Eurosif, l’association européenne de promotion de l’investissement socialement responsable, a annoncé ce 17 mai le départ de son directeur Victor van Hoorn à l'été prochain. L’association entame dès à présent un processus de recrutement pour trouver son remplaçant. Victor van Hoorn occupe ce poste depuis 2020. Auparavant, il a notamment dirigé la practice services financiers de la société de relations publiques Hume Brophy. Eurosif est membre de l’European Financial Reporting Advisory Group (Efrag) depuis février dernier.
Un premier accord a été approuvé mardi au Parlement européen. Une étape majeure, mais de nombreux sujets controversés restent à trancher dans les prochaines semaines.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a publié mardi une recommandation sur le traitement des réclamations «dont l’objectif est de diminuer les délais de réponse aux clients des professionnels des secteurs de l’assurance et de la banque». Effective à partir du 31 décembre 2022, la recommandation «invite l’ensemble des professionnels des secteurs de la banque et de l’assurance à mettre en place une organisation simple et efficace pour apporter aux réclamants une réponse claire et motivée le plus rapidement possible, et en tout état de cause dans un délai n’excédant pas deux mois, y compris lorsque le traitement des réclamations a été délégué».
La société de gestion suédoise Coeli vient de recruter deux spécialistes de l’investissement de Handelsbanken Fonder, selon le quotidien suédois Dagens Industri. Il s’agit du gérant Joakim By et de l’analyste développement durable Simon Park. Les deux rejoignent leur ancien collègue, Christoffer Halldin, qui était le responsable des actions et des obligations de Handelsbanken Fonder pendant six ans avant de rejoindre Coeli en début d’année. Le trio va gérer un nouveau fonds croissance qui sera lancé après l’été. Ce fonds ciblera des investissements qui contribuent à la transition mondiale. L’un des thèmes clés de ce fonds sera les pénuries d’eau et de nourriture.
Le superviseur européen des marchés financiers (Esma) a lancé, ce 17 mai, sa consultation publique sur les informations et modèles à utiliser par les parties prenantes pour informer les régulateurs de leurs activités de gestion et de marketing transfrontalières répondant aux directives européennes Ucits et AIFM. Ces standards techniques ont pour but de faciliter le processus de notificationdes activités de gestion et de marketing transfrontalières des fonds Ucits et alternatifs par l’harmonisation des informations à transmettre et le développement de modèles communs de notification.La consultation doit se terminer le 9 septembre 2022.
La Banque Postale Asset Management (LBP AM), filiale de La Banque Postale, complète la gamme «citoyenne» de sa maison-mère en y intégrant un fonds solidaire et quatre fonds de partage. Cette offre permet de financer concrètement des projets associatifs en France. Les fonds concernés sont Tocqueville Silver Age ISR, LBPAM ISR Actions Environnement, LBPAM ISR Actions France, LBPAM ISR Actions Solidaire et LBPAM SRI Human Rights. Tocqueville Silver Age ISR, LBPAM ISR Actions France et LBPAM ISR Actions Environnement sont pour la première fois associés à un dispositif de partage. Pour chaque fois, un projet a été choisi en lien avec la thématique de la stratégie. Pour Tocqueville Silver Age ISR, qui est investi sur l’économie des personnes de plus de 55 ans, Siel Bleu a été retenu «pour son objectif de favoriser la santé et le bien-être des personnes les plus fragiles, en aidant au maintien de leur autonomie, à la promotion de l’inclusion et à la lutte contre la sédentarité et l’isolement», selon un communiqué. Le fonds LBPAM ISR Actions Environnement, spécialisé sur la transition énergétique, a été associé au programme Nature 2050, lancé par CDC Biodiversité en 2016. LBPAM ISR Actions France, investi dans les actions françaises pour accompagner les entrepreneurs à travers des sociétés qualifiées de « leaders structurels » ou des groupes en devenir, c’est le Fonds de dotation du Louvre qui a été sélectionné. LBPAM ISR Actions Solidaire détient des titres d’entreprises agréées « Entreprises solidaires d’utilité publique », parmi lesquelles Habitat & Humanisme qui œuvre pour la construction, l’acquisition et la rénovation de logements à destination de personnes en difficulté. Enfin, LBPAM SRI Human Rights met en œuvre une stratégie ISR centrée sur les droits humains et associée à la FIDH (Fédération Internationale pour les Droits Humains).
Le gestionnaire de fortune britannique St James’sPlace (SJP) a indiqué, ce 17 mai, des changements dans sa gamme de fonds. Pour son fonds croissance internationale, la firme a donné un mandat de gestion à Axiom Investors, WCM Investment Management et Artisan Partners, qui gèreront le véhicule aux côtés des gestionnaires existants Edgepoint et Sands Capital. SJP troque la structure de fonds de fonds du produit pour une structure d’investissement direct. Pour son fonds actions émergentes, SJP passe d’une stratégie gérée par un seul gérant à une stratégie multi-gérants dans le but de se diversifier davantage et de réduire les risques spécifiques aux gérants. Lazard Asset Management, Arga Investment Management et Somerset Capital Management rejoignent donc la gestion de la stratégie aux côtés de Wasatch Advisors.
M&G Investments vient de recruter Rana Modarres au poste de responsable d’impact au sein de son équipe catalyst. Rana Modarres rejoint M&G après avoir travaillé pour Oxfam GB, où elle était Director of Investing and Social Impact, et cumule près de dix ans d’expérience dans l’investissement social et d’impact. Elle dirigera le développement de la stratégie d’impact tout en collaborant étroitement avec les équipes d’investissement et les sociétés du portefeuille pour s’assurer que les activités d’impact sont en conformité avec les objectifs du fonds et que leurs mesures correspondent aux standards les plus rigoureux du marché. La stratégie Catalyst de M&G, dirigée par Alex Seddon, investit jusqu'à cinq milliards de livres sterling dans des entreprises internationales non cotées innovantes qui œuvrent à la création d’un monde plus durable. Cette stratégie s’articule autour de trois axes principaux : le climat, les soins de santé et l’inclusion.
Pictet Asset Management vient de lancer le fonds d’immobilier non coté Pictet Real Estate Capital Elevation Core Plus ELTIF Sicav. Il s’agit de sa première stratégie sous format Eltif autorisée à la distribution auprès des particuliers en Italie. Elevation Core Plus est une stratégie immobilière core-plus centrée sur le marché européen. La stratégie est investie dans des actifs résidentiels, des bureaux et dans la logistique du dernier kilomètre dans les principales ville d’Europe occidentale. La stratégie, classée article 8, sera pilotée par une équipe composée de dix professionnels et dirigée par Zsolt Kohalmi, responsable mondial de l’immobilier. Elevation Core Plus fera partie de la gamme de fonds Elevation du groupe Pictet. Un premier fonds a déjà levé 700 millions d’euros en février 2020.
IQ-EQ (ex-SGG) restructure ses marques en France. La société luxembourgeoise de services aux investisseurs institutionnels et aux sociétés de gestion doit annoncer ce jour le rapprochement de ses trois entités françaises Equitis, Peru & Partners et Conseil Expertise & Synthèse pour prendre le nom d’IQ-EQ. C’est en 2016, un an après son entrée dans le giron des fonds Astorg (majoritaire) et Ardian, qu’IQ-EQ a fait ses premiers pas en France avec le rachat d’Equitis qui avait alors déjà deux pôles d’activité. L’un de gestion conseillée au secteur du private equity et le second de fiducie. Seule cette dernière activité, qui consiste à refinancer des entreprises en réinjectant du cash, continue à opérer sous la marque Equitis. Dans un marché français du capital investissement en fort développement, son secteur de prédilection, IQ-EQ s'était ensuite renforcé avec les rachats en 2019 dePeru & Partners puis de Conseil Expertise & Synthèse en 2020. L’ensemble nouvellement rapproché constituera un bloc d’une centaine de personnes déjà réunies avenue de Wagram à Paris (sur un total de 4.000 salariés pour le groupe), 65 fonds sous gestion, 4,5 milliards d’actifs gérés non cotés et 5,8 milliards sous administration (sur un total groupe de plus de 500 milliards de dollars). La fiducie englobe, elle, environ 500 contrats, 10.000 clients bénéficiaires et 15 milliards d’euros sous gestion dans l’hexagone. «Nous sommes le seul groupe en France à proposer un service de ‘one-stop-shop’, explique Anne-Marie Costet, directrice général d’IQ-EQ en France depuis septembre dernier. Ce service englobe le fund management, le fund services, le corporate services et la fiducie». Et le groupe ne compte pas s’arrêter là. «Nous voulons a minima doubler de taille d’ici 2025 en France, par croissance organique et par croissance externe», ajoute la dirigeante qui vise le passage à 1.500 clients et environ 250 employés. Pour y parvenir, l’idée est d’acquérir des sociétés opérant sur les activités existantes ou pour développer de nouveaux services. «Nous avons par exemple développé récemment l’activité de CFO (directeur financier, ndlr) externalisé, l’activité de valorisation des fonds ainsi que la titrisation sur la partie fonds. Sur la partie wealth, nous accompagnons également les family office dans leur activité de private equity». IQ-EQ se développe aussi fortement en dehors de l’Europe, même si cette zone reste la principale. En 2022, le reste du monde représente 40% de l’activité contre environ 15% en 2018. IQ-EQ a aussi rationalisé ses marques aux Etats-Unis en rassemblant ses quatre entités de services au capital investissement, Blue River Partners, Constellation Advisers, Concord Trust Company et Greyline Partners sous la marque IQ-EQ.
La banque américaine Goldman Sachs a annoncé, le 16 mai, l’ouverture de ses nouveaux bureaux à Paris, au 85, avenue Marceau. Son déménagement dans cet immeuble de 9.000 m2, à deux pas de l’Arc de Triomphe, concrétise la stratégie du groupe d’accroître sa présence en France et en Europe. Elle compte vendre à ses clients l’intégralité de ses services à travers ses divisions banque d’investissement, marchés de capitaux, asset management et gestion de fortune. La capacité des nouveaux locaux est d’environ 500 personnes. Goldman Sachs, qui employait environ 200 personnes à Paris l’été dernier, compte y doubler ses effectifs dans les prochains mois. La firme de Wall Street a ouvert son premier bureau à Paris il y a trente-cinq ans. «Dans le cadre de notre développement au sein de l’Union européenne, Paris est un centre financier stratégique pour Goldman Sachs», indique Richard Gnodde, directeur général de Goldman Sachs International, cité dans un communiqué.
Le gérant américain a pris une participation de 20% du gérant français. Apollo contribuera aussi pour un milliard d’euros aux prochaines levées de fonds.
Tiger Global, le hedge fund connu pour réaliser de gros paris sur les valeurs technologiques, a coupé ses positions et liquidé ses participations dans des entreprises comme Netflix et Rivian après avoir souffert de lourdes pertes cette année, rapporte le Financial Times. La valeur totale des positions en actions cotées de Tiger Global a reculé de 46 milliards de dollars en fin d’année dernière à seulement 26 milliards à la fin du premier trimestre, selon des documents réglementaires publiés lundi. La baisse reflète la chute des valorisations et les ventes d’actifs. Le FT note que Tiger Global a vendu l’intégralité de sa participation dans plusieurs sociétés tech de consommation comme Bumble, Airbnb et Didi. Il a aussi réduit sa position dans Robinhood et Peloton.
Credit Suisse avance dans le règlement de l’affaire Greensill. La banque suisse, qui a commencé à rembourser ses clients investisseurs floués par l’implosion du fonds américain, serait proche d’un nouvel accord avec l’un des débiteurs de Greensill Capital, la société minière américaine Bluestone Resources, rapportait ce lundi 16 mai le Financial Times. La banque suisse serait en passe d’obtenir 690 millions de dollars de la part de l’entreprise dirigée par Jim Justice, le gouverneur de Virginie Occidentale. Selon les termes de cet accord qui devrait être «conclu dans les prochaines semaines», affirme le quotidien britannique, Bluestone augmenterait sa production et effectuerait des paiements réguliers en cash auprès de Credit Suisse. La banque suisse aurait également une option sur les fonds levés sur une prochaine vente de mines. Les deux parties ont refusé de commenter cette information.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé ce 16 mai le premier closing du fonds Allianz Global Diversified Infrastructure Equity Fund II, géré par Allianz Capital Partners. Le fonds a été lancé fin 2021 et a depuis attiré 550 millions d’euros d’engagements de la part de clients institutionnels en Europe. Il est classé article 8 selon la réglementation européenne sur la publication d’informations en matière de durabilité dans le secteur des services financiers (SFDR). Il effectuera des investissements conjointement avec Allianz dans un portefeuille mondial diversifié d’investissements en infrastructures core, core+ et sélectivement value-add en primaire auprès de fonds d’infrastructures, en secondaire et en co-investissements. Les secteurs ciblés comprennent l'énergie, la communication et le transport, ainsi que les infrastructures sociales et environnementales. Le portefeuille d’investissement vise à être diversifié en termes de secteurs, de régions et de nombre d’investissements sous-jacents. Allianz contribuera en général à hauteur d’au moins 50% du capital pour chaque transaction, «ce qui garantit un alignement fort des intérêts avec le groupe», affirme un communiqué.
L’association Anticor a annoncé, lundi, avoir saisi le parquet national financier (PNF) sur des soupçons de favoritisme concernant le contrat passé entre Microsoft et l’Education nationale. Un appel d’offres d’un montant de 8,3 millions d’euros avait été conclu entre Microsoft et le ministère de l’Education nationale. Selon cet accord, une centaine de logiciels Microsoft devraient être ainsi achetés par le ministère. Déjà, en 2016 et 2020, le CNLL (Conseil national du logiciel libre) avait dénoncé ce contrat. Dans son argumentaire, Anticor estime que la procédure d’appel d’offres «semble avoir été construite aux bénéfices exclusifs de la société américaine, alors même que des entreprises françaises de logiciels libres proposent des solutions aux fonctionnalités et performances équivalentes».
Le gérant américain a pris une participation de 20% du gérant français. Apollo contribuera aussi pour un milliard d’euros aux prochaines levées de fonds.
Deux sociétés de gestion alternative britanniques ont été autorisées, fin avril, par l’Autorité des marchés financiers, à commercialiser des fonds sur le marché français, a appris NewsManagers. La première, Redhedge Asset Management, spécialisée dans les stratégies relative value sur le segment du crédit et qui est basée entre Milan et Londres, a enregistré son premier fonds pour les investisseurs qualifiés français. La seconde,Parus Finance, a enregistré son fonds opportuniste long-only. Elle disposait déjà un fonds long/short actions, inRIS Parus, enregistré en France depuis 2013 via la Icav irlandaise Ucits de la plateforme de fonds de fonds canadienne Innocap Global Investment Management. Parus Finance a été fondée en 2002 par Fabrice et Edouard Vecchioli.
Les gestionnaires d’actifs européens ont atteint un record d’encours au second semestre 2021 selon l’agence de notation Moody’s, qui a exploré les chiffres fournis par vingt sociétés de gestion européennes* cotées en Bourse. Le groupe analysé gérait 12.800 milliards d’euros en cumulé à fin décembre 2021, en hausse de 4% par rapport à juin 2021 et de 9% sur un an glissant. Les vingt gestionnaires européens ont collecté, dans leur ensemble, quelque 122 milliards d’euros durant le second semestre 2021, représentant 1,3% de leurs encours au début de la période (fin juin 2021). L’Italien Azimut est celui qui a le plus collecté du groupe sur le second semestre 2021 puisque ses entrées nettes ont formé 7,7% de ses encours évalués au début de la période. A l’inverse, le Suisse GAM a connu une décollecte à hauteur de 18,7% de ses encours entre fin juin et fin décembre 2021. En 2021, les flux se sont surtout portés sur les fonds durables qui, pour la première fois selon Moody’s, ont excédé «de façon marginale» ceux des fonds traditionnels. Le chiffres d’affaires des gestionnaires européens analysés provenant des frais a grimpé de 5% entre fin juin et fin décembre 2021. Les frais de gestion n’ont augmenté que de 2% sur la période tandis que les fonds de performance ont connu une hausse de 50%. Cependant,l’agence de notation relève que le changement des règles de calcul des frais de performance quand les fonds sous-performent leurs indices, introduit en juillet 2021, va diminuer les frais de performances, en particulier pour les fonds Ucits. Moody’s observe quatre tendances dans la gestion d’actifs: la prise en compte croissante des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance, la demande grandissante des investisseurs pour les actifs privés dont l’immobilier et l’infrastructure, les acquisitions dans le domaine de la gestion de fortune des clients particuliers et l’attrait des gestionnaires pour opérer des services de gestion d’actifs en Asie. «Nous pensons que les gérants internationaux qui bénéficient d’une présence en Chine et ont une expertise dans les marchés chinois auront un avantage compétitif particulier sur les autres», note Moody’s. Par ailleurs, l’agence de notation ne s’attend pas à ce que les résultats du second semestre 2021 se répètent pour les gestionnaires d’actifs dans la première moitié de 2022, en raison du contexte de forte volatilité de marché qui pèseront sur les résultats des gestionnaires analysés. * abrdn, Allianz Global Investors, Amundi, Anima, Ashmore, Aviva Investors, AXA Investment Managers, Azimut, Credit Suisse Asset Management, Deutsche Asset Management, Eurizon Capital, FIL Limited, GAM, Janus Henderson, Jupiter, Legal & General Investment Management, M&G, Natixis Asset Management, Schroders, UBS Asset Management.
Les sociétés de gestion en France sont 70 % à présenter au moins une définition élémentaire des enjeux biodiversité, montre une nouvelle étude de l’Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises (ORSE) et de BL Evolution réalisée auprès de 45 gestionnaires d’actifs*. Six sociétés de gestion se distinguent dans ce domaine, en affichant une politique biodiversité jugée «avancée», selon l’ORSE. Il s’agit d’Amundi, Axa IM, BlackRock France, BNPP AM, Mirova, Natixis IM et Sycomore. Pour les auteurs de l’étude, ces acteurs définissent tous les enjeux de biodiversité de façon pertinente, avec un champ couvert diversifié, et la moitié d’entre eux possèdent un ou plusieurs fonds dédiés à la biodiversité. Ces sociétés ont aussi un recours plus fréquent aux indicateurs de mesure. En matière d’offre, 71 % des sociétés de gestion ayant une politique biodiversité proposent au moins un produit financier en rapport avec la biodiversité. Toutefois, elles sont peu à avoir mis au point des fonds dédiés. Sur les 31 sociétés de gestion disposant d’une politique biodiversité, seules onze proposent des fonds dédiés à cette thématique. Cela représente environ 35 % du panel étudié. Sur ces onze sociétés, six ont communiqué les encours sous gestion des fonds concernés. Trois d’entre elles ont un fonds qui dépasse le milliard de dollars d’encours: BNPP AM, Generali Investments et Natixis Investment Managers. L’étude montre encore que 87 % des sociétés de gestion ayant une politique biodiversité utilisent des indicateurs de mesure. Et que six d’entre elles ont mis au point leur propre indicateur. Par ailleurs, 11 % des gestionnaires d’actifs ont établi un dialogue «constructif» sur la biodiversité avec les entreprises en portefeuille. * Engagements biodiversité des entreprises et des investisseurs, une étude de l’Observatoire de la RSE (Orse) et du cabinet BL évolution
Franklin Templeton vient de recruter Guillaume Dambrine au poste de senior ETF Sales Specialist. Il sera responsable du développement de la plateforme ETF UCITS de Franklin Templeton en France et dans d’autres places francophones de la région EMEA (Europe, Middle East & Africa), sous la responsabilité de Caroline Baron, responsable du développement des ETF pour la région EMEA. Guillaume Dambrine était consultant indépendant depuis six ans. Auparavant, il a travaillé pour GFI Group, Merrill Lynch, Axa Investment Managers et Euronext. « Guillaume jouera un rôle déterminant dans le développement de notre franchise et dans l’expansion de l’activité en matière d’ETF», commente Caroline Baron. «Nous avons lancé nos ETF sur le marché français en septembre 2021, et nous nous réjouissons de l’accueil des investisseurs et de l’intérêt accru pour nos expertises dans ce secteur. Avec la solide expérience de Guillaume, nous sommes bien positionnés pour poursuivre notre croissance en France. Notre équipe de distribution d’ETF dans la région EMEA compte désormais six experts commerciaux et prévoit de poursuivre son expansion en 2022 et 2023 », poursuit-elle.
Grayscale, le gestionnaire américain spécialiste des crypto-actifs, a lancé son premier fonds indiciel coté (ETF) en Europe. Pour cela, il s’est associé avec HANetf, une société qui aide les acteurs de la finance à lancer des ETF au format Ucits. Appelé Grayscale Future of Finance UCITS ETF, le nouveau fonds sera coté sur le London Stock Exchange, Borsa Italiana et Deutsche Börse Xetra. L’ETF sera également agréé à la vente dans plusieurs autres pays d’Europe. Comme son grand frère américain lancé en février 2022, GFOF UCITS ETF suit la performance de l’indice Bloomberg Grayscale Future of finance. Il cherche ainsi à offrir aux investisseurs une exposition aux entreprises qui bâtissent l’économie digitale et se situent à la croisée de la finance, de la technologie et des actifs digitaux. Les entreprises couvertes par l’indice se répartissent en trois catégories: les fondations financières (sociétés de gestion, Bourses, courtiers et gestionnaires de fortune impliqués dans le développement de l’économie numérique), les solutions technologiques (les entités qui fournissent la technologie pour faciliter l’économie digitale par le biais de données et de process), et l’infrastructure des actifs digitaux (les entreprises directement impliquées dans le minage, la gestion de l’énergie et les activités qui alimentent l’écosystème des actifs digitaux). Avec cet ETF, Grayscale prend pied en Europe. La société américaine, fondée en 2013, se présente comme le plus grand gestionnaire au monde de devises numériques avec plus de 30 milliards de dollars d’actifs. Elle est actuellement sous le feu des projecteurs aux Etats-Unis, car elle attend l’approbation de la Securities and Exchange Commission, le régulateur américain des marchés financiers, pour transformer le plus gros trust du monde investi en bitcoin en ETF sur le bitcoin. Sur le marché européen, d’autres produits seront lancés.
Vanguard vient de lancer la plate-forme 360 Program à destination des conseillers financiers italiens, rapporte Bluerating. Cet outil se compose de quatre «piliers» conçus pour donner au conseiller un soutien concret dans le cadre de son activité. Les autres piliers de Vanguard 360 sont: les recherches, le multi-asset, du matériel de formation et des formations et événements. Dans le cadre du multi-asset, Vanguard propose des portefeuilles modèles en ETF, disponibles en dix profils.
Storebrand a nommé Anna Jönsson responsable des clients institutionnels, rapporte le site suédois realtid.se. Anna Jönsson travaille chez Storebrand Asset Management depuis 2017 et possède une vaste expérience de la gestion durable des actifs, notamment auprès d'Öhman. Elle succède à Lars Pettersson, qui continuera toutefois à jouer un rôle clé dans l’organisation en se concentrant sur les relations avec les clients. L'équipe a également été renforcée par Elias Cicek, qui vient de Carneo où il travaillait dans la gestion d’actifs institutionnels. Il a précédemment travaillé en tant que conseiller financier chez Skandia.
PGIM Investments vient d’obtenir un agrément pour exercer ses activités en Italie via une succursale de PGIM Limited, rapporte Bluerating. PGIM Investments est le département qui s’occupe de la distribution des fonds de PGIM, la société de gestion du groupe américain Prudential, qui gère 1.500 milliards de dollars. Cette autorisation fait suite à la nomination, en février dernier, d’Alessandro Aspesi comme responsable Italie de PGIM Investments. Cela s’ajoute aux autres activités de PGIM (PGIM Real Estate et PGIM Private Capital) qui opéraient déjà en Italie avec des équipes dédiées basées à Milan. Par ailleurs, PGIM Investments a recruté Claudia Corso comme responsable marketing Italie depuis le 1er avril. L’intéressée vient de NN IP où elle était responsable marketing pour l’Italie et l’Autriche.