Natixis Global Asset Management a présenté aux Etats-Unis et dans quelques pays européens hors la France, la plate-forme Durable Portfolio Construction qui permet aux différents segments de clientèle (particuliers, CGPI et investisseurs institutionnels) de gérer leur allocation d’actifs en fonction principalement du risque et de la volatilité, de diversifier au maximum la gamme des classes d’actifs et des stratégies d’investissements, y compris dans l’alternatif, et d’utiliser au plus intelligemment les classes d’actifs traditionnelles.La plate-forme prend en compte le désir des investisseurs d’obtenir un rendement acceptable dans toutes les phases de marché en minimisant les pertes et en supportant un risque également aceptable. NGAM fournit aux clients l’assistance d’une équipe d’experts en gestion de portefeuille et d’analystes, dont Matthew Coldren, directeur adjoint du client solutions group et Marina Gross, numéro deux du conseil en portefeuille et de la recherche. Les équipes sont censées apporter aux investisseurs des informations et des jugements sur les portefeuille, sans préconiser de produits concrets.
Trois collaborateurs de la société de gestion britannique Neptune Investment Management, John Lester, responsable des partenariats stratégiques, Dennis Pellerito, responsable des partenariarts stratégiques au Royaume-Uni, ainsi qu’un employé junior dans la vente, ont quitté la société pour rejoindre une boutique d’investissement récemment créée, rapporte Investment Week.
Tom Williams a été recruté comme «structureur» par Schroders pour son équipe portfolio solutions spécialiste de la gestion sous contrainte de passif (LDI). Il est subordonné à Mike Hodgson, head of structuring.Le nouvel arrivant vient de chez Jefferies International où il était trader sur les dérivés de taux d’intérêt.
Le 28 mars, l’américain Russell Investments, qui gère environ 3 milliards d’euros en France, dont les deux tiers pour des partenaires de distribution et un tiers pour des investisseurs institutionnels, a obtenu de l’AMF l’agrément d’exploitation d’une société de gestion de portefeuille de droit français, Russell Investments France (capitalisée à 0,7 million d’euros). L’idée est d'être présent sur place pour pouvoir proposer des produits de droit français et les solutions intégrées qui correspondent précisément à la demande locale d’un marché très concurrentiel.Dans le cadre de ses activités de gestion de transition, l’antenne parisienne existante a déjà présidé à l'échange de 15 milliards d’actifs. Pascal Duval, CEO de Russell pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (13,2 milliards de dollars d’encours) a précisé mercredi à Newsmanagers que «les 250 millions d’euros d’encours qu’affiche Russell Investments France au démarrage correspondent au rapatriement de mandats. Je compte que nous aurons 500 millions pour la fin de l’année et que nous drainerons 1 milliard d’euros supplémentaires de rentrées nettes en 2013. Sur ce milliard, je pense que 50 % viendront de clients existants et le restant de nouveaux investisseurs, notamment des assureurs et des institutions de retraite». Actuellement, Russell Paris compte une trentaine de clients. L’objectif est de doubler ce nombre en deux ou trois ans avec des nouvelles offres diversifiantes et à forte valeur ajoutée. Ces nouveaux clients devront arriver avec au moins 30-50 millions d’euros d’encours. Actuellement, la taille moyenne est de 150-200 millions d’euros, avec plusieurs comptes à plus de 500 millions.La structure présidée par Dominique Dorlipo avec pour directeur général Michaël Sfez est dédiée à la gestion de solutions multi-actifs sur mesure, multi-styles et multi-gérants. En pratique, la gestion financière sera assurée par Alain Zeitouni et Alexandre Attal (lire Newsmanagers du 13 mars). L'équipe se compose de douze professionnels, dont les quatre nommés plus haut, Bruce Botting (directeur juridique Europe) et Kate Skivington, responsable de la conformité. «Kate Skivington sera chez Russell en France sur la base d’un quart de temps, soit cinq jours par mois. Elle s’occupe essentiellement de la supervision conformité de l’ensemble des bureaux de la zone EMEA hors Royaume-Uni, dont les bureaux de Paris, Amsterdam, Milan, Francfort et Dubaï», indique Pascal Duval..
Suite à l’acquisition de Morgan Keegan, bouclée le 2 avril, Paul Reilly, CEO de Raymond James a annoncé la composition de l'état-major de son nouveau pôle obligataire combiné.John Carson, qui était le CEO de Morgan Keegan, devient le patron des divisions combinées obligataire et public finance. Il sera président et membre du comité exécutif de la société mère.Kevin Giddis, president of the fixed income capital markets division de Morgan Keegan, sera head of fixed income et Robert A. Baird head of public finance tandis que James P. Sickling devient COO de l’obligataire sous l’autorité de Kevin Giddis. Robert A Baird était patron du fixed income investment banking de Morgan Keegan tandis que James P. Sickling était head of the institutional taxable fixed income trading desk de Raymond James depuis 1993.
Paris Orléans, holding de tête du groupe Rothschild a annoncé le 4 avril sa réorganisation, première étape vers la création d’un groupe financier mondial géré de façon unifié. Selon David de Rothschild, cité dans un communiqué, « cette réorganisation est une étape clé dans l’évolution et le développement futur du groupe. Elle permettra de répondre aux exigences d’un monde et d’un environnement concurrentiel globalisé, tout en pérennisant le contrôle de ma famille sur le groupe. Elle devrait également permettre de mieux répondre aux attentes de nos clients et de nos collaborateurs, ainsi qu’à celles de nos actionnaires. » Cette réorganisation, qui constitue une étape majeure dans la poursuite du développement international du groupe et dans la simplification de ses structures, comprend: -Le regroupement sous Paris Orléans de la quasi-totalité du capital de Rothschild & Cie Banque (RCB), holding des activités françaises, ainsi que de Financière Rabelais, l’un des principaux associés commandités de RCB. -Le regroupement sous Paris Orléans de la quasi-totalité du capital de Rothschilds Continuation Holding (RCH), holding détenant les autres filiales opérationnelles du groupe, y compris N.M. Rothschild & Sons Limited (« NMR ») en Grande-Bretagne. Ces acquisitions de titres RCB, Financière Rabelais et RCH seront effectuées par voie d’apports rémunérés par émission d’actions nouvelles Paris Orléans. -Immédiatement avant ces apports, Paris Orléans sera transformée en société en commandite par actions. Cette réorganisation doit permettre au groupe de bénéficier d’une organisation simplifiée permettant de renforcer son efficacité opérationnelle dans ses différents métiers; de transformer Paris Orléans en société en commandite par actions qui pérennisera l’engagement et le contrôle de la famille Rothschild ; de renforcer significativement les fonds propres réglementaires de Paris Orléans en anticipation des nouvelles normes prudentielles issues de Bâle 3. A noter que Paris Orléans conservera un conseil de surveillance, dont Eric de Rothschild sera le président. Les pouvoirs du conseil de surveillance seront en outre renforcés par les statuts de Paris Orléans. En particulier, le Conseil de surveillance se prononcera par voie d’avis consultatifs remis au gérant sur les orientations stratégiques du Groupe ; le budget annuel et le plan d’affaires à trois ans ; toute opération significative de croissance externe, de cession d’activité ou de branche d’activité, ou de rapprochement, étant précisé que toute opération de ce type portant sur des actifs, une activité ou une branche d’activité représentant au moins 5% du chiffre d’affaires ou du résultat consolidé de Paris Orléans sera nécessairement réputée significative ; et enfin, toute initiative stratégique ou réorientation majeure du Groupe. Calendrier indicatif de la réorganisation (dates sous réserve de modifications éventuelles). Semaine du 16 avril Dépôt auprès de l’AMF des projets de note d’information et de note en réponse relatifs à l’offre publique de retrait initiée par Concordia Mercredi 9 mai Enregistrement du document E relatif aux apports par les associés de RCB et de Financière Rabelais et par les actionnaires de RCH à Paris Orléans Jeudi 10 mai Collèe de l?AMF se prononçnt sur la conformitéde l?OPR Lundi 14 mai Publication de la déision de l?AMF Publication de la note d’information et de la note en réonse Vendredi 1er juin Assemblée générale mixte8 de Paris Orléans (transformation en SCA et apports RCB, Financière Rabelais et RCH) Lundi 4 juin Ouverture de l’OPR Vendredi 15 juin Clôture de l’OPR Vendredi 29 juin Publication du communiqué de presse de Paris Orléans sur ses résultats annuels de l’exercice clos au 31 mars 2012
Afin de développer son activité Absolute Return, Axiom Alternative Investments a annoncé le 5 avril le recrutement de deux experts, Sean Hurst et John McCulloch, tous deux responsables des Stratégies market neutral de Rendement Absolu sur Fonds Fermés. Cette nouvelle activité constitue un axe de développement pour Axiom Alternative Investments. Sean Hurst était précédemment chez Laxey Partners en qualité de gérant, de 2009 à 2011, où il était notamment en charge des stratégies de rendement absolu et marché neutre et a participé à la création du bureau de Paris en 2009.John McCulloch était précédemment chez Laxey Partners en qualité de gérant de 2010 à 2011.
Les fonds dédiés ont enregistré en février une collecte nette de 7,8 milliards d’euros, les engagements des institutionnels en dehors des fonds d’investissement représentant en outre 3,4 milliards d’euros, selon les statistiques communiquées par l’Association allemande de la gestion financière (BVI).Les fonds ouverts au public ont pour leur part enregistré des souscriptions pour un montant de 0,7 milliard d’euros. Au total, la collecte nette s'élève donc à 12 milliards d’euros, un montant jamais vu depuis janvier 2010, souligne l’association professionnelle dans un communiqué.Du côté des fonds ouverts au public, les fonds d’obligations souveraines en euro ont été délaissés, enregistrant une décollecte de 1,2 milliard d’euros en février, de même que les fonds obligataires de court terme qui ont subi des rachats pour un montant net de 2,8 milliards d’euros. En revanche, les fonds d’obligations corporate ont enregistré une collecte nette de 2,3 milliards d’euros et les fonds d’obligations émergentes des souscriptions pour un montant de 0,8 milliard d’euros.Les fonds immobiliers et les fonds diversifiés ont enregistré des souscriptions pour des montants de 0,4 milliard d’euros et 0,2 milliard respedtivement. En revanche, les fonds actions et les fonds monétaires ont subi des rachats pour des montants respectifs de 0,1 milliard d’euros et 0,4 milliard d’euros.A fin février, les actifs sous gestion du secteur s'élevaient à 1.859 milliards d’euros, dont 1.170 milliards d’euros émanant des investisseurs institutionnels.
Un ancien gérant de portefeuille de la société de hedge funds Trafalgar Asset Managers, qui est parti à la fin de l’année dernière, a refait surface chez Maven Securities, une boutique de trading pour compte propre, rapporte Financial News.
Christophe Akel quitte pour des raisons personnelles GLG où il était gérant des fonds obligataires GLG Global Corporate Bond et GLG Strategic Bond, rapporte Investment Week. Les deux fonds seront repris par le responsable du crédit, Steve Roth.
Le taux de couverture moyen des engagements des fonds de pension d’entreprise américains s’est accru en mars de 3,6 points de pourcentage, à 79,8%, après des augmentations de 2,1 points en février et de 1,6 point en janvier, selon les estimations communiquées par BNY Mellon Asset Management. Cette amélioration est due au fait que les actions ont enregistré en mars leur sixième mois consécutif de hausse.BNY Mellon précise que les actifs des fonds de pension d’entreprise ont augmenté de 1,3% en mars alors que leurs engagements diminuaient dans le même temps de 3,2%, en raison d’une hausse de 25 points de base à 4,58% du taux d’actualisation pour les entreprises notées Aa.
SGSS a récemment présenté un projet d’organisation se recentrant sur le client, peut-on lire dans L’Agefi Hebdo. Par ailleurs, le modèle de SGSS reste hybride, au service de la banque de détail comme des investisseurs. Selon Bruno Prigent, directeur de la société, les réseaux apportent plus de volumes, les institutionnels plus d’actifs.Département de la branche «banque privée, gestion d’actifs et services aux investisseurs» de Société Générale, lorsque ses concurrents dédiés aux institutionnels, BP2S et Caceis, sont des filiales de BNP Paribas et Crédit Agricole, SGSS fait l’objet de rumeurs de vente depuis la création d’Amundi Asset Management par Société Générale et Crédit Agricole. «Or seule l’activité aux institutionnels intéresserait un acquéreur potentiel», relèvent les analystes de Natixis cités par le magazine. Pour sa part, Bruno Prigent réfute cette idée et rappelle que son projet s’intègre au plan Ambition SG 2015 et vise à développer le métier.
Le président de l’Association française des investisseurs en capital (Afic), Hervé Schricke, devrait céder les rênes de l’association professionnelle à Louis Godron, l’actuel trésorier de l’Afic, par ailleurs directeur général d’Argos Soditic. Louis Godron a été choisi par le comité de sélection de l’Afic, selon un courriel envoyé le 3 avril aux membres de l’association. Louis Godron pourrait donc remplacer l’actuel président à l’issue de l’assemblée générale de l’association, programmée pour le 20 juin prochain. Agé de 45 ans, Louis Godron est également président de la commission Capital Transmission/LBO au sein de l’association.
Société Générale Securities Services en Italie (SGSS S.p.A.) a été mandaté par Métropole Gestion en tant qu’agent de transfert local pour fournir des services d’agent payeur et de gestion des relations investisseurs.
The British financial services authority (FSA) should launch an emergency consultation on unregulated collective invetment vehicles (UCIS) used by financial advisers, the financial services specialist consulting firm Aim Two Three claims, Investment Europe reports. The regulator already noted in a previous consultation that these vehicles should be limited to a very restricted set of retail investors due to their high risk levels. If this is the case, Aim Two Three claims, these vehicles should be removed from the list of retail investment products.
The British financial services authority (FSA) has published a consultation document warning firms which, in an effort to adapt their models to the new RDR legislation, may be tempted to convince their clients to agree to investment solutions which in its eyes are “unacceptable.” The regulator reviewed 181 investment cases in which centralised investment solutions were recommended to clients, meaning standardised investment approaches based on reference portfolios, or investment substitution solutions which migrate clients’ investments from one solution to another. Of these 181 cases, the FSA founded that in 108, the quality of the information was unacceptable, and in 103, the advising was virtually incomprehensible. Advising was deemed inappropriate in 33 cases. The FSA repeats in the document that all new investment solutions must be in the interests of and suit the needs of clients, based on the major factors which are the cost of the solution recommended, the performance of the aforementioned solution, and its taxation. In all cases, all the drawbacks as well as the advantages of a solution must be clearly explained.
A former portfolio manager from the hedge fund firm Trafalgar Asset Managers, who left the firm late last year, has resurfaced at Maven Securities, an owners’ equity trading boutique, FinancialNews reports.
Tom Williams has been recruited as a structurer by Schroders, joining its specialist liability-driven investment (LDI) portfolio solutions team. He will report to Mike Hodgson, head of structuring.Williams joins the firm from Jefferies International, where he had been an interest derivative trader.
Three employees of the British asset management firm Neptune Investment Management, John Lester, head of strategic partnerships, Dennis Pellerito, head of strategic partnerships for the UK, and one junior sales employee, have left the firm to join a recently-founded investment boutique, Investment Week reports.
Christophe Akel is leaving GLG, where he had been manager of the GLG Global Corporate Bond and GLG Strategic Bond funds, for personal reasons, Investment Week reports. The two funds will be taken over by the head of credit, Steve Roth.
The majority of British independent financial advisers (IFAs) will increase their use of model portfolios and funds categorised according to their risks, as a result of new RDR legislation, according to a study by Skandia Investment Group. The study finds that nearly two thirds (65%) of independent financial advisers are planning to increase their use of reference portfolios and that more than half of them (53%) are planning to increase their use of risk-categorised funds. The other solutions preferred by advisers include multi-asset class funds (44% of respondents) and multi-management funds (42%). Custom portfolios are mentioned by only 35% of advisers. Notably, 57% of advisers have no plans whatsoever to offer more inexpensive funds due to upcoming regulatory changes. Among the advisers who are considering these more inexpensive solutions, the option cited by two thirds of advisers (66%) is actively-managed low-cost funds, followed by passively-managed funds (51%). ETFs are being considered by only 19% of IFAs.
MFPrévoyance, filiale du Groupe MFP Services, permet à une trentaine de mutuelles de la Fonction publique d’accéder à des offres de prévoyance statutaires ou facultatives. Elle permet ainsi aux Mutuelles des trois fonctions publiques de compléter leurs prestations en proposant des couvertures de prévoyance et notamment en termes de risques dits lourds. En 2010, MFP Services et CNP Assurances ont conclu un partenariat au terme duquel l’assureur coté a acquis 65 % de cette structure commune, dont les fonds propres s'élèvent à environ 126 M€. MFPrévoyance a le statut de SA, et réalise un CA de 300 millions d’euros (soit 1% de celui de CNP Assurances) pour 500 millions d’euros d’actifs gérés. La gestion financière est placé sous l'égide d’une équipe de deux personnes en plus du président du directoire, qui travaille de manière autonome par rapport à CNP Assurances. Ainsi, Gilles Céréol, le directeur technique comptable et financier de MFPrévoyance déclare que la SA MFPrévoyance marque une orientation stratégique majeure pour MFP services au sortir de la période de restructuration qu’elle a engagée depuis près de deux ans maintenant. Au niveau de l’allocation d’actifs, nous sommes passés d’une gestion hyper-prudente, marquée par un investissement quasi-exclusif sur du monétaire et de la dette souveraine vers un modèle d’allocation beaucoup plus diversifié. L’objectif étant de dégager plus de rendement sous la contrainte de respecter les normes strictes d’investissement propres à la CNP. Ainsi, nous avons opéré en 2011 plusieurs arbitrages dans la poche obligataire, au profit des obligations d’entreprises, en étant pro-actifs auprès de nos gérants délégataires. Par exemple, nous publions la liste des émetteurs interdits et nous échangeons quotidiennement sur le suivi des positions sachant qu’au final, nous sommes le seul décisionnaire en matière d’investissement ou de désinvestissement. En 2012, nous comptons revenir sur les actions, pour profiter d’un potentiel de performance qui apparaît plus élevé que sur les autres classes d’actifs. Eu égard à nos contraintes réglementaires, nous privilégions pour le moment les actions France. Nous étudions aussi d’autres opportunités sur les obligations corporates dans le cadre de l'élargissement de notre horizon d’investissement.
The French federation of insurance companies (FFSA) and the Italian association of insurance companies (ANIA) on 4 April signed a joint manifesto explaining the reasons for supporting long-term savings in Europe and means to do so. A few weeks before the French presidential elections, and one year before Italian legislative elections, as the European Omnibus 2 directive (which is a complement to Solvency 2) is under negotiation in Brussels, insurers claim that it is important to “raise their voice, and express their vision of a modern economic and social strategy, based on a savings and investment policy oriented to the long term,” a statement says. In the «Manifesto for a long-term savings policy,» French and Italian insurers call on European countries to “consider the long term an economic priority” as a way out of the major economic crisis now underway. ‘It is necessary to support the development of long-term savings in European economies, on the one hand, to protect households against risks related to ageing, and on the other hand, to make investments that our economies need in order to support economic growth,” they write.
The average coverage rate for the liabilities of US corporate pension funds increased by 3.6 percentage points in March, to 79.8%, after increases of 2.1 points in February and 1.6 points in January, according to estimates, by BNY Mellon Asset Management. This increase is due to the fact that equity markets saw their sixth consecutive month of gains in March. BNY Mellon states that assets in corporate pension funds increased by 1.3% in March, at a time when their liabilities decreased by 3.2%, due to a 25 basis point increase to 4.58% in the actualisation rate for AA-rated businesses.
The French financial market authority (AMF) has opened the “AMF savings observatory,” a resource which aims to provide an overview “of financial products on offer to non-professional investors, communications/publicity actions by financial product distributors, and trends in household financial investment,” a statement says. To this end, the AMF will be publishing a quarterly newsletter, which may also be viewed on its website, but has not ruled out “special issues” of the newsletter during the year.The first issue of the newsletter is dedicated to the pricing of financial products, and treats subjects such as following up visits to bank advisers. The findings are that fees are quoted spontaneously four times out of ten, and that in only one case in ten, fees paid to the adviser are distinguished from other types of fees (front-end fees, management fees, etc.)The AMF states that futures subjects to be covered in the newsletter will include communications by financial institutions, returns on investments, and investor behaviour.
A spokesperson for the German finance ministry on 4 April announced that the final version of a controversial tax agreement with Switzerland “may be signed tomorrow,” on 5 April, pending a few “formal questions” from the Swiss government. The German and Swiss governments have been in negotiations for several months over a double taxation agreement to combat tax evasion by German taxpayers in Switzerland. The spokesman stated at a regular press conference that the agreement, a first draft of which had already been signed by the two governments, would include “an additional protocol” to address some reticence on the part of some German regional governments. “The basic talks are finished,” the spokesperson said, without stating what amendments have been adopted. The spokesperson said that he is “optimistic” about seeing the agreement ratified by the German parliament, to come into force on 1 January next year, ending a controversy over tax evasion which has clouded relations between the German and Swiss governments for years. The signature of the final version of the agreement, however, does not amount to final ratification, as several regional governments have expressed concerns about legislation they consider too lax. The recalcitrant German regional authorities may block the bill in the Bundesrat, the upper chamber of the German parliament.
As of the end of March, global ETP assets totalled USD1.7275trn, which represents an increase of EUR203bn, or 13.3% in one quarter, according to the BlackRock Institute. This increase is due to record net subscriptions of USD67.4bn, and positive market and forex effects of USD135.7bn. By comparison, net subscriptions in fourth quarter last year totalled USD44.8bn, and subscriptions in January-March 2011 totalled USD42.8bn. BlackRock states that 229 ETPs were launched in first quarter, and that these products raised a total of USD3.71bn, of which EUR300m went to the iShares Barclays US Treasury Bond Fund, and USD277m to the Pimco Total Return ETF. For ETFs alone, assets as of the end of March totalled USD1.5367trn, compared with USD1.3509trn as of the end of 2011.
Dedicated funds in February posted net inflows of EUR7.8bn, with engagements from institutionals outside investment funds representing an additional EUR3.4bn, according to statistics from the German financial management association (BVI). Open-ended funds, for their part, have posted only EUR0.7bn in subscriptions. Overall, net inflows total EUR12bn, a level not seen since January 2010, the professional association says in a statement. For open-ended funds, euro-denominated government bonds have become unpopular, with outflows of EUR1.2bn in February, while short-term bond funds have seen net redemptions of EUR2.8bn. However, corporate bond funds have seen net inflows of EUR2.3bn, and emerging market bond funds have seen subscriptions of EUR0.8bn. Real estate and diversified funds have posted subscriptions to0talling only EUR0.4bn and EUR0.2bn, respectively. However, equity and money market funds have seen redemptions totalling EUR0.1bn and EUR0.4bn, respectively. As of the end of February, assets under management in the sector totalled EUR1.859bn, of which EUR1.170bn were from institutional investors.
Following its acquisition of Morgan Keegan, completed on 2 April (see Newsmanagers of 12 January), Paul Reilly, CEO of Raymond James, has announced the composition of the management for its new combined bond unit.John Carson, CEO of Morgan Keegan, becomes head of the combined bond and public finance divisions. He will be chairman and a member of the executive board at the parent company.Kevin Giddis, president of the fixed income capital markets division of Morgan Keegan, will be head of fixed income, and Robert A. Baird will be head of public finance, while James P. Sickling becomes COO of fixed income, and will report to Giddis. Baird had previously been head of fixed income investment banking at Morgan Keegan, while Sickling had been head of the institutional taxable fixed income trading desk at Raymond James since 1993.
The president of the French capital investors’ association (AFIC), Hervé Schricke, will be handing over power at the professional association to Louis Godron, currently treasurer of AFIC, and also CEO of Argos Soditic. Godron has been chosen by the selection committee at AFIC, a message sent to members of the association on 3 April states. Godron will replace Schricke as head of AFIC following the association’s general meeting on 20 June. Godron, 45, is also chairman of the Capital Transmission/LBO committee at the association.