Fabrice Rossary, directeur général délégué de Scor Global Investments à la rédaction de www.institinvest.com : La gestion alternative pour nous, c’est deux choses : d’un côté, essayer d’avoir accès à des classes d’actifs décorrélantes, si possible, du reste du marché, et d’un autre côté, utiliser cette classe d’actifs pour amoindrir les chocs qu’on peut avoir sur les actions. Scor a un portefeuille actions qui représente à peu près 5% des actifs investissables du groupe. Et il est vrai que depuis déjà quelques temps, nous avons la volonté d’accroître la convexité de ce portefeuille actions, c’est-à-dire de passer en partie - et ce n’est pas une révolution, c’est une transition progressive - nos expositions directionnelles pures, en ligne à ligne, qui a un delta de un, à des expositions un peu plus convexes qui font appel notamment à des stratégies de type long short actions. Mais à quoi servent les Hedge Funds si ce n’est pour performer dans des marchés où justement il est compliqué de performer. Si c’est pour performer dans des marchés sur lesquels il y a beaucoup de visibilité et un trend clair, je ne suis pas sûr que ce type de gestion soit alors reconnue comme dégageant beaucoup de valeurs. Cela étant, nous constatons que la dispersion des performances dans l’univers des Hedge Funds a explosé. C’est à dire qu’on arrive quasiment à un jeu à sommes nulles avec des gens qui performent très bien et d’autres qui performent moins bien. Donc il y a vraiment une grosse divergence. Donc, je dirais, il y a autant de différences à l’intérieur d’une poche long-short equity qu’on peut en avoir entre la stratégie long-short equity et long only par exemple. C’est la raison pour laquelle nous sommes en train de développer une expertise sur la sélection des gérants alternatifs.
François Marbeck, directeur du portefeuille de diversification à la Banque Postale à la rédaction de www.institinvest.com : Historiquement, quand nous sommes entrés dans la gestion alternative il y a six ans, nous avons tout d’abord découvert la matière. A l'époque, les fonds de fonds alternatifs ouverts disponible sur la place de Paris étaient le moyen le plus diversifié et le plus facile pour attaquer la matière dans la mesure où on investissait aux côtés d’autres investisseurs institutionnels dans des portefeuilles alternatifs diversifiés donc forcément reflétant la performance générique de la classe d’actifs. Cependant, ces fonds ouverts ont pas mal soufferts du désengagement de beaucoup d’investisseurs après la crise de 2008. Par conséquent, pour maitriser notre passif et éviter le problème des ratios d’emprise, nous nous sommes dirigés de plus en plus vers la création de fonds dédiés. Ces derniers nous permettent d'être maitre chez nous sans dépendre de la fidélité d’autres investisseurs institutionnels vis-à-vis des fonds ouverts. Ainsi, la création de ce troisième fonds dédié en 2012 confié à Amundi IS, reflète et confirme cette stratégie qui nous amène à remplacer petit à petit - et c’est quasiment terminé d’ailleurs - les fonds de fonds ouverts par des fonds dédiés. De plus, quand nous avions 6 ou 7 fonds ouverts, nous nous sommes rendus compte que nous étions exposés à 300 voire 350 positions sous-jacentes. Aujourd’hui, quand nous analysons nos fonds dédiés, nous sommes plutôt exposés à 100 ou 120 fonds sous-jacents. Donc, nos portefeuilles sont plus faciles à analyser que quand vous avez des myriades de petites positions. Enfin, Cela nous donne aussi la possibilité d'être mieux traité dans le cas de fonds semi fermés ou dans le cas de fonds qui décident de rembourser leurs investisseurs. Dans ce cas, nous ne sommes pas forcément les premiers remboursés. Nous avons la capacité de rester plus longtemps dans le fonds, même quand le gérant estime qu’il gère trop d’argent et qu’il doit en rendre. Finalement, pour résumer, y a une proximité avec le Hedge Fund qui est meilleure avec un fonds dédié plutôt qu’au travers d’un fonds de fonds ouvert, en étant au milieu d’autres investisseurs. Nous, la stratégie qu’on privilégie, c’est faire de la performance. Pour cela, nous croyons qu’il est intéressant d’accumuler les talents dans divers domaines et donc dans nos fonds dédiés, nous souhaitons avoir une faible redondance des choix de gérants dans nos différents fonds. Ainsi, nous faisons très attention à ne pas acheter le même fonds à plusieurs endroits et nous aimons bien aller sur plusieurs classes d’actifs différentes. Le fait d’avoir un observatoire, via les hedge funds, sur ces différents marchés nous intéresse. Et honnêtement, je crois beaucoup plus à la sélection de gérants et au côté bottom up plutôt qu’au fait de privilégier telle ou telle stratégie parce que l’environnement est porteur. Quand on fait de la gestion alternative, on reconnait le fait que, dans les marchés, il y a des gérants qui sont meilleurs que d’autres et qu’il faut les laisser s’exprimer sur leur domaine d’expertise. Et ensuite, vérifier que leur rémunération est en ligne avec ce qu’ils produisent.
Le groupe Syz & Co a augmenté à 64,3% sa participation dans la holding de Banca Albertini, qu’il détenait jusqu'à présent à parts égales avec le groupe Albertini. Cette opération s’est faite à travers la reprise des parts de Giampaolo Gamba et Ernesto Marelli, qui restent administrateurs et poursuivent leur activité actuelle au sein de la banque.
Le volume global des fonds de placement gérés en Suisse a progressé de 17,6 milliards de francs suisses en mars 2013 pour s'établir à 754,4 milliards de francs suisses, selon les statistiques communiquées par Swiss Fund Data (SFA). Sur ce montant, les investisseurs institutionnels représentent 289,8 milliards de francs, précise le communiqué.En mars, la collecte nette s’est élevée à 1,6 milliard de francs suisses. Ce sont les fonds obligataires qui ont recueilli le plus de souscriptions (2,6 milliards de francs), devant les fonds stratégiques de placement (1,6 milliard de francs). Des désinvestissements ont été opérés dans les fonds monétaires (-1,3 milliard de francs) et les fonds en actions (-0,4 milliard de francs), indique la SFA.
L’agence berlinoise d’évaluation financière Scope a annoncé qu’elle va désormais élargir son activité à la notation des banques européennes et internationales. Elle constitue pour ce faire une nouvelle équipe d’analystes qui sera pour l’essentiel basée à Londres.Le CEO Florian Schoeller a annoncé que l’équipe sera dirigée par Sam Theodore, qui a travaillé chez Moody’s et DBRS dans la notation des banques avant de rejoindre d’abord la FSA britannique puis, ces deux dernières années, l’Autorité bancaire européenne (ABE ou EBA en anglais).
Avec le Quant.El-Erian, un fonds coordonné (OPCVM IV), qui démarre avec 20 millions d’euros apportés par des clients institutionnels, la boutique Quant.Capital Management, basée à Düsseldorf, lance un fonds algorithmique et quantitatif de performance absolue confié à HansaInvest.La gestion de ce produit offert au public (mais destiné aux institutionnels) et à liquidité quotidienne s’inspire des travaux scientifiques d’Ola El-Erian de l’Université d’Oxford, une stratégie qui affiche une performance de plus de 30 % par an depuis une décennie sur un portefeuille de 250 millions de dollars. Le portefeuille est investi dans neuf des 45 paires de devises du G-10 avec un horizon à trois jours.CaractéristiquesDénomination : Quant.El-ErianCode Isin : DE000A1J67N1Souscription minimale : 250.000 eurosCommission de gestion : 0,85 %Commission de performance : 15 % avec high watermark
La société allemande de conseil en investissements durables versiko indique avoir réalisé en 2012 un bénéfice supérieur à 2 millions d’euros contre 1,5 million pour 2011, sur un chiffre d’affaires de 8 millions d’euros contre 8,17 millions. Elle compte servir un dividende inchangé de 27 cents par action préférentielle, ce qui correspond à un rendement du dividende de 5 %.La hausse du bénéfice est attribuée en bonne partie au succès, et donc aux recettes de commissions, du fonds Ökovision Classic (370 millions d’euros) géré par la filiale luxembourgeoise Ökoworld.
Fidelity Worldwide Investment a annoncé le 17 avril que son nouveau fonds Asie de la gamme Fidelity Active Strategy (FAST) a reçu récemment l’agrément de la BaFin pour la commercialisation en Allemagne (lire Newsmanagers du 10 avril). Avec le Asia Fund gamme FAST compte désormais huit fonds.
Daniela Weber-Rey a été notammée chief governance officer et deputy head compliance de la Deutsche Bank qu’elle rejoindra au 1er juin. Elle est actuellement associée du cabinet d’avocats Clifford Chance et spécialiste des institutions financières, du gouvernement d’entreprise ainsi que de la conformité.Elle sera surbordonnée à Stephan Leithner, membre du directoire et du group executive committee. Daniela Weber-Rey aura la responsabilité de toutes les questions de gouvernement d’entreprise à l’échelon mondial.
Le gestionnaire de fortune et d’actifs francfortois Johannes Führ Asset Management (1,3 milliard d’euros d’encours) indique avoir connu une forte croissance de ses actifs sous gestion en 2012, notamment dans les fonds offerts au public, «ce qui l’incite à investir en infrastructures et en ressources humaines». C’est ainsi qu’il a recruté au 1er mars Karl-Heinz Pfarrer comme membre de la direction générale, qu’il dirige désormais, avec à ses côtés Allan Ricardo Valentiner, head of fixed income. Le nouvel arrivant a été de 1998 à 2012 président de la direction générale de Postbank Privat Invest.Johannes Führ AM compte lancer de nouveaux produits dans le domaine obligataire, qui est déjà son pôle d’excellence. A fin décembre, l’encours des fonds offerts au public représentait 352 millions d’euros, ce qui représente une augmentation de 103 millions (effet performance et souscriptions nettes) par rapport à fin 2011.L’encours des mandats institutionnels a augmenté de 123 millions d’euros l’an dernier.
A partir du 15 mai, le fonds japonais de la banque suédoise SEB, SEB Fund 1 - SEB Japan Fund, ne sera plus géré par Goldman Sachs Asset Management, rapporte Fondbranschen. La gestion est rapatriée en interne à Stockholm. Il sera géré par Hartvig Rygaard qui fait partie de l’équipe Quantitative Portfolio Management de SEB Investment Management.
Le gestionnaire de fortune britannique Coutts, filiale de Royal Bank of Scotland (RBS), vient de recruter David Lam qui, en tant que managing director, responsable de l’Asie septentrionale, supervisera Hong Kong, la Chine et les Philippines, rapporte Asian Investor.David Lam, qui travaillait précédemment chez GAM, sera basé à Hong Kong et prendra ses fonctions le 29 mai prochain. Il prend la succession d’Ignatius Chong, qui va se concentrer sur le marché de Hong Kong.
Le luxembourgeois Alceda Fund Management, qui administre actuellement quelque 5,4 milliards d’euros d’actifs, a annoncé le 17 avril qu’il va ouvrir le marché européen des fonds coordonnés à deux gestionnaires américains, Miller/Howard Investments, de Woodstock (NY), et Clark Capital Management Group, de Philadelphie, en les accueillant sur sa plate-forme Alceda Ucits Platform (AUP).Miller/Howard (5,3 milliards de dollars) est spécialiste de la sélection d’actions à forts dividendes tandis que Clark Capital (3 milliards de dollars) s’est focalisé sur des allocations tactiques dans le domaine obligataire.Le lancement de produits coordonnés devrait permettre aux deux gestionnaires de toucher un vaste public d’investisseurs non seulement en Europe, mais aussi en Asie et en Amérique latine.
Le compartiment SRI Emerging MarketsSustainable de la sicav luxembourgeoise Petercam L Bonds affiche désormais un encours de quelque 20 millions d’euros. Ce produit ISR d’obligations d’Etat est désormais enregistré au Luxembourg depuis le 18 mars, en Belgique et en Espagne depuis le 5 avril, aux Pays-Bas depuis le 9 avril, en Allemagne depuis le 11 avril, et en France depuis le 15 avril. La procédure est par ailleurs déjà en cours en Suisse.
Par l’intermédiaire de sa filiale irlandaise Federated International Funds plc, l’américain Federated Investors vient de lancer un fonds de dette émergente destiné aux investisseurs européens, principalement institutionnels. Il s’agit d’un produit qui peut investir aussi bien en obligations d’Etat que d’entreprises des pays émergents, des titres de catégorie investissement ou spéculative. Il est disponible en parts libellées en dollars ou en euros couvertes du risque de change.CaractéristiquesDénomination : Federated Emerging Markets Global Debt FundCode Isin : IE00B88Y0Q53Commission de gestion : 0,95 %
David Zahn, vice-président senior et gérant de portefeuilles de Franklin Templeton Investments, a été promu comme responsable de l’obligataire européen, rapporte Fund Web. Il conserve néanmoins ses fonctions actuelles.
En l’espace de deux ans, le système de banque parallèle ou shadow banking est devenu un partenaire de premier plan pour le financement de projets d’infrastructures, avec des contributions pratiquement nulles qui sont passées à environ 20 milliards de dollars, selon une étude de Standard an Poor’s intitulée «Inside Credit : Shadow Banking looks Set To Capture A Larger Share Of Project Financing In 2013".Et si l’on en croit l’agence d'évaluation financière, cette tendance devrait se poursuivre cette année avec des financements de l’ordre de 25 milliards de dollars. Cette montée en puissance de la banque parallèle est à mettre en parallèle avec les difficultés actuelles des pourvoyeurs traditionnels de fonds pour les projets d’infrastructures, à savoir les gouvernements et les banques. L’an dernier, les financements émanant du marché global des prêts ont totalisé moins de 200 milliards de dollars contre 214 milliards de dollars en 2011.Selon Standard and Poor’s, environ 10% de ces 200 milliards de dollars sont issus de sources de financement alternatives et d’investisseurs institutionnels. C’est-à-dire un montant proche des financements émanant des marchés obligataires publics, 24 milliards de dollars en 2012.
P { margin-bottom: 0.08in; } Susan Kasser, who was one of the founders of Carlyle Mezzanine Partners, has left the private equity group to join Neuberger Berman in March as managing director and head of private debt at Neuberger Berman Alternatives. She is based in New York.
P { margin-bottom: 0.08in; } In first quarter 2013, net profits for the Global Wealth & Investment Management (GWMIM) unit of Bank of America (BoA) totalled USD720m, compared with USD576m in October-December, and USD550m in January-March 2012.Assets as of 31 March totalled USD745.3bn, compared with USD698.1bn on 31 December, and USD677.6bn twelve months previously.The bank, which has posted total net profits of USD2.6bn, compared with USD732m in the fourth quarter of 2012, and USD655m in the corresponding period of last year, has announced that profits for the GWMIM division in January-March 2013 set records for revenues, net profits and net subscriptions for the period since the takeover of Merrill Lynch.Asset management fees rose 9% in annual terms, to USD1.6bn, and net inflows to long-term products totalled USD20.4bn, January-March 2013 marked the fifteenth consecutive quarter of net subscriptions.
P { margin-bottom: 0.08in; } AllianceBernstein has filed lawsuits against several financial advisers who left the group, and who, the firm says, are seeking to take its clients with them, the Wall Street Journal reports. Since the beginning of 2011, the asset management firm has sued 10 former advisers before the Manhattan Supreme Court, against none in 2010. Some lawyers view the suits as a warning to top-performing independent financial advisers still employed at the private clients unit of AllianceBernstein, but who have been discouraged by its recent performance. Clients withdrew USD3.2bn in fourth quarter last year, and analysts are predicting a further decline in first quarter.
P { margin-bottom: 0.08in; } The fall in the price of gold has personally cost John Paulson at least USD1.5bn since the beginning of the year, the Financial Times reports. Since 2009, the billionaire manager had allowed clients of Paulson &Co. to denominate their shares in gold rather than dollars. This is an option which he himself chose. 85% of his personal wealth invested in the firm is linked to the price of gold, according to sources familiar with the matter. Paulson owns slightly over half of the USD18bn managed by the hedge fund.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Luxembourg-based firm Alceda Fund Managemnet, which currently administers about EUR5.4bn in assets, on 17 April announced that it will be opening the European UCITS-compliant fund market up to two US asset management firms, Miller/Howard Investments, of Woodstock, New York, and Clark Capital Management Group, of Philadelphia, on the Alceda Ucits Platform (AUP).Miller/Howard (USD5.3bn) is a specialist in the selection of high-dividend equities, while Clark Capital (USD3bn) focuses on tactical allocations to fixed income.The launch of UCITS-compliant products will allow the two asset management firms to reach a vast audience of investors not only in Europe, but also in Asia and Latin America.
P { margin-bottom: 0.08in; } The total volume of investment funds managed in Switzerland rose by CHF17.6bn in March 2013, to a total of CHF754.4bn, according to statistics released by Swiss Fund Data (SFA). Of this total, institutional investors represent CHF289.8bn, a statement says. In March, net inflows totalled CHF1.6bn. Bond funds took the largest subscriptions (CHF2.6bn), followed by strategic investment funds (CHF1.6bn). Divestments were made from money market funds (-CHF1.3bn) and equity funds (-CHF0.4bn, the SFA states.
P { margin-bottom: 0.08in; } The British wealth management firm Coutts, an affiliate of Royal Bank of Scotland (RBS), has recruited David Lam, who as managing director in charge of northern Asia, will oversee Hong Kong, China and the Philippines, Asian Investo reports. Lam, who had previously worked at GAM, wil be based in Hong Kong, and will begin in his new role on 29 May. He will succeed Ignatius Chong, who will concetrate on the Hong Kong market.
P { margin-bottom: 0.08in; } From 15 May, the Japanese fund from the Swedish bank SEB, SEB Fund 1- SEB Japan Fund, will no longer be managed by Goldman Sachs Asset Management, Fondsbranschen reports. The asset management firm is bringing it in-house in Stockholm. It will be managed by Hartvig Rygaard, who belongs to the Quantitative Portfolio Management team at SEB Investment Management.
P { margin-bottom: 0.08in; } PGGM, a Netherlands-based asset management firm with EUR133bn, will check companies of the FTSE All-World index in which it has invested against an ESG index developed in order to encourage businesses to improve their sustainable development policies, IPE.com reports. The index is based on 70 environmental, social and governance critieria. PGGM states that it will tie the ESG index to an active engagement and exclusion policy.
European treasurers and others investing in constant net asset value (CNAV) money market funds (MMFs) are likely to be the most impacted by the current regulatory debate around MMFs in Europe, says Fitch Ratings.Almost half (47%) of European treasurers investing in CNAV MMFs, irrespective of the amount of their cash holdings, view a regulatory shift to variable NAV (VNAV) MMFs as a potential concern as the funds’ risk profile may become less clear, according to the results of a survey of European treasurers published in conjunction with Treasury Management International (TMI) on 26 February 2013.This is consistent with the widely held view of European treasurers’ that the main strength of CNAV funds is their clear risk profile (cited by 71% of CNAV users). 50% of CNAV investors also cite their simple tax and accounting treatment as a strength (vs. 31% for the total sample of treasurers), which might disappear in VNAV funds.
P { margin-bottom: 0.08in; } The SRI Emerging MarketsSustainable sub-fund of the Luxembourg Sicav Petercam L Bonds (see Newsmanagers of 21 January and 25 March) now has assets of about EUR20m. The SRI product of government bonds is now registered in Luxembourg, since 18 March, in Belgium and Spain since 5 April, in the Netherlands since 9 April, in Germany since 11 April, and in France since 15 April. The application process is also already underway in Switzerland.
P { margin-bottom: 0.08in; } Via its Irish affiliate Federated International Funds plc, the US firm Federated Investors has launched an emerging market debt fund aimed at European investors, primarily institutionals. It is a product which may invest in government bonds as well as emerging market corporate bonds of investment or speculative grade. It is available in shares denominated in US dollars or euros hedged for currency risks.CharacteristicsName: Federated Emerging Markets Global Debt FundISIN code: IE00B88Y0Q53Management commission: 0.95%
P { margin-bottom: 0.08in; } The Office of Fair Trading in the United Kingdom is looking into BlackRock’s agreement to acquire Credit Suisse’s exchange traded fund (ETF) business, to assess the potential effects the merger would have on the market, Citywire Wealth Manager reports. The organisation is contacting some clients of BlackRock to obtain their opinion about the operation, in order to determine how the new entity will affect competition, product selection, and price.