La transition énergétique aiguise les appétits. Quatre dirigeants d’entreprises européennes du secteur viennent de lancer cet été Junction, un nouveau fonds de capital-investissement dédié à la thématique. Il s’agit de Pieter-Jan Mermans, cofondateur de REstore, de Vincent Gregoir, ancien partner d’Inven, de Bruno Vanderschueren, fondateur du fournisseurs d'énergie Lampiris, et de Dirk Dewals, ancien membre du comité exécutif de la société de gestion de private equity GIMV. Ils sont basés à Anvers et Berlin. Les quatre fondateurs ont déjà levé 75 millions d’euros, et visent un montant final de 100 millions. Ils vont principalement investir des tickets de 5 à 15 millions d’euros dans des petites et moyennes entreprises européennes qui jouent un rôlé clé dans la transition énergétique. Ils éviteront particulièrement les start-ups peu matures. Le fonds est classé article 9 selon la réglementation SFDR.
Esfin Gestion, filiale d’Ecofi Investissements, a annoncé ce 15 septembre le premier closing de son fonds Bio filières durables, un fonds à impact au service du développement et de la transmission des entreprises de l’agriculture biologique. La société de capital-investissement a levé 23,5 millions d’euros, principalement auprès d’investisseurs institutionnels, de sociétés d’investissements, de family offices et de dirigeants d’entreprises. L’objectif final s'élève à 50 millions d’euros. Le fonds est classé article 9 de la réglementation SFDR. Le fonds investit en fonds propres et en quasi-fonds propres entre 0,5 et 6 millions d’euros dans «des groupements agricoles, des transformateurs agro-alimentaires, des importateurs, des exportateurs, des négociants, des distributeurs engagés dans une démarche bio exigeante et animés de la volonté d’agir au plan de leur responsabilité sociale et environnementale». L’équipe d’investissement dédiée au fonds est composée de Laurent Mérimé, initiateur du fonds et ayant réalisé de nombreux investissements dans des entreprises bio, et de Walid Kenaissi, un spécialiste des fusions-acquisitions dans le secteur agricole et agro-alimentaire. L’équipe sera complétée début 2023 par un chargé d’affaires.
Le directeur de la société de gestion Aker Asset Management, Yngve Slyngstad, a dévoilé quelques informations sur l’avenir de la filiale de gestion d’actifs du conglomérat énergétique et technologique norvégien Aker créée en décembre 2021. L’ex-patron du fonds souverain norvégien a déclaré, mercredi, que le groupe commencerait à lever des fonds à partir de janvier 2023 et vise 100 milliards d’euros, selon des propos rapportés par Reuters. Aker Asset Management cible des investissements dans les énergies renouvelables (infrastructures d'énergies renouvelables, capture et stockage de carbone, hydrogène,...) à travers des projets portés tant par sa maison-mère Aker que par des entreprises tierces. Le gestionnaire envisage d'établir six fonds et celui portant sur les infrastructures devrait être le plus gros en termes d’encours selon Yngve Slyngstad.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) voit double. En 2021, les saisines du médiateur liées au Plan d’épargne en actions (PEA) se sont multipliées par deux. Face à ce constat, le gendarme a décidé de créer un groupe de travail afin de mener une réflexion sur les difficultés rencontrées par les épargnants dans l’usage de leur support. Le groupe de travail devra identifier les dysfonctionnements les plus problématiques et proposer des solutions.Problème de fluiditéDans les deux tiers des cas, les litiges relevés ont été associés à des problèmes de délai de transfert, notamment dans des situations de changement d’établissement. «Les conditions d’éligibilité des titres et l’impossibilité de rectifier une erreur d’exécution, du professionnel ou du client, constituent d’autres écueils fréquents», explique l’AMF dans un communiqué. Le groupe de travail sera alors chargé «de recenser les problèmes les plus importants» dans le champs des compte-titres PEA, excluant ainsi ceux distribués auprès d’une compagnie d’assurance.Le groupe de travailsera présidé par Jacqueline Eli-Namer, membre du Collège et sera composé de:Rodolphe Baroukh, adjoint au chef du bureau épargne et marchés financiers, DG TrésorJean-François Filliatre, membre de la commission consultative epargnants de l’AMFJean-Michel Gergely, directeur général, Crédit Agricole Titres, vice-président de l’AFTIBenoît Grisoni, directeur général, BoursoramaMarie Lhuissier, directrice des affaires publiques de la banque de détail Groupe, Crédit Agricole SAPierre Monteillard, membre de la commission consultative Epargnants de l’AMFCatherine Nini, directrice générale, Bourse DirectSophie Olivier, directrice des marchés et des études, Crédit MutuelAurélien Soustre, IAE Lyon, membre du Comité consultatif du secteur financier (CCSF) et de la commission consultative des pratiques commerciales de l’ACPRRoger Waiche, directeur des relations institutionnelles de la banque commerciale en France, BNP Paribasdes membres des différentes directions de l’AMF concernées (affaires juridiques, gestion d’actifs, marchés, relations avec les épargnants)Sa première réunion aura lieu courant septembre et devrait donner lieu à un rapport au premier trimestre 2023.
Swiss Life Asset Managers France a annoncé ce 15 septembre le recrutement d’Emmanuelle Sée au poste nouvellement créé de responsable de la gestion actions. Elle aura pour mission de consolider la gamme actions, d’accompagner le déploiement de la stratégie « quantamentale », notamment des trois fonds thématiques à impact (biodiversité, climat, green building et infrastructures) et de participer au développement de l’offre sur cette classe d’actifs, en France et à l’international. Elle est rattachée à Denis Lehman, directeur de la gestion d’actifs valeurs mobilière de la branche française, et d’un point de vue fonctionnel, à Patrick Brechbühl, directeur actions et investissements alternatifs de Swiss Life Asset Managers. Emmanuelle Sée a commencé sa carrière chez Bank of China puis rejoint Amundi Japan où elle évolue sur différents postes de 2014 à 2021. Depuis 2021, Emmanuelle Sée était gérante actions thématiques globales chez CPR AM (Groupe Amundi) dédiée aux solutions ESG notamment climatiques et environnementales.
Rothschild & Co a annoncé ce 14 septembre le remplacement au 1er janvier prochain de David de Rothschild de président du conseil de surveillance par Marc-Olivier Laurent, qui en est actuellement le vice-président. David de Rothschild occupera alors le poste de président d’honneur du conseil de surveillance. Avant sa nomination au conseil de surveillance, Marc-Olivier Laurent était managing partner de Rothschild & Co Gestion, membre du comité exécutif du groupe Rothschild & Co et président exécutif de la division Merchant Banking, une activité qu’il a cofondée avec Alexandre de Rothschild en 2009 et dirigée jusqu’en 2019. Il est entré chez Rothschild & Co en 1993 en qualité de managing director avant de devenir partner en 1995.
La société de gestion brestoise, Épopée Gestion, vient de recruter Camille Le Roux Larsabal pour renforcer son équipe Capital-Innovation dédiée au financement des start-up de la région Sud-Ouest. Elle sera basée à Bordeaux. Agée de 34 ans, elle a vocation à devenir associée Capital-Innovation, précise un communiqué. Camille Le Roux Larsabal rejoint l’équipe de gestion du fonds Épopée West Web Valley II, dédié à l’investissement dans les start-ups prometteuses du Grand-Ouest, et qui a récemment finalisé un premier closing à plus de 40 millions d’euros. Camille Le Roux Larsabal a un double cursus Ecole Centrale de Lyon / EM Lyon Business School. Après un passage chez Bpifrance en tant que chargée d’études innovation, elle a rejoint l’équipe d’Aquiti Gestion, société d’investissement régionale dédiée au financement des PME et start-up de la Région Nouvelle-Aquitaine.
Natacha Andermahr, ancienne journaliste, a été nommée ce 14 septembre, directrice de la communication en remplacement d’Alain Berry. Ce dernier va prendre la responsabilité des activités d’Amundi en République Tchèque. Diplômée de l’Université Paris Dauphine, Natacha Andermahr a commencé sa carrière en tant que journaliste financier chez Option Finance où elle devient rédactrice en chef adjointe en 2002. Elle rejoint en 2005 Société Générale Asset Management (devenue Amundi en 2010) en tant que responsable de la veille concurrentielle jusqu’en 2010. Elle intègre ensuite le marketing stratégique avant de devenir en 2014 responsable presse et de la communication corporate et digitale du groupe puis, en janvier 2022, directrice adjointe de la communication.
Le directeur général de la société de gestion américaine T. Rowe Price, Rob Sharps, a déclaré lors d’une conférence avec des analystes, qu’il s’attendait à ce que les sorties d’investisseurs des fonds de la firme se poursuivent et ce, sur une durée plus ou moins longue. Selon des propos rapportés par Bloomberg, Rob Sharps a indiqué que T. Rowe Price avait été «touché de manière particulièrement dure» entre les performances de ses fonds actions américaines et certaines tendances de l’industrie de la gestion d’actifs comme le report d’investisseurs sur des fonds indiciels cotés moins chers. Le gestionnaire américain, dont les actions ont chuté de plus de 40% depuis le début de l’année, a enregistré 20 milliards de dollars (20 milliards d’euros) de décollecte nette sur le premier semestre 2022. Les analystes interrogés par Bloomberg s’attendent à des rachats de 11,1 milliards de dollars en moyenne pour le troisième trimestre. Rob Sharps se donne pour ambition de renouer avec la collecte d’ici un à trois ans. T. Rowe Price envisage d’augmenter son offre produits avec des ETF et des comptes gérés séparément. Il compte également sur la croissance de son activité d’actifs alternatifs après l’acquisition d’Oak Hill Partners.
Le graphique ci-contre présente la corrélation glissante entre les variations mensuelles des taux 2 ans aux Etats-Unis et le PER de l’indice MSCI US (en vert). Le rendement des Treasuries à 2 ans (en bleu) est également représenté pour identifier les cycles des conditions monétaires anticipées. La corrélation entre le PER et les variations de taux est proche de zéro en moyenne sur longue période. Cette corrélation cache néanmoins des changements de régime abrupts avec des périodes où cette corrélation peut passer de près de +1 à près de -1. En particulier, et à la différence du cycle monétaire de 2013-2019, le durcissement monétaire depuis près d’un an s’est accompagné d’une correction des multiples actions alors même que les bénéfices restaient relativement robustes.
Le rallye action et obligataire de juillet a laissé place à une correction des marchés actions et une remontée rapide des taux d’intérêts. Le recalibrage des vues sur la politique monétaire s’est accéléré en fin de mois à l’occasion de discours de dirigeants de la Fed et de la BCE sur leur volonté de durcir suffisamment les conditions monétaires quitte à sacrifier les conditions d’activité et d’emploi.
Alexander Preininger retourne chez Robeco en tant que responsable mondial des ventes et du marketing et membre du comité exécutif à compter du 1er novembre 2022. L’intéressé vient d’Amundi où il occupait les fonctions de responsable mondial de la clientèle institutionnelle. Auparavant, il a été responsable de la clientèle institutionnelle EMEA au sein de Robeco pendant deux ans après avoir occupé les postes de responsable de la clientèle institutionnelle EMEA, responsable des solutions EMEA et membre du comité de direction de DWS International GmbH – anciennement Deutsche Asset Management – à Francfort. Il a également occupé plusieurs autres fonctions au sein de DWS, dont celle de responsable Asset & Wealth Management au Japon et de responsable adjoint clients solutions à Francfort. Avant de se tourner vers les relations clients, Alexander Preininger a dirigé la « Gestion Overlay » de DWS à l'échelle mondiale pour des clients institutionnels spécialisés dans la gestion de portefeuille. Il a débuté sa carrière au sein de Deutsche Bank à Munich, avant de passer à la gestion d’actifs et à la gestion de portefeuilles multi-actifs tout en poursuivant ses études à l’Université d’Innsbruck où il a obtenu un Master Economie et Gestion. Alexander Preininger est également détenteur du CEFA (analyste financier certifié EFFAS).
Opération entre amis. Les deux filiales du Crédit Agricole que sont Amundi et Caceis ont annoncé qu’elles s'étaient entendues pour que Caceis, spécialisé sur les services titres, prenne 33,33% du capital de Fund Channel, jusqu'à présent entièrement détenu par Amundi, la société de gestion du groupe. Fund Channel est une plateforme de fonds B-2-B qui répertorie environ 600 gérants d’actifs pour les connecter à une centaine de distributeurs en Europe et en Asie. Fund Channel est au coeur des ambitions d’Amundi. Le groupe coté a annoncé en juin dernier son plan stratégique pour 2025 qui vise notamment pour Fund Channel plus de 600 milliards d’actifs intermédiés d’ici fin 2025. Le secteur des plateformes de fonds est en pleine croissance en Europe et dans le reste du monde, les distributeurs externalisant de plus en plus certains services pour réduire les coûts. Amundi était devenu le seul propriétaire de Fund Channel en 2020 lorsque son partenaire de l'époque, BNP Paribas Asset Management, avait préféré investir dans Allfunds, un grand concurrent de Fund Channel.
Après une introduction en Bourse réussie, il y a un an, Antin Infrastructure Partners était attendu de pied ferme par les investisseurs pour le premier semestre 2022. Mais le gérant de fonds d’infrastructure a vu son Ebitda reculer de 6,4% sur un an, à 48 millions d’euros, au moment même où son chiffre d’affaires a enregistré une augmentation de 14,2%, à 96 millions d’euros. Une surprise que le marché a accueillie froidement, l’action du gérant ayant perdu jusqu’à 8% ce mercredi, avant de se redresser à -4% en fin de journée. «L’Ebitda est environ 10% inférieur au consensus», affirme Morgan Stanley. Les revenus sont égalementlégèrement inférieurs aux attentes, en raison de l’échelonnement de la collecte du fonds porte-étendard. Ce cinquième millésime conserve néanmoins son objectif de levée de 10 milliards d’euros (le hard cap étant fixé à 12 milliards d’euros). Le premier closing a d’ores et déjà eu lieu et a permis la réalisation d’un premier investissement en août, avec la société allemande d’énergie renouvelable Blue Elephant Energy. Quant au fonds de quatrième génération, il est aujourd’hui entièrement investi grâce à l’acquisition du groupe britannique Wildstone. Une masse salariale en forte croissance Pour expliquer la diminution de la marge d’Ebitda, passée à 50% au premier semestre 2022 (contre 61% un an plus tôt), Antin a mis en avant l’important investissement en matière de ressources humaines. Et pour cause. En un an, les dépenses liées à la masse salariale sont passées de 22,6 à 32,3 millions d’euros. Un bond significatif lié aux renforcements de l’équipe du dernier «flagship», mais aussi aux autres stratégies lancées par Antin, à savoir les fonds Midcap – 2,2 milliards d’euros – et NextGen. Alors que dans le même temps, aucun frais de gestion n’a été généré par le fonds 5. «Nous nous attendons à un ralentissement des recrutements pour la suite», a tenu à rassurer le directeur financier et associé Patrice Schuetz, ce mercredi. Aucun renoncement n’est à l’ordre du jour. Antin entend garder le cap sur sa promesse de rentabilité à moyen terme, avec une marge d’Ebitda qui devrait dépasser la barre des 70%. A condition bien sûr de pouvoir maintenir la performance de son portefeuille, gage de stabilité de sa politique de frais de gestion.
SoftBank Group envisage de lancer un troisième fonds Vision, investi dans des startups, malgré deux premières expériences difficiles, a appris le Wall Street Journal. Le groupe utiliserait ses propres liquidités. Il pourrait aussi investir davantage dans Vision Fund 2, son principal fonds de ces dernières années, au lieu de créer un troisième fonds. Vision Fund 2 vaut désormais moins que les sommes qui y ont été investies. SoftBank a été particulièrement touché par la chute des valeurs technologiques qui a commencé à l’automne dernier. Il a publié une perte de 23 milliards de dollars sur les trois mois à fin juin.
L’association internationale des gestionnaires alternatifs (AIMA) a renouvelé son bureau à la tête duquel le président Karl Wachter, directeur juridique de Magnetar Capital, a été réélu pour un mandat de deux ans. Jack Inglis reste directeur général de l’AIMA. Sept nouveaux membres ont rejoint le bureau qui en compte 21 au total :Andrew Fong (président en Asie de Balyasny Asset Management),Helene Glotzer (directrice juridique de Bridgewater Associates), Matthew Feldmann (associé de Clifford Chance), Declan O’Sullivan (associé chez Dechert), Joe Wiggins (global alternative funds leader chez PwC), Belle Kaura (directrice conformité de Third Eye Capital) etTom Barton (directeur des opérations de Trovio Group). Ils remplacent des représentants d’abrdn, Clifford Chance, Clerkin Lynch, PwC et Nanuk Asset Management.
HSBC AM vient de recruter Roland Fischer comme directeur des ventes d’ETF et de fonds indiciels pour les marchés suisses et liechtensteinois. Il arrive de Lyxor, où il travaillait depuis une dizaine d’années. Il dirigeait dernièrement la commercialisation d’ETF sur le marché suisse. Auparavant, il a travaillé chez Newedge et Deutsche Bank.
Amundi a signé un accord avec la banque italienne FinecoBank permettant aux clients italiens de cette dernière, titulaires d’un compte courant et d’un compte-titres, d’acheter une sélection d’ETF d’Amundi (dénommés Amundi ETF ou Lyxor ETF) sans frais de négociation et sans montant minimum d’investissement. Ce partenariat concerne les ordres individuels et les ordres réalisés dans le cadre du plan d’épargne «Fineco Replay». Ce dernier permet de faire des opérations automatiques et programmées dans le temps, sans montant minimum, dans un ou plusieurs ETF.
L’herbe serait-elle plus verte dans la vallée des Ardennes que dans la Silicon Valley ? Le venture capitaliste («VC», ou capital-risqueur) Runa Capital en est convaincu. Fondée en 2010 à Palo Alto en Californie, cette société d’investissement a décidé de relocaliser son siège social à Luxembourg. L’objectif est de se rapprocher de l'écosystème européen des start-ups de la tech, secteur de prédilection de ce fonds. L’entreprise a déjà levé 500 millions de dollars depuis le début de son activité. Elle investit principalement aux Etats-Unis et en Europe, et a ouvert un bureau au Luxembourg il y a trois ans, avec seulement un employé, Dmitry Chikhachev, l’un des trois fondateurs du fonds avec Serg Bell et Ilya Zubarev.
La société de gestion Colville Capital Partners vient de recruter Elisa Garcia au poste de responsable commerciale senior pour l’Europe. L’intéressée arrive de Phileas AM, où elle a commencé sa carrière il y a quatre ans comme chargée de relations investisseurs. Les frères Jacques-Antoine et Mathieu Philippe, cofondateurs de la société, ont également recruté tout récemment un assistant gérant, Corentin Mathellier. Celui-ci arrive d’Eurocorporate AM, où il a passé cinq ans sur un poste similaire.
La fintech Mon Petit Placement lance un nouveau portefeuille composé de cinq fonds labellisés Greenfin. C’est la deuxième poche d’investissement dédiée au thème de l’environnement que la jeune pousse lyonnaise propose sur sa plateforme. La première étant labellisée ISR. Face à la demande croissance d’investissement responsable, Mon Petit Placementa décidé de sélectionner des fonds thématiques axés sur la transition énergétique et écologique. Les secteurs sélectionnés tournent autour de l’énergie, dubâtiment, de la gestion des déchets le contrôle de la pollution ou encore le transport propre. Le portefeuille s’accorde à un profil de risque «dynamique» avec un SRRI de 5/7 et est accessible via un contrat d’assurance vie. Pour rappel, la jeune compagnie travaille main dans la main avec Generali et Apicil. Jusqu’au 31 octobre 2022, la fintech reversera 2,50 euros à l’association Reforest’Action pour chaque investissement dans ce nouveau portefeuille.
Les sociétés de gestion DWS et Nippon Life India Asset Management viennent d’annoncer le lancement d’un ETF sur la dette souveraine indienne. Dénommé Xtrackers India Government Bond Ucits ETF, ce véhicule investira dans des obligations souveraines indiennes «investment grade» avec une notation de crédit moyenne de BBB- et une duration d’environ six ans. Cet ETF est coté à la Bourse de Londres et à la Deutsche Börse. Ce fonds ETF répliquera physiquement l’indice J.P. Morgan India Government Fully Accessible Route (FAR) Bond. Cet indice suit la performance des obligations d’Etat indiennes à taux fixe libellées en roupies indiennes qui peuvent être investies par des non-résidents dans le cadre de la FAR «Fully Accessible Route». Ce dernier est un moyen distinct établi par la Reserve Bank of India, en consultation avec le gouvernement indien, par lequel les investisseurs éligibles peuvent investir dans des titres d'État spécifiés sans aucun plafond d’investissement. Les instruments comprennent des obligations à taux fixe et des obligations à coupon zéro éligibles au FAR. Nippon Life India Asset Management (Singapour) Private Limited a été nommé sous-gestionnaire de portefeuille. DWS gérait 833 milliards d’euros au 30 juin 2022.
Amundi vient de nommer Jérémie Howlett en tant que directeur des relations commerciales en Inde, selon un poste sur LinkedIn. Jérémie Howlett arrive de SBI Mutual Fund, la joint-venture entre Amundi et la banque indienne State Bank of India (SBI). Il y était vice-président senior et directeur du développement produit et du content depuis 2017. Il y gérait notamment la division du marketing et du développement produit pour des clients institutionnels et particuliers. Il est entré chez Amundi en 2013 comme responsable d’appels d’offre. Il a également travaillé chez Etoile Gestion, une filiale d’Amundi, dans la division du marketing et du reporting entre 2007 et 2010. Il a commencé sa carrière chez Crédit du Nord en 2003 au sein du département des ressources humaines avant de rejoindre le département de la direction client en 2005.
Le fonds CD France Expertise de Cholet Dupont Asset Management, qui comptait 55 millions d’euros d’encours à fin août, va voir son patrimoine augmenter à la faveur d’une fusion-absorption avec un autre fonds actions françaises géré par Oudart Gestion, Oudart Actions Françaises, a appris NewsManagers. Le fonds Oudart Actions Françaises compte plusde 25 millions d’euros d’encours à mi-septembre 2022. La fusion des deux fonds, entérinée début septembre, est prévue en date du 26 septembre. Selon un document consulté par NewsManagers, elle s’opère dans le cadre de la réorganisation de la gamme des deux sociétés de gestion. Pour rappel, les groupes Cholet Dupont et Oudart se sont rapprochés en juin 2021. Cholet Dupont AM et Oudart Gestion «ont estimé qu’il est dans l’intérêt des porteurs de parts des deux fonds de regrouper ces deux entités par voie de fusion, dans une même structure juridique». A date, le fonds CD France Expertise de Cholet Dupont Asset Management demeure le plus ancien fonds ouvert en actions françaises, catégorisé comme tel par le registre de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Le fonds, investi dans les grandes capitalisations françaises, a été lancé début octobre 1979 et a vu son processus de gestion être modifié pour la dernière fois en octobre 2008 lorsque Philippe Lesueur, co-gérant avec Arnaud Cayla, en a repris la gestion. Oudart Actions Françaises présente, lui, un historique de performance de 30 ans, ayant été lancé en septembre 1992. Il est actuellement géré parNicolas Brault et Olivier Tellier.
BNP Paribas Asset Management vient d’annoncer la nomination de Mike Nikou au rang de directeur général de l’Asie-Pacifique et directeur de la distribution pour cette région à partir du 15 septembre. Il remplacera Steven Billiet, qui a été nommé directeur mondial de la clientèle en aout 2021. Sur ces nouveaux postes, Mike Nikou sera chargé du développement de l’activité commerciale dans cette région, et également du renforcement de l’investissement durable. Il travaillera d’abord au bureau Singapourien avant de déménager à Hong Kong. Il sera rattaché à Steven Billiet, basé à Paris, et Paul Yang, directeur général de BNP Paribas en Asie Pacifique. Mike Nikou arrive d’Antler, une société d’investissement en capital-risque singapourienne, dont il était global partner. Auparavant, il a travaillé chez Fidelity International pendant près de 22 ans. Il y a occupé plusieurs postes seniors, dont celui de directeur exécutif pour la région nordique, managing director pour l’Europe et l’Amérique Latine et managing director pour l’Asie de Sud-Est et directeur de l’activité intermédiaire en Asie. Il a également été membre du conseil d’administration pour les divisions des alternatives et des actifs réels. Avant de rejoindre Fidelity International, il a travaillé chez Aon comme directeur des services financiers entre 1989 et 1996. BNP Paribas AM comptait 500 milliards d’euros sous gestion au 30 juin 2022.
Axa Investment Managers vient de conclure un partenariat avec UBS Global Wealth Management (GWM) en Asie-Pacifique pour distribuer un fonds actions sur la thématique du métavers aux clients fortunés d’UBS GWM à Hong Kong et à Singapour. Lancé en avril 2022, la stratégie investit dans des actions d’entreprises qui vont jouer un rôle clé dans le développement du métavers. Ce fonds géré activement visera également les secteurs des jeux vidéo, des réseaux sociaux et des outils digitaux de la communication au travail. Ce véhicule a déjà une allocation majoritaire dans la technologie informatique et les services de la communication ainsi que des investissements minoritaires dans les secteurs de la consommation, d’immobilier, de la santé, de l’industrie et des services financiers.