Carlyle, HarbourVest Partners ainsi que Grosvenor Capital Management sont à l’heure actuelle à la lutte pour le rachat de la société d’investissement néerlandaise AlpInvest Partners, selon deux sources proches des discussions. Cette dernière dispose de quelque 46 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
«Branle-bas de combat» pour les gestionnaires d’actifs français selon le quotidien. En France, Amundi, Natixis et BNP Paribas planchent actuellement sur l’appel d’offres lancé par UniCredit pour l’adossement à un partenaire de Pioneer Investments, dont la valeur est estimée à 3 milliards d’euros. Allianz, Aberdeen et même le gestionnaire alternatif Man Group seraient également sur les rangs. La volonté de la banque italienne est connue, mais le processus s’est enclenché avec l’envoi d’un courrier de son conseil Merrill Lynch aux candidats éventuels. «La remise des offres non engageantes est prévue le 5 novembre» souligne le quotidien.
Le fonds souverain singapourien a cédé l’intégralité de sa participation de 9,6% au capital du groupe de services financiers sud-coréen à raison de 33.400 wons (21,29 euros) par titre. Temasek aurait ainsi récolté 680,9 milliards de wons, l’équivalent de 434 millions d’euros.
Le président de la Banque centrale européenne ne soutiendrait pas l’ensemble du programme adopté par les ministres des finances de l’Union européenne concernant les sanctions à prévoir en cas de non-respect des règles de discipline budgétaire, indique le quotidien qui cite une note. Jean-Claude Trichet est partisan de sanctions plus dures pour les pays laxistes.
Le compte-rendu de la réunion des 6 et 7 octobre pourrait laisser à penser que la banque centrale s’oriente vers de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire. Les avis divergent au sein du comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre (BoE), l’un de ses membres, Adam Posen demandant la reprise des mesures de relance, un autre, Andrew Sentance, appelant une nouvelle fois à un relèvement des taux, alors que sept membres ont voté pour le statu quo.
La croissance de l'économie irlandaise l’an prochain sera moins forte que prévu, a déclaré mercredi le ministre des Finances, Brian Lenihan. Des responsables gouvernementaux ont affirmé mardi que le plan d’austérité devrait prévoir jusqu'à 2,5 milliards d’euros supplémentaires d'économies d’ici 2014, le projet avancé jusqu'à lors étant insuffisant pour réduire le déficit.
Le groupe espagnol Realia discute avec la Société foncière lyonnaise (SFL), filiale de Colonial en vue d’une entrée de cette dernière dans le capital de sa propre filiale française, SIIC de Paris. Realia a ajouté qu’il informerait le marché lorsqu’il serait assuré de l’accord définitif de Foncière lyonnaise. Reuters indique que SFL pourrait rentrer à hauteur de plus de 30% dans le capital de son concurrent. L’opération se ferait par apport d’actifs immobiliers pour une valeur d’un peu moins de 300 millions d’euros. L’entrée de SFL devrait ramener la participation de Realia dans SIIC de Paris à moins de 60%, ce qui lui permettrait de réintégrer le régime SIIC de transparence fiscale. La cotation de SFL a été suspendue en début de séance. La capitalisation boursière de SIIC de Paris est d’environ 530 millions d’euros et celle de SFL de 1,64 milliard d’euros.
Amundi ETF a annoncé mardi 19 octobre la cotation de 23 ETF supplémentaires sur SIX Swiss Exchange, portant le nombre total de ses produits disponibles sur cette place à 43. La nouvelle série est composée d’ETF «actions» et «obligataires» comprenant : 12 ETF Actions dont, sur le marché américain, AMUNDI ETF NASDAQ-100, AMUNDI ETF MSCI USA et AMUNDI ETF S&P 500. Les investisseurs peuvent également opter pour un ETF visant à répliquer deux fois la performance quotidienne de l’indice MSCI USA. Parmi les nouveaux venus, AMUNDI ETF MSCI WORLD EX EUROPE permet de s’exposer au marché mondial hors Europe en une seule transaction. AMUNDI ETF MSCI NORDIC, propose, quant à lui, de bénéficier de l’évolution, à la hausse comme à la baisse, de près de 80 des plus importantes valeurs du marché nordique (Danemark, Finlande, Norvège et Suède). A cela s’ajoutent 3 ETF Actions pour investir sur les principaux marchés émergents : AMUNDI ETF MSCI CHINA qui réplique, à la hausse comme à la baisse, l’évolution des 50 plus importantes sociétés chinoises cotées à Hong Kong ; AMUNDI ETF MSCI INDIA qui permet de s’exposer à près de 60 valeurs du marché indien et AMUNDI ETF MSCI EASTERN EUROPE EX RUSSIA qui permet de bénéficier de la croissance potentielle d’environ 30 valeurs majeures d’Europe centrale hors Russie. Enfin, 2 ETF Sectoriels inédits sont aussi proposés : AMUNDI ETF MSCI WORLD ENERGY et AMUNDI ETF MSCI WORLD FINANCIALS. Du côté de l’obligataire figurent 6 ETF sur emprunts d’Etat américain «Long» et «Short». Ces ETF visent à répliquer, à la hausse comme à la baisse, la performance d’une famille d’indices Markit iBoxx $ Treasuries® sur des maturités comprises entre 1 et 10 ans. Ces indices sont composés d’emprunts d’Etat émis par le Trésor américain et libellés en US dollar. Cette gamme comprend 3 ETF «long» complétés par 3 ETF «short» inédits pour une exposition quotidienne inverse aux mêmes indices, précise un communiqué.
Graham Campbell, fondateur d’Edinburgh Partners qui a quitté sa société en décembre, a été nommé CEO de Saracem Fund Managers. L’intéressé prendra une participation importante au capital de la société, qui relocalise son activité de Glasgow à Edimbourg, précise Investment Week. Saracem a prévu d'étoffer prochainement sa gamme avec le lancement de nouveaux produits absolute return et obligataires.
Entre juillet et septembre 2010, Jupiter Fund Management a enregistré des souscriptions nettes de 734 millions de livres, portant le total de sa collecte à 1,5 milliard de livres depuis le début de l’année. Ses encours sont ressortis à 22,2 milliards de livres à fin septembre, contre 19,8 milliards fin juin.La société de gestion britannique annonce par ailleurs avoir obtenu l’agrément pour lancer un trust marchés émergents monde au dernier trimestre de cette année. Le produit sera géré par Kathryn Langridge, qui a rejoint la société en juillet.
Selon Fund Strategy, Royal London Asset Management (RLAM) a recruté David Billyard, head of sales chez Premier Asset Management, comme business development manager. L’intéressé sera chargé principalement de promouvoir les fonds retail sur le marché de gros en se focalisant sur Londres et le Sud-Ouest de l’Angleterre.
Jersey voit le secteur des services aux fonds croître, ce qui témoigne de la confiance dans le secteur de la gestion d’actifs sur l’île, selon Lipper. Ainsi, à fin juin 2010, 1.688 fonds et compartiments faisaient l’objet de services (administration, audit, conservation, juridique) contre 1.654 fonds un an plus tôt, représentant un encours de 323 milliards de dollars. Le plus gros administrateur de fonds à Jersey est State Street, avec 76,6 milliards sous administration, devant Bedell Trust Company et R&H Fund Services.La principale catégorie de fonds domiciliés à Jersey est celle des fonds de capital investissement et de capital risque (43,6 milliards de dollars) et celle des fonds immobiliers (37,3 milliards). Ensemble, ils représentent 57 % des actifs sur l’île. L’encours des ETF matières premières atteignent 12,2 milliards de dollars.
Entre juin 2009 et juin 2010, les encours sous gestion des fonds d’investissement socialement responsables en Europe ont augmenté de 41 % à 75 milliards d’euros, indique une étude de Vigeo portant sur les fonds verts, sociaux et éthiques. Le nombre de fonds a lui aussi bondi de 29 % à 879 unités.La France est la locomotive de cette croissance, avec une hausse de 92 % des actifs gérés selon des principes de l’ISR. Le pays conserve ainsi sa place de leader en Europe, avec 36 % du marché. Vigeo note que la Suisse connaît une forte augmentation (+59 %), suivie par la Suède (+48 %). L’ISR progresse aussi au Royaume-Uni et en Allemagne, mais dans une moindre mesure (respectivement +9 % et +11 %). L’Italie renoue avec la croissance (+13%) après une année de stagnation. La Belgique est le pays avec le plus grand nombre de fonds ISR, qui pèsent pour 10% dans le volume total des actifs en gestion collective dans ce pays.L’analyse par typologie de produits montre une croissance plus marquée des fonds monétaires que des fonds actions.
Selon les statistiques de la Banque centrale européenne, l’encours des fonds d’investissements de la zone euro hors fonds monétaires ressortait fin août à 5.428 milliards d’euros contre 5.375 milliards un mois auparavant, un accroissement de 53 milliards attribuable presque à égalité à l’effet de marché et aux souscriptions nettes (qui sont ressorties à 28 milliards contre 20 milliards en juillet).Il conviendra surtout de noter qu’entre fin août et le 30 septembre, les actifs gérés dans les fonds monétaires se sont accrus (pour la première fois depuis un an) de 37 milliards d’euros (dont 28 milliards de souscriptions nettes), à 1.180 milliards.
BNY Mellon a annoncé avoir signé avec la Bourse de Shanghai (Shanghai Stock Exchange ou SSE) un accord de principe (memorandum of understanding) pour une collaboration qui portera sur des ETF répliquant des indices de depositary receipts de BNY Mellon qui seront traités sur le SSE. Cette Bourse obtient l’exclusivité pour la Chine de la cotation d’ETF utilisant ces indices.
Au troisième trimestre, Goldman Sachs a vu ses encours sous gestion augmenter de 21 milliards de dollars à 823 milliards, en raison principalement de l’appréciation des marchés qui a représenté 34 milliards de dollars et qui a permis de compenser des rachats net de 13 milliards de dollars, principalement dans les actions et le monétaire. Le revenu net de la division asset management est ressorti à 1,02 milliard de dollars, soit 5 % de plus qu’il y a un an.
Pour le troisième trimestre, Bank of America Corporation a fait état mardi d’une perte nette de 7,3 milliards de dollars imputable à une charge exceptionnelle liée aux survaleurs de son activité mondiale de cartes de crédit de 10,4 milliards de dollars. Hormis cette charge non déductible fiscalement, le bénéfice net serait ressorti à 3,1 milliards de dollars contre 1 milliard pour le troisième trimestre 2009.Le bénéfice net de la gestion d’actifs et de fortune (GWIM) est ressorti pour juillet-septembre à 313 millions de dollars contre 356 millions pour le deuxième trimestre et 234 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Parallèlement, les encours à fin septembre se montaient à 624,1 milliards de dollars contre 603,3 milliards au 30 juin et 739,8 milliards pour le 30 septembre 2009. Pour les neuf premiers mois de l’année, le bénéfice net de GWIM ressort à 1.129 millions de dollars contre 1.123 millions pour la période correspondante de 2009.La division indique que ses actifs sous gestion ont augmenté en juillet-septembre à cause de la hausse des marchés ainsi que de souscriptions plus importantes pour les produits à rendement élevé, ce qui s’est traduit par une hausse de 14 milliards de dollars des dépôts et de 6 milliards de l’encours long terme.
Au 30 septembre, les actifs gérés par BNY Mellon, hors prêt de titres, se situaient à 1.140 milliards de dollars, affichant ainsi un gonflement de 9 % sur fin juin et de 18 % sur un an pendant que les encours sous conservation et administration atteignaient un montant record de 24.400 milliards de dollars, soit 12 % de plus qu’au 30 juin et 10 % de plus qu’au 30 septembre 2009. Ces dernières augmentations proviennent principalement des acquisitions de Global Investment Servicing (GIS) au 1er juillet et de BHF Asset Servicing GmbH le 2 août.Au troisième trimestre, les rentrées nettes de la gestion d’actifs et de fortune sont ressorties à 11 milliards de dollars pour les produits long terme et à 18 milliards pour les produits court terme.Au niveau du groupe, le bénéfice net disponible pour les porteurs d’actions ordinaires s’est situé au troisième trimestre à 625 millions de dollars contre 688 millions pour le deuxième trimestre et une perte de 2.439 millions pour la période correspondante de l’an dernier.
Selon les dernières estimations de Preqin, environ 96 milliards de dollars restent disponibles pour des investissements en hedge funds chez les investisseurs institutionnels qui se lancent sur cette classe d’actifs ou qui désirent augmenter leur exposition, rapporte Hedge Week. Hormis les assureurs, tous les groupes d’investisseurs ont augmenté leur allocation aux hedge funds en 2009-2010, l’augmentation moyenne représentant 1,2 % de l’encours total.Une grande partie de ces nouveaux capitaux ira aux fonds mono-gérants, Preqin ayant observé cette année une tendance à sortir des fonds de hedge funds au profit des investissements directs.Cependant le portefeuille de 50 % des fonds de pension reste composé uniquement de participations dans des fonds de hedge funds, contre 10 % pour les fondations (endowments).
Actuellement, le fonds irlandais BNY Mellon Emerging Markets Debt Local Currency géré par Alexander Khozhemiakin, de Standish, pèse 4 milliards de dollars, dont 2 milliards de souscriptions nettes depuis le début de l’année (300 millions proviennent de France). Ce fonds, présenté une nouvelle fois aux investisseurs le 19 octobre à Paris, est un fonds pur d’obligations souveraines des pays émergents qui devrait générer une performance à deux chiffres, avec des rendements de 6-6 ½ % et des gains de change contre euro de 4-5 % par an.L'équipe de gestion se réserve comme possibilité d’utiliser les «currency forwards» pour pouvoir dissocier les paris sur les taux de change de ceux sur les taux d’intérêt. Le fonds est investi dans 17 pays qui ont des marchés obligataires liquides et présentant une vaste palette d'échéances. Environ un tiers du fonds est placé en Asie, un quart en Europe émergente et entre autres un dixième en titres brésiliens ; il n’y a aucune exposition aux marchés «frontière». Alexander Khozhemiakin explique que le fonds est focalisé sur des investissements qui sont les plus sûrs dans les monnaies locales, ceux que privilégient les grands institutionnels locaux. Le taux de rotation se situe pour sa part entre 60 et 70 %. L'équipe compte actuellement 12 professionnels de l’investissement à Boston et à Londres. Un analyste senior est en passe d'être recruté à Singapour.
Les encours des 500 plus grands gestionnaires de fonds à l'échelon mondial ont gonflé de 16 % en 2009 pour atteindre 62.000 milliards en fin d’année, alors qu’ils s'étaient contractés de 23 % en 2008. Même s’il s’est agi de la seconde hausse la plus forte des actifs sous gestion depuis le début de la série (1996), selon le «Pensions & Investments / Towers Watson World 500 ranking», le niveau des encours reste inférieur à celui de fin 2006. De plus, remarque Towers Watson, seule la moitié des gestionnaires ayant enregistré la plus forte hausse de leurs encours sur les cinq dernières années doivent cette expansion à une croissance organique, tandis que l’autre moité y est parvenue grâce à des fusions-acquisitions.De fait, la part de marché des 20 plus grandes maisons s’est accrue à plus de 40 % contre 38 % en 2008. Dans ce groupe, ce sont les gestionnaires contrôlés par les banques qui continuent de dominer. D’autre part, l'étude montre que sur les 20 premiers gestionnaires, 12 sont domiciliés aux Etats-Unis et 8 en Europe, dont 4 en France (Axa, BNP Paribas, Crédit Agricole et Natixis). La part de marché des pays émergents a plus que doublé en dix ans, à 4 %, tandis que celle des gestionnaires nippons chutait à moins de 7 % contre plus de 13 %.L'étude montre aussi que les encours des principaux gestionnaires passifs ont constamment augmenté ces dix dernières années. Fin 2009, ils ressortaient à 7.300 milliards, en hausse de 62 % sur les 4.500 milliards de fin 2008, essentiellement grâce à l’acquisition de BGI par BlackRock, qui a permis à ce dernier d’atteindre 1.700 milliards de dollars d’encours passifs et de dépasser State Street Global Advisors ((SSgA) avec 1.400 milliards.Parmi les grands gagnants de ces cinq dernières années, P&I et Towers Watson mentionnent BlackRock, passé de la 41ème à la première place, BNP Paribas (33ème à 7ème), Federated Investors (72ème à 42ème), Wells Fargo (51ème à 23ème), Crédit Agricole (24ème à 12ème), Goldman Sachs (25ème à 14ème) et Legg Mason (37ème à 18ème). Voir ci-dessous le palmarès des 20 premiers gestionnaires mondiaux par encours.
L’indice Dow Jones Credit Suisse (anciennement Credit Suisse/Tremont) des hedge funds affiche pour septembre une performance de 3,43 %, ce qui porte les gains de ces fonds pour les neuf premiers mois de l’année à 5,98 %.Les deux stratégies enregistrant les meilleurs résultats pour septembre ont été le long/short equity, avec 5,09 % et les marchés émergents, avec 4,77 %. La seule catégorie en perte a été le dedicated short bias avec une chute de 11,28 %.Depuis le début de l’année, l’arbitrage obligataire (fixed income arbitrage) et le global macro arrivent en tête pour la performance avec respectivement 9,79 % et 9,33 % alors que le dedicated short bias perd 12,49 %.
Jusqu’au 20 novembre 2010, HSBC France commercialise HSBC Chrono 2016, un EMTN dont le capital investi à l’échéance, soit six ans, est garanti (hors frais d’entrée et frais de gestion du contrat d’assurance vie ou de capitalisation). Quant à la performance, elle est égale, au terme, à la meilleure évolution entre deux paniers d’actions représentatives de la zone euro (indice EUROSTOXX 50) et des pays émergents (MSCI Emerging markets) avec un maximum de 45%, soit un taux de rendement brut annualisé au maximum de 6,39%. Dans le détail, les paniers actions sont composés des 10 plus importantes valeurs de l’indice de référence (EUROSTOXX 50 et MSCI Emerging Markets). Au terme de la 6ème année un calcul de la performance réalisée par chacune des actions composant les deux paniers est effectué : - Si la performance constatée de chaque action est positive alors la performance de l’action concernée est retenue avec un maximum de 45% (mécanisme du « cap » ou de « plafonnement »). - Si la performance constatée de chaque action est négative alors la performance de l’action concernée est retenue avec un « plancher » à -45% (mécanisme du « floor » ou de « limitation à la baisse »). Dans ce cas l’investisseur ne recevra aucun coupon mais bénéficiera de la garantie 100% de son capital investi, net de frais d’entrée et de frais de gestion du contrat d’assurance vie ou de capitalisation. La performance de chaque panier correspond à la moyenne des performances ainsi attribuées aux 10 actions composant chacun des paniers. A noter, que toute cession avant l’échéance des 6 ans, se fera aux conditions de marché, avec un risque de perte en capital. Caractéristiques : Dénomination : HSBC Chrono 2016 Code Isin : XS0540651675 Montant de la part : 1000 eurosPériode de commercialisation : du 6 octobre 2010 au 20 novembre 2010Frais d’entrée : 2 % du montant investiDate de constatation initiale (cours des actions) : 26 novembre 2010Date de constatation finale (cours des actions) : 28 novembre 2016Date d’échéance : 5 décembre 2016