Bill Priest ne gère plus le fonds grandes capitalisations américaines d’Old Mutual Global Investor (Old Mutual US Large Cap Value) après la décision de la société de fusionner avec un autre fonds, Old Mutual US Dividend, est en mesure de révéler Citywire. Bill Priest est président et gérant chez Epoch Investment Partners. Old Mutual US Dividend est géré par Ray Nixon.
Primonial REIM a annoncé l’acquisition de l’ensemble du capital d’Osca Fund Management, société de gestion créée en 2008, spécialisée dans les OPCI RFA. Elle gère un OPCI de 57 millions d’euros qui sera intégré à l’offre de Primonial REIM. Cette acquisition permet à Primonial REIM de faire croître ses encours. Ces derniers sont actuellement de 2,6 milliards d’euros. Elle bénéficiera également «de l’expertise d’OSCA Fund Management sur la clientèle des family offices, qui sont un des axes de développement de Primonial REIM», souligne Grégory Frapet, directeur général de Primonial REIM. Les formalités sont actuellement en cours pour fusionner OSCA Fund Management avec Primonial REIM, «avec une fusion effective prévue au 31 décembre», précise Grégory Frapet. Les collaborateurs d’OSCA Fund Management, au nombre de deux, intègreront les équipes de Primonial REIM. Jean-Edouard Mazary, actuel directeur général, sera chargé de développer commercialement la clientèle de family offices. Prudence Leclabart intègrera l'équipe de gestion.
François Brisset qui était directeur général de DTZ Asset Management a quitté la société depuis quelques jours. Son successeur n’est pas encore connu. DTZ Asset Management gère un patrimoine d’une valeur de 3,4 milliards d’euros. Il est composé de 50 % de bureaux, 20 % de logistique et activités et 30 % de commerces et de résidentiel. Ce patrimoine est situé à 50 % à Paris et en région parisienne. Le solde est situé en province et en Europe (Allemagne, Belgique et Italie). 60 % du patrimoine répond à une stratégie de détention long terme (core) et 40 %, à une stratégie opportuniste ou value added.DTZ Asset Management doit investir en 2013 plus de 750 millions d’euros, notamment en bureaux à Paris et en région parisienne, en galeries et parcs d’activités commerciales sur tout le territoire français et en Allemagne, et en résidentiel, indique un communiqué.
Kames Capital envisage de lancer un fonds d’investissement dans l’immobilier (PAIF) dans le courant du premier trimestre 2014, rapporte Funds Europe. Les PAIF sont des fonds d’investissement ouverts qui investissent dans l’immobilier, dans les parts de Reits britanniques ou encore dans les parts de certaines entités étrangères similaires à des Reits.Le nouveau véhicule, qui a pour nom de code Kames PAIF, sera géré par David Wiese et Alex Walker, investira en priorité dans l’immobilier en direct (80%), mais également dans les titres de sociétés spécialisées dans l’immobilier.Les actifs sous gestion de Kames Capital, basé à Londres et Edimbourg, s'élèvent à environ 53 milliards de livres.
L’allemand Deka Immobilien annonce avoir investi 500 millions d’euros pour acquérir The St Rodoph Building, un immeuble de bureaux (51.900 mètres carrés) à Londres, auprès de l’assureur Jardine Lloyd Thompson.Cet immeuble de la City a été livré en 2010 ; il est certifié «very good» à la norme de développement durable BREEAM.L’actif est affecté au portefeuille du fonds immobilier offert au public Deka-ImmobilienEuropa* dont l’encours se situe à 12,4 milliards d’euros.* DE0009809566
Ben Thompson, directeur chez Lyxor Asset Management, explique à Investment Week les projets de sa société pour gagner des parts sur le marché des ETF. Il espère que la RDR va pousser les conseillers à se tourner davantage vers les produits de gestion passive. Ben Thompson observe que le marché américain des ETF se répartit à 50/50 entre le retail et l’institutionnel. Et cela pourrait être un modèle pour le Royaume-Uni où les ETF sont pour l’instant plus largement répandus auprès des institutionnels.
Servir la classe moyenne des millionnaires de Liverpool ou de Manchester n’est plus rentable pour la Deutsche Bank, qui a maintenant l’intention de se concentrer sur les clients «super-riches» de Londres, rapporte Die Welt. Cela explique que le groupe allemand soit en pourparlers pour céder sa gestion de fortune déficitaire, l’ancienne Tilney, au capital-investisseur Permira.Tilney, Deutsche Private Wealth Management, ne s’occupe que des millionnaires «normaux» et gère 5,5 milliards d’euros. La société avait été achetée par la Deutsche Bank il y a sept ans pour 300 millions de livres (359 millions d’euros) mais comme depuis lors les encours ont baissé et que les comptes sont passés dans le rouge, le prix de cession sera nettement inférieur, selon un proche du dossier.
UBS Global Asset Management vient de lancer une série d’ETF qui devraient permettre aux investisseurs de mieux gérer leur risque devises.Le sterling hedged MSCI Canada, le sterling hedged MSCI EMU et le sterling hedged MSCI Switzerland sont les premiers du genre. L’autre ETF est le sterling hedged MSCI Japan. Les quatre ETF sont disponibles en parts distributives et en parts de capitalisation.
KKR s’apprête à investir 200 millions de dollars (147 millions d’euros) dans le laboratoire indien Gland Pharma, indique L’Agefi. Le groupe américain a précisé jeudi qu’il prendrait une participation minoritaire non dévoilée, englobant celle du fonds de private equity Evolvence India Life Science Fund.
Si les dirigeants des services financiers reconnaissent l’importance d’un comportement éthique, il existe un décalage important entre cette conviction et les pratiques observées au sein du secteur. C’est ce qui ressort d’une étude publiée récemment par l’Economist Intelligence Unit et commandée par le CFA Institute. Intitulée «Une crise de la culture : valoriser l’éthique et la connaissance dans les services financiers», l'étude souligne qu’au sein du secteur des services financiers «il est primordial de renforcer une culture fondée sur la diffusion des connaissances et des principes d’intégrité au sein de l’entreprise». 91% des personnes interrogées placent le comportement éthique et la réussite financière sur le même plan, mais 53% considèrent que leur carrière au sein de l’entreprise serait freinée s’ils ne se montraient pas « flexibles » sur les normes éthiques, précise CFA Institute. Seuls 37% pensent que les résultats financiers de leur entreprise augmenteraient si le comportement éthique des employés s’améliorait. Par ailleurs, l'étude constate l’omniprésence de la culture « en silo » dans ce secteur «où l’on observe des départements qui agissent de manière unilatérale sans se considérer englobés au sein d’une entité plus large», selon CFA Institute. Si 97% des personnes interrogées se considèrent compétentes pour assumer leur fonction, 62% admettent que leurs collègues en savent peu sur ce qui se passe au sein des départements autres que le leur. L’étude a été réalisée sur la base d’une enquête menée en septembre 2013 par l’Economist Intelligence Unit auprès de cadres dirigeants, les 382 personnes interrogées étant géographiquement réparties comme suit : Europe (42%), Asie-Pacifique (34%), Amérique du Nord (20%).
Le gestionnaire américain Fisher Investments vient de recruter Victor Hoekstra chez Van Lanschot Bankiers pour diriger son bureau néerlandais implanté à Amsterdam, rapporte Fonds Nieuws.Fisher est présent depuis mai aux Pays-Bas et se focalise sur la clientèle de particuliers fortunés (à partir de 0,4 million d’euros), auxquels il offre son expertise de la gestion institutionnelle.L'équipe se compose par ailleurs de Karen Schreiber (ex Morningstar), d’Eduard Holtz, Marco Laumen, Mike van de Meer et Walter Jans (ex BBOC).
Cotizalia rapporte que plusieurs fonds vautours s’intéressent à l’un des joyaux de l’immobilier espagnol, la société Realia, la famille Cosmen (National Express et Alsa) étant également sur les rangs. Toutefois, le fonds opportuniste Fortress a pris de l’avance en rachetant au fonds de restructuration bancaire Sareb les 440 millions d’euros dette que Bankia lui avait transférés, ce qui en fait le principal créancier de Realia.Le ou les acquéreur(s) devront lancer une OPA sur Realia (qui cote 87 cents) parce que les vendeurs, FCC et Bankia détiennent au total 57,6 % du capital. Au cours actuel, Realia pèse environ 238 millions d’euros.
ING IM a recruté deux gérants pour son équipe dette émergente et va embaucher un analyste crédit, est en mesure de dévoiler Citywire Global. Marcin Adamczyk, qui sera basé à La Haye, a déjà rejoint l’équipe, et Alia Yousuf, qui sera basée à Singapour, rejoindra l’équipe en janvier. Les deux sont nommés gérants senior devises locales. Marcin Adamczyk vient de MN, un gérant fiduciaire de fonds de pension néerlandais, tandis qu’Alia Yousuf travaillait chez ACPI Investment à Londres.
ING Investment Management International (ING IM) a annoncé le 28 novembre deux recrutements au sein de son équipe Emerging Market Debt. Marcin Adamczyk rejoint ING IM en tant que senior portfolio manager EMD local currency, basé à La Haye. Alia Yousuf est nommée aux mêmes fonctions, mais elle sera basée à Singapour. Les deux gérants, qui rejoignent une équipe de plus de 25 spécialistes, dépendront de Marcelo Assalin, Lead Portfolio Manager EMD Local Currencies basé à Atlanta aux États-Unis.Marcin Adamczyk a plus de 15 années d’expérience dans le domaine des marchés obligataires émergents et travaillait auparavant chez MN, un gestionnaire néerlandais de fonds de pension, en tant que gestionnaire senior des obligations des marchés émergents. Précédemment, il a été gérant dette émergente chez Lombard Odier Investment Managers à Amsterdam et à Genève et trader pour les marchés émergents locaux dans plusieurs banques à Londres et VarsovieAlia Yousuf a plus de 13 années d’expérience dans la gestion de portefeuilles d’obligations des marchés émergents et travaillait auparavant chez ACPI Investment à Londres en tant que responsable EMD. Elle a également occupé plusieurs fonctions dans le domaine de la gestion de fonds chez Standard Asset Management et First State Investments. Elle a débuté sa carrière à la Banque mondiale en tant qu’analyste.
VDOS Stochastics a calculé qu’au 21 novembre l’encours des fonds espagnols, à 154.507 millions d’euros, avait augmenté de 2.413 millions sur le 31 octobre, les souscriptions nettes représentant 2.201 millions, rapporte Funds People. La hausse des actifs gérés est principalement due aux fonds obligataires, pour 1.843 millions.Les plus fortes collectes nettes ont été enregistrées par Santander AM, avec 682 millions d’euros, suivi de BBVA AM, avec 424 millions et d’InverCaixaGestión, avec 382 millions.
Aviva Investors, qui a ouvert un bureau à Stockholm en 2011, s’est dans un premier temps intéressé à la clientèle des investisseurs institutionnels dans les pays d’Europe du Nord. « Mais la distribution est importante pour nous et nous sommes en train de nous étendre dans ce domaine », indique Katrin Boström, responsable de la région nordique pour Aviva Investors, dans un entretien à Fondbranschen. La majorité des fonds de la société de gestion britannique sont enregistrés en Suède, Finlande et Norvège pour les clients institutionnels et retail et Aviva gère des actifs pour des clients nordiques depuis 10 ans, précise-t-elle.
La société de gestion américaine MFS Investment Management vient de nommer Jonathan Tiu au poste nouvellement créé de CEO pour son entité à Singapour alors qu’elle attend par ailleurs l’agrément de l’Autorité monétaire de Singapour (MAS) pour proposer ses services de gestion aux institutionnels de la ville-Etat, rapporte Asian Investor.Les effectifs de MFS IM en Asie s'élèvent à environ 70, distribués entre Singapour, Hong Kong, le Japon et l’Australie.
Si les marchés d’actions ont poursuivi leur progression ces dernières semaines, les gérants qui en bénéficiaient le plus jusqu'à présent ont marqué le pas. Pour laisser la place à d’autres, moins exposés au marché, notamment des «quants». Au 15 novembre, sur la zone euro, Tobam est ainsi le plus performant sur un mois, devant Dexia AM ou Theam. Sur l’Europe, les «value» ont conservé leur avantage mais dans le mandat «global equities», Ossiam devance Allianz GI et le value AllianceBerstein… C’est à partir de ce constat que la 23ème réunion amLeague-Newsmanagers s’est tenue, en présence de Catherine Garrigues, responsable de la gestion actions d’Allianz GI et, pour le monde institutionnel, David Tomi, analyste gérant à la CRPN, Nicolas Pernet, responsable Gestion Retraite chez Apicil et Florent Combes, responsable gestion des risques MNRA. Outre Antoine Briant et Vincent Zeller, responsables d’amLeague, Lionel Pellicier, senior Equity Analyst chez Alphavalue était également présent. Pour expliquer ces mouvements dans les classements, principalement en zone euro et sur l’Europe, Catherine Garrigues a tout d’abord rappelé que l’Europe avait enregistré depuis juin des flux nets positifs pour la première fois depuis six ans. Mais la donne à changé. «Vu des États-Unis ou d’ailleurs, lorsqu’on va investir sur l’Europe, il n’est plus question de racheter du Danone ou du L’Oréal», a noté la gérante. «En partie parce que les écarts de valorisation ne le justifient pas.» De fait, c’est le reste de la cote qui a été acheté par les investisseurs. Des banques, des opérateurs télécoms, un peu d’utilities, beaucoup de small-caps… La logique veut que ce soit la gestion value qui en profite dans la mesure où, jusqu’à il y a un mois, le secteur bancaire s’est bien comporté. «Mais cela se calme un peu depuis trois semaines environ avec, par ailleurs, des prises de profit qui n’ont pas eu lieu sur les autres titres», a relevé Catherine Garrigues.Ce scenario a été confirmé par David Tomi dont les gérants qui surperformaient depuis le début de l’année, positionnés sur des valeurs de qualité, ont dégradé la qualité de leur portefeuille pour essayer de suivre leur benchmark, le MSCI Europe. A ce titre, David Tomi a admis qu’une réflexion était menée dans son établissement pour marquer plus fortement le style value dans la gestion de la maison. «Nous avons deux gros fonds vraiment typés croissance», a-t-il indiqué, «et nous réfléchissons en interne à intégrer à nouveau un fonds vraiment typé value qui nous manque actuellement.» En raisonnant avec un prisme «gestion des risques», Florent Combes a expliqué que la value est largement composée de titres d’Europe du sud et de valeurs financières. «Les réformes bancaires donnent désormais plus de visibilité aux banques et dégonflent la prime de risque. En outre, les données macroéconomiques espagnoles sont plutôt positives», a-t-il rappelé. Le responsable a également insisté sur le fait qu’il est important de déterminer le risque dominant dans les portefeuilles. Or, à ses yeux, aujourd’hui, value ou growth et même small-cap, ne constituent pas le risque dominant. «Le risque dominant reste sur une dynamique financières/non financières et géographique» a-t-il indiqué. Plutôt que growth et value, Catherine Garrigues a préféré établir un clivage entre valeurs domestiques et valeurs «internationales». «Cela se recoupe», a–t-elle précisé. ""Growth» est international. Et pour avoir de la croissance, il ne fallait pas être domestique Europe».La seconde partie de la réunion a été consacrée à la taille des capitalisations au sein des portefeuilles et leur contribution dans la performance. Après avoir annoncé que les gérants auraient bientôt à leur disposition sur le site d’amLeague le poids des midcaps et des largecaps dans leur performance, Vincent Zeller a détaillé une étude permettant de positionner tous les gérants du mandat Europe en fonction de leur pourcentage de détention de mid-cap et de large-cap ainsi que l'évolution de la détention de ces différentes valeurs. Il en ressort que Tobam a en moyenne une très forte proportion de mid-caps et très peu de large-caps tandis que Vivienne Investissement n’est quasiment investi que sur des grandes valeurs. Dans un autre genre, Allianz GI a eu tendance à augmenter sa détention de large-cap ou à diminuer sa détention de mid-cap. Sur le sujet, Nicolas Pernet a relevé que dans son établissement, le mandat large-cap, supérieur à 7 milliards d’euros, géré depuis 2008, a perdu 3,78 % tandis que le mandat small et mid-cap, plafonné à 7 milliards d’euros, a gagné 36 %. «Je serai plus agressif en disant que les très grandes large-cap ne sont pas des valeurs qui créent de la richesse, ni de l’emploi», a insisté Nicolas Pernet, «mais en tant qu’investisseur, je suis très mal à l’aise de mettre de l’argent dans des large-cap parce que je ne sais pas à quoi cela sert ! Alors que dans du small et du mid-cap, j’ai un réel intérêt», a-t-il ajouté.La fonction de responsable de la gestion des risques justifie que Florent Combes cherche à répartir les risques, et donc utilise plus de supports. «Pour cela, nous allons vers les mid-cap», a-t-il confirmé. «Dans ce souci de diversification, la thématique peut être aussi géographique avec le Japon ou les Etats-Unis. Cette nécessité de piloter le risque actions et d’aller vers moins de risques économiques, amène à avoir un intérêt fort sur les mid-caps. C’est un axe de diversification, une orientation.» De son côté, Catherine Garrigues a indiqué que les mid-caps portaient plus de croissance, plus de création de richesse. Surtout que depuis quelques années, dans les large-cap, les catastrophes n’ont pas manqué dans les financières, les télécoms, les utilities, même les pétrolières. La gérante s’est néanmoins interrogé sur le fait que Tobam performe moins, en dépit de l’importance des mid-caps dans son portefeuille. Les biais sectoriels, notamment au niveau des financières totalement absentes, expliqueraient cette caractéristique. Enfin, Lionel Pellicer a précisé que, pour donner une idée du poids des mid-caps dans les études d’Alphavalue, les valeurs en dessous de 10 milliards représentaient 55 % du suivi. Identifiant les sociétés de 5 à 10 milliards qui peuvent être assez présentes dans les indices nationaux, ces titres sont très liquides et la prime de liquidité n’est pas énorme, a-t-il expliqué. Sur les valeurs en-dessous de 1,5 milliard, - des small-caps exclues d’amLeague - la problématique de liquidité va commencer à se poser. Il y a déjà des comportements qui peuvent être différents. «Mais nous n’avons pas remarqué de corrélation très claire entre la capitalisation boursière, et le comportement, donc les performances,» a conclu Lionel Pellicer qui penche ici pour une logique sectorielle.
Funds People rapporte que le plus grand gestionnaire indépendant de Malaisie, Hwang Investment Management, a sélectionné BNP Paribas Securities Services comme conservateur mondial pour les quatre fonds coordonnés asiatiques qu’il lancera en janvier 2014.BNPP SS fournira des services d’administration et d’agent de transfert ; il établira aussi des rapports de performance et de risque, en plus de faire fonction de conservateur.
Acquis récemment par BNP Paribas Real Estate (lire Newsmanagers du 18 septembre) auprès de la Bayerische HypoVereinsbank (groupe UniCredit), le gestionnaire allemand Internationales Immobilien-Institut GmbH connu sous le nom de iii-investments, a pris le 20 novembre le nom de BNP Paribas Real Estate Investment Management Germany GmbH (BNP Paribas REIM Germany).
Le russe Aton a annoncé l’acquisition auprès de la Deutsche Bank de la totalité du capital de Deutsche UFG Capital Management (DUCM) que la banque allemande avait acquise il y a deux ans (lire Newsmanagers du 14 novembre 2011). Le bouclage de la transaction dépend encore de l’agrément de la Commission anti-monopoles de la Fédération de Russie. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué.Cette opération crée l’un des principaux acteurs sur le marché russe de la gestion d’actifs, avec 3,8 milliards de roubles d’encours en fonds d’investissement «onshore» (ce qui en fait le numéro 6 local) et plus de 11,3 milliards de roubles en produits institutionnels (destinés aux fonds de pension).
Le conseil d’administration de VP Bank a annoncé le 28 novembre une réduction de sa structure d’organisation à compter du 1er janvier 2014. Les directions au niveau du groupe et de la banque seront fusionnées au siège de Vaduz et ne comprendront plus que le directeur général Alfred Moeckli, le directeur des affaires de la clientèle Christoph Mauchle ainsi que le directeur financier et des services bancaires Siegbert Näscher, précise un communiqué.Parallèlement à cette réorganisation, la banque liechtensteinoise, cotée à la Bourse suisse, révèle le départ pour la fin de l’année du directeur opérationnel Jürg Sturzenegger. Il avait notamment assuré la direction générale de l'établissement en 2009 et 2010.A compter du 1er janvier 2014, le directeur de la banque privée au Liechtenstein, Martin Engler, le responsable des intermédiaires et des transactions, Günter Kaufmann, ainsi que celui de la banque commerciale, Rolf Jermann, ne feront plus partie du comité de direction et sont invités à se concentrer sur leurs domaines d’activité respectifs.Ces remaniements répondent à un double objectif de mise en conformité avec le nouveau cadre réglementaire du secteur bancaire, d’une part, et une amélioration de l’efficacité de la structure de direction, d’autre part, selon le communiqué.
Le tribunal correctionnel de Paris a relaxé hier la banque belge KBC, contre l’avis du procureur de la République, qui réclamait 100.000 euros d’amende à l’encontre de l'établissement. Le Parquet poursuivait KBC pour manoeuvre frauduleuse et escroquerie en lien avec des produits financiers complexes - en l’espèce trois CDO (collateralized debt obligations, titres de dette adossés à des portefeuilles de créances), vendus en 2006 à Shânti Asset Management, une société de gestion française. Après une plainte du gérant déposé en 2008, le noeud de l’affaire résidait dans l’interprétation du caractère obligatoire ou non du mécanisme de substitution présenté par KBC dans la documentation commerciale des CDO. Ce mécanisme avait pour objectif de préserver la qualité de crédit maximale (AAA) en remplaçant d'éventuels actifs défaillants sans coût supplémentaire.Shânti AM considérait que la garantie de substitution était obligatoire, ce que contestait KBC. Le tribunal a écarté l’existence de manoeuvres frauduleuses, indique le quotidien.
La fortune cumulée des 300 personnes les plus riches de Suisse a continué de progresser en 2013. Elle est estimée à 627 milliards de francs, soit 67 milliards de plus que l’année précédente, selon le dernier classement du magazine Bilan.Soixante-douze personnalités, familles ou groupes de familles ont vu leurs avoirs exploser de 51,45 milliards de francs en un an. Parmi elles, 20 ont connu une augmentation de leur fortune d’au moins 1 milliard de francs. Le patrimoine de ces 20 familles a grimpé de 36,7 milliards de francs, explique Bilan.La richesse des 52 autres familles concernées s’est accrue de 14,75 milliards, soit de 280 millions en moyenne par groupe. Seuls 7,5% de ceux qui ont un patrimoine évalué à moins d’un demi-milliard étaient plus riches en cette fin d’année qu’il y a un an. Pour les milliardaires, il semble plus facile de s’enrichir puisque 31,5% d’entre eux ont vu leur fortune augmenter.Le nombre de milliardaires établis en Suisse a passé de 137 à fin 2012 à 149. Parmi les douze nouveaux milliardaires, il y en a huit qui n’apparaissaient pas encore dans l’enquête de Bilan en 2012 et quatre, dont Vontobel, qui ont franchi la barre du milliard. Le fondateur d’Ikea, Ingvar Kamprad, âgé de 87 ans, et sa famille sont les plus riches vivant en Suisse. La fortune de la famille Kamprad est évaluée entre 41 et 42 milliards, soit 3 milliards de plus qu’en 2012.
Keiichi Hirano a été nommé managing director de Lombard Odier pour le Japon avec effet au 16 décembre. Il sera également president & representative director.L’intéressé, qui vient de la Société Générale Japon où il était en dernier lieu directeur du pôle banque privée, remplace Norbert Joué, qui va exercer d’autres fonctions de direction pour Lombard Odier en Asie dans le domaine de la clientèle privée.Keiichi Hirano travaillera en étroite collaboration avec Vincent Magnenat, local managing director de Lombard Odier à Singapour.
Matthias Inderbitzin, responsable de la stratégie «buy-write» pour les métaux précieux chez Dendro Partners, a été recruté comme senior sales manager wholesale pour l'équipe suisse de Pioneer Investments (groupe UniCredit), rapporte finews.Basé à Zurich, l’intéressé sera principalement chargé de développer la clientèle de banques, de gestionnaires de fortune et de family offices. Il sera subordonné à Rainer Lenzin, country head Switzerland.
As part of its policy to extend its investment universe in line with the five values of its SRI charter, the French public employees’ pension fund Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) has awarded one active mandate and two stand-by portfolio management mandates for Small cap equities – France. The ERAFP in March 2013 launched a restricted request for proposals whose objective is to manage a French small caps fund. At the conclusion of the selection procedure, the Establishment has decided to award the active mandate to Sycomore Asset Management. Amiral Gestion and Moneta Asset Management are the substitute managers. The portfolio will be invested primarily in French small cap equities with a view to long-term investment and a performance objective compaed with the MSCI France small cap index. It is a conviction-based management without tracking error. Management will be based on profound fundamental analysts of each share in tehe portfolio, and on dialogue with companies. The composition of the portfolio must comply with the SRI conditions of the ERAFP on its own means and/or rely on external resources. For indicative purposes, the amounts invested on a three-year horizon may total about EUR150m, a statement says. The initial duration of the contract is five years, with the possibility for the ERAFP to extend the contract for three further periods of one year each.
Currently, assets at Convictions Asset Management have fallen to EUR350m, compared with EUR460m at the beginning of September (see Newsmanagers of 24 September), but the returns have rebounded due to the adoption of an old/new management process two months ago, president Philippe Delienne said on Wednesday, while admitting that the reconstitution of assets under management will take time due to inertia. Convictions AM in September 2013 abandoned the live securities and stop-loss investment strategy (“once shares are sold, it is hard to get back into the market at the right time,”) in order to use hedging options again. “We decided to drop options because they were reputed to be expensive, but on reflection, they cost only 2-3% in bull periods, and that cost is recovered very rapidly in bear periods,” Delienne explains. “We are now convex on all portfolios. That eases the shocks of declines and allows us to participate in gains; volatility is the enemy of wealth management.” When volatility proves too high now, the new advice is not to take a position, “even on good news.”
Bill Priest no longer manages the US large caps fund at Old Mutual Global Investor (Old Mutual US Large Cap Value), after a decision by the firm to merge with another fund, Old Mutual US Dividend, Citywire reports. Priest is president and manager at Epoch Investment Partners. Old Mutual US Dividend is managed by Ray Nixon.
VDOS Stochastics has calculated that as of 21 November, assets in Spanish funds, totalling EUR154.507bn, had increased by EUR2.423bn since 31 October, with net subscriptions totalling EUR2.201bn, Funds People reports. The increase in assets under management is largely due to bond funds, which total EUR1.843bn.The strongest net inflows were for Santander AM, with EUR682m, followed by BBVA AM, with EUR424m, and InverCaixaGestión, with EUR382m.