Le directeur de la division Private Banking de la Banque cantonale de Genève, Jean-Louis Platteau, a démissionné, a indiqué la banque le 23 mars dans un communiqué. Il a informé la banque de son intention de réorienter ses activités professionnelles. Jean-Louis Platteau était membre de la direction depuis 2008.
L’Autorité allemande de surveillance des services financiers (BaFin) a délivré une licence d’exploitation à LaSalle Vermögensverwaltungs GmbH, créée par LaSalle Gmbh dont le siège est situé à Munich (lire notre article du 20 septembre 2010) et qui exploitera la marque LaSalle Investment Management Kapitalanlagegesellschaft mbH (LaSalle KAG).Cette société, détenue à 100 % par LaSalle GmbH, aura pour mission la création de fonds d’investissement institutionnels (Spezialfonds) de droit allemand au profit d’institutionnels allemands, autrichiens et suisses.Claus Thomas, directeur général de LaSalle GmbH, a souligné que cette nouvelle société de gestion de droit allemand ouvre au groupe l’accès aux Spezialfonds tout en lui permetrtant de proposer des véhicules spécifiques pour les comptes cantonnés.Les co-directeurs généraux de LaSalle KAG sont Martin Jochem et Ulrich Nach.
Après une hausse de 34,9 % pour janvier-septembre (lire notre article du 26 novembre 2010), DekaBank, le gestionnaire central des caisses d'épargne allemandes, a déclaré le 2 mars un bénéfice «économique» (bénéfice aux normes IFRS avant impôt plus résultat de la valorisation des instruments financiers) de 925,1 millions d’euros contre 661,8 millions pour 2009, ce qui représente un gonflement de 39,8 %.La division gestion d’actifs/marchés des capitaux (AMK) a accusé en 2010 des sorties nettes de 0,8 milliard d’euros contre 2,5 milliards l’année précédente, principalement à cause de sorties nettes de 7 milliards d’euros des fonds monétaires et obligataires. Cependant, grâce à l’effet de marché positif, l’encours a augmenté à 132,5 milliards d’euros fin décembre contre 130,1 milliards douze mois auparavant. La division AMK a contribué pour 428 millions d’euros contre 316,6 millions au bénéfice économique de l’exercice.La division gestion d’actifs/immobilier (AMI) a enregistré pour sa part des souscriptions nettes de 1,7 milliards d’euros contre 2,5 milliards en 2009 - dont 1,5 milliard au profit des fonds immobiliers offerts au public contre 2,2 milliards l’année précédente. L’encours de la division AMI s’est accru à 22,8 milliards d’euros fin 2010 contre 21,1 milliards fin 2009. Enfin, le bénéfice économique de la division a augmenté à 88,3 millions d’euros contre 57 millions en 2009. Mais en intégrant les éléments exceptionnels, il est ressorti à 55,1 millions d’euros contre 19,4 millions un an plus tôt.
Directeur général de VM Vermögens-Management GmbH, une filiale du groupe August von Finck, après avoir été pendant huit ans (jusqu’en 2009) à la tête d’Oppenheim Research GmbH, Wolfgang Sawarzki retourne chez Sal. Oppenheim. Au 1er avril, il prendra les fonctions de directeur opérationnel de l'équipe de gérants de portefeuille dans la division «clients stratégiques» (clients à structures patrimoniales complexes) dirigée par Stefan Jenssen.D’autre part, il sera le coordinateur de la gestion de fortunes privées dans le cadre de l’investment policy committee dont la direction est assurée par le CIO, Wolfgang Leoni.
Dans une interview avec la Frankfurter Allgemeine Zeitung, Eric Syz, directeur général de l'établissement helvétique éponyme, estime que les investisseurs allemands se montrent trop exigeants vis-à-vis des banques privées tout en renâclant à payer les commissions, ce qui ne permet pas d’exercer des activités de banque privée dans des conditions économiques raisonnables. En outre, ces particuliers sont difficiles à servir parce qu’ils font souvent preuve de panurgisme.En revanche Syz voit des chances de développement auprès de la clientèle institutionnelle, notamment les caisses de retraite et les assureurs. En matière de gestion d’actifs institutionnelle, l'établissement helvétique souhaite gagner du terrain en Allemagne, en France et en Italie.
Threadneedle et Deutsche Bank ont signé un accord pour la distribution de 34 fonds Threadneedle via les 271 agences bancaires de l’établissement allemand en Italie et par le biais de Finanza & Futuro Banca, le réseau de 1.250 conseillers financiers du groupe. Parmi les fonds Threadneedle qui seront désormais commercialisés en Italie par Deutsche Bank figurent les Pan European Fund, American Fund, American Select Fund et European High Yield Bond Fund.
A l’occasion de la présentation des résultats annuels d’UniCredit, Federico Ghizzoni, son CEO, a précisé qu’une décision serait prise dans deux à trois semaines au sujet de sa filiale de gestion d’actifs Pioneer, rapporte Il Sole – 24 Ore. A cet égard, le journal italien révèle que les représentants de Resolution, l’un des prétendants, ont rencontré à plusieurs reprises à Milan les dirigeants d’UniCredit, auxquels ils ont présenté les derniers détails de leur projet. Le groupe britannique prévoit de créer une plate-forme européenne de gestion d’actifs capable d’attirer d’autres acteurs du secteur. Dans ce cadre, Pioneer serait détenue par une société nouvellement créée détenue par les nouveaux et anciens actionnaires de la société de gestion, et donc potentiellement UniCredit. Cette entité serait cotée à Londres et Milan à hauteur d’au moins 51 % de son capital. Les autres prétendants sont Amundi et Natixis, déconcertés par la décision du gouvernement italien de bloquer les opérations hostiles sur les secteurs stratégiques du pays, note Il Sole. Federico Ghizzoni n’a pas exclu non plus de ne pas vendre Pioneer...
La nouvelle direction d’Unicredit emmenée par Federico Ghizzoni pourrait envisager de conserver Pioneer Global Asset Management, sa filiale de gestion d’actifs si les offres reçues se révélaient insuffisantes, rapporte L’Agefi. La banque italienne négocie actuellement avec trois candidats (Natixis, Amundi et le britannique Resolution) mais une rumeur parle aussi d’un rapprochement de Pioneer avec Eurizon, son concurrent chez Intesa Sanpaolo. «Une décision sera prise dans deux à trois semaines», a indiqué simplement le directeur général qui a déjà exclu toute vente de l’activité américaine de Pioneer, considérée comme «stratégique».
Craig Aspinall a rejoint Standard Life Investments en qualité de directeur des investissements avec la mission de développer les activités de Standard Life en Australie. Il travaillait précédemment chez Macquarie Global Investments.Standard Life Investments a également recruté Diana Ryan, précédemment chez AMP Capital, en tant que chargée de clientèle avec la responsabilité de mettre en œuvre des stratégies de développement dans la région.
Trois gestionnaires étrangers ont récemment obtenu des agréments de commercialisation en Espagne pour certains de leur OPCVM. Il s’agit des fonds Axa IM Euro Moderato (*) distribué par Axa Ibercapital et Mirabaud Active Allocation (**) distribué par Mirabaud Finanzas.Pour sa part, Pimco (groupe Allianz Global Investors) a fait enregistrer le Pimco Emerging Asia Bond Fund, le Pimco Emerging Markets and Infrastructure Bond Fund et PIMCO Global Advantage Fund, ce dernier répliquant l’indice fondamental GLADI (Global Advantage Index), qui a été développé en interne. (*) classe E, FR0010950055 et classe I, FR0010950063 (**) classe A, LU0562891944 et classe I, LU0562892165)
Selon Expansión, la Royal Bank of Scotland (RBS) a entamé le processus de cession de son portefeuille de crédits «non stratégiques» en Espagne en vendant pour 286 millions d’euros des prêts accordés au plus fort de la bulle à des promoteurs immobiliers au fonds opportuniste Perella Weinberg Real Estate Fund pour un montant non divulgué, mais probablement avec une très forte ristourne. RBS cherche encore des acquéreurs pour quelque 700 millions d’euros de prêts
L’assureur Mapfre Vida a lancé mercredi le Fondmapfre Garantizado 1104, avec échéance au 4 mai 2015. Le capital est garanti à 100 % et la rémunération dépendra de la performance de l’EuroStoxx 50. Des fenêtres semestrielles de liquidité sont prévues à partir de la deuxième année.
Russell Investments a annoncé le 23 mars la nomination de Trevor Persaud en qualité de responsable des activités de conseil dans l’Asean, en Inde, à Hong Kong et à Taiwan.Dans ses nouvelles fonctions, Trevor Persaud sera responsable du développement des activités de conseil dans la région, entre autres, le conseil en investissement, l’allocation d’actifs, la gestion des risques et la construction de portefeuille. Trevor Persaud, qui travaillait précédemment chez Prudential Asset Management à Singapour, restera basé à Singapour et sera rattaché à Mahendran Nathan, chief executive pour l’Asean, Hong Kong, Taiwan et l’Inde.
AXA a annoncé le 23 mars la fin de la période de détermination du prix de la fusion d’AXA Asia Pacific Holdings (AXA APH) avec AMP Limited (AMP) et de la vente des activités asiatiques d’AXA APH à AXA. La finalisation de l’acquisition des activités asiatiques d’AXA APH par AXA est prévue le 1er avril 2011.La transaction a préalablement reçu toutes les autorisations réglementaires nécessaires ainsi que l’approbation des actionnaires d’AXA APH.En retenant le prix moyen pondéré par les volumes (« VWAP ») des actions AMP sur la période de référence de 10 jours, qui s’élève à 5,32 dollars australiens, le prix final par action payé aux actionnaires minoritaires d’AXA APH comprendra 0,73 action AMP et 2,5464 dollars australiens en numéraire. AMP va acquérir 100% des actions existantes d’AXA APH pour 13,3 milliards de dollars australiens. AMP achètera les actions AXA APH détenues par AXA pour 7,2 milliards de dollars australiens en numéraire. Dans cette transaction, AXA achètera à AMP 100% des activités asiatiques d’AXA APH pour 9,8 milliards de dollars australiens en numéraire. Le prix des activités d’AXA APH en Australie et Nouvelle-Zélande sera de 3,5 milliards de dollars australiens.Le montant net payé par AXA en numéraire sera de 2,6 milliards de dollars australiens (ou environ 1,8 milliard d’euros).La transaction devrait être relutive sur le résultat opérationnel par action en 2011 et avoir les impacts estimés suivants au premier semestre 2011 :• Environ 0,7 milliard d’euros de plus-value exceptionnelle comptabilisée en résultat net, liée à la vente des activités en Australie et Nouvelle-Zélande• -1 point de ratio de solvabilité I, qui s’élevait à 182% au 31 décembre 2010• +4 points de ratio d’endettement, qui s’élevait à 28% au 31 décembre 2010. Cet impact est principalement dû au paiement net en numéraire et à la réduction des capitaux propres d’environ 1,6 milliard d’euros.
A la suite de la finalisation de la transaction AXA APH (lire par ailleurs), John Dacey, membre du comité exécutif de group Axa, deviendra avec effet immédiat vice-chairman de la région Asie-Pacifique et sera rattaché à Henri de Castries. Dans ses nouvelles fonctions, il aura pour mission de poursuivre le développement des activités d’AXA dans la région. Il était précédemment directeur général de la région Japon & Asie-Pacifique, qui est réorganisée en deux entités : AXA Asie et AXA Japon.Michael Bishop, membre du comité exécutif du groupe AXA, est nommé directeur général d’AXA Asie, et sera rattaché à Henri de Castries. Il était précédemment directeur général d’AXA Asia Life, une entité d’AXA APH. Dans ses nouvelles fonctions, il continuera de diriger les activités d’assurance vie, épargne, retraite d’AXA en Asie (en Chine, à Hong-Kong, en Inde, en Indonésie, en Malaisie, aux Philippines, à Singapour et en Thaïlande) et il supervisera également le développement des activités d’assurance dommages (en Chine, à Hong-Kong, en Inde, en Indonésie, en Malaisie, à Singapour, en Thaïlande et au Vietnam). Gaëlle Olivier, nouvellement nommée directeur général d’AXA Asia P&C, lui sera directement rattachée.Jean-Louis Laurent Josi, directeur général d’AXA Japon et membre du comité exécutif du groupe AXA, sera directement rattaché à Henri de Castries.
Selon les dernières données de la FFSA (fédération française des sociétés d’assurances) pour le mois de février, les souscriptions enregistrées depuis le début de l’année s'élèvent à 23,9 milliards d’euros (-12 %). Il s’agit du troisième mois consécutif de recul, du jamais vu depuis deux ans.Les versements sur les unités de compte sont certes en légère hausse, de 1 %, à 3,7 milliards d’euros. Mais la collecte des supports en euros s’affiche en baisse de 14 % avec 20,2 milliards d’euros en février.La collecte nette de 2,9 milliards s'établit au total en très forte baisse par rapport à février 2010, à -41 %. L’encours des contrats d’assurance-vie ressort fin février à 1.351 milliards d’euros (+7 % sur un an).
Ossiam, la filiale de Natixis Global Asset Management spécialisée dans les ETF (Exchange TradedFunds) a annoncé, mercredi 23 mars, la nommination de Paul-Marc Lachaud au poste de responsable de la Conformité et du Contrôle Interne de la société. Âgé de 32 ans, l’intéressé vient ainsi compléter l’organisation de la société de gestion qui prévoit de lancer ses premiers produits en mai 2011, précise un communiqué.En septembre 2007, Paul-Marc Lachaud avait intégré l’Inspection Générale du Groupe BPCE au poste d’inspecteur et était en charge, d’une part de l’évaluation du dispositif de maîtrise des risques de la banque et de ses filiales, et d’autre part de l’amélioration de l’organisation et de l’efficacité des différentes entités du groupe en matière de risques.
Selon Le Figaro, certains assureurs réfléchissent à apporter des retouches à leurs contrats d’assurance-vie. Pour tenir compte des changements induits par Solvabilité II, les assureurs qui offrent encore des taux minimums garantis sur huit ans, par exemple, songent à abandonner cette pratique. «Même si le taux promis est faible, autour de 2,5%, c’est une garantie supplémentaire qui accroît encore les exigences de fonds propres pour l’assureur», note Cyrille Chartier-Kastler, président de Facts & Figures. D’autres pistes sont évoquées comme changer la souplesse des nouveaux contrats (via la mise en place de pénalités de retrait anticipé par exemple), ou l’ajustement des frais. Les capitaux placés sur les supports en euros exigent plus de fonds propres que les unités de compte. Or, aujourd’hui, paradoxalement, les frais de gestion sont beaucoup plus faibles sur les premiers que sur les secondes, constate le quotidien. «Cette situation ne sera bientôt plus tenable pour les assureurs», souligne Cyrille Chartier-Kastler, qui prédit un renchérissement des frais de gestion des supports en euros, et une diminution de ceux appliqués aux autres supports. Quelques rares établissements se sont déjà engagés dans cette voie, comme HSBC, note Le Figaro.
L’assemblée générale annuelle de la ROAM (Réunion des Organismes d’assurance mutuelles) du 22 mars 2011 a élu Olivier Désert, directeur général de la Mutuelle de Poitiers Assurances, président de la ROAM. Il succède à Michel Dupuydauby qui terminait son 6ème mandat de président de la ROAM. Olivier Désert, occupait déjà le poste de vice-président de la ROAM et celui de secrétaire-général trésorier. Il devient ainsi membre du Bureau de l’AFA (Association Française de l’Assurance), de la FFSA (Fédération Française des Sociétés d’Assurances), de la FFSAM (Fédération Française des Sociétés d’Assurance Mutuelles). Les quatre vice-présidents élus ou réélus le même jour sont : André Renaudin, AG2r-La Mondiale, Jacques Deparis, AREAS, Bernard Millequant, SMABTP, Jean-François Allard, MAF. Marcel Kahn, MACSF est élu secrétaire-général trésorier.
Olivier Cornuot, 43 ans, rejoint le pôle volatilité / convertibles de CCR Asset Management en tant que gérant senior en charge des stratégies quantitatives. L’intéressé était auparavant responsable de la gestion absolute return et gérant de fonds d’arbitrage de volatilité chez Lyxor AM.
La société d’investissement Wendel a annoncé le 23 mars avoir renoué avec les bénéfices en 2010, enregistrant un résultat net positif d’un peu plus de 1 milliard d’euros (1.002,3 millions), contre une perte de 918,3 millions en 2009, grâce au redressement des sociétés où elle a investi ainsi qu'à des plus-values.Le principal contributeur au résultat reste le n°2 mondial de l’inspection et de la certification Bureau Veritas (322 millions d’euros), qui a renoué avec la croissance au deuxième trimestre, après plusieurs trimestres de repli. La progression du bénéfice est aussi alimentée par le groupe de matériaux de construction Saint-Gobain, dont la contribution a plus que doublé, pour atteindre 235 millions d’euros. Outre les participations de Wendel dans des sociétés cotées ou non, la société d’investissement a pu compter sur des éléments exceptionnels qui ont gonflé son résultat. L’ajustement de la valeur des titres Saint-Gobain a ainsi pesé pour 374 millions d’euros. Par ailleurs, la cession des 46% détenus au capital du groupe spécialisé dans le traitement des allergies Stallergenes et de 5,5% du capital du groupe de matériel électrique Legrand ont dégagé des plus-values de 526 millions d’euros. Le groupe a par ailleurs annoncé l’acquisition de Parcours, une société de location longue durée de véhicules, pour107 millions d’euros.
NewAlpha Asset Management a annoncé le 23 mars avoir achevé un premier tour de table de 105 millions d’euros levés pour le fonds NewAlpha Genesis 4 auprès d’une dizaine d’investisseurs institutionnels. Le fonds, dont l’objectif final de collecte est fixé à 150 millions d’euros, pourra accepter des souscriptions supplémentaires jusqu'à fin juillet 2011.Le fonds a pour vocation d’investir dans des stratégies alternatives diversifiées issues de sociétés de gestion en phase de lancement ou de développement. Selon Hedge Fund Research, les gérants de moins de deux ans affichent une performance supérieure à l’ensemble de l’univers. Cette surperformance annuelle moyenne est de 6,3 % sur la période 1995-2009. L'équipe d’Analyse/Recherche de NewAlpha Asset Management, qui a traité plus de 300 propositions d’incubation en 2010, a déjà identifié, sélectionné et entamé des négociations avec plusieurs gérants présentant des caractéristiques attractives, tant en termes de performance future que de croissance de l’activité. NewAlpha Genesis 4 devrait réaliser ses premiers investissements avant la fin du premier semestre 2011. NewAlpha Genesis 4 a pour objectif d’offrir une performance annuelle comprise entre 8 et 12 % sur un horizon d’investissement de 3 ans minimum.
Société Générale Private Banking (SGPB) a annoncé, mercredi 23 mars, quatre nominations au sein de sa division Ingénierie Patrimoniale, Services Fiduciaires et Assurance Vie dirigée par Laurent Joly.Jon Needham, qui est basé à Jersey, est nommé directeur mondial des services fiduciaires pour le réseau international de la banque. Il est également responsable de l’Ingénierie patrimoniale et des Services fiduciaires pour Société Générale Private Banking Hambros.Vittorio Castellani, qui est basé à Genève, est nommé responsable de l’Ingénierie patrimoniale pour la clientèle latino-américaine de SGPB. il est détaché auprès de Alberto Valenzuela, Directeur Général adjoint de Société Générale Private Banking (Suisse) SA et directeur de la ligne client latino-américaine.Cécile Decomps, qui est basée à Paris, est nommée responsable de l’Assurance Vie pour Société Générale Private Banking, en charge de développer et de promouvoir l’offre d’Assurance Vie au sein du réseau international de la banque privée.Marco Cameroni, qui se trouve à Luxembourg, est nommé responsable de l’Ingénierie patrimoniale et des Services fiduciaires pour l’activité de banque privée de Société Générale Bank & Trust (SGBT). Il remplace Claudio Bacceli récemment nommé directeur général en charge de la banque privée au sein de Société Générale Bank & Trust.Jon Needham a plus de 25 ans d’expérience en ingénierie patrimoniale et services fiduciaires. Depuis 2005, il était directeur de l’activité Trusts de SGPB Hambros pour les clients privés à Jersey et Guernesey en 2005. Il est membre de l’Institute of Directors et du Chartered Institute of Securities & Investment.Agé de 37 ans, Vittorio Castellani a rejoint en 2000 le groupe Société Générale à Luxembourg où il a été nommé en 2006 directeur associé du département Ingénierie patrimoniale et Services fiduciaires, en charge du développement des zones Méditerranée et Europe de l’Est. Agée de 44 ans, Cécile Decomps a débuté sa carrière à la direction Marketing du groupe Société Générale en 1989. Depuis 2008, elle occupait le poste de responsable Assurance Vie de Société Générale Private Banking France, en charge du développement des relations avec les partenaires assureurs du groupe Société Générale.Agé de 47 ans, Marco Cameroni a rejoint Société Générale Bank & Trust en avril 2008 en tant qu’Ingénieur Conseil, avant de se voir confier la responsabilité de la cellule Crédit de l’activité de banque privée en septembre 2009.
Comment les sociétés de gestion peuvent-elles s’adapter aux nouveaux besoins des investisseurs, institutionnels ou particuliers ? C’est cette question qui était posée mercredi lors de la conférence annuelle de Fitch Ratings. Côté compagnies d’assurances, qui représentent en Europe 7.000 milliards d’euros, les défis diffèrent selon que l’on parle de l’actif général ou des unités de compte. Concernant l’actif général, les assureurs doivent non seulement faire face à la faiblesse des taux, mais également à Solvency II. Cette nouvelle réglementation va se traduire par une gestion obligataire de plus en plus liée au passif, et va conduire de ce fait à moins de délégation, à l’utilisation de plus de dérivés, à un benchmarking moins financier et à une meilleure connaissance du passif par les sociétés de gestion. Parallèlement, l’appétit va être plus fort pour la convexité (convertibles, long/short, stratégies d’options) et des actifs à haut rendement (actions à forts dividendes, Reits, structures qui versent des coupons), indique Aymeric Poizot, regional head EMEA de Fitch FAM Group. Au total, le portefeuille des assureurs devrait comprendre davantage d’obligations souveraines, moins d’actions, plus d’immobilier et des crédits à plus faible duration.En termes opérationnels, les exigences en fonds propres vont devenir la nouvelle norme de risque. Par ailleurs, cela va avoir des implications en termes de reporting et les produits qui ne sont pas transparents n’auront pas leur place. Pour les unités de compte, Aymeric Poizot estime que les fonds flexibles sont les mieux à même de reconquérir les clients, sachant que cela devra s’accompagner de beaucoup de pédagogie.S’agissant des fonds de pension, qui pèsent 3.500 milliards d’euros, la tendance est à l’éloignement des actifs traditionnels pour se diriger notamment vers des classes d’actifs diversifiantes, commet les devises, les hedge funds, la dette émergente… « Une opportunité à saisir pour les sociétés de gestion », selon Charlotte Quiniou, director, Fitch FAM Group, qui cite notamment l’intérêt pour les fonds de hedge funds, notamment de la part des fonds de pension suisse et d’Europe du Nord. Par ailleurs, Charlotte Quiniou note la tendance des fonds de pension, notamment au Royaume-Uni, à passer d’un système de plans à prestations définies à celui de plans à contributions définies. Une évolution qui a pour conséquence que l’interlocuteur des sociétés de gestion devient l’investisseur individuel. Les problématiques deviennent donc les mêmes que celles de la distribution.Ce pan, justement, représente 15.500 milliards d’euros dans la zone euro et 4 milliards au Royaume-Uni. Des montants à relativiser, 42 % de cette épargne étant sur des dépôts et 9 % seulement étant investis sur des fonds. Charlotte Quiniou observe que les particuliers ont tendance de plus en plus à se porter vers les fonds diversifiés incluant les fonds flexibles. « Les investisseurs particuliers n’ont pas à prendre de décision d’allocation d’actifs eux même. C’est aux sociétés de gestion de le faire ». Parallèlement, l’aversion au risque des investisseurs est devenue assez faible. Enfin, Charlotte Quiniou a souligné l’importance de la communication ; dans un marché devenu sceptique vis-à-vis des produits financiers.
Aux Etats-Unis, on dénombre 7.500 fonds pour un encours sous gestion de 6.000 milliards d’euros d’encours. Soit une moyenne par fonds de 806 millions d’euros, selon les statistiques de Lipper. En Europe, ce ne sont pas moins de 26.000 fonds que l’on comptabilise pour un encours total de 3.600 milliards d’euros. Ainsi, un fonds européen pèse en moyenne seulement 137 millions d’euros ! Ce vivier, dont on prédit année après année la réduction sans succès, n’est pas encore près de diminuer. Hormis en 2009, le nombre de lancements de fonds en Europe est chaque année plus important que le nombre de fermetures ou de fusions. «La directive Ucits n’a pas conduit à une rationalisation des gammes», constate Dunny Moonesawmy, directeur de la recherche Europe de l’Ouest, Moyen-Orient et Afrique, qui s’exprimait à l’occasion d’une conférence organisée mercredi par FitchRatings. Pour lui, l’Europe demeure un marché très fragmenté par rapport à celui des Etats-Unis et il reste difficile de commercialiser un fonds de droit français dans d’autres pays. De plus, les besoins des investisseurs divergent en fonction de leurs pays d’origine. Parallèlement, l’innovation continue d’être très forte en matière de gestion d’actifs, avec des produits de niche censés répondre à une demande sans cesse mouvante. La prolifération s’explique aussi par le fait que la barrière à l’entrée pour les nouvelles sociétés de gestion est très basse, note Dunny Moonesawmy. Mais sur ce total de 26.000 fonds, très peu collectent. Par exemple, en 2010, 70 % des 5.000 fonds actions commercialisés en Europe ont drainé uniquement 10 % de la collecte. Inversement, une cinquantaine de fonds a capté 50 milliards d’euros, témoignant d’une véritable concentration des flux sur certains fonds, classes d’actifs, sociétés de gestion…Néanmoins, pour Dunny Moonesawmy, compte tenu du nombre croissant de gérants qui se retrouvent sans emploi et qui veulent lancer leurs sociétés, la rationalisation du secteur des fonds, dont on parle depuis une bonne dizaine d’années, n’est pas pour demain.
BNY Mellon a annoncé le 22 mars une hausse de 44 % de son dividende trimestriel, qui passe de 9 cents à 13 cents par action. Ce dividende sera versé le 1er mai aux actionnaires enregistrés au 29 avril. Le groupe a également annoncé que son comité de direction avait donné son accord pour renforcer encore le programme de rachat d’actions en cours. Le nouveau programme porte sur le rachat de 47 millions d’actions, d’une valeur pouvant atteindre 1,3 milliard de dollars.
Prudential Investments lance deux nouveaux fonds immobiliers. Le Prudential U.S. Real Estate Fund se qui concentre sur des investissements en sociétés immobilières aux Etats-Unis, et le Prudential International Real Estate Fund qui est investi en sociétés immobilières en dehors de l’Amérique du Nord, dans les pays développés et les marchés émergents.
Amundi a lancé une Sicav monétaire, Amundi Money Market Fund Short Term (EUR), rapporte Citywire. Son objectif est de surperformer l’Eonia. La société de gestion prévoit aussi de lancer un compartiment en dollar dans les prochains mois et pourrait aussi lancer un fonds en livres sterling.
Durant la semaine qui a suivi la catastrophe japonaise du 11 mars, les ETF sur les actions japonaises ont enregistré une collecte nette de 1,2 milliard de dollars, le plus gros montant jamais observé, selon les données relevées par TrimTabs Investment Research.Dans un premier temps, les investisseurs se sont délestés de leurs actions, pressés de prendre leurs bénéfices à l’issue d’un rally de trois mois. Mais les acheteurs se sont manifestés presque immédiatement dans la foulée compte tenu des valorisations très basses. Sur l’ensemble du mois de mars, la collecte nette pourrait dépasser la barre des 1,5 milliard de dollars, soit un montant supérieur au précédent record mensuel de 1,1 milliard de dollars enregistré en novembre 2005.