odier et FFTW/BNP Paribas en Suisse, en France et au Royaume-Uni.
L’Italie est sur le point de devenir le premier pays européen à rendre obligatoire le pass sanitaire pour tous les salariés. Ce projet de «Passeport vert» Covid-19, présenté jeudi en conseil des ministres, prendra la forme d’un certificat numérique ou papier attestant que son titulaire a reçu au moins une dose de vaccin, a été testé négatif ou a récemment contracté la maladie et n’est plus contagieux. Ceux qui ne présenteront pas un laissez-passer valide seront suspendus sans rémunération, mais ne seront pas licenciés. Les salariés qui se rendront au travail sans ce pass sanitaire se verront infliger une amende pouvant atteindre 1.000 euros. Ce décret devrait entrer en vigueur le 15 octobre et devrait concerner les salariés du secteur public comme du privé. Aucun pays n’a encore rendu le pass sanitaire obligatoire pour tous les salariés.
La reprise de l'économie de la zone euro est plus rapide que ce qui était anticipé il y a six mois, grâce notamment à la campagne de vaccination contre le Covid-19 qui a permis d’alléger une grande partie des restrictions sanitaires liées à la pandémie, déclare jeudi la présidence de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, dans un entretien à Bloomberg. Elle met en avant le déploiement rapide de la campagne de vaccination dans la zone euro où 70% de la population adulte est totalement vaccinée. La présidente de la BCE évoque également les travaux de l’institution pour la création d’un «euro numérique de banque centrale», dont elle a donné le coup d’envoi cet été.
Altamir et son gérant commandité Maurice Tchénio ont gagné une manche dans le conflit qui l’oppose à Moneta AM. La cour d’appel de Paris a condamné Moneta à verser à Maurice Tchénio, Altamir et Altamir Gérance la somme totale de 400.000 euros en réparation de préjudice d’image, ainsi que 125.000 euros sur le fondement de l’article 700 du Code de procédure civile. Moneta avait été condamné en première instance en avril 2020. Considérant que la décote du cours de bourse d’Altamir par rapport à son actif net par action résultait de la gestion, Moneta avait assigné Altamir, Altamir Gérance et Maurice Tchénio devant le tribunal de commerce en 2016 afin de réparer le préjudice causé à la société Altamir du fait de leurs présumées fautes de gestion. Moneta « convaincu du bien-fondé de son action » se réserve la possibilité de se pourvoir en cassation.
L’Australie a pris la décision de dénoncer sa commande de sous-marins français au profit d’une coopération accrue avec les Etats-Unis «dans l’intérêt de sa sécurité nationale», a déclaré jeudi le ministre australien de la Défense, Peter Dutton, tandis que le chef de la diplomatie américaine s’employait à calmer la colère de Paris. L’annonce, dans la nuit de mercredi à jeudi, de l’annulation de la commande de 12 sous-marins à propulsion conventionnelle passée auprès de Naval Group, a provoqué la stupeur et la colère des dirigeants français. L’Australie va être équipée à la place de sous-marins à propulsion nucléaire américains, ont annoncé son Premier ministre Scott Morrison et le président américain Joe Biden, qui ont dit voir dans cette coopération accrue le meilleur moyen de tenir tête aux ambitions de la Chine. Le pacte de sécurité conclu avec Washington et Londres se traduira aussi par des rotations plus fréquentes d’avions de combat américains sur le territoire australien, a précisé Peter Dutton.
Entamée au début de l’été, la normalisation de l’économie s’est poursuivie en août avec des surprises négatives et un marché de l’emploi américain encore atone. Cela ne devrait pas altérer les perspectives de croissance qui restent élevées mais conforte la Fed qui veut laisser l’inflation courir au-dessus de sa cible tant que le marché de l’emploi n’a pas retrouvé une dynamique forte. Ainsi, les actions cycliques et plus globalement le style Value affichent une nouvelle fois la pire performance relative en août aux États-Unis (+2.4% pour le MSCI USA Value) tandis que le style Growth offre la meilleure performance relative (+4.3% pour le MSCI USA Growth). En Europe, la divergence entre les styles Growth et Value est moins marquée. Le style Small Caps a profité d’une légère baisse des taux et affiche la meilleure performance relative (+3.5% pour le MSCI Small Caps).
Le graphique ci-joint montre, sur trois ans, les alphas (ajustés des facteurs) et les betas alternatifs des stratégies actions européennes classées 5 globes par Morningstar (10% des stratégies les moins risquées en termes d’ESG).
La Chine a formellement demandé à adhérer à l’important partenariat de libre-échange transpacifique CPTPP, a annoncé son ministre du Commerce en dépit de la montée des tensions géopolitiques avec l’Australie, un des pays membres. Signé par 11 pays de l’Asie-Pacifique en 2018, ce traité commercial transpacifique (CPTPP) est le plus important pacte de libre-échange de la région, qui pèse pour environ 13,5% de l'économie mondiale. La Chine avait déjà manifesté son souhait d’y adhérer à plusieurs reprises.
En déplacement à Chilly-Mazarin (Essonne), le Premier ministre a confirmé qu’une nouvelle enveloppe de deux milliards d’euros serait consacrée en 2022 au dispositif phare d’aide à la rénovation énergétique pour lequel 500.000 dossiers ont déjà été déposés cette année. Il espère atteindre 800.000 dossiers d’ici la fin 2021. Le renouvellement de cette enveloppe avait été annoncé en juillet par le ministre de l’Économie Bruno Le Maire.
Preqin a révélé le classement des plus grands gérants alternatifs en Europe pour chaque segment de la classe d'actifs. Les français ne dominent qu'en immobilier.