La banque centrale de Suède a relevé mardi d’un quart de point son principal taux directeur pour le porter à 1,50%, comme attendu, poursuivant sa politique de lutte contre l’inflation sur fond de forte croissance économique. La Riksbank, qui a également évoqué la nécessité de dégonfler les prix de l’immobilier pour éviter la formation d’une bulle, a déclaré que le taux des prises en pension aurait besoin «d'être relevé un peu plus rapidement dans la période à venir» pour contenir l’inflation.
La collecte nette des SCPI en 2010 a atteint 2,46 milliards d’euros, alors que le précédent record culminait à 1,75 milliard. Les encours ont progressé sur un an de 18% à fin décembre, à 22,3 milliards d’euros, selon les données de l’Aspim, l’Association française des sociétés de placement immobilier.
La croissance dans la zone euro a conservé son rythme au quatrième trimestre 2010 par rapport au troisième trimestre, décevant les attentes des économistes qui espéraient une accélération de la reprise. Le produit intérieur brut (PIB) des 16 pays qui constituaient alors la zone euro a progressé de 0,3% entre octobre et décembre en estimation flash, un taux de croissance égal à celui de la période juillet-septembre. Sur un an, l’expansion ressort à 2% au quatrième trimestre contre 1,9% au troisième. La croissance de l'économie française a été deux fois plus faible qu’attendu fin 2010, limitant à 1,5% son rebond sur l’ensemble de l’année après une contraction historique en 2009, mais le gouvernement a confirmé viser un chiffre de 2% cette année. Le produit intérieur brut allemand a crû au quatrième trimestre de 4% en rythme annuel et de 0,4% CVS d’un trimestre sur l’autre. Le PIB de la Grèce s’est contracté de 1,4% au quatrième trimestre 2010 par rapport au troisième, et de 6,6% sur un an. La contraction du PIB en 2010 atteindrait dès lors 4,2%, sur la base de ces chiffres encore provisoires, alors que le gouvernement anticipe une contraction de 3%.
Le sentiment des analystes et investisseurs allemands a légèrement augmenté en février mais il est inférieur aux attentes, selon l’indice du groupe de réflexion ZEW paru mardi. Son indice du sentiment économique ressort à 15,7 en février contre 15,4 en janvier, tandis que le consensus d'économistes interrogés par Reuters le donnait à 20.
Le Trésor espagnol a émis mardi pour 6,2 milliards d’euros de dette à 12 et 18 mois, avec des rendements moyens inférieurs à sa précédente adjudication pour ces deux échéances en janvier. Madrid a vendu 4,97 milliards d’euros de bons à 12 mois à un taux moyen de 2,41%, contre 2,947% en janvier. L'émission a été sursouscrite 2,1 fois. Concernant les bons à 18 mois, l’Espagne a émis 1,2 milliard d’euros à un rendement de 2,938% après 3,367% le mois dernier. La demande a représenté 5,3 fois l’offre.
L’Agence grecque de gestion de la dette publique a vendu pour 390 millions d’euros de bons du Trésor à trois mois, assortis d’un taux de rendement légèrement inférieur à celui de la précédente opération, en janvier. La demande a représenté 5,08 fois l’offre lors de cette adjudication. Le taux de rendement était de 3,85%, contre 4,1% lors de l’opération du 18 janvier.
Les prix à la consommation en Grande-Bretagne ont bondi en janvier pour atteindre le double de l’objectif de la Banque d’Angleterre (BoE) et son gouverneur a estimé mardi que l’inflation allait probablement grimper en direction des 5% dans les mois à venir. Selon l’Office national de la statistique, la hausse des prix à la consommation est ressortie à 4,0% sur un an le mois dernier, conforme aux attentes des analystes, après 3,7% en décembre. C’est son plus haut niveau depuis plus de deux ans.
Le 14 février, The Blackstone Group a annoncé le recrutement de Martin Donnelly comme managing director de son bureau australien de Sydney. Il prend la tête du développement ainsi que du suivi de clientèle pour l’Australie et le bassin du Pacifique chez Blackstone Alternative Asset Management (BAAM, 33 milliards de dollars d’encours dans le monde au 31 décembre 2010).L’intéressé était en dernier lieu deputy chief executive chez ING Investment Management Australie (depuis 2007), après avoir été director of institutional business chez Barclays Global Investors. Il sera chargé d'élaborer des solutions sur mesure pour faire face à une demande croissante des investisseurs qui se détournent de plus en plus des produits traditionnels.
Se fondant sur le dernier rapport remis à la CNMV, Expansión rapporte que la tour madrilène Edificio España du fonds Santander Banif Inmobiliario n’était plus valorisée fin décembre qu’à 215 millions d’euros alors qu’elle avait été achetée en juin 2005 à Metrovacesa pour 277 millions.
Le capital-investisseur CVC Capital Partners a pris contact avec plusieurs banques d’investissement pour soit introduire en Bourse soit vendre le groupe papetier catalan Torraspapel, acheté au koweitien KIO en 1999, rapporte Cotizalia. A l'époque, CVC avait payé 312 millions d’euros avec 264 millions de dette.
Avec l’ouverture d’un bureau Legg Mason à Genève, l’antenne parisienne du gestionnaire américain perd une zone de chalandise, mais elle récupère les Pays-Bas et ses institutionnels, de sorte qu’elle couvre à présent la France, Monaco et tout le Benelux, a indiqué à Newsmanagers Vincent Passa, responsable du développement en Europe francophone.Le bureau de Paris a été renforcé d’un assistant commercial en novembre 2010 et deux recrutements sont en cours actuellement, ceux d’un spécialiste du Benelux et d’une personne plus spécifiquement dédiée à la clientèle institutionnelle.Vincent Passa espère atteindre cette année le milliard de dollars d’encours après un exercice 2008 «très bon» et un exercice 2009 «bon» durant lesquels les souscriptions nettes semblent avoir été supérieures à 350 millions de dollars. Encore que la société soit très frileuse en matière de communication sur ce genre de données, compte tenu entre de la difficulté de sourcer précisément la collecte sur un marché européen très ouvert où les ordres peuvent suivre des cheminements parfois tortueux.Jusqu'à présent focalisé sur les gestions privées, le bureau parisien va élargir son public aux institutionnels en puisant dans une gamme multi-boutique assez riche qui se caractérise par des gestions actives avec des écarts de suivi importants mais qui comprend aussi des produits défensifs. Parmi les fonds qui seront mis en exergue cette année figurent des produits de performance absolue comme le Permal Global Macro Absolute Return (un support patrimonial), des fonds d’actions ou le Brandywine Global Fixed Income Fund, un produit d’obligations souveraines beaucoup plus petit mais probablement moins risqué que le fonds-phare d’un grand concurrent américain dans la même catégorie, qui est davantage exposé aux émergents. Legg Mason Paris prépare la commercialisation en France dans quelques mois de deux fonds de performance absolue qui devraient convenir aux banques privées et aux institutionnels. D’une part un produit de la filiale Western Asset Management (Wamco), qui pourra être négatif en duration et miser sur les spreads de crédit au travers de CDS. D’autre part, un autre fonds Brandywine, moins risqué que le Global Fixed Income Fund.
Convictions Asset Management a annoncé le 14 février le recrutement d’Edoardo Chiozzi Millelire qui sera en charge du développement international. La société de gestion entend ainsi «renforcer son développement international en Europe, principalement au Benelux, en Suisse et en Italie».Edoardo Chiozzi Millelire travaillait précédemment chez KBL-Richelieu, en charge de la clientèle internationale.
Hubert Auriol, triple vainqueur du Paris Dakar, créateur du Rallye Raid International «Africa Race» et ex-directeur général du Pôle Sports Mécaniques d’Amaury Sport Organisation (Paris-Dakar, Enduro du Touquet), rejoint Calao Finance comme conseiller aux investissements, a annoncé, lundi 14 février, la société de gestion. L’ancien pilote doit apporter son expertise dans le domaine du sport, de la communication et du management au sein de l’équipe de gestion des fonds de capital investissement, qui interviennent dans les secteurs des hautes technologies, du luxe, du sport et de la distribution spécialisée.
L’offre dédiée au marché des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) de la société Fidelity France est désormais en place. Au terme de la réorganisation des forces commerciales menée par Olivier Gourragne, président de Fidelity France, et où Ivan Monème, directeur de la communication institutionnelle, s’est vu confier la responsabilité des équipes marketing et de communication, la société de gestion a recruté Cédric Michel au poste de responsable de l’activité Distribution. L’objectif étant de remplacer Michel Audeban, ancien directeur commercial Distribution parti au début de l’année 2011. Cédric Michel, qui va donc s’occuper, entre autres, des CGPI et des brokers en ligne, n’est pas un inconnu chez Fidelity : il y a exercé ses fonctions professionnelles avant de partir, début 2009, chez Natixis Asset Management (NAM) avec Stephan de Quelen – également un ancien de la société de gestion basée à Paris - pour y occuper le poste de responsable des partenariats. Restait à disposer d’une offre de fonds bien calibrée et convaincante pour les CGPI. A ce titre, outre la gamme de fonds «classique», Fidelity France entend convaincre une nouvelle clientèle avec un fonds de droit français spécifique : Fidelity Patrimoine. Et comme son nom l’indique, l’OPCVM devrait jouer la carte de la performance mais également celle de la protection du capital des investisseurs en ayant recours à une gestion flexible très en vogue du côté des conseillers en gestion de patrimoine...
La société de gestion Swan Capital Management a annoncé, lundi 14 février, le lancement de Swan Investissement GPRV (pour « Growth », « Profitability », « Risk » et « Value »), un fonds actions internationales - dont le portefeuille peut cependant accueillir jusqu'à 40 % en produits de taux. Avec un univers de quelque 2 000 valeurs correpondant à des capitalisations boursières supérieures à 2 milliards de dollars, l’équipe de gestion s’appuie dans sa sélection sur un processus en deux temps. A partir d’une analyse réalisé via un logiciel « Growth, Profitability, Risk et Value » développé par la société Infinancials, une première succession de filtres est réalisée qui permet de comparer chaque société à l’intérieur de son secteur. Ces filtres sont composés de paramètres financiers ou ratios fondamentaux. A partir de données financières sur les entreprises, le logiciel analyse chacune d’entre elles en fonction de sa croissance (chiffres d’affaires et résultats historiques et estimés), de sa profitabilité (marges opérationnelles, ROCE, ROE, rendement), de son risque (capitalisation, volume, volatilité, beta et endettement) et de sa valorisation boursière (PER, VE/CA, VE/EBITDA,…), indique un communiqué. La seconde étape du processus réside dans la phase de sélection proprement dite établie à la fois via les résultats du logiciel et l’analyse de l’équipe de gestion. Au final, le portefeuille compte une cinquantaine de valeurs à travers 6 à 10 thèmes d’investissement retenus. Chaque thème est représenté par 5 valeurs investies de façon équipondérée. Caractéristiques : Code ISIN FR0010967158Commission de souscription : non Frais de gestion : 2,4% max (1,5% TTC durant les 3 premiers mois)Frais de gestion variables: 15% TTC au-delà du MSCI All Countries World Index (calculé en euro et coupons réinvestis) si positifValeur liquidative d’origine : 100 eurosMontant minimum de souscription initiale : 1 partIndice de référence : MSCI All Countries World Index (en euros, coupons réinvestis).Liquidité : hebdomadaireGestion systématique des prises de bénéfices/« stop-loss » au-delà d’un écart de 15% par rapport au secteur ou à l’indice de référence.
Le dernier fondateur d’Apax encore en activité, le Français Maurice Tchénio, transmet ce mardi 15 février la présidence de la société à Eddie Mizrahi, rapporte Les Echos. Il ne se retire toutefois pas totalement du métier puisqu’il gardera la responsabilité du suivi de création de valeur et de sortie du portefeuille des fonds existants ainsi que la présidence de la gérance d’Altamir Amboise. Maurice Tchénio va aussi s’atteler à une autre mission: le lancement de sa nouvelle fondation AlphaOmega, née de l’idée d’appliquer son expérience au secteur caritatif
Les dividendes et rachats d’actions versés l’an dernier par les entreprises du CAC40 ont progressé de 10% par rapport à 2009 pour atteindre 38,8 milliards d’euros, selon la lettre Vernimmen.net, rapporte Les Echos. Les entreprises du CAC40 devraient verser un montant record de quelque 40 milliards d’euros de dividendes en 2011 (au titre de l’exercice 2010) à leurs actionnaires, selon les estimations des analystes, soit une augmentation de 14% par rapport à l’année précédente, selon les données de FactSet retraitées par PrimeView.
Oubliée la crise financière chez Oddo AM. La société de gestion se tourne résolument vers l’avenir avec son nouveau plan de développement courant jusqu’en 2014, qui prévoit un doublement des encours en quatre ans."Nous sommes convaincus que notre développement doit passer par l’ouverture du passif à l’international», estime Bertrand Levavasseur, responsable de l’international chez Oddo AM. Dans cette perspective, la collecte nette sur le marché français devrait progresser de 50% sur quatre ans alors qu'à l’international, elle devrait pouvoir être augmentée dans de très fortes proportions. En 2010, la collecte nette s’est élevée à 1,1 milliard d’euros, dont pour la première fois, 50% à l’international, relève Bertrand Levavasseur. Le projet prévoit d’ores et déjà 26 recrutements (juridique, marketing, services clients, vente, middle office) avec un effort particulier sur les ventes à l’international. L’équipe de 9 personnes dirigée par Bertrand Levavasseur pourrait ainsi compter une quinzaine de personnes d’ici à la fin de l’année. Jusqu’ici surtout mis en œuvre depuis Paris, le développement à l’international va désormais entrer dans une deuxième phase, la délocalisation, avec par exemple l’installation d’un bureau de représentation en Allemagne, à Francfort. Le développement à l’international repose sur quatre marchés clés: la Suisse, l’Allemagne, l’Italie pour l’Europe et Dubai au Moyen-Orient. La constitution des équipes est en cours, notamment pour la Suisse avec un commercial à Zurich épaulé par deux personnes à Paris, ou encore pour l’Italie, à Milan, avec deux vendeurs senior assistés d’un commercial junior. La Belgique et le Luxembourg continueront d’être couverts à partir de Paris tandis que l’Espagne, où Oddo est déjà présent à Madrid, devrait être dotée d’une antenne dans les six prochains mois. Egalement au programme, mais peut-être un peu plus tard, les Pays-Bas. Au Moyen-Orient, où Oddo est présent depuis environ quatre ans, «la société commence à avoir des résultats», remarque Bertrand Levavasseur qui précise toutefois que la clientèle potentielle est surtout constituée d’institutionnels haut de gamme susceptibles d’intégrer une allocation en euro dans leur portefeuille. Le point d’entrée privilégié sur tous ces marchés reste les «midcaps» et les convertibles, puis la gestion alternative, exclusivement auprès d’une clientèle de professionnels, institutionnels comme les caisses de retraite, ou distributeurs, comme les banques privées ou encore les multi-gérants.
«Le projet Orsay est quasiment arrivé à son terme», a indiqué le 14 février à NewsManagers Jean-Philippe Taslé d’Héliand, directeur général délégué du nouvel ensemble regroupant Oddo AM et Banque d’Orsay. «C'était d’ailleurs l’une des conditions préalables à cette acquisition. Compte tenu de la proximité culturelle de la Banque d’Orsay, il nous semblait que l’intégration de la banque serait relativement facile à gérer sur une période limitée, en l’occurrence six mois environ», relève-t-il.Pari tenu. Les questions clés liées à l’intégration, qu’il s’agisse du redéploiement des équipes ou de la rationalisation des gammes, ont pour la plupart été réglées et il ne reste «plus» qu'à exécuter les différentes bascules : comptable, systèmes, OPCVM, et bien entendu, l’intégration des équipes. En termes d’organisation, la direction générale du nouvel ensemble consolidé, comme indiqué par L’Agefi (17 janvier 2011), sera bien assumée par l’ex-directeur général de la Banque d’Orsay, Guido Mundt, les deux directeurs généraux délégués restant en place, à savoir Thierry Deheuvels et Jean-Philippe Taslé d’Héliand. La nouvelle structure comptera environ 120 personnes, dont 85 pour Oddo AM et 35 pour Orsay. Outre le renforcement des parts de marché en France, l’opération va aussi permettre à Oddo AM d'élargir son offre à la gestion alternative avec deux produits Orsay, à savoir Orsay Arbitrage Actions (avec un encours de quelque 140 millions d’euros), Orsay Active Long/Short (15 millions d’euros). Un troisième produit que la banque d’Orsay gérait pour compte propre va être aménagé pour la clientèle. Il s’agit d’un hedge fund domicilié à Dublin et spécialisé dans l’arbitrage de fusions/acquisitions. Le fonds sera doté en fonds propres maison avant ouverture à la clientèle. Orsay apporte également dans sa besace deux autres fonds actions qui viennent compléter l’offre d’Oddo en raison de leur approche opportuniste, Orsay Développement Large Cap (110 millions d’euros d’encours) et Orsay Opportunités Monde (30 millions d’euros). L'étiquette Orsay ne devrait pas subsister sur ces fonds mais elle sera maintenue sur les produits de gestion alternative, à l’exception peut-être du fonds «merger arbitrage», afin de bien marquer la reconnaissance de l’expertise d’Orsay dans ce domaine. «Nous disposons désormais d’un modèle économique solide car il s’appuie sur un actif bien réparti entre classes d’actifs et un passif bien réparti également par typologies de clientèle», estime Jean-Philippe Taslé d’Héliand. Du côté des classes d’actifs, Oddo offre désormais une palette de sept classes d’actifs avec chaque fois si possible un fonds phare, par exemple Oddo Avenir Europe (avec un encours de quelque 1,15 milliard d’euros) pour les moyennes capitalisations européennes. La nouvelle structure, qui pesait environ 13 milliards d’euros fin 2010 avec l’apport de 2 milliards d’euros de la Banque d’Orsay, a aussi ouvert de nouvelles perspectives de croissance. Avec l’aide du cabinet Bain, Oddo a mis au point un nouveau plan de développement qui prévoit un doublement des encours sur quatre ans. Dans cette perspective, le développement à l’international devrait jouer un rôle central (lire par ailleurs).
SwissLife Immobilier et Viveris Reim annoncent le lancement de l’OPCI SwissLife Dynapierre, support d’investissement original à dominante d’immobilier non coté. Viveris Reim gèrera la SPPICAV (Société de Placement à Prépondérance Immobilière à Capital Variable) composée à 60% maximum d’immobilier, à 30% maximum d’actifs financiers et à 10% minimum de liquidités. L’administration de biens des immeubles sera réalisée par SwissLife Immobilier, en charge de la gestion du patrimoine immobilier du Groupe Swiss Life.L’OPCI a d’ores et déjà été intégré dans l’offre d’unités de compte de SwissLife Assurance et Patrimoine. SwissLife Dynapierre sera proposé par l’ensemble des réseaux Swiss Life, y compris SwissLife Banque Privée dans le cadre de contrats d’assurance vie ou de compte-titres. Codes Isin : FR0010956904 (part B) et FR0010956912 (Part C)
Dans un communiqué publié lundi 14 février, portant sur le développement de son activité en Europe et l’élargissement de sa gamme de produits, Amundi ETF a fait état d’un encours de 5,3 milliards d’euros à fin décembre 2010, soit une croissance de près de 60% sur l’année - contre 24% pour le marché européen. L’an dernier, près de 300 enregistrements et cotations de ses produits en France, Allemagne, Pays Bas, Italie et Suisse ont été réalisés, avec également 29 lancements. Au total, la gamme de la société compte 94 ETF couvrant les principales classes d’actifs : actions, obligations, monétaire et matières premières.Amundi ETF se présente comme le 3ème plus important émetteur en Europe, indique l'établissement.
iShares Suisse a nommé Mathieu Vinson directeur de la distribution pour la Suisse romande et le Tessin. Mathieu Vinson est responsable de la clientèle privée et institutionnelle dans cette région, mais travaillera à Zurich.
Les actifs sous gestion du groupe suisse Clariden Leu se sont établis à 96 milliards de francs suisses à fin décembre 2010, contre 102 milliards à fin décembre 2009. Clariden Leu souligne dans un communiqué que cette évolution est due pour l’essentiel à la faiblesse du dollar et de l’euro face au franc suisse. A cele s’ajoute une décollecte nette de 600 millions de francs suisses - contre une décollecte nette de 500 millions de francs suisses en 2009. Clariden Leu précise toutefois que le groupe a recommencé à collecter au second semestre.Le bénéfice net du groupe s’est inscrit en 2010 à 209 millions de francs suisses contre 353 millions de francs suisses l’année précédente, mais le résultat de l’an dernier comprenait un gain exceptionnel d’une centaine de millions de francs suisses.
Le 31 janvier, Investec Asset Management a lancé deux nouveaux compartiments de sa sicav coordonnée GSF Luxembourg, le fonds obligataire de dette émergente en monnaie locale Investec GSF Emerging Markets Local Currency Dynamic Debt et le fonds de devises émergentes Investec GSF Emerging Markets Currency. Ces deux produits sont gérés par l’équipe dette émergente que dirige Peter Eerdmans et peuvent prendre des positions longues et courtes, le premier sur la dette des 23 pays les plus liquides, le second sur les monnaies de 36 pays émergents.Le portefeuille du EM Local Currency Dynamic Debt (LU0565898722) comprendra entre 15 et 25 positions actives longues et courtes. Son indice de référence estle JPM GBI-EM Global. Le droit d’entrée est de 5,26 % et la commission de gestion de 1,50 %.Le EM Currency Fund (LU0565900726), dont le gérant principal est Werner Gey van Pittius, affiche un droit d’entrée de 5,26 % et une commission de gestion de 1,20 %. Il aura entre 10 et 20 lignes actives et utilisera le JP Morgan ELMI+ comme indice de référence.
Parmi les boutiques de la galaxie Legg Mason, aux côtés de Wamco, Royce, Batterymarch ou Permal, figure Brandywine Global Investment Management (32 milliards de dollars d’encours fin 2010) qui met en œuvre des stratégies actions et obligataires, ces dernières représentant environ 22,8 milliards de dollars. La gamme de ce gestionnaire comprend notamment des fonds d’obligations gouvernementales, dont le produit irlandais Global Fixed Income Fund (*), qui a drainé en net 92 millions de dollars depuis début avril 2010. Le bureau parisien de Legg Mason a l’intention de mettre en avant ce produit qui a affiché un effet de marché positif de 13,56 % sur les deux ans au 31 décembre, contre 3,85 % pour son indice de référence, le Citigroup World Government Bond Index.David F. Hoffman, managing director et gérant de portefeuille, a expliqué à Newsmanagers que ce fonds «de conviction plutôt que de pondérations conformes à l’indice» se focalise avec une approche de type value sur les obligations d’Etat du monde entier notées «catégorie investissement» et qui offrent les rendements réels les plus élevés… mais pour de bonnes raisons (Australie) plutôt que pour de mauvaises (Grèce). En outre, Brandywine Global IM gère activement l’exposition aux devises sous-évaluées au moyen de contrats à terme (currency forwards) à la fois pour protéger le capital et augmenter la performance. Au demeurant, l'équipe de gestion couvre au moins en partie les risques de change pour n’extraire que le rendement.La poche «émergents» est plafonnée à 10 %, ce qui différencie le fonds de Brandywine Global IM d’un de ses grands concurrents (Ndlr : Franklin Templeton). Ce produit est par exemple exposé en Asie à la Corée du Sud, à la Malaisie, au yuan chinois - au travers de contrats à terme spécifiques sans livraison physique («non deliverable forwards») -, en Europe à la Hongrie et au Brésil. Cela posé, actuellement le portefeuille est surpondéré sur le dollar, long en duration, tandis que les valeurs européennes pèsent environ 15 %, dont le tiers en titres britanniques et des positions à plus courte échéance sur la Suède, la Norvège ou la Pologne.Les positions sont choisies en fonction d’une approche simple : chaque pays est traité comme s’il s’agissait d’une action. Le taux de rotation se limite à 50 % pour les obligations de même que pour les monnaies, même si ces derniers temps il s’est situé à 100 % pour les changes. (*) Code isin : IE00B19Z4J92 /IE0033637442 Actif net : 431 millions de dollars au 10 février 2011
GLG Partners vient de lancer une version au format Ucits III de son hedge fund domicilié aux îles Caïman, le portefeuille «North American Opportunity», rapporte Investment Week.Le nouveau portefeuille long/short, le GLG North American equity Alternative Ucits fund, est géré par John Gisondi, responsable des actions nord-américaines. John Gisondi se propose d’investir en priorité dans des moyennes et grandes capitalisations liquides, en utilisant une analyse «bottom-up».
En 2010, les fonds commercialisés en Europe ont enregistré des souscriptions nettes de 283,6 milliards d’euros (hors fonds monétaires), selon les dernières statistiques de Lipper. Il s’agit du niveau le plus élevé depuis 2005 où la collecte nette était ressortie à 371 milliards d’euros. Les sociétés de gestion transfrontières ont représenté 79 % de cette activité, soit 222,7 milliards d’euros. Celle qui a enregistré les plus importantes souscriptions nettes est Franklin Templeton, avec 31,4 milliards d’euros, devant Allianz/Pimco (20,5 milliards) et Carmignac (16,9 milliards). Concernant les fonds actions, qui ont enregistré des souscriptions nettes de 83,2 milliards d’euros en Europe au total, c’est Deutsche Bank qui se distingue avec une collecte nette de 8,3 milliards d’euros. Mais cela est principalement dû à sa gamme d’ETF dbx-trackers. Parmi les gestionnaires actifs, Aberdeen fait course en tête avec des entrées nettes sur les fonds actions de 7,1 milliards d’euros, grâce au succès de ses produits marchés émergents, Asie et monde. Sur 2010, ce sont néanmoins les fonds obligataires qui ont tiré la collecte, avec 126 milliards d’euros de souscriptions nettes. Mais Lipper note un revirement de tendance en décembre, où ces fonds ont accusé des rachats nets de 6,7 milliards d’euros, alors que les fonds actions engrangeaient 83,2 milliards.Parmi les tendances de 2010, Lipper souligne également l’appétit pour les fonds d’allocation ou à rendement absolu, qui ont enregistré des souscriptions nettes de 22,9 %, soit une hausse de 60 % par rapport à l’année précédente.
Dans une lettre envoyée à une douzaine de députés la semaine dernière, Dominique Cerutti, le président directeur général de Nyse Euronext en Europe, a vanté la fusion avec Deutsche Börse qui renforcerait la dimension européenne et l’influence d’un ‘global player’ dans les marchés de capitaux», rapporte L’Agefi. «La consolidation des marchés régulés au sein du marché intérieur est la conclusion logique des intentions législatives de l’Union européenne», souligne le dirigeant de Nyse Euronext.Du côté des députés, tout en soulignant que la concentration de ces activités est dans la logique économique, on sera attentif à ce que les Américains n’exportent pas leur réglementation en Europe. «La concurrence, précise l’un d’entre eux, qui avait été l’objectif de la directive MIF, ne peut se faire que sur un moins-disant réglementaire», note le quotidien.