Le gérant multiplie les partenariats et a confirmé la création de La Française Global Investment Solution, une filiale spécialisée dans les produits structurés et utilisant des techniques de gestion alternative. Il compte atteindre au total 50 milliards d’euros sous gestion en 2015.
Les sénateurs démocrate Sherrod Brown et républicain David Vitter doivent présenter aujourd’hui une proposition de loi qui forcerait les établissements avec plus de 500 milliards de dollars d’actifs à respecter des standards plus stricts en matière de fonds propres. Au moins six banques répondent à ce critère de taille: JPMorgan, Citigroup, Goldman Sachs, Morgan Stanley, Bank of America et Wells Fargo.
Le fonds monté par les assureurs français et la CDC d’environ 1 milliard d’euros destiné aux ETI et PME avec des emprunts moyens de 30 millions, débute la phase de mise en concurrence des sociétés de gestion. Résultat des courses fin mai.
La collecte nette du Livret A a progressé en mars à 1,83 milliard d’euros après 1,51 milliard en février. Elle s'était élevée à 8,21 milliards en janvier, portée par le relèvement du plafond. L’encours global du Livret A, dont le taux de rémunération a diminué d’un demi-point au 1er février, se monte ainsi à 261,6 milliards d’euros. La collecte nette du LDD a été positive de 960 millions d’euros le mois dernier.
Selon un sondage de Deloitte, les directeurs financiers suisses interrogés estiment pour 90% d’entre eux que le franc restera à 1,20 euro, voire plus, au cours des douze prochains mois. Ils n’étaient que 78% à penser la même chose à la fin du quatrième trimestre de 2012. Leurs attentes en matière de croissance des ventes se sont également renforcées pour l’année en cours.
Les ventes de logements neufs ont augmenté de 1,5% en données corrigées des variations saisonnières au taux annuel de 417.000 unités, contre 411.000 en février, correspondant à un recul révisé de 7,6%. Les économistes anticipaient toutefois 420.000. En base annuelle, les ventes ont bondi de 18,5%.
La croissance de l’activité du secteur manufacturier aux Etats-Unis a inscrit en avril son rythme le moins soutenu depuis six mois, en raison de la baisse de la demande intérieure, montrent les résultats provisoires de l’enquête mensuelle Markit publiés mardi. L’indice PMI manufacturier est ressorti à 52,0 en avril contre 54,0 attendu par le consensus et 54,6 en mars.
Le tableau de bord trimestriel de l’Observatoire Crédit logement montre une nette atténuation de la baisse en volume de la production de prêts à l’habitat : -8,7% par rapport au quatrième trimestre 2012 contre une chute de 26,4% sur l’ensemble de 2012. Mais la production s’accompagne d’une hausse sensible (+5,1%) de l’endettement moyen des ménages qui contractent un prêt habitat, ce qui fait que le nombre de crédits accordés connaît une légère hausse par rapport au trimestre précédent.
Les autorités de régulation chinoises ont donné hier leur feu vert au rachat de Gavilon par le groupe japonais Marubeni pour un montant de 5 milliards de dollars. Elles ont en revanche mis comme condition à leur approbation que les deux sociétés continuent à vendre du soja en Chine en tant qu’entités séparées.
La Commission européenne a classé sans suite une enquête auprès de Veolia et de Suez Environnement relative à des soupçons de cartel dans la distribution d’eau en France. Un dossier avait été ouvert début 2012 à la suite d’inspections surprises menées en 2010 sur une possible entente entre les deux sociétés.
Les discussions entre les 11 partenaires européens qui se sont engagés à mettre en place la taxe sur les transactions financières (TTF) se heurteraient à la forme concrète qu’elle pourrait prendre, menaçant même son existence, indique le Financial Times. Reflétant les inquiétudes de certains pays concernant l’impact que la TTF pourrait avoir sur le coût de financement des Etats, l’Italie appelle à inscrire une exemption de la taxe pour les transactions sur la dette souveraine. D’autres pays préconisent de leur côté un traitement spécial pour les fonds de retraite. La France chercherait quant à elle à faire passer une version a minima de la taxe calquée sur le droit de timbre. Le Royaume-Uni a officiellement lancé le 19 avril un recours auprès de la Cour de Justice de l’Union pour contester la légitimité du projet de directive, dénonçant «les effets extraterritoriaux» de la taxe sur l’activité de la City.
En 2013, la CAVP va plutôt chercher à investir dans des actifs de diversification dans lesquels elle n’est pas encore présente. « Nous avons l’intention d’investir dans les actifs favorisés indirectement par Bâle III comme la dette infrastructure, la dette immobilière et, dans une moindre mesure, les loans, explique Alain Pestre, directeur financier. En effet, avec Bâle III, les banques sont amenées à ouvrir ces marchés aux investisseurs institutionnels. Nous cherchons des actifs offrant des rendements intéressants sans pour autant dégrader le niveau de risque de notre portefeuille ». Ces investissements se feront via des fonds ouverts. « Nous souhaitons également investir plus largement sur les FCPR car nous en avons encore peu en portefeuille et les niveaux de valorisation actuels offrent un point d’entrée intéressant dans ce domaine, avec bien sûr un horizon long terme », poursuit Alain Pestre.
Selon la presse portugaise, plusieurs entreprises publiques, notamment dans le secteur des transports, auraient noué des contrats swaps qui pourraient entraîner des pertes de l’ordre de 3 milliards d’euros. Le ministère des Finances a confirmé l’existence de ces contrats et a indiqué avoir engagé des discussions avec les banques impliquées «en vue de compenser les pertes financières subies par l’Etat le plus rapidement possible».
Selon un sondage de Deloitte, les directeurs financiers suisses interrogés estiment pour 90% d’entre eux que le franc restera à 1,20 euro, voire plus, au cours des douze prochains mois. Ils n’étaient que 78% à penser la même chose à la fin du quatrième trimestre de 2012. Leurs attentes en matière de croissance des ventes se sont également renforcées pour l’année en cours.
Les ventes de logements neufs ont à nouveau augmenté en mars après avoir diminué le mois précédent, ce qui suggère que la tendance à l’amélioration du marché immobilier reste intacte. Elles ont augmenté de 1,5% en données corrigées des variations saisonnières au taux annuel de 417.000 unités, contre 411.000 en février, correspondant à un recul révisé de 7,6%. Les économistes anticipaient toutefois 420.000. En base annuelle les ventes ont bondi de 18,5%.
La croissance de l’activité du secteur manufacturier aux Etats-Unis a inscrit en avril son rythme le moins soutenu depuis six mois, en raison de la baisse de la demande intérieure, laissant penser que l'économie américaine patine au deuxième trimestre, montrent les résultats provisoires de l’enquête mensuelle Markit publiés mardi. L’indice PMI manufacturier est ressorti à 52,0 en avril contre 54,0 attendu par le consensus et 54,6 en mars.
Le tableau de bord trimestriel de l’Observatoire Crédit logement montre une nette atténuation de la baisse en volume de la production de prêts à l’habitat : -8,7% par rapport au quatrième trimestre 2012 contre une chute de 26,4% sur l’ensemble de 2012. Mais la production s’accompagne d’une hausse sensible (+5,1%) de l’endettement moyen des ménages qui contractent un prêt habitat, ce qui fait que le nombre de crédits accordés connaît une légère hausse par rapport au trimestre précédent.
Si l’on se réfère au dernier baromètre d’opinions qui vient d'être publié par le cabinet Deloitte réalisée ce mois-ci auprès de 75 directeurs financiers de grandes entreprises françaises ou de filiales françaises de groupes étrangers, l’accès à la liquidité, la raréfaction du crédit semble moins anxiogène (citée par 27% des sondés contre 53% il y a six mois), contrairement au renforcement de la contrainte réglementaire, désormais considéré à 35% (contre 26%) comme principal motif d’inquiétude, rapporte L’Agefi.L’optimisation du BFR reste l’action privilégiée pour améliorer la trésorerie des entreprises, devant la diversification des sources de financements (mise en avant par 32% des dirigeants contre 43%) et les cessions d’actifs (24% contre 23%).
Le fonds d’investissement Blackstone a annoncé le 22 avril qu’il allait racheter Strategic Partners, une filiale de capital-investissement de la banque Credit Suisse, pour un montant non divulgué. Les actifs sous gestion de Strategic Partners s'élèvent à 9 milliards de dollars, précise un communiqué. La transaction est «conditionnée aux approbation de rigueur» et devrait être finalisée d’ici à la fin du troisième trimestre. Strategic Partners «complète les activités existantes de Blackstone», selon Tony James, directeur d’exploitation de Blackstone, cité dans le communiqué, qui ajoute que «Beaucoup d’entre nous ici à Blackstone ont autrefois été collègues de l'équipe de Strategic Partners, et cela nous donne confiance dans le fait que nos cultures d’entreprises se marieront bien». La vente fait partie d’un plan de cession de Credit Suisse annoncé le 18 juillet 2012, rappelle le communiqué. Strategic Partners, fondé en 2000, est spécialisé dans le capital investissement secondaire, avec une équipe de 26 personnes.
Vanguard Investments Switzerland GmbH a annoncé le 22 avril la nomination de Peter Ritler au poste de senior institutional sales executive en Suisse. Peter Ritler aura pour mission de renforcer l’activité institutionnelle en Suisse de Vanguard, aux côtés de Jacques-Etienne Doerr et de Rula Schoenberger, en concentrant ses efforts sur les gammes de fonds indiciels et d’ETF de la société.Peter Ritler sera basé à Zurich et sera rattaché à Simon Vanstone, directeur de la division institutionnelle européenne de Vanguard.Avant de rejoindre Vanguard, Peter Ritler a passé six ans chez Threadneedle Investments à Zurich, société pour laquelle il exerçait les fonctions de directeur des ventes depuis 2007. Avant Threadneedle Investments, Peter Ritler a travaillé cinq ans au poste de gérant de portefeuille chez Bank Leu.
L’immeuble mixte bureaux (3.800 mètres carrés), magasins (1.000 m2) et logements (400 m2) TK Shin-bashi de Tokio, qui avait été acheté en 2004 pour le fonds Deka S-Property N°1, a été revendu pour 44 millions d’euros à un Reit japonais. Deka Immobilien indique avoir réalisé une plus-value sur cette transaction.
BNY Mellon a annoncé le 22 avril le démarrage des opérations de trading par BNY Mellon Capital Markets EMEA, la nouvelle structure basée à Londres qui propose des services de marchés des capitaux sur une large gamme d’obligations et d’actions aux clients institutionnels d’Europe, du Moyen Orient et d’Afrique.
Le bureau parisien de BNY Mellon Asset Management a récemment invité James Harries, de Newton Investment Management Ltd (l’une des quelque vingt «boutiques» BNY Mellon), pour présenter le fonds BNY Mellon Global Real Return qu’il gère dans le cadre d’une stratégie dont l’encours se situe aux alentours de 10 milliards de livres, dont 1,32 milliard d’euros (fin mars) pour le fonds de droit européen que commercialise BNY Mellon. Sur ce sous-total, 320 millions proviennent de France. Et les souscriptions nettes depuis le début de l’année pour le produit européen ont été de l’ordre de 30 millions d’euros.Le fonds, de droit irlandais, est géré par sept personnes à Londres. «Pour ce produit de performance réelle et multiclasses d’actifs, nous visons une volatilité située entre celle des obligations et celle des actions et, en fait, nous sommes pour l’instant à 4,8 %. L’objectif est de gérer annuellement une performance correspondant à l’Euribor plus 400 points de base sur cinq ans, hors frais de gestion. Il n’y a pas d’indice de référence, d’optimiseur ou d’allocation d’actifs prédéterminée. Il y a seulement des thèmes que nous aimons et ceux que nous n’aimons pas», a indiqué James Harries à Newsmanagers.Pour le coeur de portefeuille, le taux de rotation se situe à 20 % ou moins ; pour le tactique, le «turnover» est évidemment supérieur. «Nous avons environ 50 lignes actions et 50 lignes obligataires», précise le gérant.Ce dernier explique qu’en ce moment «le portefeuille est exposé à un peu plus de 60 % aux actions (industrielles, services publics, télécommunications et biens de consommation courante ainsi que valeurs nippones couvertes pour le plus long terme), 2 % en convertibles (RWC et Aviva Investors en ce moment), 24 % en obligataire, dont la moitié d’obligations gouvernementales (Norvège, Australie, Nouvelle Zélande), en sachant que nous sommes prudents sur la dette émergente, 8 % en or et minières et 8 % de numéraire. Il y aussi 1 % en notes à taux flottant (Neuberger Berman). Nous avons la possibilité de shorter sous forme de dérivés uniquement aux fins de couverture».Le fonds est autorisé à la commercialisation dans quatorze pays européens en dehors du Royaume-Uni et de l’Irlande, dont la France, l’Allemagne, le Luxembourg et l’Italie.
Stenham Asset Management vient de lancer deux fonds de hedge funds, Stenham Credit Opportunities et Stenham Healthcare, selon un communiqué de la société.Stenham Credit, lancé le 1er janvier avec 21 millions de dollars, affiche une performance de 3,44% depuis le début de l’année. Le fonds vise une performance annualisée de 8 à 12%. Ce fonds comprend des stratégies de credi long/short, de crédits structurés et de dette distressed souvent peu accessibles aux investisseurs traditionnels. Le fonds investit dans 6 à 10 gérants de conviction et offre une liqudité trimestrielle.Egalement proposé depuis le début de l’autre, l’autre fonds, Stenham Healthcare, doté de 15 millions de dollars, affiche un gain de 7,48%. Ce fonds concentré vise également une performance annualisée à deux chiffres. Il comprend de 6 à 10 gérants affichant de bons historiques de performance. Il offre une liquidité mensuelle.
State Street Corporation a annoncé le 22 avril avoir été sélectionné par la boutique de gestion d’actifs italienne, Ersel Asset Management SGR SpA, pour lui fournir une gamme de services d’investissement. State Street est actuellement dépositaire pour les fonds communs de placement d’Ersel, et le groupe fournira désormais des services de calcul de la valeur liquidative et de centralisation/agent de transfert sur l’ensemble de sa gamme de fonds, ainsi que des services de middle-office pour ses fonds communs de placement et hedge funds. Selon State Street, ce choix témoigne de l’intérêt croissant des boutiques de gestion d’actifs pour des prestataires capables d’offrir des solutions complètes d’administration de fonds, couvrant le middle-office et le back-office. Une étude récente sur les boutiques de gestion d’actifs commanditée par State Street a montré que les gérants de boutiques de gestion sont certes bien placés pour tirer parti, grâce à la diversification, de la «course à l’alpha» que poursuivent les investisseurs, mais que nombre d’entre elles doivent surmonter les limites de leurs systèmes internes. Par exemple, selon 32 % des gérants de boutiques de gestion, leur infrastructure opérationnelle/ informatique exige «quelques» perfectionnements voire des améliorations «considérables».
La sicav luxembourgeoise Martin Currie Global Funds (500 millions de dollars), qui dépend de l'écossais Martin Currie, a sélectionné Kinetic Partners comme fournisseur de services de société de gestion (management company ou ManCo services) pour sa gamme de fonds coordonnés, rapporte Funds Europe.
Dans le cadre de sa stratégie de développement dans la gestion alternative, l’Union Bancaire Privée (UBP), qui a acquis il y a un an le français Nexar, a annoncé le 22 avril qu’elle avait choisi pour partenaire Guggenheim Fund Solutions (GFS), afin de développer une plateforme unique en son genre qui permet à ses clients d’accéder à une sélection de gérants de hedge funds dynamiques et à fort potentiel, ainsi qu’à une solution informatique de nouvelle génération répondant aux exigences des investisseurs en matière de transparence, de gouvernance et de réduction des risques structurels.Plus spécifiquement, l’UBP utilise sa forte expertise de l’investissement en hedge funds pour identifier, sélectionner et suivre les meilleurs gérants opérant sur la plateforme de comptes gérés GFS. A ce jour, quatorze comptes sont déjà actifs sur la nouvelle plateforme de fonds; la Banque en prévoit une trentaine à fin 2013. L’UBP a choisi Guggenheim notamment pour son savoir-faire et son expérience de plus de dix ans en matière de comptes gérés et ce, sur l’ensemble des stratégies de hedge funds. Grâce à une technologie de pointe, le portail client GFS offre une transparence de premier ordre sur laquelle se fondent la construction de portefeuille, la gestion des risques et le processus de contrôle permanent. Par ailleurs, la valorisation, l’administration et les services de dépositaire – opérés en toute indépendance – favorisent la transparence des risques au quotidien, et permettent ainsi de développer des formats d’investissement conformes à la réglementation (AIFM, Bâle III et Solvabilité II) – un aspect auquel les clients de la Banque attachent une importance croissante.Cette plateforme a été conçue pour répondre aux exigences de reporting et de réglementation formulées par les différents types d’investisseurs en fonction de leur profil et de leur zone géographique. Cet outil offre à tous les clients une grande transparence de l’investissement de façon journalière, notamment pour les valorisations et les reportings de risques globaux par position, accessibles via un portail internet sécurisé. L’UBP et Guggenheim ont par ailleurs combiné leurs échelles de prix afin d’être compétitifs en matière de commissions consenties et de rentabilité à tous les niveaux.