Sonja Laud will leave Schroders before the end of 2013, has announced the UK fund company.Ian Kelly, manager of the Schroder ISF European Equity Yield will take on her fund management responsibilities for the Schroder ISF Global Equity Yield and Schroder Global Equity Income Fund, in conjunction with Jamie Lowry. The latter currently manages the Schroder ISF European Equity Alpha.Ian Kelly and Jamie Lowry will also take on responsibility for the equity component of the Schroder ISF Global Dividend Maximiser, which is co-managed by Thomas See.There will be no change to the investment objectives of any of these funds, states Schroders.
The British investment firm Polar Capital is proposing an interim dividend of 4 pence, up from 2 pence previously, Citywire reports.Net pre-tax profits at Polar Capital in the six months to the end of September totalled GBP10.1bn, up by 165% compared with the corresponding half of the previous year.Inflows in the period totalled USD3.2bn, largely due to strong demand from investors for strategies focused on Japan. Positive market and currency effects contributed USD955m. Assets under management totalled USD11.4bn as of the end of September, compared with USD7.2bn as of 30 March 2013.The Polar Capital Japan fund, managed by James Salter and Gerard Cawley, has earned returns of 22.3% over the three years to 3 December, compared with 18.6% for the benchmark index.
With the publication of its group preliminary results for the year to end September, which produced a profit before tax of GBP 28.6 m vs GBP29.9m, Brewin Dolphin stressed that RDR’s full implementation in 2013 has intensified the competitive environment. The move away from financial advice for the mass market and increased pricing transparency has prompted a change in client behaviour.Clients are increasingly sophisticated and using more complex technology which is leading to the development of new propositions and fuelling a real trend towards self-directed solutions. Investors are becoming more sceptical of in-house funds and products and also expect more education and guidance from their advisers. Scale has become a more important consideration as investors require reassurance regarding the security of their assets as well as the robustness of the organisation dealing with their money. One of the consequences of RDR has been the creation of the so called ‘advice gap’, which has led to a large potential market for investors seeking some guidance but who are unable to justify paying for full advice or have no such requirement. New propositions are being created to address this new market which could present a threat to established providers as they fully leverage the capabilities of today’s technology. In addition, there is increased competition for high net worth clients and these are two of the key challenges facing the sector.Brewin Dolphin also stated that its total managed funds rose to GBP28.2bn at 29 september 2013 vs GBP 25.9bn one year earlier and that discretionary funds areached GBP21.3bn vs GBP18.2bn.
L’Association de banques privées suisses, dont le concept avait été présenté en juin dernier, succédera dès le 1er janvier 2014 au Groupement des banquiers privés genevois, a-t-elle indiqué le 4 décembre dans un communiqué. Sa création fait suite à la nouvelle forme juridique de certains banquiers privés, devenus des sociétés anonymes et devant par conséquent quitter l’Association des banquiers privés suisses (ABPS).Pour englober les banquiers privés ayant changé de forme juridique (c’est-à-dire les banques Lombard Odier & Cie, Mirabaud & Cie, Pictet & Cie et La Roche 1787), le Groupement des banquiers privés genevois se transformera «en une entité nationale regroupant des banques suisses en main privées» qui prend le nom d’Association de banques privées suisses. Il comprendra également les banquiers privés qui n'étaient jusqu’alors pas membre du Groupement des banquiers privés genevois. Ses membres fondateurs sont les établissements bancaires Bordier, E. Gutzwiller, Gonet, la Roche 1787, Lombard Odier, Mirabaud, Mourgue d’Algue, Pictet, Rahn&Bodmer et Reichmuth.La présidence de la nouvelle association sera assurée par Christoph B. Gloor. La nouvelle association, dont le secrétariat permanent sera basé à Genève, vise à promouvoir «les intérêts professionnels de ses membres, tous spécialisés dans la gestion de fortune».L’Association des banquiers privés suisses continue d’exister. Elle comptera dès janvier 2014 sept membres et deviendra «une structure aux ambitions plus modestes, dont l’objectif principal sera de défendre les intérêts spécifiques des banquiers privés», précise le communiqué. Grégoire Bordier, de la banque du même nom, en assumera la présidence, alors que Christian Bidermann de l'établissement Rahn & Bodmer, en sera le vice-président.Le concept d’une nouvelle association, destinée à englober les banquiers privés ayant changé de forme juridique, avait été annoncé en juin lors de l’assemblée générale de l’ABPS. Les contours de la nouvelle association ont été précisés lors d’une assemblée générale constitutive qui s’est déroulée le 14 novembre. Outre le président Christoph B. Gloor et le vice-président Nicolas Pictet, le comité sera composé d’Anne-Marie de Weck, de Christian Bidermann, de Grégoire Bordier et d’Yves Mirabaud.
UBS annonce plusieurs changements au sein de sa direction et de sa division Corporate Center. Ulrich Körner, actuellement directeur opérationnel (COO), prendra dès le 1er janvier 2014 le poste de directeur général (CEO) de Global Asset Management (GAM), en plus de sa fonction de CEO Europe, Moyen Orient et Afrique, selon un communiqué de la banque publié le 5 décembre.Il remplacera John Fraser, président et directeur général de Global Asset Management, ce dernier ayant décidé d’abandonner ses fonctions de CEO et membre de la direction le 31 décembre.Le directeur financier (CFO) Tom Naratil assurera dès le 1er janvier, en parallèle de ses fonctions actuelles, celles de directeur opérationnel groupe (COO). Son domaine d’intervention couvrira les secteurs technologies, opérations groupe, services Corporate tout comme le programme d’industrialisation de la banque. Le développement Corporate sera également rattaché au CFO.
Le groupe Credit Suisse a cédé ses parts dans DLJ Merchant Banking Partners au capital investisseur britannique Coller Capital, rapporte finews qui a eu connaissance d’un document de la Federal Trade Commission. Le prix de la transaction n’a pas été divulgué.DLJ Merchant Banking Partners est une société spécialisée dans les transactions de LBO. Credit Suisse a également cédé une autre activité de private equity, DLJ Investment Partners, à l’américain Portfolio Advisors.
Mirabaud Asset Management vient de rejoindre sa première plate-forme britannique, ce qui permettra à la clientèle retail britannique d’avoir accès aux fonds de Mirabaud par le biais de Raymond James Investment Services, selon Wealth Adviser.Cette nouvelle initiative marque la dernière illustration du développement rapide des activités de gestion d’actifs de Mirabaud au Royaume-Uni, dans le sillage du recrutement de plusieurs grosses pointures et du lancement de plusieurs fonds au cours des deux dernières années.Selon Lionel Aeschlimann, responsable de la gestion d’actifs chez Mirabaud, «notre stratégie consiste notamment à diversifier notre activité institutionnelle et à nous rendre plus accessible aux clients retail. Il s’agit là de la première étape pour rendre notre gamme de fonds plus accessible aux clients particuliers britanniques».Les actifs des clients présents chez Raymond James s'élèvent à 3,51 milliards de livres.
Christian Grütter remplacera à partir du premier février 2014 Pascal Widmer en tant que CEO et directeur général de Banque Cramer. Ce dernier devient directeur de la nouvelle filiale à Lausanne.
La banque centrale norvégienne a reporté d’un an l'échéance à partir de laquelle elle prévoit de remonter son taux directeur. La Norges Bank, qui a maintenu son principal taux à 1,5%, précise que la première hausse devrait intervenir durant l'été 2015 alors qu’elle évoquait jusqu'à présent l'été 2014. «Les perspectives de croissance de l'économie norvégienne se sont quelque peu détériorées. Les prix immobiliers ont récemment baissé alors que la dette des ménages reste élevée», a reconnu la banque centrale.
Le Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne a maintenu inchangé le taux d’intérêt des opérations principales de refinancement à 0,25%. Ceux de la facilité de prêt marginal et de la facilité de dépôt sont également inchangés, à respectivement 0,75% et 0,00%. Mario Draghi, le président de la BCE, commentera ces décisions lors d’une conférence de presse en début d’après-midi à Francfort. Il en profitera pour mettre à jour les prévisions de croissance et d’inflation pour la zone euro. Pour 2014, la BCE table jusqu'à présent sur une croissance du PIB de 1%. Elle prévoit un taux d’inflation de 1,5 % pour 2013.
L’Espagne, dont la perspective de la note a été relevée mercredi soir à stable par Moody’s après des mouvements similairees chez S&P et Fitch, a placé jeudi matin 3,5 milliards d’euros d’obligations 2017 et 2018, avec des taux de couverture respectifs de 3,6 fosi et 2,2 fois.
Le ministre britannique des Finances, George Osborne, a annoncé une révision à la hausse des prévisions de croissance du gouvernement pour 2013 et 2014. L’Office for Budget Responsibility, l’organisme chargé d'établir les prévisions économiques utilisées pour préparer le budget, table sur une hausse du produit intérieur brut de 1,4% cette année, soit plus du double du chiffre évoqué en mars. La croissance doit monter à 2,4% en 2014, contre 1,8% auparavant attendu. Dans son discours semestriel sur la situation économique et budgétaire au parlement, George Osborne a toutefois prévenu que le gouvernement ne relèvera pas ses efforts d’austérité dans l’objectif d'équilibrer le budget en 2018-2019. Par ailleurs, la Banque d’Angleterre a laissé sa politique monétaire inchangée.
Royal Bank of Scotland et l’agence de notation Standard & Poor’s font l’objet d’une plainte déposée par un groupe de 16 investisseurs institutionnels européens devant la justice néerlandaise. Ces derniers leur reprochent des pertes accusées sur des produits financiers complexes au plus fort de la crise financière, et réclament jusqu'à 250 millions de dollars de dédommagements. La plainte concerne les fameux CPDO (constant proportion debt obligations), des produits de crédit à effet de levier créés en 2006 par ABN Amro et présentés à l'époque comme le nec plus ultra de l’innovation financière. Ces produits, dont la qualité suscitait déjà un vif débat entre agences de notation, avaient été notés AAA par S&P, avant d’exploser en vol en 2007-2008.
La Banque de France a publié jeudi une étude sur «les dangers liés au développement des monnaies virtuelles» en prenant pour exemple le Bitcoin. Elle rappelle que ce dernier permet de contourner les règles anti-blanchiment et n’offre aucune garantie de remboursement à son porteur. «Même si le Bitcoin ne remplit pas à ce jour les conditions pour devenir un support d’investissement crédible et poser ainsi un risque significatif pour la stabilité financière, il représente un risque financier certain pour les acteurs qui le détiennent», ajoute le rapport.
UBS a annoncé que John Fraser, PDG de l’activité de gestion d’actifs du groupe depuis 2001, allait quitter ses fonctions opérationnelles pour garder le titre de président. Ulrich Koerner, actuel directeur des opérations (COO), qui a supervisé le programme de recentrage et de réduction de coûts de la banque suisse, prendra la direction générale d’UBS Global Asset Management le 1er janvier 2014. Ses fonctions seront reprises par Tom Naratil, qui reste directeur financier.
La banque centrale canadienne a maintenu son taux directeur inchangé à 1%. Dans son communiqué, elle met en avant des risques baissiers sur l’inflation, alors que la croissances des prix n’a atteint que 0,7% dans le pays au mois d’octobre.
L’AMF attire dans un communiqué l’attention du public sur les agissements de personnes se présentant comme ses salariés ou ses mandataires et qui proposent aux investisseurs français de réaliser des transactions sur des sites d’options binaires non autorisés, « dans le but prétendu de leur permettre de récupérer les sommes précédemment perdues sur de tels sites». « En contrepartie, souligne l’AMF, les investisseurs doivent effectuer un versement auprès d’une autre plate-forme d’options binaires».
Un amendement au projet de loi de finances rectificative, déposé par le rapporteur de la commission des Finances Christian Eckert et adopté, restreint le champ du plan d'épargne en actions (PEA). Il exclut à compter du 1er janvier 2014 le placement sur un PEA de «titres à fort effet de levier potentiel (bons et droits de souscription d’actions, actions de préférence)», «à l’exclusion toutefois des titres de cette nature déjà régulièrement placés sur un PEA», précise l’exposé des motifs.
Bloomberg avance que le fonds alternatif Hayman Capital Management, qui réalise à cette occasion l’un de ses plus importants investissements, a pris une participation, dont le montant reste inconnu, au capital du constructeur automobile américain. L’action General Motors dispose selon l’investisseur d’un potentiel de hausse de plus de 40% sur les 12 à 18 prochains mois, au moment où le Trésor américain a indiqué qu’il sortirait du capital d’ici la fin de l’année.
Le fonds d’investissement de Xavier Niel et Jérémie Berrebi a lancé hier Kima15, une «nouvelle offre d’investissement exceptionnelle» à destination des start-up technologiques «du monde entier». En promettant d’apporter 150.000 dollars contre 15% du capital, cela en 15 jours, Kima Ventures entend présenter «le plus rapide et simple» moyen d’obtenir un financement. Le fonds table sur un soutien par ce biais à «au moins 50» start-up par an.
Conseillée par Rothschild, la société de private equity a selon Reuters choisi Morgan Stanley et UBS pour mener à bien l’introduction en Bourse l’an prochain du spécialiste espagnol de la certification. Carlyle a acquis Applus+ en 2007 pour 1,5 milliard d’euros. D’autres banques seront sélectionnées dans les prochains mois en tant que teneurs de livre. La cotation est attendue à Madrid, bien que la décision finale reste à prendre.
Le gouvernement a proposé d’allonger le délai de souscription et d’investissement des fonds de capital-investissement à 44 mois contre 32 mais les professionnels attendaient une vraie simplification fiscale des dispositifs pour empêcher la multiplication de fonds trop petits pour être efficaces.
Les professionnels auraient souhaité que la simplification des dispositifs soit plus importante pour éviter la multiplication de petits fonds peu efficaces
Le passage du versement trimestriel au versement mensuel des retraites va permettre à l’Agirc-Arrco de dégager un peu plus de 8 milliards d’euros. A ce montant s’ajoute environ 1,7 milliard d’euros de réserves de gestion et d’action sociale. « Nous allons donc investir à court terme environ 10 milliards d’euros aux alentours de la fin d’année, indique Philippe Goubeault, directeur financier de l’Agirc-Arrco. Nous sommes en train de réfléchir au type de produits à sélectionner, sachant que nos fonds devront avoir un horizon de placement de deux ans maximum. Nous réfléchissons aux conditions d’utilisation de nos fonds dédiés. Certains de ces fonds ont en effet affiché sur les dernières périodes des performances moins élevées que celles enregistrées par les OPCVM monétaires dans lesquels nous sommes actuellement présents. La relative sous-performance de nos fonds dédiés est liée au fait que les gérants sont contraints par nos horizons de placement. A l’inverse, les fonds ouverts parviennent parfois à capter un surplus de performance en ayant une partie de leur portefeuille placée sur des titres plus longs ». L’Agirc-Arrco investit également dans une troisième catégorie de produits, les livrets et les dépôts à terme, car ceux-ci offrent des rémunérations intéressantes. « Nous avons investi jusqu'à 700 millions d’euros dans ce type de produits de court terme, émis par des banques très bien notées, ajoute Philippe Goubeault. Il n’y a actuellement pas ou très peu de corporates qui émettent des titres avec des caractéristiques répondant à nos besoins ». Précisons enfin que le passage à la mensualisation du recouvrement des cotisations permettra de dégager un peu plus de 9 milliards d’euros à investir début 2016.
Les présidents de la Faider et de la F2IC et le délégué général du Cercle des épargnants ont écrit au Premier ministre Jean-Marc Ayrault pour lui demander à être entendus dans le cadre de la concertation sur la remise à plat fiscale annoncée par Matignon. «Malheureusement, les épargnants, trop souvent considérés depuis plsuieurs années comme une simple variable d’ajustement fiscale, pour ne pas les qualifier autrement, ne sont pas encore associés à votre réflexion», regrettent les trois signataires.