Russell Investments a annoncé le 9 septembre un nouveau renforcement de son expertise en gestion alternative avec le recrutement de trois spécialistes.Egidio Robertiello a été nommé managing director pour les stratégies alternatives, avec un intérêt spécifique pour les hedge funds. Il travaillait précédemment chez Credit Suisse Group à New York. Stephan Breban, précédemment fondateur et managing director de City Capital Partners à Londres, a été nommé director du private equity. Enfin, Samuel Baughn, précédemment chief operating officer et chief financial officer chez ETF Portfolio Management à New York, rejoint Russell en tant que «director» de la due diligence opérationnelle.
D’après les chartistes, lorsque la moyenne mobile sur 50 jours passe sous celle des 200 jours, il y a carrefour de la mort ou «death cross». C’est la situation de laquelle s’approche actuellement l’ETF PowerShares DB US Dollar Bullish Fund (acronyme UUP), selon The Wall Street Journal. Ce fonds réplique l'évolution du dollar contre un panier de monnaies composé à 57,6 % d’euros, et 13,6 % de yen, précise Invesco PowerShares.La dernière fois que le marché a passé la death cross, c'était au printemps 2009, et cela avait ponctuellement été suivi d’une forte baisse du dollar couplée à une robuste remontée des actions. Et quand il y a eu des «golden crosses» (le phénomène inverse) en septembre 2008 et février 2010, cela s’est effectivement traduit par des rallies pour le fonds. Cependant, poursuit le journal, il n’est pas encore dit que l’on parvienne effectivement à la configuration de la death cross.
A la suite de l’accord de Credit Suisse AG de vendre une partie de son activité de fonds traditionnels à Aberdeen Asset Management en échange d’une participation dans le groupe élargi Aberdeen, Credit Suisse Fund Management S.A. et Aberdeen Global Services S.A. ont publié un communiqué à destination des porteurs sur le détail des fonds Credit Suisse Bond Fund (Lux) qui vont être intégrés au sein des fonds Aberdeen Global II le 24 septembre 2010.Voir ci-joint le détail des codes isin de ces nouveaux compartiments ainsi que l’avis aux porteurs détaillant le déroulement des opérations.
Tom Turpin, le directeur général (chief executive officer) d’Old Mutual Asset Management, a décidé de quitter la société pour saisir d’autres opportunités, annonce un communiqué d’Old Mutual. Ce départ est concomitant à la décision du groupe d’initier une introduction en Bourse partielle. Tom Turpin confiera la responsabilité opérationnelle quotidienne de la société à Linda Gibson, l’actuelle COO, qui devient également CEO par intérim, en attendant que le groupe trouve un successeur.
Pimco se lance sur le marché britannique des investisseurs particuliers avec une gamme de fonds obligataires, rapporte le Financial Times Fund Management. Pour cela, la société de gestion américaine s’est alliée à Aegon, qui distribuera ses fonds Select Ucits III sur sa plate-forme d’investissement via des produits d’épargne et d’assurance et des plans de retraite à contributions définies.
Tom Turpin a démissionné de son poste de CEO d’Old Mutual Asset Management (OMAM), quelques mois après l’annonce qu’Old Mutual a décidé de lancer une offre publique de vente (OPV) sur une partie de son activité de gestion d’actifs aux Etats-Unis (lire notre article du 12 mars). OMAM a indiqué le 10 septembre que Tom Turpin a jugé opportun dans ces conditions de se consacrer à un autre projet professionnel et personnel.En attendant qu’un successeur soit trouvé à Tom Turpin, la COO Linda Gibson assume l’intérim de CEO sous l’autorité directe de Julian Roberts, groupe CEO d’Old Mutual.
Comme les responsables d’Amplégest l’avaient annoncé au début de l'été à Newsmanagers (voir édition du 31/05/10), la société de gestion devait se renforcer à la rentrée. C’est chose faite avec l’arrivée d’une équipe de trois banquiers privés, tous issus de CCR Chevrillon Philippe (groupe UBS) chargée de développer l’activité de gestion privée de l'établissement. Il s’agit de Arnaud de Langautier - qui devient directeur général d’Amplegest aux cotés de Xavier Gandrille, président - de Marie Saltiel et de Emmanuel Auboyneau. En chiffres, la société s’est donné comme objectif de plus que doubler ses actifs sous gestion d’ici à la fin de l’année. De 150 millions d’euros actuellement, il doivent au moins atteindre 350 millions avant 2011. Du coté de la gestion, un nouveau gérant spécialiste en valeurs moyennes a également été recruté. Cyril Deblaye qui aura en charge la gestion du fonds Amplégest Midcaps, exerçait jusque-là ses fonctions de gérant chez MW Gestion où il était responsable du fonds MW Actions Europe et directeur général délégué. Il vient donc compléter l’équipe animée par Fabrice Revol, gérant du fonds Amplegest Multicaps. A noter que Pascale Laporte, également ancien directeur général délégué de MW Gestion, rejoint Amplegest et devient secrétaire général.
Sur les six premiers mois de l’année, la Macif accuse une perte nette de 26,5 millions d’euros, en amélioration de 61,4 % par rapport au premier semestre 2009, rapporte l’Agefi. En revanche, son activité commerciale est restée soutenue sur les six premiers mois de l’année. A fin juin, son chiffre d’affaires dépasse les 3 milliards d’euros, en progression de 11,9 % par rapport au premier semestre 2009. Une croissance portée par son activité d'épargne, dont les revenus ont augmenté de 21,6 % à 1,36 milliard d’euros à fin juin, note le quotidien.
Selon Les Echos, le marché français de la gestion alternative ne s’est toujours pas remis des crises financières de l'été 2007 et septembre 2008. La confiance des investisseurs peine à revenir à l'égard de produits dont beaucoup ont déçu en termes de performance, liquidité et transparence. Le marché français des «hedge funds» pèse autour de 8 milliards d’euros contre 26,6 milliards au plus haut, en 2007, selon EuroPerformance-Six Telekurs. Il représente aujourd’hui seulement 1% du marché des fonds français. Un peu plus si l’on tient compte des mandats, fonds dédiés, etc. Après avoir connu des taux de croissance phénoménaux, de l’ordre de 50% par an en moyenne entre fin 2003 et 2007, il s’est effondré avec la crise, de telle sorte que son poids est marginal. Et selon les estimations de Celent et Eurekahedge, 43% des «hedge funds» européens ont leur siège social au Royaume-Uni, 9% en Suisse et seulement 5% en France.
En marge de la conférence de presse revenant sur les 20 ans de partenariat entre les Conseillers de gestion en patrimoine indépendants (CGPI) et sa société de gestion, Philippe Oddo, associé gérant, a confirmé que la récente acquisition de la banque d’Orsay avait pour vocation de donner à l’ensemble des ambitions supérieures en termes de croissance. Sauf exception donc, la logique de l’opération n’est pas de réaliser des économies d'échelle mais plutôt, pour les équipes de la Banque d’Orsay, de s’inscrire dans le cadre de propositions. «Les équipes de la Banque d’Orsay sont angoissées et c’est logique», a noté Philippe Oddo. «Aussi, nous voulons leur dire que nous souhaitons travailler avec elles». A ce titre, après l’arrivée la semaine dernière d’un des anciens responsables de la distribution d’Oddo & Cie, Philippe Louisadat, chez Rotshschild & Cie Gestion (voir Newsmanagers du 10/09/10), Philippe Oddo a confirmé qu’il regarderait naturellement dans l’effectif de Banque d’Orsay afin de pourvoir le poste.
Jusqu’au 6 janvier 2011, la Banque Populaire lance deux nouveaux fonds garantissant le capital à l'échéance : Fructi Sécurité juillet 2017, dans le cadre du compte titres ordinaire et de l’assurance vie, et Fructi Sécurité PEA juillet 2017 dans le cadre du Plan Epargne en Actions (PEA). D’une durée de placement de 6 ans, 6 mois et 6 jours, ces fonds ont pour objectif d’offrir à l’investisseur 55 % de la performance moyenne finale de l’indice DJ Euro Stoxx 50. La performance en question s’obtient en faisant la moyenne des 13 performances de l’indice calculées aux dates de constatations semestrielles depuis l’origine de la formule. Caractéristiques Fructi Sécurité juillet :Code ISIN 2017 FR 0010920348Fructi Sécurité PEA juillet 2017 :Code Isin : FR 0010920363Commission de souscription : 2,5 % jusqu’au 6 janvier 2011Commission de rachat : 2 % après le 6 janvier 2011Frais de gestion : 2 %Montant de la part : 100 euros Minimum à la souscription : 1 part
Franklin Templeton Investments a annoncé le 10 septembre le lancement de quatre nouveaux compartiments au sein de sa sicav luxembourgeoise Franklin Templeton Investment Funds. Les quatre nouveaux compartiments ont reçu l’agrément de l’Autorité des Marchés Financiers le 9 juillet dernier et sont commercialisés en France depuis le 22 juillet 2010, date de la publication au Balo.Le FTIT Franklin Gold & Precious Metals Fund (Code ISIN (part A d’origine): LU0496367417), géré par Stephen Land et Frederick Fromm, a pour objectif principal d’investissement l’appréciation du capital, les revenus constituant un objectif secondaire. Le FTIF Franklin Real Return Fund (Code ISIN (part A d’origine): LU0496367250), géré par Anthony Coffey et Kent Burns, se propose d’atteindre, de manière compatible avec une gestion de portefeuille prudente, un rendement total dépassant le taux d’inflation sur un cycle économique. Le FTIF Templeton Euro Money Market Fund 5 (Code ISIN (part A d’origine): LU0454936104), géré par John Beck et David Zahn, a pour objectif de conserver un niveau élevé de préservation du capital et de liquidités tout en maximisant les rendements en euros en investissant dans un portefeuille de titres de créances et de titres liés à des créances de grande qualité en euros, en titres de marché monétaire et en disponibilités libellées en euros. Le FTIF Templeton European Corporate Bond Fund (Code ISIN (part A d’origine): LU0496369546), géré par David Zahn, Marc Kremer, Robert Nelson, Emmuanuel Teissier, Eric Takaha, a pour objectif de maximiser, de manière compatible avec une gestion de portefeuille prudente, le rendement total par une combinaison de revenus d’intérêts et d’appréciation du capital.
Jusqu'à présent focalisé majoritairement sur la clientèle institutionnelle (à 55 % de son encours voisin de 9 milliards d’euros) et sur la banque privée du groupe (30 %), Edmond de Rothschild Investment Managers (Edrim) annonce, à quelques semaines de Patrimonia, qu’il va muscler son canal «partenaires distributeurs» qui regroupe les banques privées, les mutligérants et les CGPI.Guillaume Poli, président du comité exécutif, a indiqué à Newsmanagers qu’il ambitionne de porter la part de cette clientèle de 15 % d’encours actuellement à environ 25 % sous trois à cinq ans, les actifs sous gestion étant censés remonter pour leur part à 16 milliards d’euros contre environ 9 milliards actuellement.Il ne s’agit pas forcément là d’une vision volontariste, puisque les interlocuteurs visés sont à la recherche de produits à risque modéré avec le meilleur rendement possible, «ce qui correspond exactement au territoire naturel d'épanouissement» d’Edrim.L’ambition n’est plus uniquement de vendre des produits satellites mais de se substituter progressivement aux produits de fonds de portefeuille que sont les fonds en euros. «Les CGPI sont demandeurs de propositions alternatives que nous avons déjà, avec des produits d’allocation d’actifs et des produits structurés».Interrogé sur la question de savoir quelles ressources le gestionnaire va consacrer à sa nouvelle offensive, le président du comité exécutif indique que la force de vente dédiée se compose initialement trois personnes ; dirigée par François Chrétien, elle comprend Sandra Allouche (ex-SGAM AI) et Vincent Chabriel (ex HSBC). En la matière, précise Guillaume Poli «nous mettrons comme d’habitude un pas devant l’autre. Et nous avons bien vu que les équipes matures, dans ce domaine, comptent généralement sept à huit personnes».Parmi les fonds que la société compte mettre en avant figurent un ancien ARIA EL, le Saint-Honoré Active Strategies (60 millions d’euros), qui affiche quatre ans d’historique et qui est passé sous format OPCVM III, mais aussi un fonds haut rendement, le Saint-Honoré Signature Plus (plus de 250 millions) et des produits de performance absolue comme les fonds Quadrim 4 (environ 400 millions) et Quadrim 8 (30 millions).
La SCPI PFO2 de Perial dont l’objectif est d’allier la performance financière et la performance énergétique en intégrant les exigences du Grenelle de l’environnement et en anticipant les problématiques à venir, a drainé quelque 50 millions d’euros en un an. " « Nous avons réussi notre pari avec PFO2, les investisseurs ont été séduits par ce produit novateur et performant. Au bout d’un an, nous avons collecté 50 millions d’euros. La capitalisation de la SCPI est de plus de 46 millions d’euros avec un rendement de 5.52% en 2009 et 100% de la collecte est investie. En ce qui concerne les biens anciens de notre patrimoine nous avons déjà évalué et commencé les travaux nécessaires pour diminuer leur empreintes écologiques», a indiqué le 10 septembre lors d’un point de presse Alexandre Claudet, directeur général délégué de Perial Placements. D’ici à la fin de l’année, la collecte devrait s'établir autour de 80 millions d’euros, a estimé Alexandre Claudet, qui précise que celle-ci provient d’abord de la clientèle historique de Perial, les Conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). Cependant, les partenariats engagés avec des banques privées, des sociétés de gestion et des assureurs pourraient aussi alimenter la SCPI.
State Street Corp a annoncé vendredi qu’elle prend en charge la comptabilité, la conservation, la fonction d’agent de transfert, le reportung et la conformité pour la nouvelle sicav coordonnée de Lemanik Asset Management Luxembourg gérée par l’italien PensPlan Invest SGR de Bolzano (Haut-Adige ou Tyrol du Sud).
L’allemand DZ Bank a acheté vendredi à l’italien UniCredit une partie de sa clientèle de banque privée au Luxembourg (soit environ 10.000 comptes représentant 2,5 milliards d’euros d’encours). La transaction porterait sur une cinquantaine de millions d’euros, selon les proches du dossier. Ces clients, comme les salariés d’UniCredit Luxembourg SA, seront repris par DZ Privatbank SA.UniCredit a précisé que sa filiale luxembourgeoise conserve ses activités de banque des entreprises et de trésorerie. De plus, elle focalisera son activité de banque privée sur la gestion de fortune pour les particuliers haut de gamme et très haut de gamme ainsi que sur la fourniture de services de gestion d’actifs pour les contrats d’assurance-vie en unités de compte à l'échelon du groupe UniCredit.
D’après Ahorro Corporación, la part du marché espagnol des fonds de gestionnaires dépendant des banques a baissé à 54,5 % fin août, le niveau le plus bas depuis les années 90, contre 57,8 % fin décembre, rapporte Funds People. En revanche, les sociétés de gestion dépendant des caisses d'épargne ont gagné du terrain, notamment avec des souscriptions nettes de 200 millions d’euros en août (alors que les filiales des banques accusaient des sorties nettes de 800 millions) et représentent désormais 35 % du marché contre 32,4 % fin décembre. Les indépendants ont aussi enregistré une augmentation de leur part de marché, à 10,5 % contre 9,8 %.La croissance des gestionnaires des caisses d'épargne provient essentiellement de la faveur dont jouissent les fonds obligataires de long terme et les fonds garantis, tandis que la perte de parts de marchés pour les filiales de banques est imputable aux remboursements de fonds monétaires et obligataires de court terme.
A fin août, les actifs gérés par les fonds espagnols de valeurs mobilières avaient diminué de 0,3 % sur un mois, à 147,32 milliards d’euros, avec une baisse de 509 millions d’euros pour 533 millions de sorties nettes, selon l’association Inverco des sociétés de gestion.Cinco Días ajoute que l’encours des fonds immobiliers est resté stable à 6,24 milliards d’euros tandis que les sicav géraient 24,88 milliards et les fonds étrangers, environ 40 milliards.Au total, le secteur de la gestion d’actifs pesait fin août près de 218,45 milliards d’euros.
Lombard Odier Investment Managers continues to develop its fixed income capabilities with the appointment of Richard Walsh as head of emerging market debt. He has depth of experience in this field, gained at BlueCrest Capital Management and GLG Partners. His is the latest in a series of senior appointments to Lombard Odier’s fixed income team. Richard Walsh will report to Stéphane Monier, global head of fixed income and currencies.
p { margin-bottom: 0.08in; } Union Asset Management Holding announced on 10 September that Wolfgang Mansfeld, a board member at the central management firm for the German co-operative banks since 1994, has decided not to seek another term, and will retire on 30 June 2011. He will be 60 years old. Currently, Mansfeld is head of the real estate fund unit, and also directs product development strategy, management control, legal affairs, compliance, and relations with professional associations. He served as president of Efama and of the German BVI association of management firms.
p { margin-bottom: 0.08in; } Russell Investments on 9 September announced a new enlargement of its alternative management team with the recruitment of three specialists. Egidio Robertiello has been appointed managing director for alternative strategies, with a specific focus on hedge funds. He previously worked for Credit Suisse Group in New York. Stephan Breban, previously founder and managing director of City Capital Partners in London, has been appointed director of private equity. Lastly, Samual Baughn, previously chief operating officer and chief financial officer of ETF Portfolio Management in New York, is joining Russell as director of operational due diligence.
p { margin-bottom: 0.08in; } Morgan Stanley Smith Barney on 9 September announced the appointment of James F. Walker, managing director, has head of consulting services, the division which provides investment advising and services to managed accounts. Walker succeeds James J. Tracy, who in July was appointed as chief operating officer for development and distribution for wealth management in the United States for Morgan Stanley Smith Barney. Consulting Services is the top provider of managed accounts in the United States, with assets of USD385bn, a market share of nearly 21%.
p { margin-bottom: 0.08in; } Pending approval from the British regulatory authorities, the Goldman Sachs Group on 10 September appointed Jim O’Neill to the newly-created position of chairman of Goldman Sachs Asset Management, or GSAM (USD802bn in assets as of the end of June). O’Neill, who invented the acronym BRIC (Brazil, Russia, India and China), will continue to be based in London, and will report to the two co-heads of the investment management division of Goldman Sachs, Ed Forst and Tim O’Neill. O’Neill was previously head of global economics, commodities and strategy research at Goldman Sachs & Co.
At a press conference to discuss the 20-year partnership between the independent financial advising firm Oddo & Cie and the management firm Banque d’Orsay, Philippe Oddo, managing partner at Oddo & Cie, confirmed that the recent acquisition of the Banque d’Orsay will give the partnership higher ambitions in terms of growth. Without exception, the logic of the operation is not to realise economies of scale, but rather, for teams at Banque d’Orsay, to enrich the product range and integration. “The teams at Banque d’Orsay are worried, and logically so,” Oddo noted. “We would also like to tell them that we would like to work with them.” After the departure last week of one of the more experienced heads of distribution from Oddo & Cie, Philippe Louisadat (see Newsmanagers of 10/09/10), Oddo confirmed that he would naturally consider staff at Banque d’Orsay before appointing a replacement.
p { margin-bottom: 0.08in; } In August, funds on sale in Sweden posted net subscriptions of SEK1.9bn (EUR0.2bn), according to the most recent statistics from the Swedish investment fund association (Fondbolagens Förening). Inflows went largely to balanced funds, which received SEK1.2bn in subscriptions. Bond and money market funds for their part saw inflows of SEK0.5bn and SEK0.7bn, respectively. However, equities funds saw redemptions totalling SEK0.1bn, and hedge funds had outflows of SEK0.3bn. Equities funds most severely affected by redemptions were those invested in eastern Europe, North America, and Sweden. Since the beginning of the year, the Swedish fund sector has seen inflows of SEK51.3bn, of which SEK25.2bn went to balanced funds, and SEK18.1bn to bond funds. As of the end of August, assets in the sector had increased to SEK1.77trn.
p { margin-bottom: 0.08in; } Russell Investments has opened an office in Milan, and added to its local team, led by Mirko Butti, Bluerating reports. The four people already present in Italy are now joined by three professionals dedicated to sales development. Michele Quinto, who joins from Fidelity, will be in charge of the retail channel, as regional director, and will be assisted by sales manager Fabiano Galli, who was also at Fidelity. Vanessa Levi, from Russell UK, will handle the wealth management sector.
p { margin-bottom: 0.08in; } Hedgeweek reports that the fund of hedge fund management firm MCP Asset Management, based in Hong Kong, has acquired Sparx International (Hong Kong), the regional entity of the Sparx group, the second largest hedge fund in Asia.
p { margin-bottom: 0.08in; } Franklin Templeton Investments on 10 September announced the launch of four new sub-funds of its Luxembourg Sicav Franklin Templeton Investment Funds. The four new sub-funds received licenses from the AMF ( Autorité des Marchés Financiers) on 9 July, and have been on sale in France since 22 July 2010, when the Balo was published. The FTIT Franklin Gold & Precious Metals Fund (ISIN code for original A-class shares: LU0496367417), managed by Stephen Land and Frederick Fromm, aims primarily to increase capital, with revenues as a secondary objective. The FTIF Franklin Real Return Fund (ISIN code for original A-class shares: LU0496367417), managed by Anthony Coffey and Kent Burns, aims to obtain total returns higher than inflation through an economic cycle, in a manner which is compatible with prudent portfolio management. The FTIF Templeton Euro Money Market Fund 5 (ISIN code for original A-class shares: LU0454936104), managed by John Beck and David Zahn, aims to retain a high level of capital preservation and liquidity, while maximising returns in Euros by investing in portfolios of high quality debt and debt-related securities in Euros, money markets, and availabilities denominated in Euros. The FTIF Templeton European Corporate Bond Fund (ISIN code for original A-class shares: LU0496369546), managed by David Zahn, Robert Nelson, Emmanuel Teissier, and Eric Takaha, aims to maximise total returns in a manner compatible with prudent portfolio management, through a combination of interest returns and capital appreciation.
p { margin-bottom: 0.08in; } Until 6 January 2011, Banque Populaire is offering two new funds which guarantee initial capital at maturity: Fructi Sécurité juillet 2017, for ordinary securities accounts and life insurance policies, and Fructi Sécurité PEA juillet 2017, for PEA retirement savings accounts. Over an investment duration of 6 years, 6 months and 6 days, the funds will aim to offer the investor 55% of the final average performance of the DJ Euro Stoxx 50. The performance in question will be calculated by taking the average of the performance of 13 sub-indices, calculated on a semi-annual basis from the inception of the funds. Characteristics Fructi Sécurité juillet :ISIN code: 2017 FR 0010920348Fructi Sécurité PEA juillet 2017 :ISIN code: FR 0010920363Front-end fee: 2.5% until 6 January 2011 Redemption commission: 2% after 6 January 2011Management fee: 2%Value of one share: EUR100 Minimal subscription: 1 share
p { margin-bottom: 0.08in; } Geert Rouwenhorst and Robert Shiller, professors at Yale, Jeremy Siegel, a professor at Wharton, and Andrew Lo, a professor at MIT, have recently lent their names to ETFs launched by SummerHaven Investment Management, MacroMarkets, Wisdom Tree and ProShares. Though research by these professors have made it possible for major investment firms to create hundreds or even thousands of portfolios, vehicles created by the theoreticians themselves have not always been successful, the Wall Street Journal finds. The Large Cap ETF from Wisdom Tree has underperformed the SPDR ETF based on the S&P 500 and the iShares fund based on the Russell 2000 in the past three years, while the MacroMarkets ETF did not achieve critical size. The ProShares Credit Suisse 130/30 inspired by Andrew Lo may have slightly outperformed the S&P 600 on one year, but it did not attract more than USD50m in assets. The United States Commodity Index ETF from SummerHaven looked more attractive from the marketing documents, but its theoretical track record when backtested for 10 years, which appears to show outperformance of the PowerShares DB Commodity ETF, should be regarded with caution.