Le groupe français d'énergie GDF Suez a annoncé le 10 août, à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, avoir signé un protocole d’accord avec le fonds souverain chinois China Investment Corp (CIC) prévoyant l’investissement de 2,9 milliards d’euros, confirmant ainsi des informations divulguées ces derniers jours dans la presse financière.En vertu de l’accord adopté mardi soir par le conseil d’administration, CIC doit investir 2,3 milliards d’euros en échange de 30% de la branche d’exploration-production de GDF Suez, et prendre 10% dans une usine de liquéfaction à Trinité-et-Tobago contre 600 millions, indique le groupe français dans un communiqué.Le groupe a par ailleurs maintenu sous condition son objectif financier 2011 après des hausses de 8% de son chiffre d’affaires et de son bénéfice brut d’exploitation (Ebitda) au premier semestre.
Selon le premier classement annuel des family offices établi par Bloomberg, la première place en termes d’actifs sous gestion est occupée par HSBC Private Wealth Solutions, qui gère quelque 102 milliards de dollars d’actifs par le biais de 18 bureaux dans le monde. Le numéro deux est Bessemer Trust, à la tête de 44,5 milliards de dollars d’actifs. Sept des dix premiers fournisseurs de services de family offices sont contrôlés ou affiliés à de grandes banques, à l’instar d’UBS, de Wells Fargo ou encore de Sun Trust Banks.Les actifs sous gestion agrégés des cinquante premiers family offices ont progressé l’an dernier de 17% par rapport à 2009 pour s'établir à 477 milliards de dollars.
Jacqueline Lommen vient de rejoindre Robeco en tant que senior vice president responsable du développement des activités du groupe sur le marché européen des fonds de pension, selon le site IPE.Dans le cadre du développement de ces activités, Robeco a déposé une demande d’agrément auprès du régulateur néerlandais pour le lancement d’un véhicule de retraite transfrontière, le Premium Pension Institution (PPI), déjà disponible chez APG, ABN Amro et l’assureur Delta Lloyd. Jacqueline Lommen travaillait précédemment chez Aon Hewitt.
Au cours des douze prochains mois, les sociétés de gestion européennes devraient d’accroître leur force de frappe sur le front de la distribution, en renforçant notamment la commercialisation de leurs produits par le biais des banques privées, selon une enquête réalisée par le fournisseur luxembourgeois de services au secteur des fonds d’investissements Kneip en avril dernier auprès de 47 sociétés de gestion, administrateurs de fonds et promoteurs.L’enquête indique que 42,9% des participants envisagent d’accroître le recours au canal des banques privées, contre seulement 14% en 2010. Cette évolution pourrait traduire la volonté des sociétés de gestion de développer leurs activités auprès d’une clientèle haut de gamme. On notera également que 34,3% des participants veulent recourir davantage à la vente directe, une progression de 14% par rapport à l’année précédente, et que 31,4% souhaitent utiliser des canaux «propriétaires», à l’instar d’accords de distribution avec des établissements bancaires. Cette dernière solution a déjà connu une croissance de 26% au cours des douze derniers mois. Sans surprise, l’enquête indique également que 94% des participants estiment que c’est la directive Ucits IV qui aura le plus d’impact sur le secteur de la gestion d’actifs au cours des douze mois à venir, contre 83% en 2010. L’Europe reste la région d’investissement privilégiée pour 74,3% des participants. Un pourcentage toutefois en recul de 9% par rapport à l’année précédente. Les investisseurs marquent un intérêt croissant pour l’Amérique du Sud (Brésil, Chli) et l’Australie, précise l’enquête, en raison de croissance de ces marchés mais aussi de leur ouverture ces dernières années aux fonds étrangers.
Les sociétés de gestion chinoises cherchent de plus en plus à utiliser l’enveloppe Ucits comme moyen de distribuer leurs produits en Europe, selon le cabinet d’avocats luxembourgeois Arendt & Medernach, interrogé par Asian Investor. Plusieurs fonds coordonnés européens vont être lancés par de grandes sociétés de gestion chinoises, d’après Stéphane Karolczuk, responsable du bureau de Hong Kong d’Arendt & Medernach.
Face à la menace d’une dégradation de sa précieuse note «AAA», l’Etat français envisage de donner un nouveau tour de vis budgétaire. Le programme de stabilité prévoit de ramener les déficits à 4,6% du PIB l’an prochain et 3% en 2013, après 5,7% cette année et 7,1% en 2010. Si ces objectifs restent crédibles aux yeux des agences de notation, ils pourraient nécessiter des mesures plus sévères que prévu, selon la ministre du Budget, Valérie Pécresse. Dès le 14 juillet, son collègue de l’Economie, François Baroin, avait jugé «très probable» qu’il soit nécessaire de dépasser les 3 milliards d’euros de réductions des niches fiscales. La commission des Finances du Sénat les chiffrait dès juin entre 5 et 10 milliards. «L’engagement qui nous lie vis-à-vis de nos partenaires, c’est la réduction du déficit», a expliqué Valérie Pécresse sur RTL. «S’il faut faire davantage d’efforts pour atteindre ces 4,6%, nous ferons davantage d’efforts.»
Malgré les signes de ralentissement de l’économie, le taux de défaut a poursuivi sa baisse au cours du premier semestre de l’année à 2,17% au mois de juillet, soit le niveau de juin 2008, selon les données publiées par Standard & Poor’s. Ce taux était de 2,25% fin juin 2011 et de 5,55% en juillet 2010.
L’Agence d’information sur l'énergie (AIE) a abaissé sa prévision de demande mondiale 2011 de 60.000 barils par jour à 1,37 million de bpj. Elle a en revanche relevé sa prévision sur 2012 dans les mêmes proportions, à 1,64 million de bpj. «La croissance de la demande mondiale, menée par la Chine, devrait dépasser celle de l’offre des pays hors-Opep, ce qui mènera les marchés à s’appuyer pour combler l'écart à la fois sur des prélèvements dans les réserves stratégiques et sur des hausses de production dans les pays de l’Opep», indique l’organisme public américain.
Deven Sharma, le président de l’agence de notation, s’est justifié de la dégradation de la note «AAA» des Etats-Unis par le fait que «la dette est toujours en train d’augmenter». Et de préciser que le «processus est très important». L’agence a également tenu compte du risque politique à court terme provenant du manque de consensus entre démocrates et républicains, même quand il s’agit de prendre des décisions cruciales, telles que celle du relèvement du plafond de la dette.
Le ministre des Finances allemand, Philipp Roesler, a indiqué dans le journal Allgemeine Zeitung qu’il souhaitait la création d’un «conseil de stabilité» de la zone euro qui superviserait les réformes budgétaires entreprises par les pays débiteurs de l’aide européenne. Le conseil s’assurerait du vote d’un contrôle de la dette inscrit dans la constitution des Etats et leur ferait subir un «test de compétitivité».
A la recherche de valeurs refuge, les investisseurs se dirigent vers les pays les plus solides financièrement. Comme en témoignent les rendements suédois à 10 ans qui sont tombés hier à 2,196%, soit le plus bas rendement jamais enregistré selon les données de Thomson Reuters Datastream, qui démarrent en 1960. Les investisseurs anticipent également un relèvement des taux de la banque centrale suédoise.
La Belgique est en avance sur son plan de réduction du déficit budgétaire, qu’elle souhaite faire passer sous les 3% en 2012, affirme le ministre des Finances Didier Reynders. «Ce ne sera pas facile mais nous sommes en avance sur notre programme. C’est le meilleur signe que l’on puisse donner aux marchés.» Fitch et S&P ont prévenu qu’elles pourraient dégrader la note AA+ de la Belgique, dans la crainte que le gouvernement d’intérim soit incapable de réduire la dette du pays, qui s'élève à 97% du PIB.
Ayant en partie anticipé les tensions actuelles, les sociétés de gestion traditionnelles n’ont que marginalement modifié leurs stratégies d’allocation. Les valorisations des actions, qui ont fortement baissé ces dernières semaines, suscitent à nouveau un intérêt sélectif.
La crise actuelle constitue une mise à l'épreuve du « principe de séparation » entre la politique de taux et la politique de gestion de liquidité de l'institution
Alors que les rachats de dettes par la BCE constituent un véritable test de son «principe de séparation» entre ses politiques de taux et de gestion de la liquidité au sein de l’Eurosystème, les économistes commencent à reporter l’idée d’une hausse du refi à 2012, tandis que la courbe de l’Eonia anticipé va même jusqu'à suggérer une baisse du taux directeur.
Le FRR a lancé le 25 janvier 2011 un appel d’offres restreint, composé de deux lots, pour la sélection de gestionnaires de mandats investis en actions des pays développés (gestion passive). A l’issue du processus de sélection, le FRR a décidé de sélectionner les offres suivantes : Lot 1 : Mandats de gestion passive visant à répliquer des indices de marché pondérés par les capitalisations. - Vanguard Asset Management Limited - Alliance Bernstein Limited Lot 2 : Mandats de gestion passive visant à répliquer des indices optimisés non pondérés par les capitalisations. - BNP Paribas Asset Management - Amundi Les mandats seront attribués pour une durée de quatre ans, renouvelable un an. Le montant global indicatif des fonds confiés au démarrage de la gestion s'élève à 1 milliard d’euros sur chaque lot. Le FRR se félicite de la qualité des offres reçues et en remercie l’ensemble des candidats.
Citi Private Bank, Asia-Pacific has named Bassam Salem as its CEO; in autumn 2001, he will replace Aamir Rahim, who has been appointed to lead the Public Sector Group at Citi for the Asia-Pacific region, Wealthbriefing reports. Salem has previously spent 15 years at Citi Private Bank, from 1985 to 2000. He then joined EFG Bank, where he has most recently developed activities in Asia and the Middle East. Citi is one of the largest actors in wealth management in Asia-Pacific, with assets under management of USD193bn.
Default rates on speculative grade corporate debt issues fell to 1.9% in the month of July, compared with 2.3% in June, and 5.5% one year earlier, according to monthly statistics from Moody’s. On the basis of a moderate scenario of a slow economic recovery, the agency predicts that default rates will stabilise at a low level in the next 12 months, with a rate of 1.5% by the end of this year, and of 1.8% by July 2012. Standard & Poor’s, for its part, says that the default rate on speculative grade corporate issues was 2% in June this year, its lowest level since August 2008. However, the agency notes, the default rate is at risk of rising in the near future due to rising uncertainty.
The HFRI composite hedge fund index in July posted an increase of 0.76%, largely due to the strong contribution of macro trend strategies, which gained 3.57% in the month. The HFRI Macro (Total) index gained 2.52% in July, with gains observed for most macro and CTA strategies. The HFRI fund of hedge fund index, for its part, has posted a gain of 0.65%, in line with the performance of single manager strategies.
In a survey by Citywire of its readers, 84% of respondents say that they would not hesitate to pull out of a fund in order to follow the manager of the fund, if they should decide to move to another management firm. This finding confirms anecdotal evidence that the manager in charge of a fund is the key person to consider in an investment decision, and not the management firm that employs him/her.
Source, a provider specialised in distribution of exchange-traded products (ETP), has announced that its Source Physical Platinum P-ETC (SPPT LN) and Source Physical Palladium P-ETC (SPAL LN) products have been recognised as Sharia-compliant Islamic investment instrument certificates. The products were approved on 26 July 2011, by a Sharia compliance committee composed of specialists in Islamic law, a statement says.
Upon completion of a selection process announced on January 25 for mandates invested in equities of developed countries (passive management), the French national pension fund, the Fonds de réserve pour les retraites (FRR) on 8 August announced that it has selected BNP Paribas Asset Management and Amundi for a mandate to replicate non-capitalisation-weighted optimised indices. The FRR has also selected Vanguard Asset Management Limited and Alliance Bernstein Limited for a mandate to replicate capitalisation-weighted market indices. These mandates are awarded for a period of four years, renewable one year. The global indicative amount of the funds under management is 1 billion euros for each lot.
On January 25, 2011, the FRR launched a restrictive RFP divided in two 2 lots to select managers for mandates invested in equities of developed countries (passive management). Upon completion of the selection process, the FRR has selected the offers submitted by the following companies: Lot 1 : Passive management mandates whose objective is to replicate capitalisation-weighted market indices: Vanguard Asset Management Limited and Alliance Bernstein Limited. Lot 2 : Passive management mandates whose objective is to replicate non-capitalisation-weighted optimised indices: BNP Paribas Asset Management and Amundi. These mandates are awarded for a period of four years, renewable one year. The global indicative amount of the funds under management is 1 billion euros for each lot.
Assets under management in investment funds worldwide as of the end of March 2011 totalled EUR19.5trn, down 2.2% compared with the end of December 2010, according to statistics published by the European fund and asset management association (EFAMA). However, expressed in US dollars, assets in funds are up 4% in the same period. Inflows totalled USD102bn in first quarter, compared with EUR165bn in fourth quarter 2010. This reduced level of inflows is largely due to observed redemptions from money market funds totalling EUR74bn. Net inflows to long-term funds, excluding money market funds, totalled EUR176bn, compared with EUR198bn one quarter earlier, while bond funds had inflows of EUR42bn, compared with EUR23bn in fourth quarter 2010. In Europe, inflows to long-term funds totalled EUR39bn, compared with EUR67bn previously, reflecting continuing tensions on equities and sovereign debt markets.