Depuis 2006, Lombard Odier a développé des expertises bien ciblées pour s’adapter aux turbulences des marchés et de la demande. A présent, la maison suisse (113 milliards d’euros d’encours, dont 27,2 milliards pour l’institutionnel) ressort de l’anonymat médiatique, après avoir renforcé ses équipes en attirant des talents. Elle va désormais effectuer ainsi une présentation par mois de stratégies et/ou de produits à Paris, a annoncé Frédéric Cruzel (ex-SGAM) qui a rejoint le bureau de Paris en juin comme responsable de la clientèle institutionnelle et directeur de la clientèle française. Désormais, l'équipe commerciale en France compte trois personnes.Parmi les trois stratégies qui «fonctionnent» le mieux actuellement figure celle de l’obligataire et des devises émergentes avec le LO Funds - Emerging Local Currencies and Bonds (lire Newsmanagers du 21 mars 2011 et du 25 mai 2010), dont l’encours est retombé à 650 millions de dollars après avoir atteint 800 millions, mais uniquement à cause de prises de bénéfices par les souscripteurs. Le fonds repose sur le nouveau concept d’indice intelligent qui consiste à diminuer la pondération des émetteurs au fur et à mesure que leur dette augmente. Il s’agit de fournir au client à la fois sécurité, liquidités et rendement en misant notamment sur les pays émergents «solides» comme la Chine ou le Brésil, notamment.La deuxième stratégie porteuse est celle des obligations convertibles, qui pèse 4 milliards de dollars, avec notamment un fonds mondial et un fonds asiatique. L'équipe «Obligations convertibles» a été renforcée de deux gérants analystes.Enfin, Lombard Odier constate une montée en puissance du concept de «risk parity», mis en oeuvre par l'équipe de Jean-Louis Nakamura. Il s’agit d’une stratégie de diversification qui pondère l’allocation d’actifs en fonction du risque au lieu de se borner à un schéma classique de répartition 70/30 entre obligations et actions.
La banque israélienne Leumi a bouclé l’acquisition la banque privée genevoise Safdié, rapporte L’Agefi suisse. La transaction se monte à 143 millions de francs. L’institut israélien intégrera les activités de la banque Safdié dans sa filiale Leumi Suisse au début de l’année prochaine, dès qu’elle aura obtenu les autorisations nécessaires. Au terme de la fusion, le siège de la banque Leumi Suisse sera transféré de Zurich à Genève. La banque Safdié avait été créée en 1960 par la famille du même nom qui en était actionnaire jusqu’ici. A fin 2010, ses actifs sous gestion s’inscrivaient à 3 milliards de francs.
Goldilocks, le fonds suisse dédié à l’or et aux devises, est désormais accessible aux investisseurs sur une base permanente, rapporte Hedge Week. Lancé en janvier 2010, ce fonds, conseillé par Insch Capital Management, était à l’origine fermé.Sur les onze premiers mois de l’année, le fonds a dégagé une performance de 9,66% et de 11,01% sur les douze derniers mois.
La société de gestion américaine Eaton Vance a enregistré au quatrième trimestre de son exercice à fin octobre une décollecte nette de 2,7 milliards de dollars. C’est la première fois depuis 22 trimestres que Eaton Vance termine un trimestre sur des rachats nets.Sur l’ensemble de l’exercice à fin octobre, Eaton Vance réalise toutefois une collecte nette de 3,9 milliards de dollars.
Selon Mutual Fund Wire, qui relaie Bloomberg, il y aurait quatre candidats repreneurs pour le pôle gestion d’actifs (hors DWS en Europe) que la Deutsche Bank envisage de céder. Il s’agirait d’Ameriprise, d’Invesco, de New York Life et de Principal. Récemment, une autre publication citait aussi Aberdeen BlackRock, BNY Mellon, JPMorgan et State Street….
Interrogé par Instit Invest, Jean Pierre Hutin, Président de la caisse de retraite IRP Auto: « Nous gérons 1,2 milliards d’euros et ces placements peuvent se faire jusqu'à 30 ans. Concernant la prévoyance, nous avons environ 80/85% d’obligations, entre 15 et 20% d’actions et un peu de monétaire pour la trésorerie ». Cependant, IRP Auto va essayer d’orienter 5% de ses actifs pour le financement des PME, un paramètre qui n’est pas prévu par le règlement financier. C’est pour la caisse, une façon de contrebalancer un accès au crédit qui va devenir plus difficile avec la mise en ??uvre de la règlementation de Bâle III. « Nous avons quelques propositions sur les Mid cap ou le private equity car notre objectif est d’intervenir directement sur le haut de bilan des entreprises », poursuit Jean Pierre Hutin. La caisse de retraite IRP Auto détient encore des obligations sur l’Italie et l’Espagne mais comme le souligne Jean Pierre Hutin : « Ce sont surtout des obligations corporates qui ne sont pas encore arrivées à maturité mais elles ont été traitées et sont à un taux fixe satisfaisant ».
La société se prépare au lancement de son troisième fonds. Avec un objectif de levée entre 300 et 350 millions d’euros, le futur FCPR sera lui aussi dédié à l’investissement dans des entreprises françaises des segments small et lower mid caps, principalement en mezzanine. Capzanine a par ailleurs annoncé la nomination de Laurent Bénard comme associé.
Le quotidien, citant les données du promoteur Deovolente Realty, indique que le volume des transactions à Shanghai exprimé en surfaces cumulées a chuté de 53% d’une année sur l’autre le mois dernier, à 450.000 mètres carrés. Le prix moyen a accusé un repli de 6,6% à 20.988 yuans le mètre carré, l’équivalent de près de 2.500 euros. Le volume des reventes aurait chuté de moitié à Pékin le mois dernier à un plus bas depuis trois ans.
Le ministre allemand des Finances suggère que les Etats isolent une partie de leur dette souveraine, au-delà de 60% du PIB, dans des fonds nationaux dédiés.
Le gouvernement irlandais pourrait bien devoir subir des poursuites en justice de la part d’un groupe de gestionnaires alternatifs américains s’il décidait de mettre en œuvre son projet de leur imposer une perte jugée injuste. Cette perte pourrait représenter jusqu’à 100% de leur mise sur un portefeuille de 300 millions d’euros de dette subordonnée qu’ils détiennent chez Bank of Ireland,dont l’état est actionnaire à hauteur de 15%. Les investisseurs, parmi lesquels figure Appaloosa Management, estiment que le projet répond à des considérations politiques. Dublin ferait preuve de «cynisme» en privilégiant les actionnaires.
Le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi a fait comprendre jeudi qu’il était prêt à prendre des mesures supplémentaires pour soutenir l'économie de la zone euro, ajoutant que les risques baissiers avaient augmenté et que la BCE était consciente des difficultés croissantes des banques. Alors que la pression s’accroît sur les dirigeants de la zone euro pour progresser sur une réponse à la crise de la dette d’ici au sommet européen du 9 décembre, Mario Draghi, qui s’exprimait devant le Parlement européen, a appelé à un «approfondissement» de l’intégration budgétaire et fiscale. «Nous pourrions nous demander si un nouvel accord budgétaire serait suffisant pour stabiliser les marchés et si une vision crédible de long terme peut être utile à court terme. Notre réponse, c’est qu’il s’agit sans nul doute de l'élément le plus important pour commencer à rétablir la confiance.»
La France a bouclé jeudi son programme d'émission de dette à moyen et long terme de l’année en adjugeant 4,346 milliards d’euros d’OAT dans de très bonnes conditions. L'écart de rendement entre l’OAT à 10 ans et le Bund allemand à 10 ans, qui avait été propulsé au-dessus de 200 points il y a quinze jours, s’est resserré à 86 points de base après l'émission, contre 110 mercredi soir. Le taux moyen pondéré de l’OAT de référence à 10 ans, la 3,25% octobre 2021, est ressorti à 3,18% contre 3,22% en novembre, et celui de la ligne à 15 ans, la 3,50% 2026 est ressorti à 3,65% contre 3,77%. De son côté, le Trésor espagnol a adjugé pour 3,75 milliards d’euros d’obligations jeudi, le haut de la fourchette des objectifs de Madrid, qui a toutefois dû servir un rendement au plus haut depuis 14 ans. La quatrième économie de la zone euro a placé 1,2 milliard d’obligation 2015, 1,15 milliard d’obligations 2016 et 1,4 milliard d’euros d’obligations 2017. Le rendement moyen des obligations 2015 a bondi à 5,187% contre 3,639% lors d’une adjudication intervenue début octobre. Celui des obligations 2016 s’est établi à 5,276% et celui sur les obligations 2017 est passé de 4,782% à 5,544%. L’opération a néanmoins été bien accueillie sur les marchés.
L’activité manufacturière de la zone euro a poursuivi sa contraction en novembre, à son rythme le plus marqué depuis près de deux ans. L’indice PMI Markit des directeurs d’achats s’est contracté pour le quatrième mois d’affilée à 46,4 en novembre, chiffre identique à l’estimation flash, contre 47,1 en octobre. Il s’agit de son niveau le plus bas depuis juillet 2009.
Les indicateurs économiques du mois d’octobre continuent de refléter une détérioration du paysage économique européen, note Standard & Poor’s dans son rapport «Perspective économique européenne : le retour de la récession». «La récession imminente qui menace l’Europe a d’abord trouvé un terreau en Espagne, au Portugal et en Grèce, mais les difficultés économiques se propagent désormais au cœur de la zone euro, en France et en Espagne», note l'économiste en chef de S&P pour l’Europe.
Dans un article paru dans Option Finance, Patrick Bertin, directeur financier de Léon Grosse, dont le siège social est situé à Aix-les-Bains: Même si notre niveau de trésorerie est confortable, avec 300 millions d’euros pour un chiffre d’affaires prévu de 660 millions, et aucune dette bancaire, le souci financier est constant. Avec la situation de crise qui se profile, nous sommes prudents dans nos placements en nous reportant sur des supports plus classiques sécurisés.
The European Financial and Asset Management Association (EFAMA) has called recent comments that suggest that a tax on financial transactions sought by some regulatory parties would contribute to the service sector of the economy and to society at large “misleading,” in a statement on 30 November.The association claims that the remarks are misleading since the economic cost of the tax would in practice be borne by the end consumer, including savings investors and pension fund policyholders. The impact of the tax on the fund sector on the long-term savings market would be “significant,” not only because the main taxes would be “relatively high,” but also because the plans in their current form would result in multiple taxation.In the case of investment funds, for example, the tax would apply both to funds (on transactions on assets in their portfolios) and to their investors (on transactions on shares in the funds). The use of financial intermediaries for sales of fund shares is also an example of how the acquisition of shares by a single investor could imply multiple transactions throughout the distribution chain, and thus several places where they might be liable to be taxed.
The alternative management firm Edgebell Capital, led by former bankers from Goldman Sachs and Mizuho, is planning to launch a global macro hedge fund in February, Bloomberg reports. The Edgebell Capital Global Macro Strategy fund, which will focus on stock and bond market trends as well as currency markets, will start up with at least JPY2bn, or about USD26m, raised from high net worth Japanese clients. The fund will also be available to outside investors via an offshore fund. The fund, which aims for total annual returns of 10% to 20%, will invest in stock market indices, including options and futures, worldwide, primarily in bond markets of G7 countries, currencies, and commodity ETFs.
With the Mapfre Puente Garantía 10, Mapfre Vida has launched its first fund which guarantees both capital and returns set at 16% at maturity (12 January 2016).The portfolio will be invested solely in bonds, mostly securities issued by Spanish public authorities.In addition, Mapfre Vida says, the subscriber will have access to liquidity at all times, under advantageous conditions, with an expected withdrawal penalty of only 1%.Subscriptions will be open until 27 December through all of the group’s 3,200 branches.
On 18 November, BBVA Asset Management obtained a sales license in Spain for its new fund BBVA Solidez XIV BP, which guarantees 110.08% of initial net asset value as of 16 January 2012, at maturity on 16 January 2015, corresponding to an annualised rate of return of 3.25%. Minimal subscription is EUR50,000. The portfolio will be composed of government bonds from EU states or autonomous communities, promissory notes from corporates, corporate bonds denominated in euros, mortgage-backed securities, and cash.CharacteristicsName: BBVA Solidez XIV BP, FIISIN code: ES0110015007Front-end fee: 5% from 17 January 2012, or when assets exceed EUR250mManagement commission: 0.40% until 16 January 2012, and 0.85% thereafterWithdrawal penalty: 1%
The volatility of the markets is driving Danish pension funds to increase their exposure to real estate, the website IP Real Estate reports.Exposure of Danish funds to real estate typically hovers around 10%, but the current market turbulence is driving funds to increase their exposure to this asset class, largely due to its lower volatility compared with other asset classes.
The Swiss banking group Syz & Co has announced the launch of Oyster European Selection, a new sub-fund of its Oyster Luxembourg UCITS SICAV managed by Eric Bendahan, who also manages the Oyster European Opportunities fund. The new fund adopts the same essence and philosophy as that of the Oyster European Opportunities strategy but has a longer-term approach and is thus adapted to the needs of the institutional client base. «The focus of the strategy is on European stocks with strong growth potential over the next 5 years. This time horizonallows Eric Bendahan to focus on longer-term stories, hence leading to an increased selectivity in stocks (i.e. 40 – 50 stocks for Oyster European Selection vs 70 – 90 stocks in Oyster European Opportunities)», according to Syz & Co. The turnover of the new fund is also expected to be lower (50-60% vs 80-130%) than that of the Oyster European Opportunities strategy.Oyster European Selection’s investment positioning favours companies that are related to the thriving emerging market economies, quality growth stocks and undervalued positions. The fund will be registered shortly in several countries in Europe and Asia.Administrative information:Legal structure: UCITS compliant, Luxembourg SICAVFund manager: SYZ & CO Asset Management LLP1Liquidity: DailyRecommended investment horizon: 5-7 yearsMinimum investment: EUR/CHF 1 millionISIN Codes:OYSTER European Selection I EUR : LU0688633170OYSTER European Selection I CHF-hedged : LU0688633337
Sovereign funds have invested as much as USD12.69bn in the past four quarters (only up to the end of November for fourth quarter), according to the SWF Institute database. In the financial sector, a significant proportion has been invested in emerging market financial institutions.In the same period, investments in the energy sector have totalled USD10.84bn, putting them ahead of investments in utilities and infrastructure. Another preferred target is real estate, though figures are not available for this segment.The regional distribution shows that the difficult situation in Europe has not dissuaded sovereign funds from making investments. France leads in the euro zone, with a total of USD11.6bn in the past four quarters, followed by the United Kingdom with USD9.4bn.
Geneva’s Pierre Lombard, who has been an independent manager for over 15 years, has returned to the banking business, as a manager and board member at Gonet & Cie, Agefi Switzerland reports. He will begin in his new position on 1 January.The change is reported to be largely due to the increasing burden of compliance for small structures, which will not be able to remain independent in the future, according to many observers.The asset management firm Pierre Lombard Finance has three employees and CHF150m in assets under management.
John Paulson has apologised to investors, stating that the performance of his funds this year have been the worst in the 17-year history of the firm, the Wall Street Journal reports, citing a letter dated 28 October. In the letter, Paulson also states that Harvard professor Martin Feldstein is joining the board’s consulting committee.
Berkshire Hathaway will acquire the local newspaper read by Warren Buffett, though he has often said that the press industry is facing a difficult future, the Financial Times reports. The billionaire on Wednesday announced the acquisition of the Omaha World Herald Company, which owns several daily and weekly publications in Omaha and south-west Iowa. Berkshire will pay USD200m and will take on the firm’s debts.