La filiale d’Axa a retrouvé une collecte positive l’an dernier et une croissance de ses encours. Le cas de sa filiale Rosenberg étant réglé, le gérant veut continuer à déployer ses expertises en Europe et en Asie, notamment auprès des institutionnels, en attendant une relance aux Etats-Unis.
Après les doutes de la semaine dernière, le président de la Fed a réaffirmé devant le Congrès que les rachats d’obligations d’Etat restaient nécessaires.
La Commission de régulation chinoise des marchés a changé ses règles pour autoriser les titulaires d’un passeport de Hong Kong, Macao ou Taïwan mais résidant en Chine continentale d’ouvrir des comptes de trading leur permettant d’investir dans des actions chinoises de classe A, indique le China Securities Journal. Une annonce officielle pourrait être faite dans les prochaines semaines.
La société américaine de private equity vise selon le South China Morning Post une collecte de 2 milliards de dollars pour un fonds dédié au secteur immobilier, qui réalisera des «investissements de grande envergure» au sein des «principales puissances économiques asiatiques». Le fonds souverain China Investment Corp et l’Autorité monétaire de Singapour vont «très probablement» prendre part à l’aventure.
Le président exécutif de l’opérateur boursier de Chicago, Terrence Duffy, a assuré dans un entretien à la chaîne télévisée que l’augmentation des volumes traités trouvait sa source dans les acquisitions passées et que le groupe conservait un certain appétit pour les rapprochements de grande ampleur. Un entretien diffusé alors que Bloomberg a fait état lundi de discussions engagées entre CME Group et Deutsche Börse. L’opérateur allemand a démenti, l’américain est resté muet. Le CME a acquis le Chicago Board of Trade (CBOT) en 2007 et le New York Mercantile Exchange (Nymex) l’année suivante pour un montant total de 20 milliards de dollars.
Olivier Héreil, Directeur des investissements et des gestions d’actifs de BNP Paribas Cardif dans un article publié par Les Echos : Nous avons commencé à accroître notre poche actions. Nous y venons prudemment. Elle est passée à 11 % environ, contre 10 % auparavant. Nous pourrions légèrement l’augmenter jusqu'à 12 % en 2013. Nous sommes allés avant tout vers les pays émergents, qui enregistrent une croissance supérieure à celle de l’Europe et des Etats-Unis. Cette année, au sein des actions, il est possible que nous montions à 20 % contre 15 % aujourd’hui sur la zone émergente. Les instruments à disposition pour investir en actions sont très nombreux. Nous les utilisons un peu tous. Mais il est vrai que, ces dernières années, nous avons beaucoup travaillé avec les ETF (fonds indiciels cotés), qui offrent une profondeur dans les choix d’allocation « pays » et notamment les émergents. Les ETF nous permettent d’augmenter ou de diminuer très rapidement notre exposition à une zone ou à un pays en particulier. Si nous voulions acheter un fonds sur le Mexique, par exemple, cela serait plus compliqué car il nous faudrait faire des « due diligences », voir si le fonds est correctement diversifié, etc. Cela ne veut pas dire que les fonds de gestion active ne nous intéressent pas. Mais nous les utilisons pour des marchés plus larges. Enfin, ce retour vers les actions se fait en utilisant les flux de nouveaux versements des assurés et la vie naturelle de notre portefeuille, comme les tombées de coupons et arrivées à échéance des obligations. Nous n’avons pas eu à vendre d’obligations pour le faire. Il est vrai que, par le passé, nous avons détenu plus de 15 % d’actions. Mais nous n’envisageons pas d’atteindre de nouveau ce niveau. Cela est étroitement lié à la notion de risque, évidemment, elle-même très présente dans les règles de Solvabilité II. Même si sa mise en place a été repoussée, son architecture est aujourd’hui connue et nous devons en tenir compte.
Chez Aviva France, nos investissements en infrastructures seront pour les deux prochaines années essentiellement dédiés à la dette, avec 300 millions alloués à un véhicule également ouvert à d’autres assureurs en complément, et principalement investis sur le marché secondaire, précise à l’Agefi, Philippe Taffin, directeur des investissements.
Fabrice Rossary a une expérience de près de 15 ans en gestion. Il a débuté sa carrière en 1998 chez Société Générale Asset Management où il a occupé différentes positions de gestion. Puis, il a rejoint Fortis en 2006 en tant que gérant crédit sénior. Il a ensuite pris la responsabilité de la gestion crédit à Londres. En 2009, il entre chez Scor Global Investments pour occuper le poste de Responsable de la gestion crédit, avant d'en devenir en 2011 le CIO.
Le Fonds européen de Stabilité financière a lancé son nouvel emprunt de référence à trois ans, avec un spread de 5 points de base au-dessous de la courbe de swaps. Credit Suisse, JPMorgan et Morgan Stanley sont en charge de l’opération, qui sera la dernière sur un emprunt de référence du fonds de sauvetage européen au premier trimestre.
La hausse des prix des logements individuels s’est accélérée en décembre et 2012 aura vu une croissance de ces prix sans équivalent depuis plus de six ans, attestant d’une reprise du marché immobilier américain. L’indice S&P/Case Shiller dans 20 agglomérations a progressé de 0,9% CVS en décembre, alors que le consensus donnait une hausse à 0,5%. En outre, les ventes de logements neufs ont bondi de 15,6% en janvier, à 437.000 unités en rythme annualisé.
La prochaine crise bancaire viendra de la finance de l’ombre (shadow banking), a estimé mardi Philippe Wahl, président du directoire de la Banque postale, qui plaide pour davantage de régulation du système financier international. «Nous devons préparer l’avenir et voir de quelle manière nous pourrions prévenir cette prochaine crise qui sera systémique», a-t-il déclaré au cours d’une conférence consacrée à l’avenir des banques organisée par The Economist.
Le gouvernement n’entend pas supprimer l’avantage fiscal accordé aux parents d'étudiants de moins de 25 ans, a déclaré mardi le ministre du Budget, Jérôme Cahuzac. Le Figaro affirmait que la demi-part fiscale pour enfant à charge allait être supprimée au profit d’une «allocation d'études» soumise à condition de ressources.
La commission des Finances du Sénat américain a approuvé mardi la candidature de Jack Lew au département du Trésor, ouvrant la voie à une validation par le Sénat en assemblée plénière. La candidature a été approuvée par 19 voix contre 5, ce qui signifie que près de la moitié des républicains membres de la commission des Finances se sont prononcés contre.
La confiance du consommateur américain s’est améliorée bien plus que prévu en février, en dépit des inquiétudes budgétaires du moment et surtout des risques d’augmentation des impôts. L’indice du Conference Board la mesurant et publié mardi ressort à 69,6 contre 58,4 en janvier (58,6 en première estimation, un plus bas de plus d’un an). Il est au plus haut depuis novembre et dépasse largement le consensus qui le donnait à 61.
Le gouvernement égyptien va présenter au Parlement un nouveau plan de réformes économiques, a annoncé mardi le ministre des Finances qui espère convaincre le Fonds monétaire international (FMI) d’octroyer à l’Egypte un prêt de 4,8 milliards de dollars. Les grandes lignes du plan dévoilées lundi ne font aucune référence à une baisse des subventions ou à d’autres mesures d’austérité politiquement sensibles attendues par le FMI pour venir en aide au Caire.
La Banque Cantonale de Genève (BCGE) a enregistré des chiffres record sur l’ensemble de l’année 2012 en dépit d’une conjoncture financière hésitante. Les actifs gérés et administrés ont progressé l’an dernier de 3,7% à 18,7 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 26 février.Le bénéfice net de l’exercice s'élève à 67 millions de francs suisses, en hausse de 6,2%.
Après avoir accusé une perte de près de 65 millions de francs suisses en 2011, Bellevue Group a dégagé l’an dernier un bénéfice net de 6,53 millions de francs, selon un communiqué publié le 25 février. Le ratio d’exploitation est revenu à 86,9% contre 106,3%.Dans le pôle asset management, les actifs sous gestion sont demeurés stables à environ 3,6 milliards de franc suisses alors que les deux tiers des stratégies ont surperformé leur indice de référence.
La banque privée suisse Julius Baer envisage d’installer un bureau en Arabie saoudite, selon des déclarations du patron de la banque, Boris Collardi, au site Arabian Business."Nous nous sommes développés presque partout sauf en Arabie saoudite. Au cours des douze à 24 prochains mois, l’une de nos premières priorités sera l’Arabie saoudite», affirme le CEO de Julius Baer. La banque, qui gère quelque 200 milliards de dollars, espère ainsi profiter de la croissance continue de la clientèle fortunée au Moyen Orient. Le dernier World Wealth Report de RBC Wealth Management et Capgemini indiquait d’ailleurs que la richesse de la clientèle fortunée dans le monde avait diminué de 1,7% en 2011, à l’exception notable du Moyen Orient.
Le Financial Times s’attend que, lors de la rencontre avec les investisseurs ce mardi, les dirigeants de JPMorgan annoncent que le volume de l’activité de courtage principal, au profit de la clientèle de hedge funds, a gonflé de 80 % depuis 2010 grâce aux efforts de recrutement de nouveaux clients en Europe.Les managers devraient également indiquer que le chiffre d’affaires réalisé avec la clientèle de groupes transnationaux a gonflé de 2 milliards de dollars grâce à un triplement depuis 2009 (à 300personnes) de l’effectif des «global corporate bankers».D’une manière générale, les dirigeants du groupe devraient faire état d’un bond en avant du chiffre d’affaires à l’international et à un gonflement des ventes croisées entre les pôles banque d’investissement et banque commerciale. Ce sera la première rencontre avec les investisseurs depuis l’affaire de la «baleine de Londres».
En 2012, Rothschild & Cie Gestion a vu ses actifs sous gestion s’accroitre à Paris de deux milliards, pour atteindre 22 milliards d’euros. Pour sa part, la collecte nette a été légèrement négative – de l’ordre de 54 millions d’euros – un phénomène essentiellement dû à la multigestion alternative, en lien avec la prise de contrôle de HDF Finance en cours d’année. Cette opération a néanmoins permis à la société de gestion de bénéficier d’un effet périmètre de 800 millions d’euros et de donner naissance, au sein de l'établissement, au pôle Rothschild HDF Investment Solutions intégrant la multigestion alternative et traditionnelle. Interrogé par Newsmanagers, Jean-Louis Laurens, associé gérant de la société de gestion qu’il présente comme une «boutique d’alpha», a estimé l’exercice 2012 satisfaisant, justifié, notamment, par les performances de trois des fonds phare de l'établissement dans trois catégories différentes – actions, diversifiés et crédit – toutes supérieures à 20 %. Par ailleurs, Jean-Louis Laurens a rappelé que Rothschild & Cie Gestion a remporté plusieurs appels d’offres significatifs au cours de l’année, notamment en gestion obligataire crédit. Enfin, en matière de clientèle, Rothschild & Cie Gestion a vu la part des investisseurs institutionnels se renforcer. Elle représente environ 60 % à Paris. L’entité de gestion d’actifs du Groupe à New York, également placée sous la responsabilité de Jean-Louis Laurens, est-elle entièrement dédiée à la clientèle institutionnelle. En 2013, Rothschild & Cie Gestion compte poursuivre son développement commercial en France mais également dans d’autres pays en Europe, aux Etats-Unis ou encore au Moyen-Orient, qui intéresse particulièrement la société de gestion, «notamment pour y mettre en évidence son savoir faire en multigestion classique et alternative», a-t-il indiqué. Rothschild & Cie Gestion continuera également cette année à tisser sa toile sur le vieux Continent. En Italie précisément où la société de gestion va ouvrir un bureau à Milan et où elle vient de recruter son responsable. En France, la maison ne compte pas procéder à un renforcement de ses équipes de gestion compte tenu de l’apport d’HDF Finance l’année dernière. Cela dit, Jean-Louis Laurens n’a pas exclu un ou deux recrutements liés à des lancements de produits «réellement originaux car correspondant à une nouvelle classe d’actifs sur le marché», a annoncé le responsable. Côté marchés émergents, la société de l’avenue de Messine à Paris n’a pas vraiment revu ses ambitions à la baisse, mais, de l’aveu de Jean-Louis Laurens, les opportunités d’un investissement «local» ont fait défaut, la maison menant par ailleurs des réflexions en matière de délégations de gestion. Sur le plan de la gestion, Jean-louis Laurens a confirmé que ses équipes entendaient profiter du retour en grâce des actions européennes et du retour des investisseurs à la recherche de rendement. «Nous voulons accroître nos performances et capter des flux sur les actions et obligations européennes», a-t-il précisé. Par ailleurs, le dirigeant souhaite toujours développer les produits «Solvency compatibles» dédiés aux investisseurs institutionnels, notamment en mesure d’optimiser la consommation de fonds propres dans le cadre de la nouvelle réglementation. Le dirigeant souhaite aussi, toujours via le nouveau pôle de Rothschild HDF IS, développer l’offre alternative, non pas uniquement au travers de fonds de fonds mais aussi par l’intermédiaire de comptes gérés sélectionnés rigoureusement par ses équipes et disponibles sur la plateforme Innocap. «Notre objectif est clairement de donner accès et séduire les institutionnels avec la multigestion alternative, sous la forme de comptes gérés certes, mais sans enterrer la structure de fonds de fonds», a indiqué le responsable. Enfin, pour cette année, Jean-Louis Laurens est convaincu que l'économie américaine est en mesure de tirer la croissance dans le monde et que les titres américains ne sont pas aussi survalorisés qu’on peut l’entendre ici ou là. «Les américains peuvent compter sur des thématiques que nous ne possédons pas», a rappelé Jean-Louis Laurens qui évoque la transformation industrielle des Etats-Unis «grâce notamment à la révolution dans le domaine de l'énergie liée à l’exploitation du gaz de schiste». Si les Etats-Unis devraient donc assurer un rôle de locomotive en termes de croissance dans le monde, le dirigeant n’en délaisse pas pour autant le vieux Continent, quand bien même le niveau de l’euro en tant que monnaie peut être pénalisant. Cela dit, «l’Europe va devoir assouplir ses règles», prédit le responsable qui se dit optimiste sur la croissance européenne. En outre, la faiblesse des valorisations des titres de la zone est un atout supplémentaire. Le dirigeant est en revanche plus réservé sur la classe d’actifs obligataire dont les mouvements de correction lorsqu’ils surviennent sont plutôt brutaux. De fait, la société de gestion restera à l'écart en 2013 des titres souverains et se montrera très sélectives dans le secteur du crédit, compte tenu des risques de bulle liée à la réglementation Solvency II et la forte demande institutionnelle. Quant au haut rendement, il peut, du fait de son rôle d’amortisseur avec des rendements plus élevés, pallier des risques de tensions sur les taux «mais jusqu'à un certain point"…
La société de gestion Financière de l’Echiquier vient d’annoncer la création d’une part «philanthropie» sur son fonds Agressor. Cette part « P » prélève une rémunération correspondant à 2% des frais de gestion fixes et 20 % de commissions de surperformance. Au-delà de 1,5 %, le dispositif prévoit le versement des frais fixes à la Fondation Financière de l’Echiquier sous l’égide de la Fondation de France, auxquels s’ajoute la totalité des frais variables. Ce nouvel outil de financement vient s’ajouter au partage des frais de gestion du fonds Echiquier Excelsior, sur lequel reposait jusqu’à présent le budget de la Fondation, précise un communiqué.
AXA Investment Managers (AXA IM) a annoncé lundi 25 février le lancement d’une stratégie SmartBeta Actions. La société de gestion complète ainsi l’offre qu’elle avait présentée le 21 mai dernier portant sur les obligations d’entreprises, et visant à offrir une meilleure optimisation du couple rendement / risque qu’une gestion passive indicielle.L’objectif ici est d’offrir une stratégie conçue pour capter le bêta du marché des actions tout en s’affranchissant des limites que présentent les indices pondérés par la capitalisation boursière et les autres dispositifs pondérés, indique un communiqué.La stratégie SmartBeta Actions d’AXA IM repose sur les trois mêmes piliers sur lesquels sont bâties les stratégies SmartBeta Obligations du groupe : un filtrage avec un système de quatre filtres appliqués conjointement dont l’objectif est de réduire l’exposition aux risques non rémunérés, une diversification optimale visant à éviter le risque de concentration tout en gérant la liquidité, et une repondération du portefeuille et une gestion des transactions maintenant un faible niveau de coût.Pour élaborer sa stratégie, AXA IM fait appel aux compétences d’AXA Rosenberg dans la conception et la gestion des stratégies Actions quantitatives. La stratégie SmartBeta Actions d’AXA IM sera gérée par AXA Rosenberg dont la construction et la gestion des portefeuilles ne reposent pas sur la capitalisation boursière, mais sur des critères fondamentaux.