Le conseil de surveillance d’Assya, compagnie financière, réuni sous la présidence de Jean-Philippe Lahana le 27 mars 2012, a approuvé la signature du protocole de cession des pôles capital investissement, assurance et gestion privée à l’international (à l’exception de la France et de la Grèce), à un groupe d’investisseurs représentés par M. Thierry Leyne, a indiqué Assya dans un communiqué. L’opération, qui avait été annoncée dans un communiqué du 7 mars 2012, inclut précisément la cession des actifs suivants : - Le pôle capital investissement (Assya Capital Luxembourg), soit l’intégralité des titres pour un montant de 12,16 millions d’euros ; - Le pôle assurance avec la société Firstcaution SA située à Genève (montant de la transaction inclus dans celui du pôle capital investissement car Assya Capital Luxembourg détient 87,04% de Firstcaution SA) ; - Le pôle de gestion privée comprenant les sociétés d’asset management implantées en Belgique, Israël, Luxembourg, Monaco, Roumanie et Suisse, pour un montant de transaction global de 10,74 millions d’euros. Assya Asset Management France (détenue par Assya Asset management Luxembourg) sera reprise par Assya, compagnie financière. Le prix global de la transaction s’élève à 23 595 000 euros (dont 22 900 000 euros en contrepartie des actifs ci-dessus et 695 000 euros au titre de remboursement de créances). Il est à noter qu’au 31 décembre 2011, le produit net bancaire des actifs cédés représente 7,3% du PNB consolidé d’Assya, compagnie financière. De surcroît, en termes d’éléments bilantiels, ces actifs contribuaient négativement à hauteur de 600.000 euros aux capitaux propres consolidés d’Assya, compagnie financière. Aussi, la déconsolidation de ces actifs aura un impact positif sur les capitaux propres du groupe au cours de l’exercice 2012. Outre la stratégie de segmentation par branche d’activité métier, cette opération permet de poursuivre la réorganisation engagée dès le mois de décembre 2011. Dans ce cadre, Assya, compagnie financière respecte, depuis le 31 mars 2012, les ratios de solvabilité européens et les contraintes réglementaires de fonds propres, ce qui permettra donc à la société de se concentrer sur la mise en oeuvre de sa stratégie de spécialisation, principalement dédiée à une clientèle d’investisseurs institutionnels, autour des métiers historiques suivants : - Intermédiation actions, dérivés actions et indices, obligations et commodities ; - Corporate finance à destination de sociétés de croissance ; - Gestion institutionnelle au travers de Stelphia Asset Management et Global Financial Services. La dénomination sociale d’Assya, compagnie financière sera ultérieurement modifiée en Global Equities Compagnie Financière (dénomination qui sera soumise à la prochaine Assemblée Générale), puisque la cession de la marque Assya fait partie du protocole. La marque Assya sera utilisée par les activités de gestion privée et de capital investissement cédés.
Selon les proches du dossier, Guggenheim Partners paierait environ 2 milliards de dollars le pôle gestion d’actifs de la Deutsche Bank, soit un peu moins que les 2,15 milliards qu’il ne débourse pour acheter l'équipe de baseball LA Dodgers., rapporte le Handeslblatt. Les négociations sont censées aboutir entre la mi-avril et la fin mai. Si tel est le cas, Guggenheim quintuplerait d’un coup ses encours (164 milliards de dollars actuellement) et son effectif passerait de 1.700 à 3.200 personnes. Apparemment, Guggenheim reprendrait aussi Kevin Parker, le patron de la gestion d’actifs de la banque allemande.
A Plus Finance lance deux nouveaux fonds dédiés au financement des PME : FIP A Plus Transmission 12, dédié au financement des opérations de transmission des entreprises via un financement en dette et en capital, et le FCPI A Plus E-business 12, dédié à la net-économie.Pour le premier fonds, l’objectif est d’assurer la reprise par des managers expérimentés, pour en favoriser la croissance. Les sociétés ciblées sont le plus souvent arrivées à un stade de maturité avancé et s’appuient sur un business modèle et une santé financière avérés. Ce type d’opération dont le financement nécessite dette et capital répond à l’obligation du FIP d’être investi à 40% minimum en augmentations de capital. Dans le cas d’A Plus Transmission 12, le solde est investi en obligations convertibles.Pour le second fonds, l’équipe de gestion propose dans son millésime 2012 une stratégie d’investissement qui vise à cibler deux types d’entreprises de la net-économie : celles qui créent l’écosystème du E-business et celles qui s’y épanouissent. Les premières offrent un profil de récurrence assimilable à de l’infrastructure, les secondes proposent clairement un modèle de croissance.
Christine Sonnier, rejoint les équipes de BNP Paribas REIM en France. Au sein de la ligne métier Investment Management, elle prend en charge l’investissement et la cession d’actifs immobiliers, la levée de fonds et le développement des produits de la société de gestion de portefeuille, sous la direction de Jacqueline Faisant, président du directoire de BNP Paribas REIM en France. Elle sera également membre du comité exécutif de BNP Paribas REIM à l’international, note un communiqué.Auparavant, Christine Sonnier travaillait chez CBRE Investors comme directrice de fonds paneuropéens depuis 2002 et a pris la direction Générale de la plateforme Europe Continentale à partir de février 2010 ainsi que la présidence de la société de gestion à Milan entre 2007 et novembre 2011.Elle remplace Karl Delattre, qui devient responsable du département SIAM (Strategic Investment Asset Management), en charge de l’asset management pour compte de tiers et des fonds non réglementés, à l’international. Il est rattaché à David Aubin, directeur général Investment Management chez BNP Paribas RealEstate.Karl Delattre a rejoint BNP Paribas REIM en France en juillet 2006. Depuis 2009, il était directeur général délégué en charge des investissements et arbitrages, du développement et marketing, et du commercial. Il est également membre du directoire.
Fimalac vient de procéder à la cession de 10 % de Fitch Group à Hearst, comme cela avait été annoncé le 9 février dernier. Les deux associés détiennent désormais chacun 50 % du capital de Fitch Group, Marc Ladreit de Lacharrière demeurant le Chairman.Comme prévu, Fimalac a perçu un montant de 177 millions de dollars au titre de cette vente, soit la contrevaleur d’environ 135 millions d’euros. La participation de 50 % détenue par Fimalac fera désormais l’objet d’une mise en équivalence dans les comptes consolidés du Groupe et ces derniers enregistreront une plus-value nette estimée à au moins 80 millions d’euros.
Market Vectors ETF Trust (groupe Van Eck Global) annonce avoir lancé ce qu’il estime être le premier ETF sur les obligations à haut rendement émises par des «anges déchus». Ce produit, dont l’acronyme sur NYSE Arca est ANGL, est le Market Vectors Fallen Angel High Yield Bond ETF. Le fonds s’efforce de répliquer le plus fidèlement possible l’indice BofA Merrill Lynch U.S. Fallen Angel High Yield Index (H0FA), couvrant des titres émis en dollars par des sociétés américaines ou étrangères sur le marché intérieur américain. Parmi ces titres figurent Ford, J.C. Penney ou New York Times Co.Le TFE est plafonné à 0,40 % au moins jusqu’au 1er septembre 2013.
Morgan Stanley Investment Management a annoncé que sa filiale Morgan Stanley Alternative Investment Partners (Morgan Stanley AIP) a reçu des engagements d’investissement pour un total de 1,3 milliard de dollars pour son fonds Morgan Stanley Private Markets Fund V (PMF V) et d’autres comptes séparés. L’objectif initial était de 1,25 milliard de dollars, précise un communiqué. Le fonds va investir dans les trois stratégies principales du capital investissement : le buyout, le venture capital et les situations spéciales.
Prudential Real Estate Investors vient d’annoncer le bouclage final de son fonds Senior Housing Partners IV, qui a levé au total 568 millions de dollars auprès d’investisseurs institutionnels. Le fonds est spécialisé dans l’investissement dans les résidences pour personnes âgées dépendantes et à la mémoire déficiente.
Malgré un environnement très difficile et une défiance généralisée à l'égard des actions européennes, Mandarine Gestion, qui n’a pas encore franchi le cap des cinq ans d’existence, semble plutôt bien traverser la crise. L’an dernier, la société de gestion a réalisé une collecte nette de 200 millions d’euros malgré un dernier trimestre très chahuté. Mandarine a également subi un effet marché négatif d’environ 500 millions d’euros. Ainsi, après avoir culminé l’an dernier à un peu plus de 2 milliards d’euros pour ensuite plonger à un peu moins de 1,4 milliard en fin d’année, la société affichait fin mars 2012 des actifs sous gestion de 1,52 milliard d’euros, a indiqué le 12 avril le patron de Mandarine Gestion, Marc Renaud, à l’occasion d’un point de presse.Outre l’inconvénient dans le contexte actuel d’avoir une gamme quasi 100% directionnelle, Mandarine Gestion n’a pas non plus connu la croissance espérée à l’international. Le actifs sous gestion issus de l'étranger représentent malgré tout 22% de l’encours, grâce notamment à deux mandats dédiés au Royaume-Uni, à la banque privée à Genève, à des clients en Autriche, Italie et Portugal et, last but not least à la contribution allemande, qui représente une encours de quelque 50 millions d’euros."Nous ne remettons pas en cause notre présence physique en Allemagne mais il est vrai que le développement de l’activité n’est pas à la hauteur de nos espérances», a reconnu Marc Renaud. «Cela dit, nous sommes très confiants en notre capacité à nous développer à l’international», a poursuivi Marc Renaud qui compte bien poursuivre sa conquête commerciale sur tous les fronts européens déjà investis avec l’aide depuis deux mois d’un nouveau site internet multilingue.Pour 2012, Mandarine Gestion affiche un objectif de collecte de l’ordre de 400 millions d’euros. «C’est ambitieux mais possible», estime Marc Renaud qui souligne l’importance du suivi des grands consultants londoniens dont les recommandations peuvent avoir un impact considérable. Sur le front des produits, Mandarine envisage une diversification de la gamme mais sans complétement s'écarter de son savoir-faire historique sur les actions et de sa philosophie d’investissement qui est de proposer des produits en phase avec les besoins de l'économie réelle. «Il n’est pas question que de faire des long/short ou de l’arbitrage de volatilité. Mais nous aimerions bien pouvoir proposer un fonds sur les grandes valeurs européennes», a indiqué Marc Renaud. Mais il faudra pour cela trouver, pourquoi pas dans le courant de l’année, un gérant en harmonie avec la stratégie de Mandarine. Egalement à l'étude, un produit sur les actions émergentes «différenciant"…
Voici trois semaines, Baring Asset Management a obtenu l’agrément de commercialisation en France du compartiment Dynamic Emerging Markets Fund de son OEIC irlandais dont la part en euros a généré une performance de 8,36 % depuis son lancement le 20 octobre. Le fonds lui-même a collecté 130 millions de livres depuis la création le 29 juin 2011 (lire Newsmanagers du 1er juillet), avec une performance convertie en euros de 4,65 %. A présent, l’antenne parisienne du gestionnaire britannique présente le produit aux investisseurs français.Hartwig Kos, le gérant, explique que l’objectif consiste à générer une performance similaire à celle des actions avec un risque correspondant à 70 % de celui de cette classe d’actifs, mais qu’en fait il n’a jusqu'à présent pas dépassé les 50 %. Le portefeuille est construit à partir des actions (125 lignes au total), soit en direct, soit au travers d’ETF, autour desquelles l'équipe de gestion ajoute des obligations (25 lignes), des devises, des matières premières (au travers d’ETC), des dérivés, des instruments du marché monétaire et du cash. La seule contrainte est d’avoir au moins 70 % d’exposition aux marchés émergents. Le fonds ne peut ni vendre à découvert en net ni recourir à un effet de levier.
Le singapourien Aberdeen Asset Management Asia Ltd (Aberdeen Asia) a annoncé le bouclage de son fonds de fonds fermé Aberdeen Asia III Property Fund of Funds (Asia III), spécialiste de l’immobilier asiatique et destiné aux investisseurs institutionnels. Aberdeen Asia a levé au premier tour de table un total 242 millions de dollars.Parmi les investisseurs, certains se sont réengagés pour un total de 230 millions lors de la prochaine levée de fonds, ce qui porterait le potentiel d’investissement du fonds de fonds à 472 millions, souligne un communiqué. L’objectif du fonds est de constituer un portefeuille de fonds «best-in-class» de la région axés à la fois sur des marchés matures comme le Japon et l’Australie ainsi que des marchés émergents comme la Chine et l’Inde.L’objectif de performance est de l’ordre de 13-17 % par an.
En mars, les fonds diversifiés commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 2,2 milliards de couronnes suédoises (0,25 milliard d’euros), selon les dernières statistiques de Fondbolagens Förening, l’association suédoise des fonds d’investissement.La catégorie des fonds actions et celle des fonds obligataires ont collecté quant à eux 1,5 milliard de couronnes (0,17 millard d’euros) chacune. En revanche, les fonds monétaires voient sortir 4,3 milliards de couronnes (0,49 milliard) et les hedge funds 0,5 milliard (0,06 milliard).Au total, en mars, les fonds commercialisés en Suède enregistrent un solde positif entre souscriptions et rachats de 0,4 milliard de couronnes. Depuis le début de l’année, ce solde est à +6,8 milliards de couronnes (0,76 milliard), sachant que les fonds actions ont collecté 27 milliards de couronnes (3,03 milliards d’euros) à eux seuls. Ils représentent d’ailleurs 1.068 milliards de couronnes (120,165 milliards d’euros) à fin mars sur un total d’encours de 1.947 milliards (219,065 milliards d’euros).
Mubadala, le fonds souverain d’Abou Dhabi, a perdu 4,2 milliards de dirhams UAE, soit 1,14 milliard de dollars, l’an dernier en raison du déclin des marchés financiers et de l’immobilier, rapporte le Financial Times.
L’agence d’évaluation financière Fitch Ratings a confirmé à ‘M2+’ la note Asset Manager de BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP). La note couvre les activités de BNP Paribas Asset Management (BNPP AM), Fischer Francis Trees & Watts (FFTW), FundQuest et THEAM. La confirmation de la note reflète la persistance des caractéristiques de cette société de gestion bien établie, qui continue de bénéficier d’une large palette d’expertises de gestion, d’une clientèle diversifiée, d’une pénétration internationale, ainsi que de l’étendue et l’expertise des équipes, malgré les récents rachats d’actifs, la réorganisation en cours et des mouvements de personnel. La confirmation de la note repose également sur l’achèvement de la migration vers la plateforme opérationnelle et technologique cible qui offre un environnement performant, intégré et homogène, ainsi que sur le dispositif de contrôle indépendant et multi-niveaux. Les principaux enjeux pour BNPP IP consisteront à ajuster son organisation à un contexte difficile pour les secteurs de la gestion d’actifs et de la banque, notamment en France, à préserver ses expertises de gestion clés et à renforcer son positionnement sur les zones de croissance.
Après un pic en 2009 à 18,2 milliards d’euros, les encours en Europe des fonds thématiques environnementaux sont retombés à 13,3 milliards d’euros en 2011, soit le même niveau de 2008. «Le soufflé est retombé», résume Dominique Blanc, directeur de la recherche de Novethic, qui présentait une nouvelle étude sur les fonds verts quatre ans après la première édition.Les 194 fonds thématiques recensés par Novethic en Europe ont enregistré en quatre ans des souscriptions nettes de seulement 910 millions d’euros, alors que les besoins de financement nécessaires en France afin que les énergies renouvelables représentent 25 % du mix énergétique à horizon 2020 sont estimés à 7 milliards par le Syndicat des Energies Renouvelables, note Anne-Catherine Husson-Traore, directrice générale de Novethic.Une collecte faible qui peut s’expliquer par «des performances financières handicapantes», selon Novethic. Si les fonds verts ont gagné 27,2 % en 2009 et 6,6 % en 2010, ils ont perdu 41,6 % en 2008 et 19 % en 2011. L’autre raison de ce relatif désintérêt des investisseurs pourrait se trouver dans le positionnement marketing parfois ambigu des fonds verts. Ainsi, Novethic note que seule la moitié des produits du panel étudié présente des investissements en ligne avec la thématique annoncée par leur marketing. Par ailleurs, le choix des entreprises est parfois contestable. Ainsi nombre des fonds «énergie propre» ou «énergie alternative» considèrent que le gaz et l’énergie nucléaire sont éligibles car moins polluants que le pétrole ou le charbon…
L’année 2011 s’est terminée sur une baisse nette de 722 du nombre de fonds disponibles à la vente en Europe, selon des statistiques communiquées par Lipper. Une évolution liée à la consolidation des gammes de fonds disponibles en réponse à l’introduction du passeport européen mais qui s’explique également par un recul significatif des lancements de fonds, à leur plus bas niveau depuis cinq ans.Sur l’ensemble de l’année, on dénombre 2.749 créations de fonds pour 2.028 fermetures de fonds et 443 fusions. Au cours du seul quatrième trimestre, seulement 571 fonds ont été lancés pour 659 fermetures et 237 fusions de fonds.A fin décembre 2011, on comptait 31.690 fonds enregistrés en Europe. Le Luxembourg continue de dominer le marché avec 8.257 fonds, devant la France avec 4.735 fonds.Les fonds d’actions ont encore occupé la première place l’an dernier, représentant 38% des fonds disponibles à la vente, devant les fonds diversifiés avec une part de 24%, les fonds obligataires (17%), les fonds monétaires ne pesant que 5% du total. Le reliquat de 16% regroupe les fonds immobiliers, les fonds de matières premières, les fonds garantis et les fonds de hedge funds.
Le spécialiste de l’investissement de long terme Meridiam Infrastructure a annoncé le 12 avril avoir levé 935 millions d’euros, soit 1,225 milliard de dollars, avec le véhicule Meridiam II Europe clos le 15 mars 2012 et au total plus de 2 milliards de dollars avec le véhicule Méridiam II Amérique du Nord encore en levée.Parallèlement, la société d’investissement inaugure une nouvelle gouvernance, avec la création d’un conseil de surveillance composé de huit membres dont un représentant du personnel. Y siègent notamment Hervé de Carmoy (président), l’ex-Premier Ministre hongrois Gordon Bajnai, et Ian Thomas, PDG de Fluor Europe. La société a également mis en place un nouvel actionnariat dans lequel Thierry Déau, président fondateur de Meridiam Infrastructure, et les associés deviennent majoritaires. Avec près de 2,4 milliards d’euros (3 milliards de dollars) d’actifs sous gestion, Meridiam est aujourd’hui le premier investisseur privé dans les infrastructures publiques en Europe et en Amérique du Nord.
Le groupe de gestion alternative Man vient de recruter Ravi Chari au poste nouvellement créé de coresponsable devises pour le fonds phare algorithmique AHL, rapporte InvestmentEurope.Ravi Chari travaillait précédemment chez Ikos Asset Management où il pilotait les fonds devises et de futures. Fin 2011, les devises représentaient environ 19% du budget risque du fonds AHL, juste derrière l’obligataire (19,4%).
Le patron de l'équipe dette émergente du britannique Threadneedle, Richard House, serait sur le point de quitter la société, rapporte Citywire.Trois autres membres de l'équipe seraient également sur le départ : Agnes Belaisch, qui aurait accepté un poste de responsabilité au sein du fonds de stabilité européen (FESF/MES) à Luxembourg, ainsi que deux collaborateurs dont un analyste et un spécialiste de l’investissement.Ces informations ont filtré alors que la société prépare un nouveau comité de pilotage dont la mission sera de gérer les stratégies macro des activités dette émergente et dette des pays développés.
« Plus on sort des sentiers battus, plus il faut être rigoureux, confie aux Echos, Pierre-Maxime Duminil, directeur général de la Cavamac (en charge de la protection sociale des agents généraux de l’assurance) qui a fait, l’an passé, un appel d’offres pour deux fonds de fonds flexibles. Par exemple, et parmi de nombreuses contraintes, nous avons limité le pourcentage détenu dans des fonds maisons. Nous n’avons pas particulièrement durci les règles à cause de la crise. » Pour les inscrire dans la durée, la Cavamac confie des mandats identiques à deux gérants. « Nous avons choisi de les challenger ainsi sur des fonds purs. Depuis quatre ans, cela fonctionne très bien tant sur la performance qu’au niveau du reporting. Mais il faut aller jusqu’au bout et parfois procéder à de douloureuses révisions ! », rapporte Pierre-Maxime Duminil.
En raison d'un environnement chahuté, la société de gestion n'a collecté que 200 millions d’euros l’an passé, portant ses encours à 1,4 milliard d’euros
Bloomberg croit savoir que Deutsche Bank, Barclays, Credit Suisse et Goldman Sachs préparent des offres pour le rachat auprès de la Réserve fédérale de ce portefeuille de dettes d’une valeur faciale de 7,5 milliards de dollars hérité du sauvetage d’AIG en 2008.
Le fonds Hellman & Friedman a mandaté Goldman Sachs et BoA Merrill pour la vente de la société de conseil en restructuration. Le processus serait à un stade avancé, selon Reuters, qui évoque une valorisation d’un milliard de dollars pour AlixPartners.
Le lancement par Eurex d’un contrat future sur la dette française le 16 avril alimente la polémique dans le monde politique français. Jean-Pierre Jouyet, président de l’AMF, a regretté le timing inopportun choisi par la Bourse de dérivés allemande. «Il est vrai que ce produit risque d'être considéré comme spéculatif et que, dans le contexte actuel, ce n’est pas un bon signal qui est donné», a-t-il estimé. Le produit a pourtant existé sur le Matif dans les années 90 en France.