London-based CQS Capital Management, one of the world’s most prominent credit hedge fund managers, has launched a new fund - CQS Distressed Opportunities - to invest in the debt of troubled companies, says the Financial Times.
p { margin-bottom: 0.08in; } The London borough of Wandsworth has awarded a mandate to Northern Trust to provide custody services on assets totalling USD1.2bn in its pension fund.
p { margin-bottom: 0.08in; } Money Marketing reports that the head of international bond management at Schroders, Nick Gartside, has decided to leave the firm after eight years of collaboration to join JPMorgan Asset Management. Bhupinder Bahra and Frederick Bourgouin will take over his responsibilities for several products, including the Schroder/Schroder ISF strategic bond fund, Schroder ISF Global bond, and Schroder ISF global inflation bond. Gartside will remain at Schroders until the end of the year, to facilitate the transfer of responsibilities.
p { margin-bottom: 0.08in; } Responsible Investor reports that the British management firm Legal & General Investment Management (LGIM) has become one of the most recent signatories to the United Nations Principles for Responsible Investment (UN PRI). Assets under management at LGIM total about GBP320bn, or over EUR385bn.
En août, les fonds commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 1,9 milliard de couronnes (0,2 milliard d’euros), selon les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds d’investissement (Fondbolagens Förening).La collecte a été tirée par les fonds diversifiés, qui ont recueilli 1,2 milliard de couronnes. Les fonds obligataires et monétaires ont quant à eux engrangé respectivement 0,5 milliard et 0,7 milliard. En revanche, les fonds actions ont subi des rachats, à hauteur de 0,1 milliard de couronnes et les hedge funds voient sortir 0,3 milliard. Les fonds actions les plus touchés par les rachats ont été ceux investis en Europe de l’Est, en Amérique du Nord et en Suède.Depuis le début de l’année, le secteur des fonds suédois a collecté 51,3 milliards de couronnes, dont 25,2 milliards pour des fonds diversifiés et 18,1 milliards pour des fonds obligataires. A la fin août, les encours du secteur ont augmenté à 1 770 milliards de couronnes.
Russell Investments vient d’ouvrir un bureau à Milan et de renforcer son équipe locale dirigée par Mirko Butti, rapporte Bluerating.Les quatre personnes déjà présentes en Italie sont ainsi rejointes par trois professionnels dédiés au développement commercial. Michele Quinto, qui vient de Fidelity, s’occupera du canal retail en qualité de directeur régional et il sera secondé par le sales manager Fabiano Galli, qui était aussi chez Fidelity. Vanessa Levi, de Russell UK, suivra le secteur gestion de fortune.
Selon Hedgeweek, la société de fonds de hedge funds basée à Hong Kong, MCP Asset Management, vient d’acquérir Sparx International (Hong Kong), l’entité régionale du groupe Sparx, le deuxième plus gros hedge fund asiatique.
Selon Asian Investor, les actifs sous gestion des fonds de pension sud-coréens, qui s’inscrivaient à environ 16 milliards de dollars au 30 juillet contre 12,2 milliards de dollars à fin 2009, devraient s'établir à quelque 25 milliards de dollars d’ici à la fin de l’année.L’assouplissement de la réglementation, par exemple la possibilité pour les souscripteurs de contrats à cotisations définies d’investir dans des fonds d’actions, devrait contribuer à favoriser la progression des actifs sous gestion. Selon Mirae Asset Management, les actifs sous gestion pourraient s’inscrire autour de 130 milliards de dollars d’ici à 2020.
Union Asset Management Holding a annoncé le 10 septembre que Wolfgang Mansfeld, membre du directoire du gestionnaire central des banques populaires allemandes depuis 1994, a décidé de ne pas solliciter une prorogation de son mandat et de prendre sa retraite au 30 juin 2011. Il aura alors 60 ans.Actuellement, Wolfgang Mansfeld est le responsable du pôle fonds immobiliers tout en assurant la direction stratégique du développement de produit, du contrôle de gestion, des affaires juridiques, de la conformité ainsi que des relations avec les associations professionnelles.Il a été président de l’Efama ainsi que de l’association allemande BVI des sociétés de gestion.
Sur les six premiers mois de l’année, la Macif accuse une perte nette de 26,5 millions d’euros, en amélioration de 61,4 % par rapport au premier semestre 2009, rapporte l’Agefi. En revanche, son activité commerciale est restée soutenue sur les six premiers mois de l’année. A fin juin, son chiffre d’affaires dépasse les 3 milliards d’euros, en progression de 11,9 % par rapport au premier semestre 2009. Une croissance portée par son activité d'épargne, dont les revenus ont augmenté de 21,6 % à 1,36 milliard d’euros à fin juin, note le quotidien.
Selon Les Echos, le marché français de la gestion alternative ne s’est toujours pas remis des crises financières de l'été 2007 et septembre 2008. La confiance des investisseurs peine à revenir à l'égard de produits dont beaucoup ont déçu en termes de performance, liquidité et transparence. Le marché français des «hedge funds» pèse autour de 8 milliards d’euros contre 26,6 milliards au plus haut, en 2007, selon EuroPerformance-Six Telekurs. Il représente aujourd’hui seulement 1% du marché des fonds français. Un peu plus si l’on tient compte des mandats, fonds dédiés, etc. Après avoir connu des taux de croissance phénoménaux, de l’ordre de 50% par an en moyenne entre fin 2003 et 2007, il s’est effondré avec la crise, de telle sorte que son poids est marginal. Et selon les estimations de Celent et Eurekahedge, 43% des «hedge funds» européens ont leur siège social au Royaume-Uni, 9% en Suisse et seulement 5% en France.
En marge de la conférence de presse revenant sur les 20 ans de partenariat entre les Conseillers de gestion en patrimoine indépendants (CGPI) et sa société de gestion, Philippe Oddo, associé gérant, a confirmé que la récente acquisition de la banque d’Orsay avait pour vocation de donner à l’ensemble des ambitions supérieures en termes de croissance. Sauf exception donc, la logique de l’opération n’est pas de réaliser des économies d'échelle mais plutôt, pour les équipes de la Banque d’Orsay, de s’inscrire dans le cadre de propositions. «Les équipes de la Banque d’Orsay sont angoissées et c’est logique», a noté Philippe Oddo. «Aussi, nous voulons leur dire que nous souhaitons travailler avec elles». A ce titre, après l’arrivée la semaine dernière d’un des anciens responsables de la distribution d’Oddo & Cie, Philippe Louisadat, chez Rotshschild & Cie Gestion (voir Newsmanagers du 10/09/10), Philippe Oddo a confirmé qu’il regarderait naturellement dans l’effectif de Banque d’Orsay afin de pourvoir le poste.
Jusqu’au 6 janvier 2011, la Banque Populaire lance deux nouveaux fonds garantissant le capital à l'échéance : Fructi Sécurité juillet 2017, dans le cadre du compte titres ordinaire et de l’assurance vie, et Fructi Sécurité PEA juillet 2017 dans le cadre du Plan Epargne en Actions (PEA). D’une durée de placement de 6 ans, 6 mois et 6 jours, ces fonds ont pour objectif d’offrir à l’investisseur 55 % de la performance moyenne finale de l’indice DJ Euro Stoxx 50. La performance en question s’obtient en faisant la moyenne des 13 performances de l’indice calculées aux dates de constatations semestrielles depuis l’origine de la formule. Caractéristiques Fructi Sécurité juillet :Code ISIN 2017 FR 0010920348Fructi Sécurité PEA juillet 2017 :Code Isin : FR 0010920363Commission de souscription : 2,5 % jusqu’au 6 janvier 2011Commission de rachat : 2 % après le 6 janvier 2011Frais de gestion : 2 %Montant de la part : 100 euros Minimum à la souscription : 1 part
Franklin Templeton Investments a annoncé le 10 septembre le lancement de quatre nouveaux compartiments au sein de sa sicav luxembourgeoise Franklin Templeton Investment Funds. Les quatre nouveaux compartiments ont reçu l’agrément de l’Autorité des Marchés Financiers le 9 juillet dernier et sont commercialisés en France depuis le 22 juillet 2010, date de la publication au Balo.Le FTIT Franklin Gold & Precious Metals Fund (Code ISIN (part A d’origine): LU0496367417), géré par Stephen Land et Frederick Fromm, a pour objectif principal d’investissement l’appréciation du capital, les revenus constituant un objectif secondaire. Le FTIF Franklin Real Return Fund (Code ISIN (part A d’origine): LU0496367250), géré par Anthony Coffey et Kent Burns, se propose d’atteindre, de manière compatible avec une gestion de portefeuille prudente, un rendement total dépassant le taux d’inflation sur un cycle économique. Le FTIF Templeton Euro Money Market Fund 5 (Code ISIN (part A d’origine): LU0454936104), géré par John Beck et David Zahn, a pour objectif de conserver un niveau élevé de préservation du capital et de liquidités tout en maximisant les rendements en euros en investissant dans un portefeuille de titres de créances et de titres liés à des créances de grande qualité en euros, en titres de marché monétaire et en disponibilités libellées en euros. Le FTIF Templeton European Corporate Bond Fund (Code ISIN (part A d’origine): LU0496369546), géré par David Zahn, Marc Kremer, Robert Nelson, Emmuanuel Teissier, Eric Takaha, a pour objectif de maximiser, de manière compatible avec une gestion de portefeuille prudente, le rendement total par une combinaison de revenus d’intérêts et d’appréciation du capital.
Jusqu'à présent focalisé majoritairement sur la clientèle institutionnelle (à 55 % de son encours voisin de 9 milliards d’euros) et sur la banque privée du groupe (30 %), Edmond de Rothschild Investment Managers (Edrim) annonce, à quelques semaines de Patrimonia, qu’il va muscler son canal «partenaires distributeurs» qui regroupe les banques privées, les mutligérants et les CGPI.Guillaume Poli, président du comité exécutif, a indiqué à Newsmanagers qu’il ambitionne de porter la part de cette clientèle de 15 % d’encours actuellement à environ 25 % sous trois à cinq ans, les actifs sous gestion étant censés remonter pour leur part à 16 milliards d’euros contre environ 9 milliards actuellement.Il ne s’agit pas forcément là d’une vision volontariste, puisque les interlocuteurs visés sont à la recherche de produits à risque modéré avec le meilleur rendement possible, «ce qui correspond exactement au territoire naturel d'épanouissement» d’Edrim.L’ambition n’est plus uniquement de vendre des produits satellites mais de se substituter progressivement aux produits de fonds de portefeuille que sont les fonds en euros. «Les CGPI sont demandeurs de propositions alternatives que nous avons déjà, avec des produits d’allocation d’actifs et des produits structurés».Interrogé sur la question de savoir quelles ressources le gestionnaire va consacrer à sa nouvelle offensive, le président du comité exécutif indique que la force de vente dédiée se compose initialement trois personnes ; dirigée par François Chrétien, elle comprend Sandra Allouche (ex-SGAM AI) et Vincent Chabriel (ex HSBC). En la matière, précise Guillaume Poli «nous mettrons comme d’habitude un pas devant l’autre. Et nous avons bien vu que les équipes matures, dans ce domaine, comptent généralement sept à huit personnes».Parmi les fonds que la société compte mettre en avant figurent un ancien ARIA EL, le Saint-Honoré Active Strategies (60 millions d’euros), qui affiche quatre ans d’historique et qui est passé sous format OPCVM III, mais aussi un fonds haut rendement, le Saint-Honoré Signature Plus (plus de 250 millions) et des produits de performance absolue comme les fonds Quadrim 4 (environ 400 millions) et Quadrim 8 (30 millions).
La SCPI PFO2 de Perial dont l’objectif est d’allier la performance financière et la performance énergétique en intégrant les exigences du Grenelle de l’environnement et en anticipant les problématiques à venir, a drainé quelque 50 millions d’euros en un an. " « Nous avons réussi notre pari avec PFO2, les investisseurs ont été séduits par ce produit novateur et performant. Au bout d’un an, nous avons collecté 50 millions d’euros. La capitalisation de la SCPI est de plus de 46 millions d’euros avec un rendement de 5.52% en 2009 et 100% de la collecte est investie. En ce qui concerne les biens anciens de notre patrimoine nous avons déjà évalué et commencé les travaux nécessaires pour diminuer leur empreintes écologiques», a indiqué le 10 septembre lors d’un point de presse Alexandre Claudet, directeur général délégué de Perial Placements. D’ici à la fin de l’année, la collecte devrait s'établir autour de 80 millions d’euros, a estimé Alexandre Claudet, qui précise que celle-ci provient d’abord de la clientèle historique de Perial, les Conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). Cependant, les partenariats engagés avec des banques privées, des sociétés de gestion et des assureurs pourraient aussi alimenter la SCPI.
Comme les responsables d’Amplégest l’avaient annoncé au début de l'été à Newsmanagers (voir édition du 31/05/10), la société de gestion devait se renforcer à la rentrée. C’est chose faite avec l’arrivée d’une équipe de trois banquiers privés, tous issus de CCR Chevrillon Philippe (groupe UBS) chargée de développer l’activité de gestion privée de l'établissement. Il s’agit de Arnaud de Langautier - qui devient directeur général d’Amplegest aux cotés de Xavier Gandrille, président - de Marie Saltiel et de Emmanuel Auboyneau. En chiffres, la société s’est donné comme objectif de plus que doubler ses actifs sous gestion d’ici à la fin de l’année. De 150 millions d’euros actuellement, il doivent au moins atteindre 350 millions avant 2011. Du coté de la gestion, un nouveau gérant spécialiste en valeurs moyennes a également été recruté. Cyril Deblaye qui aura en charge la gestion du fonds Amplégest Midcaps, exerçait jusque-là ses fonctions de gérant chez MW Gestion où il était responsable du fonds MW Actions Europe et directeur général délégué. Il vient donc compléter l’équipe animée par Fabrice Revol, gérant du fonds Amplegest Multicaps. A noter que Pascale Laporte, également ancien directeur général délégué de MW Gestion, rejoint Amplegest et devient secrétaire général.
Dominik Kremer était auparavant directeur général de l'allemand Pioneer Investments KAG et responsable de la distribution institutionnelle pour l'Italie, l'Autriche, l'Allemagne ainsi que l'Europe centrale et orientale. Depuis début juillet, il s'investit totalement dans le développement commercial du britannique Threadneedle, partageant son temps entre Munich, Francfort et Londres...
D’après Ahorro Corporación, la part du marché espagnol des fonds de gestionnaires dépendant des banques a baissé à 54,5 % fin août, le niveau le plus bas depuis les années 90, contre 57,8 % fin décembre, rapporte Funds People. En revanche, les sociétés de gestion dépendant des caisses d'épargne ont gagné du terrain, notamment avec des souscriptions nettes de 200 millions d’euros en août (alors que les filiales des banques accusaient des sorties nettes de 800 millions) et représentent désormais 35 % du marché contre 32,4 % fin décembre. Les indépendants ont aussi enregistré une augmentation de leur part de marché, à 10,5 % contre 9,8 %.La croissance des gestionnaires des caisses d'épargne provient essentiellement de la faveur dont jouissent les fonds obligataires de long terme et les fonds garantis, tandis que la perte de parts de marchés pour les filiales de banques est imputable aux remboursements de fonds monétaires et obligataires de court terme.
A fin août, les actifs gérés par les fonds espagnols de valeurs mobilières avaient diminué de 0,3 % sur un mois, à 147,32 milliards d’euros, avec une baisse de 509 millions d’euros pour 533 millions de sorties nettes, selon l’association Inverco des sociétés de gestion.Cinco Días ajoute que l’encours des fonds immobiliers est resté stable à 6,24 milliards d’euros tandis que les sicav géraient 24,88 milliards et les fonds étrangers, environ 40 milliards.Au total, le secteur de la gestion d’actifs pesait fin août près de 218,45 milliards d’euros.
Selon le quotidien belge L’Echo de samedi 11 septembre, Dexia, la banque franco-belge prévoit la suppression d’environ 700 emplois s’inscrivant dans le cadre d’un plan d'économies de 600 millions d’euros.
En marge d’un entretien avec Noël Amenc, la Tribune rapporte qu’en huit ans, le nombre de fonds ISR (investissement socialement responsable) investis en actions et distribués en France a quasiment triplé. Cependant, leurs résultats ne sont pas au rendez-vous. Sur 45 fonds ISR (investissement socialement responsable) distribués en Europe, 43 présentent un alpha négatif.
En juillet, le secteur européen des fonds a enregistré des souscriptions nettes de 22 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de Lipper FMI.Cette collecte a été soutenue par les investisseurs allemands, qui ont investi, en net, 3 milliards d’euros (hors fonds monétaires). Ils ont notamment permis de compenser les rachats des investisseurs français, qui se sont élevés à 3 milliards d’euros, dont 2 milliards pour les seuls fonds monétaires. Lipper note que sur le trimestre, les sorties des investisseurs français totalisent désormais 39 milliards d’euros (8 milliards hors fonds monétaires). En termes de classes d’actifs, les fonds obligataires sont toujours à l’honneur en juillet, avec des souscriptions qui ont doublé d’un mois sur l’autre à 15 milliards d’euros. Les fonds actions en revanche voient la collecte diminuer de 1,4 milliard à 600 millions d’euros.Franklin Templeton a été la société de gestion qui a affiché les plus fortes entrées avec 2,6 milliards d’euros. La société est au coude à coude avec Allianz/Pimco pour le trophée de la meilleure collecte dans les obligations sur le mois, avec 2,1 milliards d’euros. Côté actions, c’est Aberdeen qui tire son épingle du jeu, avec des souscriptions nettes de 900 millions d’euros, dont 390 million sur le seul Global Emerging Markets.
Julius Baer envisage de créer un deuxième siège à Singapour, dans le cadre de sa stratégie visant à faire de l’Asie son deuxième marché de référence, rapporte le Financial Times. La banque, qui gère des encours de 166 milliards de francs suisses, a augmenté la part de ces actifs en Asie de zéro à 10 % depuis 2006, et vise 25 % dans les 3 à 5 ans qui viennent, selon Boris Collardi, le directeur général, interviewé par le journal.
Selon les calculs de LCH Investments, rapporte la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, les 10 hedge funds les plus performants ont généré depuis leur création 153 milliards de dollars de bénéfices, soit un tiers du total gagné par les 7.000 fonds du secteur. Les fonds des superstars George Soros et John Paulson ont ensemble gagné plus d’argent que Walt Disney et McDonald’s, avec 26,4 milliards de dollars, soit environ le résultat de Boeing. Le secret des champions ? Ils veillent à ne pas lever trop d’argent auprès des investisseurs, ce qui diluerait leurs stratégies.
Vanguard a lancé jeudi des parts ETF de son fonds indiciel Vanguard Index Fund (86,8 milliards de dollars), assorties d’une commission de 0,06 %, ainsi de huit nouveaux fonds indiciels actions comportant des parts ETF sur les segments growth et value du S&P 500 ainsi que sur les segments growth, value et blend du S&P MidCap 400 et du S&P SmallCap 600.Vanguard, dont les ETF ont drainé 23 milliards de dollars durant les huit premiers mois de l’année, ce qui a permis à l’encours des ETF de la marque de gonfler à 113 milliards de dollars contre 71 milliards fin août 2009, annonce par ailleurs son intention de lancer 11 fonds indiciels supplémentaires agrémentés de parts ETF. Les sept nouveaux produits actions répliqueront les segments value, growth et blend du Russell 1000 (grandes capitalisations) et du Russell 2000 (petites capitalisations). Il est aussi prévu de lancer un fonds couvrant largement le marché, avec des parts ETF également ; ce produit répliquera l’indice Russell 3000.D’autre part, Vanguard a l’intention de lancer trois fonds indiciels d’obligations municipales comportant des parts ETF et qui répliqueront les indices de la série S&P National AMT-Free Municipal Bond. Le taux de frais sera de 0,12 %.Enfin, Vanguard compte lancer un fonds immobilier dont l’indice de référence sera le S&P Global ex-US Property avec des parts institutionnels, des «signal shares» et des parts ETF.Une fois tous ces produits lancés, l’offre de Vanguard comportera 66 ETF.
Sous réserve de l’agrément du régulateur britannique, The Goldman Sachs Group a nommé le 10 septembre Jim O’Neill au poste nouvellement créé de chairman de Goldman Sachs Asset Management ou GSAM (802 milliards de dollars d’encours fin juin).L’intéressé, qui est l’inventeur de l’acronyme BRIC (pour Brésil, Russie, Inde et Chine) restera basé à Londres et sera subordonné aux deux co-heads de la division investment management de Goldman Sachs, Ed Forst et Jim O’Neill.Jusqu'à présent Jim O’Neill était head of global economics, commodities and strategy research de Goldman Sachs & Co et dirigeait à ce titre les équipes d'études sur l'économie, la stratégie et les matières premières.
Geert Rouwenhorst et Robert Shiller, professeurs à Yale, Jeremy Siegel, professeur à Wharton, et Andrew Lo, professeur au MIT, ont patronné ces derniers temps le lancement d’ETF à SummerHaven Investment Management, MacroMarkets, Wisdom Tree et ProShares. Si la recherche de ces universitaires a effectivement permis à des grands gestionnaires de créer des centaines ou des milliers de portefeuilles, les véhicules créés par ces théoriciens eux-mêmes n’ont pas toujours connu le succès, souligne The Wall Street Journal.Ainsi, l’ETF Large Cap de Wisdom Tree a sous-performé sur les trois dernières années le SPDR ETF sur le S&P 500 et le IShares sur le Russell 2000, tandis que le MacroMarkets ETF n’arrivait pas à atteindre la taille critique. Le ProShares Credit Suisse 130/30 inspiré par Andrew Lo a certes surperformé légèrement le S&P 500 sur un an, mais il n’a pas drainé plus de 50 millions de dollars. Le United States Commodity Index ETF de SummerHaven paraît plus attrayant sur le vu des documents marketing, mais l’historique de performance théorique rétropolé sur 10 ans, qui fait apparaître une sensible surperformance par rapport au PowerShares DB Commodity ETF, demande d'être pris avec précaution.