Goldman Sachs va étendre son service de family office à ses dirigeants exécutifs seniors, a appris Bloomberg Wealth. La nouvelle entité, dénommée Goldman Sachs Partner Family Office, sera accessible aux managing directors et partners. Elle sera dirigée par Lisa Opoku, l’actuelle directrice des opérations de la division ingénierie, et qui travaille chez Goldman Sachs puis une vingtaine d’années.
VanEck va enlever le nom «Vectors» de tous ses ETF et ETN Ucits en Europe. Par exemple, l’ETF VanEck Vectors Video Gaming and eSports Ucits ETF devient VanEck Video Gaming and eSports Ucits ETF. Ce changement n’a aucun impact sur la façon dont les produits sont gérés. «En renommant nos ETF et ETN en Europe, nous poursuivons l’unification de notre gamme de produits à l’échelle mondiale et nous renforçons la marque VanEck», commente Martijn Rozemuller, directeur général de VanEck Europe.
L’European Financial Reporting Advisory Group (Efrag) vient d’annoncer plusieurs nominations au sein de son conseil d’administration, dont celle du nouveau président. Il s’agit de Hans Buysse, managing partner du Clairfield Benelux et président de la Belgian Association of Financial Analysts (ABAF), qui va remplacer Jean-Paul Gauzès. Le pôle des organisations des parties prenantes européennes sera représenté par Sebastien de Brouwer (directeur exécutif de la Fédération bancaire européenne), Hans Buysse, Benoit Jaspar (conseiller exécutif chez Generali), Claes Norberg (directeur de la comptabilité à la Confédération des entreprises suédoises) et Elina Peill (spécialiste du reporting d’entreprise chez Deloitte). Les organisations nationales seront représentées par Michel Barbet-Massin (membre du comité stratégique de Mazars), Santiago Duran Dominquez (président de l’Institut espagnol de comptabilité et d’audit financier), Stig Enevoldsen (président du groupe d’experts techniques chez Efrag), Paolo Gnes (président du conseil de supervision à l’Autorité italienne de comptabilité), Georg Lanfermann, Peter Sampers (président du Conseil néerlandais des standards comptables), Andrea Sternisko (directeur du reporting durable chez PWC Capital Markets) et Anders Ullberg (président du Conseil suédois du reporting financier). Le pôle des organisations issues de la société civile comprendra Marilyn Waite, responsable du programme pour l’environnement chez William and Flora Hewlett Foundation. L’Efrag accueille un nouveau membre L’Efrag a également accueilli l’association d’investissement responsable Eurosif au sein de son pilier reporting durable. Eurosif représentera le secteur des usagers de ces normes. Le développement des normes européennes de reporting durable est d’importance primordiale pour les investisseurs, a souligné Victor van Hoorn, directeur exécutif d’Eurosif. Il a ajouté que ces normes permettent aux investisseurs d’accéder à de l’information de haute qualité liée à la durabilité de leurs décisions d’investissements.
Les investisseurs du Grayscale Bitcoin Trust inondent l’autorité américaine des marchés financiers (SEC) de lettres en lien avec l'éventuelle conversion du trust en fonds indiciel coté (ETF), rapporte Bloomberg. Avec ses 26 milliards de dollars (22,9 milliards d’euros) d’encours sous gestion, le trust, lancé en 2013 et géré par la société américaine Grayscale Investments, est actuellement le plus gros fonds fermé au monde investi en cryptomonnaie bitcoin. Depuis l’année dernière, Grayscale prépare la conversion de son trust en ETF et attend encore l’aval de la SEC, qui a jusqu’alors repoussé toutes les propositions d’ETF «spot’ sur le bitcoin. Ces ETF spot impliqueraient que la société de gestion ait des réserves de bitcoin en sous-jacent. Le 10 février dernier, Grayscale s’est fendu d’un message sur le réseau social Twitter dans lequel elle a incité les investisseurs de son trust à écrire à la SEC pour donner leur opinion, plutôt très favorable, sur la conversion du trust en ETF. Résultat, Bloomberg relate que la SEC a reçu plus de 170 courriers alors qu’elle n’en avait reçu que 14 sur le sujet entre octobre 2021, date à laquelle Grayscale a transmis des documents à la SEC pour la conversion de son trust en ETF, et fin janvier.
Le fournisseur américain d’ETF Global X ETFs vient de lancer dix nouveaux ETF Ucits sur la Bourse de Milan, portant à 22 le nombre de ses produits disponibles en Italie, rapporte Bluerating. Global X s’est lancé en Europe pour la première fois en décembre 2020. En Italie, la société est arrivée en août 2021. Les nouveaux ETF font partie de la gamme Thematic Growth de Global X.
Handelsbanken Fonder a trouvé un nouveau gérant en la personne de Mattias Nilsson, rapporte AMWatch. Ce dernier a 25 ans d’expérience. Dernièrement, il travaillait chez Catella, où il a été gérant pendant près de deux ans. Chez Handelsbanken, Mattias Nilsson sera gérant pour le fonds Sverige Tema.
La société de gestion alternativeBlue Owl Capital vient d’annoncer la nomination de Pak-Seng Lai au rang de managing director et directeur de la distribution en Asie-Pacifique. Sur ce nouveau poste, il sera chargé de l’expansion du business de la gestion de fortune privée à travers les marchés asiatiques. Basé à Hong Kong, il sera rattaché à Derek O’Leary, directeur général de Blue Owl Securities. Pak-Seng Lai arrive d’UBS, où il était directeur des marchés privés pour l’Asie-Pacifique. Il était responsable de la construction de portefeuille dans cette région ainsi que du conseil en investissement pour le private equity. Auparavant, il a occupé plusieurs postes de managing director chez HQ Capital, Vision Knight Capital et 3W Partners Capital. Il a également travaillé comme directeur de la gestion chez Adveq Management à Zurich. Au début de sa carrière, il a occupé le poste de gérant chez Transpac Capital. Blue Owl a par ailleurs fait l’acquisition de la société de gestion hongkongaise Ascentium en décembre 2021, qui sera rebaptisé Blue Owl Capital HK Limited. James Lee, le fondateur-directeur général d’Ascentium, a été promu au rang de directeur de l’équipe commerciale pour les investisseurs institutionnels en Asie chez Blue Owl. Blue Owl Capital gérait 94,5 milliards d’actifs sous gestion au 31 décembre 2021.
AssetCo, la société d’investissement britannique présidée par Martin Gilbert et dirigée par Campbell Fleming, a dévoilé ses résultats pour l’année 2021. Une sorte d’année zéro pour la firme qui a défini une nouvelle stratégie, à savoir de construire et d’opérer une activité de gestion d’actifs et de fortune. La société a commencé sa transformation par l’achat de parts majoritaires dans le gestionnaire actions britanniques et internationales Saracen Fund Managers, le gestionnaire de fonds indiciels cotés thématiques Rize ETF et une entrée au capital deParmenionen tant qu’actionnaire minoritaire. Ces opérations ontfait passer les encours sous gestion d’AssetCo de 0 à 9,6 milliards de livres sterling. L’entreprise est aussi en train de clôturer l’acquisition de la société de gestion River and Mercantilequi fera passer ses encours à 12 milliards de livres. Pour l’exercice se terminant au 30 septembre 2021, AssetCo affiche un bénéfice net de 14,7 millions de livres sterling (contre 3,4 millions en 2020). Le cours de l’action AssetCo a lui plus que quadruplé sur 12 mois, passant de 4,11 livres au 30 septembre 2020 à 17 livres au 30 septembre 2021. AssetCo met entre autres en exergue les bons résultats de Rize ETF, dont les encours atteignent 455,7 millions de dollars. La société, qui a récemment recruté un représentant pour les marchés francophones,«dispose d’un solide pipeline de lancements prévus en 2022 et 2023», indique un communiqué. Campbell Fleming, directeur général d’AssetCo, dévoile l’intention de la société de développer cinq à sept capacités de gestion d’actifs et de fortune distinctes et différentes «dans certains segments du secteur en croissance rapide ou sous-évalués». Le groupe s’attend à des synergies entre ces différentes capacités de gestion, qui formeraient un relais de croissance supplémentaire. «Le secteur de la gestion d’actifs et de patrimoine traverse une période de changements importants, notamment des avancées technologiques et une évolution des besoins et des habitudes des investisseurs. Pour faire face à ces changements structurels, les entreprises dans lesquelles nous avons investi englobent quatre domaines clés - la gestion active sur les marchés publics et privés, l’investissement thématique à forte croissance, l’ESG et les solutions digitales», explique-t-il.
Les ministres du Pétrole et de l’Energie de plusieurs pays arabes, dont les Emirats arabes unis, l’Arabie saoudite, l’Irak et le Koweït, ont déclaré dimanche que l’Opep et ses alliés devraient s’en tenir à leur accord actuel d’une augmentation de la production de 400.000 barils par jour chaque mois. Le ministre irakien du Pétrole Ihsan Abdoul Djabbar a souligné que pour le bénéfice de l’ensemble du marché de l'énergie, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés, emmenés par la Russie, devraient pour l’instant s’en tenir à cet objectif. Selon les Emirats arabes unis, ce sont les tensions géopolitiques qui font monter les prix du brut et non l’offre et la demande. Le baril de Brent a clôturé vendredi à 93,5 dollars.
Le «Buy Now Pay Later» (BNPL, paiement différé) est sous haute surveillance en Grande-Bretagne. La Financial Conduct Authority (FCA) est intervenue la semaine dernière en demandant à quatre acteurs - Clearpay, Laybuy, Openpay et Klarna - de revoir leurs conditions générales de vente. Il estimait que les conditions d’annulation n'étaient pas suffisamment claires. Le rapport de Christopher Woolard en février 2021 a marqué le début d’une consultation qui vient de se clôturer en janvier, rapporte Les Echos. Selon Le Trésor, une nouvelle réglementation doit être prochainement annoncée, indique le quotidien.
L’application mobile du nouveau réseau social de l’ancien président américain Donald Trump, Truth Social, devrait être lancée lundi sur l’App Store d’Apple, rapportait dimanche Reuters. L’application est maintenant dans sa version 1.0, ce qui laisse penser qu’elle est prête à être dévoilée au public, montrent les captures d'écran. Elle aurait des fonctionnalités similaires à celles du réseau social Twitter.
Le président de la Réserve fédérale (Fed) de New York John Williams s’est associé vendredi aux nombreux banquiers centraux américains favorables à une hausse des taux en mars, tout en tablant sur un ralentissement de l’inflation dans le courant de l’année. Le responsable s’est toutefois distingué de ses collègues partisans d’une première hausse de forte ampleur, d’un demi-point de pourcentage, dès la prochaine réunion de la Fed. Cet ajustement pourra être graduel, a-t-il estimé. A ses yeux, une fois le relèvement des taux entamé, la Fed pourra prendre des mesures pour réduire son bilan, qui s'élève désormais à près de 9.000 milliards de dollars après ses rachats massifs de titres obligataires pendant la crise sanitaire.
Une large majorité du Parlement iranien a posé dimanche des conditions à l’adhésion de Téhéran à l’accord nucléaire de 2015, notamment la garantie que les parties prenantes américaine et européennes ne se retireront pas d’un pacte renouvelé et n’enclencheront pas le mécanisme de sanctions, rapporte l’agence IRNA. Dans une déclaration commune, les élus du Parlement conditionnent en outre l’assentiment de l’Iran à la levée de l’intégralité des sanctions américaines dans un processus vérifiable. Des pourparlers indirects entre Téhéran et Washington sont en cours à Vienne pour sauver l’accord de 2015 dont les Etats-Unis se sont retirés en 2018 et dont l’Iran s’est depuis largement affranchi.
Un mariage de bon sens. En 2019, la plateforme de financement participatif Homunity intégrait le giron du groupe Tikehau Capital. De cette union est né un premier Fonds professionnel spécialisé(FPS), Tikehau Homunity Fund I. En rassemblant investisseurs institutionnels et assimilés professionnels, il complétait ses collectes soumises au grand public. Satisfaits du résultat, Homunity et sa nouvelle maison-mère remettent le couvert avec un second millésime. Co-investissement enimmobilier Lancé en septembre dernier, Tikehau Homunity Fund II investit dans les projets de promotion immobilière et de marchands de biens soumis au financement sur la plateforme Homunity. Sa participation s’élève à 50 % de la somme à collecter. Elle sera automatique pour tous les projets d’au moins 400.000euros et ceux aux montants inférieurs dont la collecte ne sera pas bouclée, passé un délai de 15 jours. Ces fonds collectés servent à compléter les fonds propres des promoteurs immobiliers dans le cadre de leurs opérations, à hauteur de 80% maximum. Avant d’intégrer le FPS, les projets doivent passer plusieurs couches de filtres. La première est assurée par Homunity qui vérifie plus de 80 critères, portant à la fois sur le promoteur immobilier (solvabilité, projets en cours, réputation…) et le programme en question (environnement, prix de vente, demande locale…). A ces premiers filtres, Tikehau ajoute ses propres conditions. La poche de projets de promotion immobilière (au moins 60% du fonds) sera exclusivement composée de programmes situés en France métropolitaine, pour du résidentiel ou du tertiaire et avec au moins 40% de lots précommercialisés. Les critères sont les mêmes pour la poche «marchands de biens» (maximum 40% du fonds), à ceci près qu’aucune précommercialisation n’est requise. Avec cette stratégie, les gérants ambitionnent de lever entre 40 et 50 millions d’euros et d’investir dans une cinquantaine de projets. Le rendement net ciblé est de 6,5% pour une maturité de quatre ans (prorogeable un an au total). A la croisée desmondes Avec ce FPS, Tikehau Capital et Homunity veulent attirer les investisseurs institutionnels, encore peu adeptes du «financement par la foule». Malgré un track record de plusieurs années – l’agrément des plateformes a été défini par l’AMF en 2014 – beaucoup jugent ce type d’investissement encore trop risqué. Pourtant, des garde-fous existent. Pour chacun de leurs programmes, les promoteurs créent une Société civile de construction vente (SCCV) afin de protéger leur projet en cas de faillite. Dans le même esprit, ils souscrivent une Garantie financière d’achèvement (GFA) afin qu’un assureur reprenne la main pour achever la construction en cas de défaillance de leur part. En parallèle, les plateformes de crowdfunding prennent aussi leurs précautions. «Nous exigeons une caution solidaire de la maison mère des promoteurs, explique Quentin Romet, co-fondateur et président d’Homunity. Nous créons également une SAS pour chacun des projets soumis au financement sur notre plateforme afin de recueillir les fonds collectés.» Cette nouvelle façon de faire du crowdfunding peut interpeller: pourquoi passer par un FPS alors que les projets sont finançables directement sur la plateforme Homunity?Pour Tikehau, la réponse est dans la diversification (le portefeuille devrait comporter une cinquantaine de lignes) et la dilution du risque. «Le fonds garantit aux investisseurs qualifiés un accès aux projets d’Homunity qui sont parfois financés en seulement quelques minutes», ajoute le gérant du fonds Clément Jeanmaire. Fin novembre, le fonds, accessible en direct et via assurance vie luxembourgeoise, avait déjà levé 21millions d’euros (dont 5 millions de Tikehau Capital). 11 millions d’euros avaient déjà été investis sur 21 dossiers.
La société de gestion chinoise GaoTeng Global Asset Management Limited vient d’annoncer la promotion de Desmond How, jusqu’ici responsable obligataire, au rang de directeur des investissements obligataires. Il sera basé à Hong Kong. Desmond How est arrivé chez GaoTeng Global en 2017, où il était responsable de la direction de l’équipe d’obligations. Il était également gérant principal pour des fonds de crédit long/ short, de dette émergente et d’obligations high yield asiatiques. Auparavant, il a travaillé chez Nomura comme directeur de la gestion de capital global pendant une décennie. Au début de sa carrière, il a occupé le poste de gérant chez PGIM Fixed Income pour presque sept ans. GaoTeng Global Asset Management Limited, basée à Hong Kong, compte parmi ses actionnaires Hillhouse Capital Group et Tencent.
La société canadienne Innocap Investment Management a trouvé un accord définitif pour l’acquisition de l’activité HedgeMark du groupe américain BNY Mellon. HedgeMark est la plateforme de comptes gérés de hedge funds et de services de gestion de risque de BNY Mellon. Innocap a l’ambition de s’imposer comme la plateforme d’investissement alternatif technologique de référence pour les investisseurs institutionnels. La firme procédera au rachat via une combinaison d’actions et de cash. Par conséquent, BNY Mellon va acquérir une part minoritaire dans le capital d’Innocap, qui aide les allocataires d’actifs institutionnels dans leur gestion alternative via des services de comptes gérés (solutions d’investissement personnalisées, transparence accrue, etc). La transaction devrait être clôturée dans le courant du premier semestre 2022 après aval des régulateurs concernés. Outre BNY Mellon et la direction de HedgeMark qui y feront leur entrée à l’issue de la transaction, le capital d’Innocap est aussi détenu par la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), BNP Paribas ainsi que la direction d’Innocap. La firme va de plus accueillir deux nouveaux investisseurs institutionnels, le Fonds de solidarité FTQ et Walter Global Asset Management. Sur le plan organisationnel, la fusion d’HedgeMark et d’Innocap étendra le nombre d’employés à plus de 300. Les dirigeants actuels de HedgeMark rejoindront Innocap pour y occuper des rôles senior dont Josh Kestler qui deviendra président d’Innocap.
Dorval Asset Management, un affilié de Natixis Investment Managers, vient de recruter Philippe Cormon en tant que directeur du développement commercial et marketing. L’intéressé vient de Trusteam, où il était directeur du développement pour la France, le Belux, la Suisse et l’Italie depuis 2019. Avant cela, il a travaillé plusieurs années pour Edmond de Rothschild Asset Management. Ce recrutement résulte de la reprise en main par Dorval AM de sa distribution externe – c’est à dire auprès d’une clientèle de CGP, wholesale, institutionnels, assureurs en France et à l’international. Cette activité était jusqu’à présent réalisée par Natixis Investment Managers. La distribution de l’offre Dorval AM vers les réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne reste assurée par les équipes de Natixis IM. Dorval AM «a l’ambition d’accélérer son développement et conquérir de nouvelles parts de marché, en France et à l’international», affirme un communiqué. La société détenue à 99,24 % par Natixis IM, affiche un encours sous gestion de 1,5 milliard d’euros (fin décembre 2021).
Schroders va prochainement sortir un outil pour mesurer la contribution des entreprises cotées aux objectifs de développement durable (ODD), a annoncé Nathaële Rebondy, responsable durabilité Europe de Schroders, lors d’une conférence dédiée à ce sujet. Appelé ThemEx, cet outil sera mis à la disposition des gérants de la société de gestion britannique. Surtout, il permettra de créer des reporting sur les ODD pour les fonds de la maison classés article 9 au sens de la réglementation SFDR. Cet outil viendra en complément des trois autres utilisés par la société de gestion pour mesurer l’impact de ses investissements, aussi bien dans l’univers des entreprises cotées que dans celui des entreprises non cotées (pour sa filiale BlueOrchard notamment). SustainEx permet de quantifier les impacts positifs et négatifs en termes financiers sur les marchés cotés. B.Impact couvre une évaluation des risques liés à la durabilité, axée sur les pratiques ESG des émetteurs qu’ils soient cotés ou non. Enfin, B.Impact mesure l’impact de chaque investissement (loan, private equity, obligations) et sa contribution aux ODD, dans le coté et le non coté. Schroders utilise des outils propriétaires et n’a pas recours aux notations externes, a souligné Nathaële Rebondy. Interrogée sur l’affaire Orpéa, Nathaële Rebondy a répondu que seul un fonds de Schroders détenait cette entreprise en portefeuille et que les gérants étaient depuis sortis du titre. «C’est un cas d’école exceptionnel», a commenté la responsable durabilité. Cela a motivé les équipes à travailler sur le sujet pour étudier comment il est possible de faire évoluer la collecte de données et faire remonter ce genre d’informations. Enfin, au cours de cette conférence, Schroders a annoncé avoir un projet de fonds coté et non coté sur l’économie circulaire, mettant à profit les expertises de BlueOrchard et Schroders.
Le groupe de gestion d’actifs et de fortune britannique M&G a annoncé, ce jeudi, l’acquisition du gestionnaire TCF Investment afin de proposer des services de portefeuilles modèles aux conseillers financiers britanniques. Cette transaction, approuvée par le régulateur local Financial Conduct Authority, voit TCF rejoindre M&G Wealth. TCF sera par ailleurs renommé. TCF fournit un service proposant des portefeuilles multi-actifs modèles aux conseillers financiers britanniques en fonction de leurs profils et appétits pour le risque. M&G Wealth prendra les rênes de la gestion de ce service et lancera dans les prochains mois une nouvelle gamme de portefeuilles. Les fondateurs de TCF, David Norman et Gary Mairs, quitteront la firme courant 2022 et Shanti Kelemen, directeur des investissements de M&G Wealth, dirigera l’activité.
La forte collecte hebdomadaire des fonds actions vient de connaître un coup d’arrêt, selon le «Flow Show», le rapport hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research. Entre le 10 et le 16 février, les investisseurs y ont placé seulement 2,2 milliards de dollars, contre 46,6 milliards la semaine précédente. Dans le même temps, ils sont sortis massivement des fonds monétaires, avec une décollecte de 79,4 milliards de dollars. Les fonds obligataires ont également connu une décollecte, de 11,8 milliards. Pour les auteurs du rapport, la dynamique des flux entre et au sein des classes d’actifs caractérise une anticipation d’une possible récession de la part des investisseurs. ils notent notamment une forte collecte pour les fonds de dettes souveraines, avec +7,4 milliards de dollars, au plus haut depuis mars 2020, et une sixième semaine de suite de collecte des fonds or, avec +400 millions de dollars. La décollecte s’est concentrée, elle, sur le monétaires, et les fonds de crédit, avec -17,5 milliards de dollars, un niveau équivalent aux retraits d’avril 2020. Les fonds de dettes souveraines indexées à l’inflation ont, eux, rendu 1,4 milliard de dollars. Dans les actions, les investisseurs ont privilégié les fonds émergents, avec +3,3 milliards de dollars. Les fonds actions américaines ont reçu 900 millions de dollars nets, et les fonds actions européennes 300 millions, tandis que les fonds actions japonaises ont rendu 1,4 milliard. Sur le marché américain, la dynamique de la collecte soutient également la thèse d’une anticipation de récession, avec une première place pour les fonds value (+2,3 milliards de dollars), suivis des fonds de petites capitalisations (+1,6 milliard) et les fonds du secteur des matériaux (+1,2 milliard). Les fonds croissance ont, eux, décollecté 1,3 milliard de dollars.
Fund Channel, une plateforme de distribution de fonds B2B, filiale d’Amundi, annonce un partenariat avec la banque privée belge Nagelmackers pour devenir sa plateforme de distribution de fonds et centraliser la gestion de ses activités de distribution. «Le partenariat avec Nagelmackers a commencé en 2021 suite à un appel d’offres pour la gestion de l’ensemble de son architecture de distribution. Cela comprend le processus de due diligence pour la surveillance du respect de la règlementation financière», précise un communiqué.
Allianz a annoncé jeudi avoir provisionné 3,7 milliards d’euros pour couvrir les litiges liés aux pertes de ses fonds d’investissement Alpha pendant la chute des marchés financiers de mars 2020. Les pertes essuyées sur des produits structurés ont déclenché des enquêtes du département américain de la Justice et de la Securities and Exchange Commission (SEC), ainsi que de nombreuses plaintes des clients du groupe. Des fonds gérés par Allianz Global Investors avaient massivement parié sur des options offrant aux investisseurs une couverture en cas de retournement du marché. Cette stratégie s'était révélée payante pour le groupe avant le début de la crise sanitaire. En mars 2020, les marchés d’actions ont chuté et la volatilité a atteint des niveaux records, entraînant de lourdes pertes pour les fonds concernés. Dans un communiqué, Allianz a indiqué avoir passé ces provisions «en anticipation de règlements négociés avec les principaux investisseurs» de ses fonds structurés Alpha aux Etats-Unis et "à la lumière des discussions en cours avec les autorités américaines». Des accords avec les principaux investisseurs devraient être annoncés sous peu, a ajouté l’assureur, tout en précisant ne pas être en mesure à ce stade d'évaluer précisément le montant total des pertes à prévoir. En conséquence, l’assureur allemand a vu son résultat net reculer de 2,6% en 2021, à 6,6 milliards d’euros. Le résultat opérationnel du groupe a pour sa part progressé de 25% l’année dernière, à 13,4 milliards d’euros. Son chiffre d’affaires a augmenté de 5,7%, à 148,5 milliards de dollars.
Neuberger Berman vient de promouvoir Daniel Karstofsky au poste de directeur du recrutement et de la mobilité. Ce spécialiste de l’acquisition de talents est arrivé au sein de la société de gestion il y a un peu moins d’un an. Auparavant, il a notamment travaillé chez Morgan Stanley et JPMorgan Chase.
NextStage AM a annoncé ce 17 février la nomination d’Arthur Vignéras au poste de directeur de participations au sein de l’équipe d’investissement non coté. Après avoir débuté sa carrière au Crédit du Nord, au sein de la Direction des Grandes Entreprises, Arthur Vignéras a travaillé en tant qu’analyste pour la plateforme Alternativa, rattaché au département en charge de l’étude des PME. Il a ensuite rejoint NextStage AM, également en qualité d’analyste, en 2017. Il y était chargé d’affaires depuis 2017, et siège aux conseils de surveillance ou comités stratégiques des groupes Linxea, WiiSmile, NaturaBuy et EurobioNext.
L’ETF MSCI Global Climate Select, soutenu par les Nations Unies, est au bord de l’échec trois mois après son lancement au sommet climatique de Glasgow parce que les investisseurs, dont de grandes banques, n’ont jamais apporté leurs capitaux d’amorçage, rapporte le Financial Times. Cet ETF exclut les entreprises de combustibles fossiles et privilégie celles qui affichent de faibles émissions carbone. Le fonds a amassé moins de 2 millions de dollars et devrait être liquidé fin mars s’il ne réunit pas davantage d’argent, selon Ethan Powell, le fondateur d’Impact Shares, la société de gestion. Il ajoute que sa société dépense environ 25.000 dollars par an pour gérer l’ETF. Bank of America, Citigroup et Santander avaient promis d’investir dans l’ETF mais refusent de le faire tant que d’autres investisseurs ne mettent pas la main à la poche, essentiellement pour des raisons de ratios d’emprise.
Manulife Investment Management a annoncé ce 17 février la nomination de Nicole Kudlek comme directrice des ventes en Allemagne, un poste nouvellement créé. Elle couvrira principalement une clientèle institutionnelle. Elle travaillera depuis les nouveaux bureaux de Francfort, et sera rattachée à Christos Tsaravas, le directeur de la distribution dans les pays germanophones. Nicole Kudlek arrive de Credit Suisse Asset Management à Frankfurt, où elle couvrait dernièrement la clientèle institutionnelle locale. Auparavant, elle y a dirigé la vente de produits structurés pour l’Europe centrale.
HSBC Asset Management vient d’embaucher James Grogan comme responsable de développement commercial de l’activité ETF au Royaume-Uni, selon ETFStream. Il remplacera Tom Banks, qui a quitté son poste après sept mois, afin de rejoindre Invesco comme directeur ETF au Royaume-Uni. James Grogan sera chargé de la couverture des ventes d’ETF aux clients wholesale et institutionnels du pays. Il sera rattaché à Bhavick Patel, directeur de développement commercial des ETF au Royaume-Uni. James Grogan arrive de Citibank, où il était directeur des produits obligataires, des ETF et des actions outre-Manche ainsi que pour le business offshore de la gestion de fortune en zone EMEA. Auparavant, il a travaillé comme consultant en stratégie et en analyse chez IBM Global Business Services.
Reyl Intesa Sanpaolo, détenu en majorité par Fideuram - Intesa Sanpaolo Private Banking depuis mai 2021, a bouclé sa fusion avec Intesa Sanpaolo Private Bank (Suisse) Morval. La fusion juridique entre les deux entités a été approuvée par l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA). Fideuram – Intesa Sanpaolo Private Banking avait acquis une participation de 69 % au capital de Reyl Intesa Sanpaolo, partiellement par le biais d’un apport de sa filiale bancaire suisse ISPBM, basée à Lugano. Les associés de Reyl Intesa Sanpaolo détiennent 31 % du capital de l’entité combinée. Suite à l’intégration des activités d’ISPBM, Reyl Intesa Sanpaolo emploie plus de 400 collaborateurs et fait état d’avoirs administrés de plus de 25 milliards de francs suisses. Ce chiffre exclut les avoirs gérés par 1875 Finance dans lequel Reyl Intesa Sanpaolo a pris récemment une participation de 40 %. Le conseil d’administration est désormais constitué des membres suivants :Christian Merle (président), Michel Broch (vice-président), Yves-Claude Aubert, Riccardo Barbarini, Tommaso Corcos, Liane Elias Hoffman, Lino Mainolfi et Ruth Metzler-Arnold.