Franklin Templeton vient de nommer Patrick Vizzone comme directeur du pôle Agri-Food au sein de ses activités alternatives en Asie-Pacifique. Son rôle consistera à diriger les investissements durables en capital-risque et capital-investissement dans les secteurs agricoles et alimentaires. Basé à Hong Kong, il est rattaché à Jing Su Vivatrat, président et directeur des opérations du groupe alternatif en Asie-Pacifique de Franklin Templeton. Patrick Vizzone était dernièrement directeur alimentation, boissons et agrobusiness, ainsi que directeur de la couverture de Hong Kong à la ANZ Banking Group. Auparavant, il a dirigé la banque institutionnelle et le département alimentation et agrobusiness pour la National Australia Bank. Il a également travaillé sur cette thématique chez Rabobank et GE Capital Asia-Pacific.
Arkéa Capital, filiale de capital-investissement du Crédit Mutuel Arkéa, a annoncé ce 24 mai le lancement du Fonds Professionnel de Capital Investissement (FPCI) We Positive Invest 2. Ce millésime compte lever plus de 100 millions d’euros, avec le sponsoring du Crédit Mutuel Arkéa. La collecte s’effectuera auprès d’investisseurs institutionnels, d’entrepreneurs, de family offices et de grands groupes.We Positive Invest 2 investira dans une quinzaine d’entreprise réalisant un chiffre d’affaires supérieur à un million d’euros, et positionnées dans des secteurs à fort potentiel de croissance:la transition énergétique et climatique (réduction des émissions de GES, protection de la biodiversité, réduction des pollutions, gestion de l’eau, adaptation aux changements climatiques, etc.)l’économie circulaire (matériaux biosourcés, éco-design, seconde vie des produits, recyclage, etc.)le capital humain (éducation, formation professionnelle, engagement citoyen, qualité de vie au travail, inclusion, etc.)la santé et le bien-être (santé, handicap et vieillesse notamment)Le fonds investira des montants de de 2 à 5 millions d’euros sur un premier tour, avec un maximum par entreprise de 10 millions d’euros.
Franchise ou pulsion autodestructrice ? Stuart Kirk, le patron de l’investissement responsable chez HSBC Asset Management, a créé un énorme malaise au sein de la banque britannique. Lors d’une conférence organisée par le FT le 20 mai, il a moqué les avertissements apocalyptiques au sujet du changement climatique. Au cours de ses 25 années de carrière dans la finance, « il y a toujours un cinglé qui [lui] parlait de la fin du monde », a-t-il expliqué en évoquant le bug de l’an 2000. Sa présentation, intitulée « Pourquoi les investisseurs ne doivent pas s’inquiéter du risque climatique », avait été approuvée par HSBC et mise en ligne. Les dirigeants du groupe se sont dépêchés de s’en désolidariser, avant de suspendre Stuart Kirk le 22 mai, selon le FT.
Le fonctionnement du système européen d'échange de droits à polluer reste perfectible. La réforme en discussion à Bruxelles est loin de régler le problème.
C’est le plus haut atteint par les encours sous gestion de vingt des plus grands gérants d’actifs européens au second semestre 2021, selon des données compilées par Moody’s. Cette croissance annuelle de 9 % a profité d’un effet marché favorable ; les flux nets sont restés positifs, à 122 milliards d’euros. Enfin, les frais ont progressé de 5 % par rapport au premier semestre, tirés par les frais de performance qui ont grimpé de 50 %.
La remontée des taux américains n’a pas été tendre pour la tech. Tiger Global en sait quelque chose. Le groupe surexposé à la technologie affiche 17 milliards de pertes sur 90 milliards de dollars d’encours, plus de deux fois la perte affichée par Wall Street. Le tigre ne grogne pas. « Les marchés n’ont pas été coopératifs compte tenu du contexte macroéconomique, mais nous ne croyons pas aux excuses et nous n’en proposerons donc pas », a asséné le fonds à ses clients. Heureusement qu’il s’agit d’un gérant alternatif (ou hedge fund, fonds de couverture, en anglais) ; on n’ose imaginer quelles auraient été les pertes autrement.
Natixis Investment Managers vient de promouvoir Shinji Inoue à la présidence et la direction représentative de sa filiale japonaise. Basé à Tokyo, il est rattaché au directeur de l’Asie Pacifique, Fabrice Chemouny. Shinji Inoue remplace sur ce nouveau poste Kinji Kato, qui représentait Natixis IM au Japon depuis huit ans. Ce dernier a été nommé président honoraire, et va épauler Shinji Inoue dans les initiatives stratégiques et les partenariats avec les principales institutions. Shinji Inoue était depuis quatorze ans le directeur de gestion de la filiale nippone.
L’inflation et la guerre en Ukraine auront eu raison des velléités écologiques des investisseurs au premier trimestre 2022. Selon les données de Morningstar, les fonds durables ont vu leur collecte chuter de 36% par rapport au niveau mondial au dernier trimestre 2021, à 97 milliards de dollars (91 milliards d’euros). Ce recul reste toutefois un bon niveau relatif si on le compare à la collecte globale, en baisse de 73%. Les encours totaux logés dans des fonds dits durables s’élève désormais à 2.770 milliards de dollars, en retrait de 4% (-5,5% pour l’ensemble des fonds). La société de notation et d’analyse de fonds d’investissements note également un ralentissement du développement de produits, avec seulement 227 nouveaux fonds durables lancés lors des trois premiers mois. Cela représente une baisse de 28 % par rapport au décompte révisé de 316 nouveaux entrants au quatrième trimestre de 2021.
Le CFA Institute, association qui regroupe les détenteurs de la certification financière éponyme, vient de recruter Dana Day comme directrice de la région EMEA (Europe, Middle East & Africa). Elle avait déjà occupé un poste similaire au sein de l’association entre 2013 et 2018, avec un focus sur les partenariats institutionnels. Au cours de sa carrière professionnelle, elle a notamment travaillé comme commerciale pendant près de 10 ans chez AllianceBernstein, et trois ans chez Aviva Investors.
L’iconique directeur général de la banque privée de Degroof Petercam, Bruno Colmant, va finalement rejoindre le cabinet de conseil Roland Berger outre-Quiévrain comme partner. Il avait déjà évolué chez le consultant comme responsable mondial des services financiers entre 2011 et 2015. L'économiste a annoncé sa démission au début du mois de mai, et a d’ores et déjà été remplacé par Sabine Caudron, qui dirigeait jusqu’ici la banque privée dans les Flandres. Au cours de sa carrière, Bruno Colmant aura notamment été directeur de cabinet du ministre des finances et vice-premier ministre belge Didier Reynders, président de la Bourse de Bruxelles, directeur général adjoint d’Ageas, et directeur général de Degroof Petercam, avant de prendre la direction de la banque privée de cette dernière.
Oddo BHF Asset Management a annoncé ce 24 mai avoir reçu le label Towards Sustainability pour six fonds.Il s’agit des véhicules suivants :Oddo BHF Green PlanetOddo BHF Active Small CapOddo BHF Polaris FlexibleOddo BHF Sustainable Credit OpportunitiesOddo BHF Euro Credit Short Duration Oddo BHF Green Bond
Le fonds quantitatif parisien Capital Fund Management vient de recruter Edoardo Lanari comme chercheur quantitatif pour la construction de portefeuille. L’intéressé arrive de Deutsche Bank, où il était assistant vice-president au sein de l'équipe de dérivés taux et devises. Ce docteur en mathématiques a auparavant enseigné dans des universités de Prague.
Eiffel Investment Group a annoncé ce 23 mai la nomination de Michał Kurtyka en tant que conseiller stratégique. Ancien Ministre polonais du climat et président de la COP 24, il aura pour charge d’accélérer le développement de l’activité du groupe dans la transition énergétique et en Europe centrale et orientale. Michał Kurtyka a débuté sa carrière professionnelle au sein de l’équipe chargée de négocier l’adhésion de la Pologne à l’Union européenne. Il a ensuite conseillé pendant plus de 10 ans des entreprises polonaises et internationales, notamment dans le secteur de l’énergie et dans le contexte de l’intensification des échanges entre la Pologne et le reste de l’Europe. De 2018 à 2021, il a évolué au sein du gouvernement polonais, d’abord comme Secrétaire d’Etat au ministère de l'énergie et au ministère de l’environnement, puis comme Ministre du climat. Il a notamment présidé le sommet climatique COP24, les travaux de l’Agence Internationale de l’Energie en 2016-2017, et la réunion ministérielle de l’Agence internationale de l'énergie en 2019. En juin 2021 il a présidé la conférence mondiale biannuelle de l’Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture.
«Supplément surperformance: +1€». Si seulement la tarification des fonds pouvait être aussi simple à lire qu’une carte de restaurant. L’Autorité des marchés financiers (AMF) a participé récemment à un exercice européen de supervision sur les coûts et frais des OPCVM commercialisés aux clients particuliers, dits fonds «retail». Elle vient ainsi de publier ce 23 mai le résultat de son enquête, pour laquelle elle a interrogé 49 sociétés de gestion représentant 766 milliards d’euros d’encours logés au sein de 2.050 OPCVM de droit français ou étranger. Le régulateur a complété cette étude par une série de contrôles « Spot » (Supervision des Pratiques Opérationnelle et Thématique), un format d’enquête court et thématique, auprès de cinq sociétés de gestion. Si l’AMF a été dans l’ensemble satisfaite par les réponses des sociétés de gestion, l’étude a permis de mettre en lumière la perpétuation de certaines pratiques néfastes pour le rendement des épargnants. D’une part, elle a repéré quatorze fonds pseudo-actifs (index closet funds en anglais) dans son échantillon, qui tarifaient des coûts exorbitants pour des stratégies n’apportant quasiment aucune différence de performance par rapport à leurs indices de référence. Les frais courants de ces fonds étaient ainsi deux fois plus élevés que la tracking error des portefeuilles (la différence de performance entre un fonds et son indice, mesuré en écart-type). Selon l’AMF, cela signifie que ces 14 fonds n’avaient que 2,3% de chance de battre leur indice après application des frais. Autant investir dans un fonds indiciel et un ticket de loterie. Pour y remédier, l’autorité souhaite désormais que les prestataires de services d’investissement disposent « de politiques et de procédures leur permettant d’évaluer la relation sur le long terme entre le niveau de frais des fonds affichant un objectif de gestion active et la proximité de leurs performances à celles de leur indicateur de référence (par exemple à travers le calcul de la tracking error)» lorsqu’ils déterminent si des placements collectifs équivalents sont susceptibles de correspondre au profil de leurs clients. D’autre part, elle a observé des niveaux élevés de commissions de mouvement, des frais additionnels facturés quand un gérantachète ou vend des titres dans le portefeuille, chez une minorité de fonds. Chez les 2% des véhicules les plus chers du marché, les commissions de mouvements représentaient une grande partie des revenus (36%, contre 14% en moyenne), parfois même les trois-quarts, note l’AMF. Et chez sept fonds, le niveau de commissions de mouvements est mêmesupérieur à 2,5% de l’actif net, note le gendarme financier. Pourtant, 76 % de ces 2 % des parts les plus chères ont sous-performé leur indice de référence ces 4 dernières années! Cette situation a poussé l’AMF à interdire les commissions de mouvement à partir de 2026. Cette modification de son règlement général a été homologuée par arrêté du ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance publié en date du 19 mai 2022. Cette nouveauté n’aura pas tardé à faire réagir les gérants d’actifs et les consultants de l’industrie, certains s’attendant à un encadrement de la pratique plutôt qu’un bannissement pur et simple (lire l’article « Les professionnels pris au dépourvu par l’interdiction des commissions de mouvement »). Manque de transparence des rétrocessions vers les distributeurs Les travaux de l’AMF ont également porté sur la destination des frais prélevés par les sociétés de gestion. Il en est ressorti que plus de 50% des frais de gestion, la tranche de loin la plus importante du mille-feuille tarifaire, ponctionnée chaque année, étaient reversés aux distributeurs des fonds. Cette pratique structurante de l’industrie des fonds dans l’Hexagone, qui a notamment permis l’essor des conseillers en gestion de patrimoine (CGP), vise à récompenser leurs efforts de commercialisation. Ces rétrocessions étaient particulièrement importantes de la part des fonds actions et gestion diversifiée, deux approches particulièrement prisées des CGP. Toutefois, les sociétés de gestion semblent plus enclines à rémunérer davantage leurs propres réseaux lorsqu’elles appartiennent à un grand groupe. La part médiane des frais de gestion rétrocédé s’élève en effet à 55% lorsque la distribution se faire intragroupe. L’AMF explique cette situation par le coût élevé de maintien d’un réseau de distribution, dont le nombre de conseillers patrimoniaux maison peut s’élever à plusieurs milliers. Le contrôle Spot de l’autorité a également relevé l’absence d’information au sein de la documentation réglementaire concernant la destination des rétrocessions, et que les cinq sociétés contrôlées ne vérifiaient pas que les distributeurs déclaraient cette source de rémunération à leurs clients finaux. Cette incitation monétaire reste certes autorisée dans le cadre de la réglementation européenne Mifid II pour les CGP qui ne présentent pas leur conseil comme indépendant. Encore faut-il que le client en soit conscient.
State Street Global Advisors et Vanguard ont dominé la collecte sur les fonds commercialisés en Europe en avril, avec 4 milliards d’euros chacun, selon les données de Refinitiv Lipper. Ostrum Asset Management arrive troisième, avec 2,7 milliards d’euros, devant HSBC (2,5 milliards), BFT (2,5 milliards d’euros) et Amundi (2,5 milliards). A noter que la boutique française Varenne Capital figure dans les dix premiers, avec une collecte impressionnante de 1,7 milliard d’euros. La société, qui gérait 3,8 milliards d’euros début janvier, s’est illustrée grâce à ses fonds diversifiés, la meilleure catégorie du mois en termes de collecte, avec 8,3 milliards d’euros. En revanche, BlackRock, qui est habituellement en tête de ce classement, est absent du Top 10. Le géant américain est toutefois premier dans la catégorie des fonds obligataires, laquelle est en décollecte de 14 milliards d’euros à l’échelle du secteur. Sur les fonds actions, c’est UBS qui arrive premier, avec 4,4 milliards d’euros. Les fonds actions ont collecté un petit 200 millions d’euros. Le mois d’avril a été plutôt compliqué pour les fonds européens, qui ont vu sortir un total de 6,3 milliards d’euros.
Meeschaert Amilton AM a annoncé ce 23 mai avoir obtenu le label ISR pour cinq de ses fonds. Il s’agit des véhicules suivants : • Amilton Premium Europe, un fonds actions investissant sur les petites et moyennes capitalisations européennes;• MAM Taux Variables ESG, une solution d’investissement sur l’ensemble des catégories d’obligations à taux variables;• MAM Flexible Bonds ESG, un fonds investi sur différentes catégories d’obligations européennes;• MAM Euro High Yield ESG, un fonds d’obligations à haut rendement libellées en euro;• MAM Short Term Bonds ESG, un placement obligataire court terme.
Le lyonnais Sapienta Gestion vient de lancer ce 23 mai un fonds de fonds à rendement absolu, a appris le média L’Expert Invest. Dénommé Sapienta Absolu, ce véhicule va investir dans des stratégies comme le market neutral, l’arbitrage de convertibles, le global macro, la volatilité, le long/short sur matières premières, l’event driven et des CTA. La sélection des fonds a été déléguée au consultant Thierry Crovetto. Les gérants ont notamment déjà investi dans les fonds Man GLG Alpha Select Alternative, Cohen & Steer European Real Estate et Crabel Gemini.
Covéa Finance a annoncé ce 23 mai avoir obtenu le label Greenfin pour son fonds Covéa Terra. Il s’agit d’un fonds en actions européennes, investi sur des sociétés en fonction de leur implication dans des actions favorables à l’environnement, notamment leur vision responsable de la chaîne alimentaire, du gaspillage, du retraitement des déchets et de l’économie circulaire.
NatixisInvestmentManagers («Natixis IM») vient de nommer huitnouveaux membres au sein de son comité de direction. Leur mission sera de définir, mettre en œuvre et suivre les objectifs stratégiques des métiers de gestion d’actifs et de fortune au sein du pôle Global Financial Services du GroupeBPCE. Les nouveaux membres du Comité de direction sont: -AlixBoisaubert, directrice communication corporate pour la gestion d’actifs et de fortune. Elle occupe son poste actuel depuis septembre2020, après avoir travaillé au sein d’OstrumAM, affilié de NatixisIM, où elle était en charge de la communication, du marketing et de la responsabilité sociale des entreprises; -AlainBruneau, secrétaire général pour la gestion d’actifs et de fortune. Celui-ci vient tout juste d'être nommé à son nouveau poste, après avoir été directeur de la conformité de Natixis. Dans le cadre de ses fonctions, il supervise les risques, la conformité et les affaires publiques; -FabriceChemouny, directeur Asie-Pacifique de Natixis IM: Basé à HongKong, il occupe ce poste depuis cinq ans; -AudreyKoenig, directrice générale de Natixis Wealth Management; -MelanieRobinson, directrice expérience client en gestion d’actifs et de fortune. Elle travaille pour Natixis IM depuis novembre2021; -JustinRosen, directeur de la conformité de Natixis IM; -Jean-MarcSabatier, directeur des risques de NatixisIM; -NathalieWallace, directrice de l’investissement durable pour la gestion d’actifs et de fortune. Au sein du Comité de direction «gestion d’actifs et de fortune», ils rejoignent le directeur général Tim Ryan et : -David Giunta, directeur général de Natixis IM US; -Christophe Lanne, directeur ressources et transformation en gestion d’actifs et de fortune; -Cyril Marie, directeur financier et responsable stratégie et développement corporate en gestion d’actifs et de fortune; -Joseph Pinto, directeur de la distribution de Natixis IM en Europe, Amérique latine, Moyen-Orient et Asie-Pacifique; -Philippe Setbon, directeur général d’Ostrum AM; -Eric Ward, directeur juridique de Natixis IM.
Natixis Investment Managers (Natixis IM) a annoncé la nomination de huit nouveaux membres au sein de son comité de direction, dont la mission est de définir, mettre en œuvre et suivre les objectifs stratégiques des métiers de gestion d’actifs et de fortune (Asset and Wealth Management, AWM), au sein du pôle Global financial services (GFS) du Groupe BPCE. Alix Boisaubert, Alain Bruneau, Fabrice Chemouny, Audrey Koenig, Melanie Robinson, Justin Rosen, Jean-Marc Sabatier et Nathalie Wallace rejoignent ainsi le comité de direction Gestion d’actifs et de fortune, dirigé par Tim Ryan. Ce comité comprend aussi David Giunta, Christophe Lanne, Cyril Marie, Joseph Pinto, Philippe Setbon et Eric Ward.
Legal and General Investment Management (LGIM) vient de promouvoir Aanand Venkatramanan, actuellement directeur des stratégies d’investissement ETF, au rang de directeur des ETF pour la région EMEA (Europe, Middle East & Africa). Il remplacera Howie Li, qui a été promu en décembre dernier au poste de directeur mondial des indices et des ETF. Au sein de son nouveau poste, Aanand Venkatramanan sera chargé de la gestion quotidienne de l’équipe ETF. Il sera également responsable du développement des stratégies d’investissement et des mandats importants. Il sera rattaché à Howie Li. Aanand Venkatramanan a rejoint LGIM en 2018 à la suite du rachat d’ETF Securities par la société de gestion britannique. Au sein d’ETF Securities, il était directeur des stratégies quantitatives depuis 2017. Auparavant, il a travaillé chez Barclays Capital comme vice-président chargé de la recherche indicielle. Il a également été vice-président de la structuration chez Goldman Sachs International. Il a aussi travaillé comme professeur associé à l’Université de Sussex.
L’assureur Swiss Life vient de mettre sur pied une nouvelle filiale dédiée à la gestion de fortune, à la planification financière, à la fiscalité et à la retraite, Swiss Life Wealth Managers. L’entité va opérer dans le pays d’origine de l’entreprise, avec un premier bureau à Zurich. Un deuxième site sera prochainement ouvert à Winterthur. Dans les années à venir, Swiss Life Wealth Managers compte ouvrir d’autres bureaux dans d’autres régions de Suisse. La création de Swiss Life Wealth Managers doit aider le groupe à atteindre son objectif d’augmenter les actifs gérés pour le compte de la clientèle privée sur son marché d’origine à plus de 6,5 milliards de francs d’ici 2024. Cet objectif avait été établi dans le cadre du plan stratégique «Swiss Life 2024». C’est la première fois que le groupe propose aux particuliers une gestion de fortune personnalisée qui était auparavant réservée aux investisseurs institutionnels, indique Stefan Mächler, Chief Investment Officer du groupe Swiss Life.