BlackRock vient d’embaucher Sheetal Prasad au rang de co-directrice d’investissement à impact, a appris CitywireSelector. Elle sera chargée de codiriger l’équipe d’actions fondamentales à impact avec Eric Rice, managing director et directeur d’investissement à impact depuis 2019. Sheetal Prasad arrive de Jennison Associates, où elle était managing director depuis 2007. Auparavant, elle a travaillé comme vice-présidente chez Deutsche Asset Management ainsi que chez Bear Stearns. Elle a également été consultante chez Data Monitor. Eric Rice, pour son part, a rejoint BlackRock en 2019 comme directeur d’investissement à impact en 2019. Il est chargé de la gestion des fonds BGF China Impact A2 USD, BlackRock US Impact Institutional et BlackRock International Impact K fonds.
ARA Asset Management vient d’annoncer la promotion de David Blight, directeur-général d’ARA Australia, au rang de directeur des investissements pour ARA Private Funds (APF), la division fonds privées. Il sera chargé d’épauler Moses Song, directeur général d’ARA AM. La société de gestion singapourienne souhaite élargir sa plateforme de fonds privés dans la région. David Blight est co-fondateur et directeur général d’ARA Australia depuis son commencement en 2015. Auparavant, il a été managing director chez ING Real Estate Investment Management en Australie (1998-2005), avant d’être promu au rang de président et directeur général de la plateforme mondiale de la société de gestion immobilière entre 2005 et 2008. Il a également été managing director d’APN Property Group Limited entre 2008 et 2013. Cette nomination fait suite à l’acquisition récente d’ARA AM par ESR Group, afin de créer le plus grand gérant d’actifs réels en Asie Pacifique comptant 140 milliards de dollars d’encours sous gestion. ARA Private Funds gère 95 milliards d’encours sous gestion.
La société de gestion britannique Schroders vient d’enregistrer le départ d’Angus Hui, gérant et directeur de crédit asiatique et marchés émergents, a appris CitywireAsia. Le gérant des fonds Schroder ISF Asian Credit Opportunities et ISF All China Credit Income partira à la fin du deuxième trimestre, après avoir y travailler pendant 22 ans. Les fonds Schroder ISF Asian Credit Opportunities et ISF All China Credit Income seront confiés à Ng Peng Fong, qui cogère ces fonds avec Angus Hui depuis 14 ans. Entré chez Schroders en 2000 comme analyste crédit à Hong Kong, il a été promu au rang de gérant d’obligations asiatiques ainsi que des obligations d’entreprises marchés émergents en 2005. Il a été promu au rang de directeur de crédit asiatique et marchés émergents en 2018.
Lombard Odier Investment Managers (LOIM) a lancé une stratégie de crédit durable privée. Un premier closing a été réalisée avec l’Environment Agency Pension Fund (EAPF) au Royaume-Uni, qui est le principal investisseur. Classée article 9, la stratégie de crédit privé durable de LOIM vise à fournir des prêts privés garantis de premier rang, principalement bilatéraux, à des industries nord-américaines diversifiées axées sur la transition climatique. Elle est conçue pour fournir des liquidités structurées basées sur des solutions sur mesure au sein de marchés moins bien financés, tout en recherchant des rendements ajustés aux risques et moins corrélés au marché que les stratégies de prêt direct traditionnelles. Peter Pulkkinen et Rhys Marsh ont rejoint LOIM l’année dernière pour concevoir cette stratégie.
Cubera Private Equity, une société du groupe Storebrand Asset Management, a recruté Urs Bitterling en tant que directeur du développement durable, un poste nouvellement créé. L’intéressé vient d’Allianz SE, où il s’occupait de développement durable. Urs Bitterling sera responsable de l’intégration des activités ESG dans les fonds de fonds de la société. Il est rattaché directement au directeur général et fait partie de l’équipe dirigeante. Cubera gère 4,5 milliards d’euros dans des fonds de fonds de private equity. La société est basée à Oslo et Stockholm.
Peu de fonds échappent encore à la décollecte généralisée. Les investisseurs internationaux se sont réfugiés cette semaine dans les stratégies couvrant les grandes capitalisations américaines et la dette souveraine, selon le «Flow Show», le rapport hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research. Aucune grande classe d’actif ne s’en sort une nouvelle fois indemne, avec 12,3 milliards de dollars (11,6 milliards d’euros) de retraits dans les fonds obligataires, 7,6 milliards dans les fonds monétaires, 5,2 milliards dans les fonds actions, et 1,4 milliard dans les fonds or. La forte tendance à la décollecte dans l’obligataire, quasiment ininterrompue depuis le début de l’année, se maintient à un niveau élevé dans chaque sous-catégorie. Les fonds de dettes d’entreprises investment grade ont rendu 3,7 milliards de dollars à leurs porteurs de parts, ceux positionnés sur le high yield 4,3 milliards, et ceux sur la dette émergente 6,1 milliards. Seuls les fonds de dettes souveraines au nominal ont su tirer leur épingle du jeu, avec +7 milliards de dollars de collecte. Les fonds de dettes souveraines indexées à l’inflation ont, eux, rendu 0,7 milliard. Dans les fonds actions, les flux ne sont pas tellement orientés géographiquement. Les fonds américains et japonais ont récolté respectivement 0,3 et 0,2 milliard de dollars, tandis que les fonds européens et émergents ont rendu 0,5 et 0,3 milliard. Sur le marché américain, les flux sont toutefois bien plus prononcés, avec une collecte de 9,6 milliards de dollars dans les fonds de grandes capitalisations, et une décollecte concentrée sur les fonds de petites capitalisations (-4,1 milliards), de financières (-3 milliards), du secteur des matériaux (-2 milliards) et de l’énergie (-1,7 milliard).
L’ancien gérant obligataire Charles Zerah vient de lancer sa propre société d’investissement en capital-risque, a appris Citywire Selector sur la base de documents légaux. Sa société, dénommée Zercap, a été fondée à l'été 2020. Il aurait déjà investi dans la société Obole Lab, note le média britannique, et ce aux côtés du gérant de Comgest Vincent Strauss. Charles Zerah a officié pendant 11 ans chez Carmignac, et a notamment géré les fonds Unconstrained Global Bond et Global Bond funds. Il est parti de la société à la rentrée 2021, et a été remplacé par Abdelak Adjriou.
Victor van Hoorn, qui dirigeait depuis deux ans Eurosif, l’association européenne de promotion de l’investissement socialement responsable, va prochainement rejoindre The Investment Company Institute (ICI). Il dirigera, à partir de septembre, les opérations européennes d’ICI Global, le lobby international de l’industrie des fonds d’investissement.
T Rowe Price vient de recruter Poppy Allonby comme directrice de la certification ESG, a appris Citywire. Elle travaillera sous la direction du directeur des actions monde Eric Veiel. Poppy Allonby arrive de BlackRock, où elle était directrice de la gestion de produits depuis 2017. Durant ses 21 années chez le géant de la gestion d’actifs, elle fut aussi gérante de portefeuille sectoriel dans l'énergie. Elle est actuellement administratrice de la MIT Energy Initiative et est vice-présidente du comité régulation de fonds, protection des actifs et fournisseurs de services de l’EFAMA.
Un arrêté surprise. Le secteur de la gestion d’actifs a été plus que surpris par la publication la semaine dernière au Journal Officiel d’un arrêté interdisant purement et simplement les très controversées mais pourtant très pratiquées, commissions de mouvement. Ces dernières rapportent chaque année au secteur quelque 500 à 550 millions d’euros de produits d’exploitation, soit 3 à 4% des revenus totaux. Elles seront interdites à partir de 2026. Les commissions de mouvement constituent des frais additionnels facturés par les fonds d’investissement quand leur gérantachète ou vend des titres dans le portefeuille. «À l’instar des rétrocessions, les commissions de mouvement sont critiquées pour le risque de conflits d’intérêts inhérent à leur fonctionnement. Leur existence est ainsi susceptible d’encourager les gestionnaires à faire « tourner » les actifs plus fréquemment que ce qui aurait été strictement nécessaire pour défendre au mieux les intérêts de l’épargnant», écrivent ainsi Jean-François Husson et Albéric de Montgolfier, les rapporteurs du Sénat qui avaient publié en octobre dernier un rapport d’information au titre évocateur : « La protection des épargnants : payer moins et gagner plus ». «Dans le passé, ces frais se justifiaient par un traitement manuel des transactions assez important pour les sociétés de gestion», explique ArthurClouard,directeur juridique et conformité chez Mandarine Gestion. Mais la numérisation du secteur a fait disparaitre progressivement ces traitements manuels. En Europe, nombre de pays ont décidé alors de les interdire sauf en France, où l’AMF a préféré conserver leur pratique par peur de déstabiliser certaines petites sociétés de gestion face notamment aux réformes de MIF2. «On autorise une pratique sous prétexte de ne pas déstabiliser les petites sociétés de gestion, mais pendant ce temps, les grandes en profitent aussi au détriment de l’épargnant», regrette Philippe Maupas, consultant en finance et blogueur, interrogé par les rapporteurs, qui cite ainsi Carmignac, Mandarine, LFDE ou encore Oddo BHF. Des filiales de banque comme Amundi ou Ostrum ont aussi ces pratiques pour certains fonds distribués dans leur réseau. Le rapport des sénateurs évoque 650 sociétés qui seraient bénéficiaires de ces commissions en France, mais l’AMF donne le chiffre, elle, de 164 sociétés de gestion, soit un quart d’entre elles. Chez Mandarine Gestion, on reconnait leur existence, mais elles ont eu tendance à fortement baisser ces dernières années, et représenteraient moins de 5% du chiffre d’affaires. Chez Carmignac, qui les pratique par exemple sur son fonds phare Carmignac Patrimoine, on assure que «cette évolution a été anticipée. En tant qu’acteur indépendant de la gestion d’actifs dont l’essentiel des encours gérés le sont pour le compte d’épargnants européens situés hors de France, Carmignac s’est depuis toujours attaché et continuera à assurer une politique de prix compétitive dans l’intérêt de l’ensemble de ses clients. » Trois ans à attendre«Malgré la controverse depuis des années sur ces types de frais, c’est donc du législateur et non pas du superviseur qu’est venue la réforme», regrette encore Philippe Maupas, qui fustige depuis des années ces frais dignes «d’une république financière bananière» et souligne qu’il va falloir attendre encore jusqu’en 2026 pour les voir supprimer. «Des discussions avaient lieu depuis quelques mois entre l’AMF et les parties prenantes, précise quand à lui, ArthurClouard,directeur juridique et conformité chez Mandarine Gestion. Mais elles s’orientaient plutôt vers un maintien plus encadré». Des propositions pour une forfaitisation ou un plafonnement ont été le plus souvent évoquées par les profesionnels, à côté de la suppression que proposait l’AMF. «Plafonner simplement les commissions de mouvement paraissait compliqué vis-à-vis de l’égalité de traitement des porteurs de parts, remarque de son côté Jean-Pierre Laclautre, senior manager chez Agama Conseil.En effet, si durant la première partie de l’année, la société de gestion atteignait le plafond, comment peut-elle faire pour assurer une égalité de traitement entre les porteurs de parts durant la seconde partie de l’année?». Au crédit de l’AMF, cette dernière n’est pas restée inactive sur ce problème des commissions de mouvement. Elle a ainsi sanctionné par le passé une poignée de sociétés de gestion, mais avant tout pour des abus d’usage, pas pour l’usage lui-même. L’AMF a aussi fait en 2021 un exercice de supervision joint européen (Common Supervisory Action ou « CSA ») sur les coûts et frais dans la gestion d’actifs à la suite duquel elle a justement fait ses propositions au secteur pour modifier sa doctrine et son règlement. A noter cependant que les achats-ventes en immobilier ou en non coté ne sont pas concernés...
A vouloir être trop disruptif, on se prend parfois les pieds dans le tapis. C’est ce qui semble être en train d’arriver à Stuart Kirk, en charge de l’investissement responsable chez HSBC Asset Management, qui lors d’une conférence organisée par le Financial Times et intitulée «FT Live Moral Money Summit Europe», a déclaré que «le changement climatique n’est absolument pas un risque financierdont nous devons nous inquiéter». On peut même lire dans sa présentation, visible sur YouTube depuis que le Financial Times l’a mise en ligne, que «les avertissements apocalyptiques non fondés, stridents, partisans et intéressés ont TOUJOURS tort». Sa direction s’est depuis lors désolidarisée de ces propos et le banquier a été suspendu de ses fonctions, selon un article du FT publié dimanche. Stuart Kirk commence sa conférence en déclarant qu’au cours de ses 25 années de carrière dans le secteur financier, «il y avait toujours un cinglé qui [lui] parlait de la fin du monde», faisant référence par exemple «au bug de l’an 2000". Il se dit ainsi en total désaccord avec les présentations précédentes de la conférence prévenant que «l’humanité n’allait pas survivre(au réchauffement climatique)». «Mais pourtant, personne n’est sorti de la salle en courant malgré que l’on vous ait dit que vous n’alliez pas survivre. Vous avez tous continué à faire comme si de rien n’était et à consulter vos téléphones mobiles». La raison? Les avertissements de ce genre sont tellement catastrophiques, qu’ils ne sont plus audibles. Mais plus encore, ce sont des risques de long terme qui sortent du champ d’activité de la plupart des financiers. Il cite ainsi l’exemple de sa propre banque dont les durées moyennes des prêts sont de 6 ans. « Ce qui arrive à la planète la septième année n’est en fait pas pertinent pour notre portefeuille de prêts », fait-il part avec une franchise assez déconcertante. Il mentionne également le fait que les indices boursiers ont grimpé depuis 1930 malgré la traversée des guerres mondiales, des catastrophes naturelles, des pandémies, etc. mettant en avant le sens de l’adaptation de l’humanité face à tous les dangers. «Les êtres humains se sont adaptés d’une manière fantastique au changement, aux urgences climatiques, et nous continuerons à le faire. Qui se soucie que Miami soit six pieds sous le niveau de la mer dans 100 ans ? Amsterdam est six pieds en dessous du niveau de la mer depuis des lustres et c’est un endroit très agréable à vivre », commente-t-il. Pourtant, les évolutions réglementaires sur le changement climatique lui demandent « un niveau de travail considérable ». Tout cela alors que, pendant ce temps, l’action de la chaîne de supermarchés américaine Target avait perdu 25% en une seule séance à cause d’une baisse des ventes liée à l’inflation. Et que dans le même temps sa banque «est attaquée par les cryptos, qu’il y a des régulateurs aux Etats-Unis qui essaient de nous arrêter, que avons le problème de la Chine , une crise du logement qui se profile, que nous avons des taux d’intérêt qui augmentent, de l’inflation qui arrive par tous les tuyaux, et on me dit de passer mon temps à examiner quelque chose qui va se produire dans vingt ou trente ans, a-t-il expliqué. «C’est complètement disproportionné.» Des stress tests biaisés des banques centrales Durant son intervention, il s’en prend également aux banques centrales et plus particulièrement à la banque d’Angleterre et celle des Pays-Bas. Reprenant les propos de l’ex-gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, qui avait dit que « le changement climatique éclipsera la douleur du coût de la vie,» Stuart Kirk commente ainsi : « je comprends tout à fait qu'à la fin de votre carrière dans une Banque centrale, il reste encore beaucoup, beaucoup d’années à remplir. Vous devez dire quelque chose, vous devez voyager dans le monde entier pour participer à des conférences, vous devez faire mieux que le type d’après, mais j’ai l’impression que cela devient un peu hors de contrôle.» Allant encore plus loin, Stuart Kirk suggère que les modèles financiers des Banques centrales relatifs stress tests climatiques sont biaisés pour obtenir le résultat qu’elles recherchent. « Même avec une taxe sur le carbone, même en frappant la croissance, elles n’ont pas réussi à faire bouger le risque climatique. Alors elles ont dû demander à leurs astucieux techniciens en coulisse de faire passer un gigantesque choc de taux d’intérêt dans leurs modèles afin de faire les gros titres.» La vidéo, vue plus de 20.000 fois a suscité des réactions de la part des dirigeants de HSBC. Nicolas Moreau, le directeur général de HSBC Asset Management, a ainsi réagi auprès d’Investment Week en assurant que les propos de Stuart Kirk « ne reflètent en aucun cas le point de vue de HSBC Asset Management ou du groupe HSBC». « HSBC Asset Management s’engage à conduire la transition vers une économie mondiale durable et a la responsabilité fiduciaire de s’assurer que les fonds de ses clients sont gérés pour des résultats environnementaux et sociaux positifs à long terme », ont-ils déclaré. « HSBC considère le changement climatique comme l’une des urgences les plus graves auxquelles la planète est confrontée, et s’engage à soutenir ses clients dans leur transition vers le zéro net et un avenir durable et, comme HSBC Asset Management, s’engage à atteindre le zéro net d’ici 2050. »
BlackRock a annoncé la fermeture définitive de deux ETF exposés à la Russie. Il s’agit des ETF «iShares MSCI Eastern Europe Capped Ucits ETF» et «iShares MSCI Russia ADR/GDR Ucits ETF USD ». Ces deux fonds avaient déjà suspendus les souscriptions et rachats de parts et étaient suspendus de transactions sur les marchés. «En raison de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, les conditions normales de négociation sur le marché sont restées sensiblement altérées, et une part importante des titres russes n’est toujours pas négociable actuellement pour les investisseurs étrangers non russes, explique le gérant américain. Par conséquent, BlackRock pense agir dans l’intérêt des actionnaires en fermant (ces deux ETF)». Le groupe explique souhaite protéger la valeur des titres russes détenus par les fonds en procédant à des cessions de manière ordonnée afin d’essayer de restituer les produits aux actionnaires si une valorisation peut être réalisée. Les titres russes resteront donc dans les fonds jusqu'à ce qu’il soit possible, praticable et approprié, selon le gestionnaire, de liquider chacune des positions de manière ordonnée. IShares indique dans des documentations réglementaires distinctes qu’elle retirera les fonds de la Bourse de Londres le 22 juin ou autour de cette date.
Le producteur d’hydrogène vert fera ses premiers pas sur Euronext Paris lundi. Les millions d’euros levés lui permettront de financer sa croissance, qu’il prévoit explosive.
BlackRock a annoncé la fermeture définitive de deux ETF exposés à la Russie. Il s’agit des ETF «iShares MSCI Eastern Europe Capped Ucits ETF» et «iShares MSCI Russia ADR/GDR Ucits ETF USD ". Ces deux fonds avaient déjà suspendus les souscriptions et rachats de parts et étaient suspendus de transactions sur les marchés. " En raison de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, les conditions normales de négociation sur le marché sont restées sensiblement altérées, et une part importante des titres russes n’est toujours pas négociable actuellement pour les investisseurs étrangers non russes, explique le gérant américain. Par conséquent, BlackRock pense agir dans l’intérêt des actionnaires en fermant (ces deux ETF)» Le groupe explique souhaite protéger la valeur des titres russes détenus par les fonds en procédant à des cessions de manière ordonnée afin d’essayer de restituer les produits aux actionnaires si une valorisation peut être réalisée. Les titres russes resteront donc dans les fonds jusqu'à ce qu’il soit possible, praticable et approprié, selon le gestionnaire, de liquider chacune des positions de manière ordonnée. IShares indique dans des documentations réglementaires distinctes qu’elle retirera les fonds de la Bourse de Londres le 22 juin ou autour de cette date.
BlackRock a annoncé la fermeture définitive de deux ETF exposés à la Russie. Il s’agit des ETF «iShares MSCI Eastern Europe Capped Ucits ETF» et «iShares MSCI Russia ADR/GDR Ucits ETF USD ». Ces deux fonds avaient déjà suspendus les souscriptions et rachats de parts et étaient suspendus de transactions sur les marchés. «En raison de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, les conditions normales de négociation sur le marché sont restées sensiblement altérées, et une part importante des titres russes n’est toujours pas négociable actuellement pour les investisseurs étrangers non russes, explique le gérant américain. Par conséquent, BlackRock pense agir dans l’intérêt des actionnaires en fermant (ces deux ETF)»
Aviva Investors, la filiale de gestion d’actifs d’Aviva plc, a annoncé la nomination de Sam Tripuraneni au poste de Head of Sustainable Outcomes. Il s’agit d’une création de poste avec pour objectif que «la société déploie son capital, son envergure et son influence pour soutenir la transition durable». Basé à Londres, il rend compte à Mirza Baig, responsable mondial des investissements ESG, et dirige une équipe de huit personnes spécialisée sur la durabilité. Les fonctions de Sam Tripuraneni consisteront à superviser les franchises Stewardship et Sustainable Outcomes d’Aviva Investors. Ces franchises englobent la gamme de produits de transition climatique, sociale et du capital naturel. Il doit améliorer la philosophie et les processus des fonds durables existants, des données liées et des modèles de recherche quantitative, ainsi que la quantification et la livraison des impacts de durabilité. Il sera également chargé de superviser la recherche thématique ESG et la manière dont elle est intégrée dans les classes d’actifs liquides.
Près de dix ans après la prise d’indépendance de sa filiale de private equity, devenue Ardian, Axa va remettre sur pied une entité dédiée au non coté, a appris Instit Invest. Une information confirmée dans la journée de jeudi par le groupe. Le directeur des investissements de l’assureur, Pascal Christory, va passer du côté du gérant d’actifs maison, Axa Investment Managers, pour en prendre le pilotage. La future entité serabaptisée Axa IM Private Markets Enabler, en abrégé Axa IM Prime. Elle regroupera des compétences d’investissement alternatif indirect, comme les fonds de fonds de capital investissement et d’infrastructure sur les marchés primaire et secondaire, les participations minoritaires au capital des sociétés de gestion, la dette privée, les fonds de hedge funds, le financement de fonds ainsi que les co-investissements. Les actifs sous gestion de ce périmètre s’élèvent à environ 20 milliards d’euros à fin 2021, dont 12 milliards déjà gérés par Axa IM. La création de la nouvelle entité opérationnelle est encore en cours de discussion avec les représentants du personnel. Tout comme pour Axa IM Alts et Axa IM Core, une équipe de vente propre à Axa IM Prime serait créée. Quatre personnes de l’équipe d’investissement du groupe Axa spécialistes de l’infrastructure, du capital investissement et de la dette privée rejoindraient Axa IM Prime en qualité de responsables des différentes activités «Notre ambition est de tirer parti de l’expérience développée par l’équipe de Pascal et de la maturité de cette activité acquise au fil des années, afin d’en faire une entité dotée d’objectifs de levée de fonds ambitieux auprès des clients tiers. Cette nouvelle entité opérationnelle bénéficierait ainsi de l’expertise ESG (Environnement, Social, Gouvernance), de la taille, du modèle opérationnel et de l’organisation d’Axa IM pour accélérer sa croissance », a déclaré Marco Morelli, Executive Chairman d’Axa IM. .
Le groupe MNK a annoncé ce 19 mai la promotion de Marine Langlès au poste de directrice du fund management. Elle sera chargée de la structuration et la gestion des fonds de la maison et de l’animation de l'équipe de gérants. Elle intègre par ailleurs le comité de direction. Elle a intégré MNK Partners en 2018 en tant que gérante afin de structurer et gérer des fonds professionnels immobiliers commercialisés par la société de gestion. Par le passé, elle a travaillé chez Arkéa Banque, BNP Paribas et Macquarie Infrastructure Debt Investment Solutions.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Rentamarkets IM a troqué sa dénomination pour Miralta Asset Management, suite à la décision de sa maison-mère Rentamarkets de se rebaptiser Miraltabank. Les fonds seront rebaptisés dans les prochaines semaines. A fin mars 2022, Rentamarkets IM gérait 79 millions d’euros selon les données d’Inverco.
UBS vient de recruter la directrice de la durabilité d’EQT, a appris Financial News. Therése Lennehag va diriger l'équipe de conseil ESG pour la région EMEA (Europe, Middle East & Africa) de la banque helvétique, à partir d’août.
Le graphique représente la courbe de Beveridge aux Etats-Unis, de la relation entre les taux de chômage (en abscisses) et d’emplois vacants (en ordonnées), mise en avant par l’économiste anglais W. Beveridge en 1944. Elle renseigne sur la qualité de l’appariement entre l’offre et la demande de travail. Elle permet de distinguer les changements conjoncturels, traduits par des déplacements le long de la courbe, des changements structurels, correspondant à des déplacements de la courbe. Par ailleurs, une baisse du taux d’emplois vacants précède généralement la hausse du chômage et l’entrée en récession. Le déplacement de la courbe elle-même traduit la plus ou moins grande efficacité du processus d’appariement entre les offres et les demandes d’emploi (mobilité, attractivité, concordance des profils et qualifications).
Près de dix ans après la prise d’indépendance de sa filiale de private equity, devenue Ardian, Axa va remettre sur pied une entité dédiée au non coté, a appris Instit Invest. Selon nos informations, le directeur des investissements de l’assureur, Pascal Christory, va passer du côté du gérant d’actifs maison, Axa Investment Managers, pour en prendre le pilotage. Interrogé, Axa IM a confirmé l’information à Instit Invest. La future entité sera baptisée Axa IM Private Markets Enabler, en abrégé Axa IM Prime. Elle regroupera des compétences d’investissement alternatif indirect, comme les fonds de fonds de capital investissement et d’infrastructure sur les marchés primaire et secondaire, les participations minoritaires au capital des sociétés de gestion, la dette privée, les fonds de hedge funds, le financement de fonds ainsi que les co-investissements. Les actifs sous gestion de ce périmètre s’élèvent à environ 20 milliards d’euros à fin 2021, dont 12 milliards déjà gérés par Axa IM. La création de la nouvelle entité opérationnelle est encore en cours de discussion avec les représentants du personnel.
Swiss Life Asset Managers France a annoncé, jeudi, avoir réalisé une nouvelle acquisition, celle d’un actif de bureaux au sein du marché immobilier madrilène, pour le compte d’un de ses fonds, dédié à l’assureur français MAIF. Il s’agit d’un immeuble de 3.535 m² situé à proximité immédiate de la grande gare d’Atocha. Construit en 1970, l’immeuble vient de faire l’objet d’une restructuration lourde, qui s’est terminée en février 2022. L’immeuble dispose de 200 m² d’espaces extérieurs, dont notamment une terrasse au sixième étage et un toit-terrasse au septième. Les panneaux solaires installés en toiture permettent par ailleurs de produire une partie de l’énergie nécessaire au fonctionnement de l’immeuble.