Annoncé pour juin 2012, le projet d’absorption de HSBC Private Bank France par sa maison mère suit toujours le long cours de la consultation des partenaires sociaux, relève L’Agefi. Entre autres objectifs, il est question de redresser la rentabilité d’une activité en perte de vitesse. Concrètement, il faudra désormais un patrimoine de 3 millions d’euros pour être client de la gestion de fortune. Environ 2.500 comptes migreraient donc vers le segment «Upper Premier» de la banque de détail et seront servis par le centre des Champs-Elysées, à Paris. Près de 4.000 comptes resteraient dans le périmètre gestion de fortune proprement dit. Dans ce nouveau périmètre, HSBC France tablerait sur une croissance de 20% des revenus de l’activité entre 2012 et 2015 avec des charges réduites de 10% et un coefficient d’exploitation à l’horizon 2015 de 55% environ contre 100% en 2009, rappelle le quotidien.
Par un accord signé le 1er juin 2011, SwissLife Banque Privée acquiert 25% de la société de gestion française Prigest. Il s’agit d’une première phase de rapprochement. A terme, l’ambition est de former une banque privée « respectueuse des valeurs de conseil et de proximité qui les fondent », annonce un communiqué. Réunies, les deux entités auront près de 4 milliards d’euros sous gestion, essentiellement en clientèle privée. Suite à l’entrée de SwissLife Banque Privée dans le capital de Prigest, Christian Cambier demeure le président de sa société de gestion qu’il a fondée il y a près de 30 ans. Pour lui, « l’objectif de Prigest est de pérenniser l’outil qui fêtera ses 30 ans l’an prochain et de consolider la croissance significative de ses encours. Ce rapprochement a pour ambition de développer une gamme de fonds grâce à la combinaison de nos expertises respectives ». Sa société gère prèsd’un milliard d’euros d’encours pour le compte de 260 clients privés et d’investisseurs institutionnels.Pour SwissLife Banque Privée, cette acquisition s’inscrit dans le cadre de la stratégie de développement menée pour devenir un acteur de référence sur le marché français de la gestion privée. La gamme de Prigest lui permet d’obtenir des produits complémentaires aux siens, notamment dans le domaine de la gestion actions.
Les Echos annoncent l’arrivée de Sophie Chateau chez Weinberg Capital Partners où elle occupera la fonction de directeur des relations investisseurs.Devenue en 1998 directeur au sein de Chevrillon-Candover, puis à partir de 2001, de Chevrillon & Associés, l’intéressée y était responsable du suivi des investissements directs en LBO et capital-investissement, en retournement et capital-risque. Elle fut également responsable au sein de la société des investissements dans les fonds et fonds de fonds et responsable des relations investisseurs.
Le 17 mars, Natixis Global Associates a créé le compartiment Climate Change Emerging Markets de sa sicav luxembourgeoise Impact Funds. Il s’agit comme son nom l’indique d’un fonds thématique dédié au changement climatique, avec 40 à 50 valeurs qui correspondent aux plus fortes convictions des gérantes, Suzanne Senellart (gérante de portefeuille senior - responsable du pôle investissements durables) et Clotilde Basselier (gérante de portefeuille senior – experte en actions changement climatique), assistées de Pierre Pedrosa (analyste actions global émergents et changement climatique).Ce produit désormais commercialisé par Natixis Asset Management (NAM), gestionnaire financier par délégation, est destiné à l’ensemble des investisseurs prêts à accepter une certaine prise de risque du fait d’un investissement en actions, sur une durée minimale recommandée de plus de 5 ans.Le Climate Change Emerging Markets se caractérise par une approche du changement climatique des pays émergents autour de trois macro-thèmes :· la réduction des émissions de gaz à effet de serre ;· l’adaptation des infrastructures et du comportement des consommateurs aux changements climatiques ;· une meilleure gestion des ressources naturelles.Pour identifier ces enjeux, l’équipe de gestion s’appuie sur les travaux de recherche du comité scientifique Climate Change présidé par Carlos Joly, expert international du changement climatique et co-fondateur de l’UNEP-FI (lire notre article du 11 septembre 2009).L’équipe de gestion procède à une analyse financière approfondie à partir d’une sélection de 230 valeurs réparties selon les trois macro-thèmes du changement climatique. Seules les valeurs répondant aux deux critères thématiques et financiers sont éligibles. Enfin, un filtre d’exclusion est appliqué pour s’assurer que les valeurs présélectionnées sont conformes aux principes fondamentaux de l’investissement responsable.CaractéristiquesDénomination : Impact Fund Climate Change Emerging MarketsCodes Isin : LU0522854537 (parts en euros)/LU0522854024 (parts en dollars)Droit d’entrée : 4 % maximumTaux de frais sur encours : 2 %
Le 30 juin, l’autrichien Erste Sparinvest lancera le fonds ESPA Corporate Plus Basket 2016 avec une échéance à cinq ans. Le gestionnaire compte distribuer au minimum 4 % de dividende par an durant la durée de vie de ce produit d’obligations d’entreprises. Il est prévu que cet objectif de distribution ne soit pas compromis même si jusqu'à 0,5 % des émetteurs d’obligations venaient à faire défaut chaque année.Herbert Matzinger, le gérant, investira dans un portefeuille d’environ 50 lignes, dont la moitié de catégorie investissement et l’autre moitié en titres de haut rendement. Le risque de change sera couvert en permanence.CaractéristiquesDénomination : ESPA Corporate Plus Basket 2016Code Isin : AT0000A0PK61Lancement : 30 juin 2011Echéance : 29 juin 2016Droit d’entrée : 2,5 %Commission de gestion : 0,60 % maximumPénalité de sortie : 2 % maximum
Avec Smart-ISH (pour intelligent, smart, et espagnol, SpanISH), Abante Asesores a présenté lundi un fonds qui sera investi dans au maximum 20 fonds ou sicav des meilleurs gérants espagnols et dont le volume sera plafonné à 20 millions d’euros, rapporte Cinco Días. L’objectif est de générer une performance similaire à celle des actions.Chaque ligne sera comprise entre 4 et 8 % de l’encours total, dans des fonds dont la moitié ne doit pas dépasser les 40 millions d’euros d’actifs. La commission de gestion est fixée à 1,25 % et celle de performance, à 9 %.Abante a retenu déjà près de 60 produits «d’auteur» et compte en sélectionner une centaine au total pour constituer son univers. Parmi les gérants vedettes de la liste (dont Abante préfère qu’ils soient investis eux-mêmes dans leur fonds) figurent Francisco Paramés (Bestinver), Gonzalo Lardiés (BPA Global Funds), Ricard Torrella (Gesinter), Alberto Espelosín (Ibercaja Gestión), Juan Antonio Bertrán (Cartesio), Ignacio Cantos (Atlas Capital) et Alfonso de Gregorio (Gesconsult). En revanche, le gérant du Okavango Delta, José Ramón Iturriaga, n’a pas été retenu, parce qu’il gère pour sa propre société, ce qui pourrait risquerait de créer un conflit d’intérêts.
La Deutsche Börse a annoncé le 6 juin l’admission à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra de trois ETF obligataires SPDR de droit irlandais lancés par State Street Global Advisors (SSgA).Il s’agit du SPDR Barclays Capital Sterling Aggregate Bond ETF (IE00B3T8LK23) et du SPDR Barclays Capital US Aggregate Bond ETF (IE00B459R192), tous deux chargés à 0,20 %, ainsi que du SPDR Barclays Capital US Treasury Bond ETF (IE00B44CND37) pour lequel le taux de frais sur encours se situe à 0,15 %.Désormais, la cote du segment XTF comporte 810 ETF.
East Capital, société de gestion suédoise dédiée aux marchés émergents, vient de nommer trois nouveaux conseillers pour son comité d’experts (advisory committee). Il s’agit d’Al Breach, spécialiste des marchés émergents, qui a notamment été économiste au sein d’UBS et de Goldman Sachs ; de Torbjörn Becker, spécialiste des économies d’Europe de l’Est, actuel directeur du Stockholm Institute of Transition Economics (SITE) à la Stockholm School of Economics ; et de Christer Ljungwall, spécialiste du développement chinois.
Solveig Gas Norway AS a acheté à Statoil pour 17,35 milliards de couronnes norvégiennes ou 2,2 milliards d’euros une participation de 24,1 % dans le réseau de transport de gaz en eau profonde Gassled, annonce Allianz Capital Partners (ACP).Cette filiale de l’allemand Allianz spécialiste du capital-investissement détient 30 % de Solveig Gas Norway, dont le Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB) possède 45 % tandis qu’Infinity Investments SA, filiale de l’Abu Dhabi Investment Authority (ADIA) détient le reliquat de 25 %.Gassled achemine le gaz de Mer du Nord des gisements du plateau continental jusqu'à l’Europe continentale et à la Grande-Bretagne.
Maple Group Acquisition Corp, le consortium qui livre bataille pour prendre le contrôle du Toronto Stock Exchange (TMX), serait en négociations avec au moins trois sociétés de services financiers qui pourraient lui venir en aide. Desjardins Financial Group, GMP Capital et Dundee Capital Markets figureraient parmi les prétendants à l’accès au consortium, aujourd’hui composé de neuf banques et fonds de pension canadiens.
Aabar Investments,le fonds souverain d’Abou Dhabi qui détient 1,4% de Glencore suite à son IPO, envisage d’investir conjointement avec le groupe minier et de négoce de matières premières. C’est ce qu’a confié au quotidien le directeur général d’Aabar, Mohamed Al-Husseiny. La coopération pourrait concerner les secteurs de l’agiculture, du pétrole ou du gaz naturel.
L’approbation d’un nouveau plan de soutien à la Grèce lors de la réunion des ministres des finances européens le 20 juin prochain pourrait échouer du fait de la résistance de la Slovaquie, selon le quotidien allemand qui cite un officiel européen. Le pays n’avait pas participé au premier plan de sauvetage de la Grèce mais a contribué au financement du fonds européen de stabilité.
Les prix à la production ont augmenté un peu plus que prévu en avril dans la zone euro, portés surtout par les prix de l'énergie, a annoncé Eurostat. Ces prix ont augmenté de 0,9% en avril, soit de 6,7% annuellement.
FTSE Group, le fournisseur d’indices de rang mondial, annonce son partenariat avec la société de gestion Tobam, basée à Paris. Ce nouveau partenariat permettra à FTSE de compléter sa gamme d’indices non capi-pondérés, afin d’élargir le choix des investisseurs. Tobam gère à ce jour près de 2 milliards de dollars, essentiellement pour de grands fonds de pension, dont CalPers, un des plus importants du monde.
Brian White, l’un des co-fondateurs de la société de gestion britannique Berkeley Fund Managers et gérant de GHC Capital Markets, est décédé. Il avait plus de 30 ans d’expérience professionnelle en tant que gérant, ayant notamment été le mentor de professionnels renommés tels que Richard Philbin, Ian Rees et Scott Spencer.
Le britannique Bestinvest a ouvert des discussions avec plusieurs firmes de conseil à propos d'éventuelles opérations d’acquisition, rapporte MoneyMarketing.Bestinvest envisage de doubler ses actifs sous gestion, actuellement 4 milliards de livres, dans les cinq prochaines années. La croissance organique peut permettre d’atteindre cet objectif mais des acquisitions pourraient contribuer à une croissance beaucoup plus significative des encours, estime le patron de Bestinvest, Peter Hall.
Selon Money Marketing, Berry Asset Management, qui s’adresse en priorité à une clientèle très haut de gamme, a fait alliance avec Novia pour lancer cinq portefeuilles de référence gérés en fonction de leur niveau de risque. La gamme proposée, qui est alignée sur les outils de profilage de risque de Novia, comprend notamment des approches défensive, prudente, équilibrée, de croissance et agressive. Les portefeuilles, qui sont «rebalancés» chaque trimestre, sont chargés à 0,30% par an. L’investissement minimal a été fixé à 1.000 livres.
Le directeur des ventes et de la distribution d’Ignis Asset Management, Jonathan Polin, quitte la société, rapporte Money Marketing.Chez Ignis depuis sept ans, Jonathan Polin devrait partir fin juillet pour donner une nouvelle orientation à sa carrière.
Les fonds pays émergents connaissent une grande vogue, pour d'évidentes raisons macroéconomiques. Les grandes maisons anglo-américaines ne sont pas seules à s'y intéresser. BNP Paribas IP, par exemple, gère plusieurs dizaines de milliards de dollars dans ces pays, comme l'a précisé à NewsManagers Martial Godet, le CIO actions émergentes du gestionnaire français.
Au premier trimestre 2011, un total de 500 nouveaux fonds ont été proposés à la vente en Europe, contre 716 fonds au quatrième trimestre 2010 et 762 fonds au premier trimestre 2010, selon les statistiques communiquées par Lipper. Sur ce total de 500, on compte 154 fonds actions, 101 fonds obligataires, 103 fonds diversifiés et une vingtaine de fonds monétaires.Le Luxembourg a été la place la plus active, avec le lancement de 140 fonds, devant la France (83) et l’Espagne (73). Sur un univers européen de 31.493 fonds primaires commercialisés à fin mars 2011, le Luxembourg en compte 8.100 environ, contre 4.795 pour la France.Du côté des liquidations et des fusions de fonds, l’activité est demeurée stable au premier trimestre, avec 425 fonds liquidés entre janvier et mars 2011 contre 420 liquidations au premier trimestre 2010 et 230 fusions de fonds contre 172 un an plus tôt.Avec 2.872 nouveaux fonds, l’année 2010 a été la moins prolifique en termes de lancements durant la période comprise entre 2006 et 2010. Les années les plus riches ont été 2007, avec 4.327 nouveaux produits, et 2008, avec 3.702 fonds.
Selon une étude de RBC Dexia Investors Services et KPMG sur les raisons poussant les gérants de hedge funds à redomicilier les fonds d’un centre «offshore» vers un centre «onshore» européen, citée par La Tribune, portant sur 49 gérants interrogés situés dans 18 pays, 24 % ont déjà redomicilié leurs fonds et 27 % prévoient de le faire en 2012, juste avant la mise en oeuvre de la directive AIFM. 49 % indiquent ne pas souhaiter effectuer de redomiciliation. «Toutefois, sur les 24 %, 55 % ont opté pour la codomiciliation», précise Jean-Michel Loehr, responsable des questions réglementaires sur l’industrie des services aux investisseurs chez RBC Dexia Investor Services. Et moins de 5 % ont décidé de transférer la totalité de leur offre dans un centre «onshore».