L’image des investisseurs chinois seulement intéressés par l’immobilier est devenue cliché. Il s’agit là du constat tiré par trois spécialistes du marché des fonds chinois qui intervenaient, ce mardi, dans le cadre de la Global Distribution Conference organisée par l’association luxembourgeoise de l’industrie des fonds d’investissement (Alfi). Le marché, sur lequel nombre de gérants dont Amundi fondent de gros espoirs de croissance future, compte déjà plus de 10.000 fonds mutuels, le double d’il y a trois ans. « Cela reste un marché très jeune comparé aux marchés occidentaux mais il croît très rapidement. En 10 ans, les encours sous gestion des fonds mutuels chinois sont passés de 2.000 milliards à 25.000 milliards de yuans (286 à 3.574 milliards d’euros) entre 2011 et 2021», a résumé Jessie Meng, directrice d’investissement à Fidelity China, la filiale de gestion d’actifs chinoise de Fidelity International. De son point de vue, la collecte vient à la fois des particuliers et des institutionnels chinois. Les fonds monétaires, qui constituent 40% du marché, restent leur premier choix. Les fonds actions et obligataires de long-terme forment, eux, 25% du marché tandis que le segment des fonds de fonds est en pleine progression selon les observations de Jessie Meng. Une autre tendance en train d’émerger chez les investisseurs chinois est qu’ils cherchent à se diversifier et à acheter des actifs non chinois, constate-t-elle. Pour leur fournir cette diversification, les gestionnaires étrangers peuvent s’appuyer sur les programmes en place tels que le Qualified Domestic Limited Partner (QDLP) et le Qualified Domestic Institutional Investor (QDII). Quelques 154 milliards de dollars de quotas avaient été alloués fin 2021 à 174 institutions financières dont environ 85 milliards à des gestionnaires d’actifs dans le cadre du programme QDII. Des parts de fonds à moins de 2 euros Le marché de l’investisseur particulier chinois se démarque déjà comme le deuxième plus gros marché de gestion de fortune au monde et doit encore croître de 10% d’ici 2025, a relevé Ying Wang, directrice des solutions d’investissements et de gestion de fortune chez HSBC Bank (China). D’après elle, les grandes fortunes chinoises se sophistiquent de plus en plus dans leurs investissements tandis que les millennials, qui investissent eux-mêmes directement sur les marchés via des applications mobiles, sont prêts à payer pour avoir un accès unique à des conseils et services de gestion de fortune. Aussi, dit-elle, un certain nombre de particuliers chinois vont avoir besoin de conseils pour un transfert de richesses dans le cadre d’héritages. En comparaison avec les investisseurs européens, les investisseurs chinois demeurent «moins sophistiqués», a tempéré Eleanor Wan, directrice générale de BEA Union Investment Management. Les investisseurs européens sont davantage portés sur le long-terme, pensent à leur retraite, concept peu familier pour une majorité de particuliers chinois, a-t-elle ajouté. «Les investisseurs chinois veulent des gros rendements très vite, cela représente un gros défi pour les gestionnaires d’actifs étrangers», remarque-t-elle. Eleanor Wan a aussi souligné que les jeunes chinois commencent à investir dans les fonds avec de petites sommes, ce qui a poussé sa société de gestion à commercialiser des parts de fonds à 10 yuans (1,40 euro). La raison de ces frais d’entrée hyper discount? «La population chinoise est si grande que l’investissement collectif atteindra de très hauts montants.» Eleanor Wan a également rappelé que les investisseurs chinois avaient plutôt tendance à investir dans les entreprises locales et qu’ils étaient confiants sur le fait que les sociétés locales performaient à un haut niveau. Elle a donc conseillé aux gestionnaires étrangers de travailler à bâtir leur marque sur le marché chinois pour une meilleure visibilité. Si la retraite n’est pas un concept encore très ancré dans les esprits en Chine, des opportunités pourraient émerger pour les gestionnaires étrangers via le troisième pilier de retraite chinois dont le cadre réglementaire a été dévoilé en avril dernier. Ce pilier va permettre aux particuliers d’investir dans des fonds mutuels et produits de gestion de fortune via des contributions tout en bénéficiant d’avantages fiscaux. «Dans les 10 à 20 ans qui viennent, cela va modifier les stratégies et formes de produits qui seront accessibles sur le marché chinois» pour Jessie Meng de Fidelity China.
La société de gestion Fidelity International a annoncé ce 20 septembre le lancement d’un fonds actions dénommé Fidelity Funds - Sustainable Biodiversity Funds. Il sera géré par Velislava Dimitrova. Ce véhicule investira dans des actions mondiales de sociétés contribuant à la préservation de la biodiversité de deux manières. D’une part, il investira dans la chaine de valeur des entreprises offrant des solutions destinées à arrêter l’érosion de la biodiversité. D’autre part, il s’exposera aux sociétés qui présentent les meilleures pratiques quant à la gestion de la biodiversité, soit en se basant sur leurs propres opérations pour avoir un impact minimum sur la biodiversité, soit en développant de nouvelles solutions afin de lutter contre la perte de biodiversité. Fidelity International comptait 665,2 milliards de dollars d’actifs totaux au 30 juin 2022.
HSBC Asset Management a annoncé le lancement d’un fonds actions visant à investir dans l’économie circulaire. Dénommé HSBC GIF Global Equity Circular Economy, ce véhicule sera géré par Bénédicte Mougeot et François Travaillé. Ce fonds investira dans une soixantaine d’entreprises qui contribuent à la transition vers une économie mondiale circulaire, tout en minimisant les déchets et en allongeant le cycle de vie des produits. Il sera géré sans benchmark. Les allocations aux zones géographiques, aux sous-secteurs et aux stades de développement des entreprises sont discrétionnaires. Classé comme Article 9 sous le règlement européen Sustainable Finance Disclosure Regulation (SFDR), ce véhicule est destiné aux investisseurs particuliers et professionnels. HSBC AM gérait 595 milliards de dollars au 30 juin 2022.
Bertrand Vandevoorde a annoncé ce 20 septembre sur LinkedIn avoir quitté son poste de directeur des opérations pour la division distribution et gestion de fortune au sein de l'équipe ETF, indexing et smart beta d’Amundi. Il va suivre une formation d’entrepreneuriat à la Kedge Business School. L’intéressé est un vétéran du Crédit Agricole. Il a notamment travaillé dans le contrôle financier du Crédit Lyonnais AM (2000-2007), puis une quinzaine d’années chez Amundi à divers postes, dont ceux de directeur des opérations en Australie et directeur des opérations pour les produits ETF, indiciels et smart beta.
Clubfunding AM, la société de gestion de la plateforme de crowdfunding éponyme, vient de recuter John Israël comme développeur commercial. Il arrive du tierce partie marketeur Lift TPM, pour qui il travaillait depuis un an. John Israël a, par le passé, travaillé près de six ans chez Advenis IM, dont trois comme responsable des CGP, et quatre comme commercial chez Alexandre Finance.
La société de gestion américaine Federated Hermes a recrutéMichalis Ditsas au poste de directeur d’investissement sur le segment obligataire. Il représentera la firme auprès des clients pour toutes les stratégies obligataires, publiques et privées. L’intéressé a occupé des fonctions relativement similaires chez Alliance Bernstein et Syz Asset Management. Il a également travaillé chez JP Morgan AM en tant que responsable du portefeuille clients sur la dette high yield. Chez Federated Hermes, il travaillera sous la responsabilité de James Cook, directeur des spécialistes d’investissements.
Après deux années «compliquées» sur les marchés émergents, sa spécialité, Gemway Assets se veut optimiste. La société de gestion comptabilise 1,2 milliard d’euros d’actifs sous gestion au travers de quatre fonds dont trois sur les actions et un sur les obligations. L’ensemble des fonds est classé article 8 selon la classification européenne extra-financière SFDR et les trois fonds actions ont obtenu le Label ISR (investissement socialement responsable). Il s’agit de GemEquity, le fonds phare qui regroupe 1 milliard d’euros d’actifs, de GemAsia (140 millions d’encours) et de GemChina (110 millions d’encours). La société de gestion a commencé à se développer en Italie où elle a collecté 93 millions d’euros en net depuis 2021 ainsi qu’en Espagne après s'être faite référencer sur les plateformes Allfunds et Inversis. 2022 «a été l’année d’un nouveau défi» avec le lancement d’un fonds obligataire, le premier de la société de gestion. Baptisé GemBond, géré par Guillaume Riteau et spécialisé sur la dette émergente, il a rassemblé à ce stade 11 millions d’euros d’encours. La société de gestion attend un investissement «significatif» de la part d’un gros investisseur institutionnel français dans son fonds GemEquity, a annoncé en conférence de presse Michel Audeban, le cofondateur et directeur général de Gemways Assets. La société attend pour la Chine une croissance «plus saine mais nettement moins importante pour les 20 prochaines années» en raison de la crise immobilière que traverse le pays, a expliqué Bruno Vanier, cofondateur et président de la société de gestion. «Cela ne veut pas dire que c’est mauvais pour les marchés boursiers. On trouve même que cette crise est plutôt positive dans la mesure où elle enlève de la croissance qui n'était pas de bonne qualité», poursuit-il, rappelant que l’immobilier représente près d’un quart de l'économie chinoise. «Le gouvernement est en train de racheter progressivement les foncières qui ont fait faillite ou sont en quasi-faillite. La Chine a les moyens de garder la situation sous contrôle», juge le gérant. Si certains chinois ont manifesté ces dernières semaines et refusé de payer leurs emprunts immobiliers, ce n'était pas parce qu’ils ne pouvaient plus payer, mais parce qu’ils refusaient de payer pour des appartements qu’ils ne verront probablement jamais construits. «Cela n’a rien à voir avec la crise des subprimes de 2007-2008 aux Etats-Unis, explique Bruno Vanier. Ici les ménages chinois ne sont pas surendettés».
Pour poursuivre ce qu'il se refuse toujours à appeler une guerre, le chef du Kremlin a annoncé la mobilisation des réservistes de l'armée russe. Le prix du pétrole grimpe en réaction à cette annonce, les Bourses européennes baissent.
Le patrimoine des ménages a fortement progressé dans le monde en 2021 selon le dernier rapport de Credit Suisse. La richesse moyenne d’un adulte français s’élève à 322.000 dollars.
Schelcher Prince Gestion a annoncé ce 20 septembre le premier closing de sa sicav Schelcher Infrastructure Debt. La société a levé 200 millions d’euros auprès de plusieurs assureurs. Le fonds comprend deux compartiments, «Core Article 8 Investment Grade» et un second «Impact Article 9 Sub-Investment Grade», dont les noms respectifs décrivent leurs spécificités. Le premier sera aligné avec la taxonomie européenne à hauteur de 50%, et le second à hauteur de 80%. La sicav, qui a obtenu un agrément de la part du régulateur luxembourgeois, ainsi que ses deux compartiments bénéficient également du label ELTIF («European Long-Term Investment Fund»). Les deux compartiments investiront en Europe dans les secteurs des énergies vertes, des nouvelles mobilités électriques, du très haut débit et des centres de données. Depuis le premier closing, trois investissements ont été réalisés dans l'éolien et la fibre télécom. Affiliée d’Arkéa Investment Services,Schelcher Prince Gestion revendique un plus de 7,5 milliards d’euros sous gestion.
La société de gestion française Carmignac a annoncé, ce mardi, l’arrivée deKarna Sethia en tant qu’analyste quantitatif. Il sera basé à Londres et est rattaché à Jean-François Louvrier - arrivé comme gérant alternatif chez Carmignac en mai - avec qui il créera un fonds actions internationales market neutralet catégorisé article 8 au sens du règlement européen SFDR. Le gestionnaire précise que le fonds est en cours de développement dans le « LAB » permettant de développer des produits Carmignac, et n’est actuellement pas disponible pour les clients externes. Karna Sethia officiait précédemment au sein du hedge fund Exodus Point en qualité de responsable de la conception, de l’ingénierie et de la construction d’outils d’analyse quantitative. Avant de rejoindre ExodusPoint, il travaillait comme ingénieur des données chez Morgan Stanley à Londres, où il gérait des produits spécialisés pour l’équipe Alternative Data Research de la banque.
La démocratisation du non coté continue de susciter des vocations. Tikehau Capital lance ce mardi Opale Capital, une plateforme digitale conçue pour faciliter l’accès à l’investissement dans le non-coté aux conseillers en gestion de patrimoine en France. Opale Capital proposera à ces investisseurs et à leurs clients particuliers d’investir dans une sélection de fonds traditionnellement réservés aux investisseurs institutionnels à partir de 50.000 euros. «Il s’agit d’un abaissement considérable du ticket d’entrée par rapport aux dizaines de millions d’euros dont il faut disposer d’habitude pour souscrire dans ces stratégies», souligne Paul Moreno Blosseville, directeur exécutif d’Opale Capital, interrogé par NewsManagers. La nouvelle plateforme proposera toute une gamme de fonds d’actifs non-cotés en architecture ouverte. Autrement dit, elle proposera essentiellement des fonds gérés en dehors du groupe Tikehau Capital. D’ailleurs, le premier produit aux CGP est un fonds growth equity géré par une autre maison de private equity. Il s’agit du nouveau millésime d’une stratégie «déjà éprouvée» qui devrait lever entre 1,8 milliard et 2,2 milliards d’euros d’ici à la fin de cette année, glisse Paul Moreno Blosseville. Une allocation, dont le montant est resté confidentiel, a été réservée à Opale Capital et à ses clients. Paul Moreno Blosseville se dit confiant sur la capacité d’Opale à lever plusieurs dizaines de millions d’euros. «Commercialement, ce fonds a beaucoup de succès en ce moment, et nous pensons clôturer notre souscription courant octobre», indique-t-il. «C’est le signe que nous sommes capables d’accéder à des stratégies sursouscrites. L’adossement de Tikehau fait que les sociétés ont confiance en nous et sont prêtes à nous confier une allocation là où ils n’ont pas besoin de nouveaux investisseurs», souligne-t-il. Création d’un fonds nourricier Pour permettre aux particuliers d’investir de petits montants dans ce genre de fonds habituellement inaccessibles, Opale Capital se pose en intermédiaire en créant un fonds feeder (nourricier) qui sera géré par Equitis. «Nous nous plaçons au milieu, en répondant aux besoins des investisseurs particuliers et aux contraintes des sociétés de private equity», résume Clarisse Ohana, directrice des opérations chez Opale Capital. De plus, l’équipe Opale Capital co-investira avec les clients, pour «avoir un alignement d’intérêts». La plateforme développée par Opale Capital permet aussi d’effectuer toutes les démarches administratives de manière digitalisée et met à disposition la documentation requise tout au long de l’investissement sur son portail investisseur. L’offre d’Opale Capital doit être prochainement enrichie d’un autre fonds growth equity et un fonds de LBO est en préparation. Parallèlement, «nous discutons avec des maisons qui mènent des stratégies de secondaire en private equity», confie Paul Moreno Blosseville. L’équipe veut s’ouvrir à la dette privée et infrastructure, ainsi qu’à l’immobilier. Outre la santé et la technologie, des thèmes comme la transition énergétique et la cybersécurité seront privilégiés. Pour choisir les fonds qui feront partie de la gamme, les cinq personnes qui travaillent pour Opale Capital depuis un an s’appuient sur le savoir-faire de Tikehau en matière de non coté. Ce « label » Tikehau est d’ailleurs, selon les dirigeants d’Opale Capital, ce qui devrait faire le succès de leur plateforme. «Nous sommes les seuls à être adossés à une telle société de gestion. Nous avons un positionnement unique avec une forte expertise, une fluidité des processus et un alignement d’intérêts», conclut Paul Moreno Blosseville.
L’un des plus gros gestionnaires d’actifs du monde Pimco, filiale de l’assureur allemand Allianz, est en train d'établir une succursale à Paris selon les informations de NewsManagers, confirmées par la société de gestion. Plus précisément, il s’agit pour le géant américain de la gestion obligataire d’ouvrir le bureau français de sa succursale européenne Pimco Europe Gmbh dont le siège social se trouve à Munich en Allemagne. La succursale parisienne a été constituée en date du 29 août et est pour l’instant domiciliée boulevard Haussmann dans les locaux français d’Allianz Real Estate.«Nous sommes actuellement en processus d’ouverture d’un bureau à Paris, et nous espérons être en mesure d’accueillir la clientèle dans ce nouveau bureau de Pimco Paris au début de l’année prochaine», a indiqué la société de gestion à NewsManagers sans davantage de précisions. Selon un document consulté par NewsManagers, «la succursale française de Pimco Europe Gmbh contribuera à promouvoir et développer les activités de la société mère en France auprès des investisseurs institutionnels français et de distributeurs locaux afin de leur délivrer des prestations de services de gestion de portefeuille». Opportunités de croissance Le responsable en France est désigné comme étant Franck Witt, managing director du bureau de Pimco à Munich et responsable des activités du gestionnaire obligataire sur les marchés allemand et autrichien, dans les documents consultés par NewsManagers. Néanmoins, il y a fort à parier que l'équipe en charge du marché français soit rapatriée de Londres à Paris puisque dans le cas des autres succursales européennes, notamment en Allemagne, en Italie et en Irlande, tout ou partie des équipes dédiées à ces marchés ont été transférées dans les pays concernés une fois les succursales établies. L'équipe française se compose de six personnes et est dirigée par Eleni Sifakis, qui avait succédé à Dominique Dorlipo en 2021. Dans un entretien à NewsManagers en juillet 2021, Eleni Sifakis revenait sur les raisons pour lesquelles Pimco n’avait jamais ouvert de bureau à Paris jusqu’alors.«C’est une possibilité qui été évaluée à plusieurs moments, mais il a été considéré qu’il y avait de nombreux avantages à être à Londres car c’est là que se trouve le bureau phare européen avec les gérants de portefeuille, les équipes opérationnelles, de support…», disait-elle à l'époque. La responsable du marché français évoquait aussi «des opportunités de croissance dans les années à venir»dans l’Hexagone. Pimco gérait 1.820 milliards de dollars d’actifs (1.815 milliards d’euros) à fin juin dont 1.450 milliards pour des clients tiers selon les chiffres publiés sur son site internet. Les encours sous gestion provenant d’Allianz Real Estate et des succursales de Pimco dont Pimco Europe GmbH s'élevaient, eux, à 86 milliards de dollars fin mars.
AXA Climate a annoncé ce 19 septembre le lancement d’Altitude, un outil d’analyse de risques climatiques et naturels dédié aux fonds d’infrastructure et de private equity. Déjà utilisé par une dizaine de fonds d’investissement, ce programme couvre à la fois les risques physiques du changement climatique, les émissions carbones ainsi que la perte de biodiversité. Basé sur un questionnaire, cet outil détecte des risques liés à la double matérialité pour chaque projet d’investissement. Il s’agit des risques environnementaux qui pèsent sur l’entreprise cible, comme par exemple la submersion marine ainsi que l’impact de cette entreprise sur l’environnement à travers la pollution. Cet outil propose également des recommandations à court terme, des mesures d’adaptation possibles et des actions à planifier avec l’entreprise cible afin d’atténuer ces risques. L’évaluation de ces risques couvre plus de 150 secteurs d’activités et une cinquantaine de types d’actifs physiques dont les bâtiments ou les infrastructures. Les risques sont projetés pour les horizons 2030 et 2050. Pour cette projection, l’outil suit plusieurs scénarios du Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC) et les recommandations de la Task Force on Climate-Related Financial Disclosures (TCFD) en matière d’évaluation des risques climatiques. Pour pouvoir obtenir un premier niveau d’analyse des risques, cet outil s’appuie sur une base de données extensive comme des sources officielles d’AXA, de l’Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie (ADEME), du GIEC, de l’outil Global Biodiversity Score du Caisse des Dépôts, d’Exiobase et d’ENCORE (Exploring Natural Capital Opportunities, Risks and Exposure). Concernant les exigences règlementaires européennes, cet outil permet aux fonds d’investissement de s’aligner sur les critères génériques du principe « do no significant harm » tel que défini par la Taxonomie Verte Européenne. Il permet aussi aux fonds d’être en conformité avec les exigences de reporting extra-financier de l’Article 29 de la loi Energie Climat.
Un peu plus d’un an après son rachat par Dôm Finance et, par voie de conséquence, son entrée dans le groupe Burrus, Delta Alternative Management tente de capitaliser sur l’influence de ses nouveaux actionnaires. L’ancienne filiale de La Banque Postale AM (qui l’avait incubée à sa création en 2008 avec OFI via sa plateforme aujourd’hui disparue amLab), a bouclé cet été le deuxième closing de son fonds de prêts, France Economie Réelle, qui cible le financement des PME et petites ETI françaises avec un montant de 100 millions d’euros. Dès le rachat, le groupe Burrus a sponsorisé le fonds à hauteur de 20%, via sa filiale d’assurance strasbourgeoise Esca, tout comme Dôm Finance via ses fonds propres. De quoi attirer aussi le Fonds Européen d’Investissement qui s’est lui aussi engagé à rester à hauteur de 20% des sommes levées. «Nous visons 300 millions d’euros pour le closing final qui devrait intervenir mi-2023», rappelle à NewsManagers Thibaut Sciard, président et cofondateur de Delta AM. Le fonds agit sur un secteur encore de niche mais en développement. Il vise les PME de 10 à 200 millions d’euros de chiffre d’affaires, ayant au moins trois bilans publiés dont au moins un positif pour tenir compte de la situation particulière du Covid. Il leur permet d’emprunter sur 5 ou 6 ans via un prêt remboursé in fine, à taux fixe, sans covenant financier mais avec des obligations de reporting qui se veulent très serrées. «C’est un segment d’entreprises moins normé que pour les plus grandes entreprises, il nous fallait donc apporter des garanties pour les souscripteurs», explique Thibaut Sciard. Fiducie en garantie Cette garantie passe par de la fiducie, un mécanisme d’inspiration anglo-saxonne appelé trust. «Il permet dès qu’un ou des actifs ont été identifiés, de les sortir du patrimoine de l’emprunteur (le constituant) - la société -, au seul bénéfice du fonds (le bénéficiaire), en le sanctuarisant dans le patrimoine fiduciaire géré par la société de gestion (le fiduciaire), Delta AM en l’occurrence», explique Thibaut Sciard. L’intérêt de ce mécanisme est que si jamais l’entreprise est en difficulté et entre dans une procédure collective, le fonds peut disposer de l’actif remis en garantie, sans attendre une décision de justice. Le fonds est catégorisé article 9 selon le règlement européen de publication extra-financière SFDR. «La nature d’activité des entreprises qu’on finance et les exigences que nous avons nous-mêmes fait que l’on peut se dire article 9», affirme le dirigeant. Commercialisé par Dôm Finance le fonds a déjà investi 40% des sommes levées dans 11 entreprises. Il se veut particulièrement adapté au contexte économique actuel avec une promesse de rendement certes moins élevée que dans un fonds de dette subordonnée (entre 4% et 5% soit contre 8% environ pour la dette subordonnée), mais une sécurisation par la fiducie plus importante. «Quand l’environnement devient plus risqué pour les PME vaut mieux avoir une approche sécurisée», conclut Thibaut Sciard. La société de gestion s’oriente résolument vers le non coté et a fermé en «extinction longue «son fonds Delta Prime spécialisé dans les situations spéciales des dettes d’entreprises.
Alors que s’ouvre l’Ipem, le rendez-vous annuel du private equity qui se tient à Cannes du 20 au 22 septembre, Mirova profite de cette occasion pour annoncer le bouclage de son dernier fonds d’infrastructures de transition énergétique, d’un montant significatif.«Nous visions 1 milliard d’euros. Face à la forte demande de nos investisseurs et à l’importance des opportunités d’investissement, le véhicule atteint finalement 1,6 milliard d’euros», se réjouit Raphaël Lance, responsable de cette stratégie chez Mirova. Bouclé en 18 mois, le véhicule, de cinquième génération, se révèle presque deux fois supérieur au fonds précédent, bouclé en 2018 à 859 millions d’euros, lui-même bien au-dessus du fonds 3 (354 millions d’euros en 2014). Dans un contexte de crise énergétique et de choc climatique,«cette tendance ascendante témoigne d’une prise de conscience accrue des investisseurs face à l’urgence d’accélérer la transition et d’une reconnaissance de notre légitimité en la matière», perçoit Raphaël Lance. Sur les 1,6 milliard d’euros levés, 500 millions d’euros proviennent ainsi d’investisseurs ayant investi dans les millésimes précédents. Comme à chaque levée de véhicule, la filiale de Natixis Investment Managers élargit son spectre. En termes de segment d’activité,«nous allons accentuer nos engagements dans la mobilité, qui représentait 10% du précédent fonds, en mettant l’accent plus particulièrement sur les infrastructures de rechargeset l’hydrogène vert», explique le gérant, ajoutant avoir également décidé de remonter dans la chaine de valeur des projets en prenant des participations dans les développeurs.Alors que le fonds 5 est d’ores et déjà investi à hauteur de 600 millions d’euros, Mirova a ainsi pris une participation en février dans Hy2gen, société pionnière dans ce domaine. Sur le plan géographique également, le fonds, dont la stratégie était auparavant paneuropéenne, pourra investir à hauteur de 10% des encours dans des projets de pays membres de l’OCDE.«Nous mettrons notamment l’accent sur la région Asie Pacifique. Nous avons réalisé un premier investissement enAustralieen prenant une participation dans TAG Energy en avril 2022»,informe Raphaël Lance. Cette diversification géographique se reflète d’ailleurs dans la nationalité des investisseurs du dernier fonds, 75% d’entre eux se situant en dehors de l’Hexagone (Pays-Bas, Royaume-Uni, Allemagne, Espagne, Italie, Amérique du Nord et Asie).
Antin Infrastructure Partners, nouvelle recrue de l’indice SBF 120 depuis lundi 19 septembre, souffle le chaud et le froid pour son premier anniversaire boursier. En septembre 2021, le gestionnaire de fonds de capitalinvestissementfondé et piloté par Alain Rauscher faisait ses premiers pas en Bourse sous les regards d’investisseurs séduits. Le fonds français s’y était introduit sur la base d’un cours de 24 euros par action, soit le point haut de la fourchette proposée. Le cap des 35 euros par action avait même été franchi en fin d’année. Mais un an plus tard, l’action évolue légèrement sous son cours d’introduction. En cause, la dégradation de l’environnement économique et un fléchissement de la rentabilité constaté au premier semestre. Le gérant de fonds d’infrastructure a vu son Ebitda reculer de 6,4% sur un an, à 48 millions d’euros, au moment même où son chiffre d’affaires a enregistré une augmentation de 14,2%, à 96 millions d’euros. Morgan Stanley a souligné que l’Ebitda était environ 10% inférieur au consensus, en raison de l’échelonnement de la collecte du fonds porte-étendard, dont la taille maximale a été fixée à 12 milliards d’euros. Plus encore, les efforts d’investissement consentis en matière de ressources humaines pour le lancement de ce véhicule de cinquième génération ont pesé sur la rentabilité. Un rebond de l’action attendu La confiance reste toutefois de mise. Selon une étude de Bank of America, le fonds 5devrait atteindre 11 milliards d’euros. Ses frais de gestion devraient donc mécaniquement améliorer les résultats futurs d’Antin, dont les analystes appellent à surpondérer la valeur. Le consensus vise actuellement un cours de 30,4 euros pour 2022. Avec cependant un bémol. Bank of America reste prudente pour des questions de valorisation. «Le titre se traite dans la borne haute des multiples de son secteur, ce qui lui confère un potentiel de hausse limité», peut-on lire dans la note de la banque. La plupart des autres acteurs du private equity ont en effet souffert en Bourse au cours des derniers mois. Introduit pendant l’été 2021, au prix de 350 pence l’action, Bridgepoint voit aujourd’hui son cours évoluer à 266 pence. Depuis le début de l’année, le gérant suédois EQT a aussi enregistré une fonte de son cours de plus de 50%. Antin a donc surperformé par rapport à ses pairs. La principale raison tient au profil même du gérant, axé sur l’infrastructure. Contrairement aux fonds généralistes, il n’a pas connu d’assèchement brutal de ses sources de financement, car la dette infrastructure reste encore largement disponible. Sa capacité à réaliser des opérations avec effet de levier n’a donc pas été impactée. Antin reste toutefois un gérant à mi-chemin entre l’infrastructure et le LBO, avec un profil de risque se situant donc entre les deux univers. A ce titre, la réduction des valorisations dans le non-coté pourrait venir égratigner ses performances absolues… mais pas nécessairement relatives. Un point qui sera scruté de près par les investisseurs. Le modèle d’Antin étant essentiellement basé sur les frais de gestion de ses fonds, ceux-ci doivent se maintenir à un niveau élevé. Or en cas de contre-performance, les investisseurs pourraient être moins enclins à abonder les fonds, avec le risque de devoir abaisser les frais de gestion pour continuer à attirer les investisseurs. Un scénario du pire que les investisseurs et la société de gestion présidée par Alain Rauscher ne privilégient pas.
Amundi vient de nommer Simone Ori responsable des clients institutionnels de la société de gestion italienne Amundi SGR. L’intéressé était commercial institutionnel senior d’Amundi SGR depuis 2018, après la fusion avec Pioneer SGR. Il avait rejoint Pioneer en 2005 en tant que risk manaer des portefeuilles luxembourgeois.
Intech Investment Management, l’ancienne filiale de gestion quantitative de Janus Henderson qui a quitté le groupe en février, a annoncé, lundi, l’arrivée de Ryan Stever en qualité de directeur adjoint des investissements.L’intéressé a travaillé précédemment dans la recherche actions chezBlackRock, Citadel et Acadian Asset Management. Ryan Stever sera codirecteur adjoint des investissements avec Vassilios Papathanakos.
Mandarine Gestion vient de recruter Rebecca Kaddoum, une ancienne de Comgest, en tant que responsable de la gestion croissance large cap européennes, un poste nouvellement créé. Elle pilotera Mandarine Opportunités, fonds d’actions françaises de 302 millions d’euros au 31 aout 2022. De plus, elle cogérera Mandarine Active, fonds actions zone euro centré sur la thématique sociale de 283 millions d’euros au 31 août 2022. Les deux produits sont labellisés ISR. Rebecca Kaddoum, 43 ans, travaillait chez Comgest entre 2010 et 2019. Elle y a cogéré plusieurs fonds de grandes et moyennes capitalisations européennes. Elle a ensuite mené des activités de business angel et de consultante. « Dans un contexte difficile pour les marchés financiers, l’arrivée d’une gérante senior est un témoignage supplémentaire de l’attractivité de Mandarine Gestion, qui est l’une des rares sociétés de gestion actions de la place de Paris à afficher une collecte nette positive cette année », a commenté Marc Renaud, président de Mandarine Gestion. Mandarine Gestion gère 3,5 milliards d’euros et compte 42 collaborateurs.
Les fonds non monétaires français se sont repris en juillet, enregistrant un rendement moyen net de frais de 3,3%, après un mois de juin négatif (-3,5%) selon les statistiques de la Banque de France. Sur l’année, les fonds non monétaires français continuent sur une tendance négative (-3% de rendement contre -5,4% en juin). En juillet, les fonds actions, mixtes et obligataires ont respectivement connu des performances moyennes nettes de frais de +7,7%, +3,5% et +2,1%. Sur l’année, leurs performances moyennes respectives sont de -5,6%, -7,3% et -7,7%. Les fonds non monétaires français géraient 1.467 milliards d’euros fin juin selon la Banque de France.
Le gestionnaire d’actifs français Amundi a ajouté un membre à son équipe commerciale évoluant dans la péninsule ibérique (Espagne, Portugal, Andorre). Il s’agit de Loreto Benito, qui évoluait précédemment au sein du département des marchés de dettes chez Natixis Corporate & Investment Banking. Elle est également passée par S&P Global Ratings et BNP Paribas CIB.
La filiale britannique de la société de gestion quantitative américaine Acadian Asset Management, Acadian AM (UK), a scellé, ce lundi, un partenariat avec le consultant Shari’ah Review Bureau (SRB), basé à Bahreïn. SRB fournira des services de supervision pour deux portefeuilles actions internationales appliquant les préceptes de la charia gérés par Acadian pour le compte d’un investisseur institutionnel islamique. Acadian gérait 110 milliards de dollars à fin mars 2022.
La sociétéde gestion Aviva Investors a perdu Tom Clapham, son directeur de la clientèle asiatique (Head of Asia Client Group) parti chez American Century Investments. Basé à Sydney, Tom Clapham remplacera Tony Archer au poste de directeur de l’Asie Pacifique, qui fera valoir ses droits à la retraite. Tom Clapham travaillait chez Aviva Investors depuis 2018 à Singapour où il gérait l’activité commerciale en Asie. Auparavant, il a été directeur de l’activité institutionnelle en Asie chez Axa Investment Managers. Il a également occupé le poste de directeur des solutions de portefeuille en Asie au sein de la banque d’investissement chez Macquarie Group entre 2013 et 2015 ainsi que directeur des dérivés actions chez Deutsche Bank entre 2006 et 2012. Au début de sa carrière, il a été analyste chargé du conseil en investissement des fonds de pensions australiens et britanniques chez Willis Towers Watson entre 1997 et 2000 avant de rejoindre Mercer, où il a travaillé comme consultant senior pendant six ans avec des responsabilités similaires. American Century Investments réorganise l’équipe Asie American Century Investments a également réorganisé son équipe asiatique. Elizabeth Trinh, jusqu’ici directrice de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande, a été promue au rang de directrice de l’Asie de Sud-Est et Hong Kong. Elle est entrée chez American Century Investments en 2009 comme directrice pour l’Australie chargée de la création de l’activité institutionnelle et wholesale. Auparavant, elle a été associate manager chargée de la distribution chez Macquarie à Melbourne. Michelle Kidd a été nommé directrice de l’activité institutionnelle en Australie et Nouvelle-Zélande tandis que Alastair McKibbin a été promu au poste nouvellement créé de directeur de l’activité wholesale australienne. Michelle Kidd a rejoint American Century Investments en 2018 comme vice-présidente pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Auparavant, elle a été directrice de la distribution en Australie chez Affiliated Managers Group. Alastair McKibbin, pour sa part, est arrivé en 2019 comme Global Strategic Relationship Manager. Auparavant, il a travaillé chez State Street Global Advisors, où il a occupé plusieurs postes seniors dont managing director du Strategic Relationship Group et directeur des ETF managed portfolio solutions au sein de l’activité américaine de SPDR. Il a également été directeur chargé du développement commercial chez AllianceBernstein et manager pour des ventes d’investissement chez ING Australia.
Le gestionnaire d’actifs américain Lord Abbett s’attaque au marché brésilien avec le lancement d’un fonds nourricier de sa stratégie obligataire internationale Lord Abbett Multi-Asset Income, indique Citywire Brasil. Le fonds a été lancé en partenariat avec Bradesco, pour l’aspect distribution, et Gama Investimentos, pour l’aspect domiciliation du fonds.
Alain Godard est nommé président et directeur général du Fonds européen pour la souveraineté digitale. Il prendra ses fonctions à partir du 1er janvier 2023. La création de ce fonds a été décidée à la suite de la déclaration commune des Etats membres du 8 février 2022 sur «Scale-Up Europe» sous la présidence française de l’Union européenne. Cette initiative a pour but de soutenir les entreprises innovantes et les start-up de l’économie digitale et numérique et de leur permettre de se développer à partir de l’Europe. Alain Godard est actuellement directeur général du Fonds européen d’investissement (FEI), à qui la gestion du fonds européen pour la souveraineté digitale a été confiée, et a été précédemment directeur général et «chief risk officer» de la Banque européenne d’investissement (BEI), dont le FEI est une filiale.
La Banque Palatine a promu Julien Frascogna à la direction de la gestion de fortune pour les régions Provence-Alpes-Côte d’Azur, Occitanie, Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté, Grand-Est, a annoncé ce dernier sur LinkedIn. Il travaille pour la société depuis un peu plus de quatorze ans. Il y fut initialement banquier privé, et était dernièrement responsable régional banque privée et gestion de fortune pour la zone Provence-Alpes-Côte d’Azur / Auvergne-Rhône Alpes / Languedoc-Roussillon. Par le passé, il a notamment travaillé pour Natixis Wealth Management, Banque Sanpaolo, et a été gérant de portefeuille à la Banque populaire.
La branche suisse de Stanhope Capital vient de nommer Laurent Mazens au poste de directeur général. Il arrive de la société de gestion indépendante helvétique JAR Geneva, qu’il dirigeait depuis deux ans. Auparavant, il a occupé des postes de direction à la Société Générale Private Bank, chez UBS et au Crédit Suisse. Le groupe supervise désormais plus de 27 milliards de dollars d’actifs.
Le président de l’UkraineVolodymyr Zelensky et le président et directeur général du gestionnaire américain BlackRock, Larry Fink, ont échangé par vidéo-conférence, a indiqué la présidence ukrainienne dans un communiqué ce lundi. Les deux hommes ont évoqué la possibilité d’une mission de conseil de BlackRock Financial Markets Advisory, l’activité de conseil de la société de gestion, qui pourrait fournir du conseil pro-bono (gratuit) au gouvernement ukrainien dans le cadre de l'établissement d’un fonds de reconstruction pour soutenir la reprise de l'économie locale. Cette mission pourrait inclure des conseils sur la structuration du fonds, le processus d’investissement, la gouvernance et l’utilisation de l’argent levé pour le fonds. Ce fonds vise à attirer investisseurs publics et privés pour les faire participer à la reconstruction de l'économie de marché en Ukraine.