L’assureur suisse a choisi BlackRock pour la gestion passive d’une partie de ses fonds en unités de compte, rapporte le site spécialisé. Le fonds d’investissement américain prend la succession de Threadneedle qui conserve la gestion de la partie active des fonds. Celle-ci représentera toujours l’essentiel de ses fonds en unités de compte qui s’élèvent à 15 milliards de livres au total.
Dans le cadre de sa politique d'élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec les cinq valeurs de sa charte ISR, l'Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) vient d’attribuer 2 mandats actifs et 1 mandat stand-by de gestion de portefeuille d’Actions américaines. L’ERAFP a lancé en mars 2013, un appel d’offres restreint dont l’objet est la gestion de fonds d’actions américaines. A l’issue de la procédure de sélection, l'Établissement a décidé d’attribuer des mandats actifs à Natixis AM et Robeco Institutional Asset Management. La gestion financière sera respectivement déléguée à Loomis, Sayles & Company et Robeco Boston Partners. Le mandat stand-by a été attribué à Morgan Stanley IM. Les portefeuilles seront principalement investis dans des actions américaines dans une optique de détention à long terme et avec un objectif de surperformance par rapport à l’indice MSCI USA. Il s’agira d’une gestion de conviction sans limite de tracking error. La gestion reposera sur une analyse fondamentale approfondie de chaque action du portefeuille impliquant un dialogue nourri avec les sociétés. La composition du portefeuille devra être conforme au dispositif ISR de l’ERAFP. Pour cela l’entreprise d’investissement analysera chaque action de son portefeuille au regard du dispositif ISR de l’ERAFP par ses propres moyens et/ou en s’appuyant sur des ressources externes. A titre indicatif, les montants investis à un horizon de trois ans pourraient être de l’ordre de 300 millions d’euros. La durée initiale du marché est de cinq ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire le marché pour trois périodes successives d’un an chacune.
Nicolas Pernet, Responsable Gestion Retraite, APICIL lors d’une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers : Dans une même société de gestion, dans un mandat qu’on gère depuis 2008, le mandat large-cap, supérieur à 7 milliards d’euros, a fait - 3,78 %, le mandat small et mid-cap, plafonné à 7 Mds a fait + 36 %. Après nous pouvons parler growth ou value, mais aujourd’hui, cela ne m’intéresse pas. Nous ne sommes pas là chez APICIL et plus particulièrement dans la branche retraite pour spéculer sur les marchés. Nous investissons dans le long terme dans l’intérêt de nos assurés ou adhérents. Au niveau de la prévoyance, compte tenu de Solvency, nous approchons les 10 % d’actions. Aujourd’hui en matière de retraite, pour le fonds ARRCO sur lequel on a une perspective encore plus longue que le fonds AGIRC, nous venons de remonter un peu et nous affichons maintenant 35 % d’actions. La réglementation nous limite à 40 %. Je ne vous cache pas que vu l'évolution des marchés actuelle c’est un peu délicat ; mais nous n’avons jamais été en dessous des 30 %, sauf en 2007-2008. Aujourd’hui, nous en sommes donc a 35 % et à l’intérieur de ces 35 % d’actions, nous avons 10 % sur le fonds mid et small-cap, et 30 % sur les deux autres fonds. Tout le monde est bien d’accord dans notre comité de gestion pour dire que quand on veut investir, on investit dans les small-cap, dans des mid-cap. Mais quand on fait du large-cap, on ne sait pas où investir son argent. Je serais plus agressif en disant que les très grandes large-cap ne sont pas des valeurs qui créent de la richesse, ni de l’emploi. En tant qu’investisseur, je suis très mal à l’aise de mettre de l’argent dans des large-cap parce que je ne sais pas à quoi cela sert ! Je ne suis même pas sûr de gagner de l’argent avec elles. Alors que dans du small et du mid-cap, j’ai un réel intérêt. L’ensemble de la place parle large-cap parce qu’il y a du volume, mais la vérité de l'économie, celle qui nous fait vivre, n’est pas là. On souhaite, quand on va remonter de 3 % dans notre allocation, donner plus de poids aux small et mid-caps qu’aux large-cap. Parce qu’on a une défiance. Au départ, le small et mid-cap faisait royalement le cinquième de l’encours actions ; aujourd’hui on est au tiers de l’encours. On croit beaucoup plus dans le small et mid-cap parce que c’est de la vraie bourse, des vrais investissements.
Selon une étude conduite par Citi, les traders lançant un nouveau fonds alternatif doivent récolter au moins 300 millions de dollars d’actifs pour assumer les coûts réglementaires et compenser la baisse des frais de gestion (1,58% par an actuellement). Avant la crise, les nouveaux entrants pouvaient se lancer avec des actifs chiffrés en dizaines de millions de dollars.
Fonds Nieuws rapporte que les gestionnaires de fortune néerlandais Birch Caring Capital, spécialiste de l’ISR, et IVM Vermogensbeheer vont fusionner, conformément à une demande d’agrément déposée le 1er novembre au près de la Chambre de commerce. L’entreprise résultat de la fusion prendra le nom d’IVM Caring Capital et aura comme président Hans Volberda, l’actuel CEO de Birch tandis que le directeur général sera Hans Molenaar, qui a été CEO de SNS Asset Management.La maison-mère de Birch Caring Capital, Caring Capital Group, a acheté IVM il y a quelques mois et procède maintenant au regroupement sans y adjoindre toutefois sa participation de 75 % dans le gestionnaire de fortune Van Lieshout & Partners, d’Hilversum.
Funds People rapporte que Tressis Gestión vient de transformer son hedge fund de droit espagnol (FIL) Adriaza Macro en fonds traditionnel, comme il l’avait déjà fait cet été pour l’Adriza Global. Son dernier FIL, Adriza Alfa, sera à son tour converti en fonds traditionnel probablement en janvier, la demande d’agrément ayant déjà été déposée auprès de la CNMV.Néanmoins, Tressis souhaite conserver la licence qui lui permet de gérer des FIL, même après la conversion du Adriza Alfa.
La cession par le Santander de la plate-forme immobilière et de recouvrements Altamira au capital-investisseur Apollo Capital Management (lire Newsmanagers du 22 novembre) s’accompagnera selon Cinco Días du transfert de 288 salariés du pôle recouvrements à Altamira. Le Santander s’est engagé à réintégrer ces salariés si Apollo venait à les licencier avant dix-huit mois.Apollo est en effet en train de licencier 37 % des salariés de Finanmadrid, achetée à Bankia au printemps dernier.Les syndicats Commissions Ouvrières et UGT estiment toutefois que cette garantie du Santander est insuffisante
Bordes Associates est un courtier suisse spécialisé à la fois dans la clientèle fortunée et les risques professionnels d’avocats et gérants. Le Temps souligne que depuis l’affaire Madoff, beaucoup de clients, sensibilisés aux risques potentiels de cette activité professionnelle de gestion, demandent désormais à leur gérant indépendant d’avoir une telle assurance. Pourtant les associations de gérants de fortune ne l’imposent pas à leurs membres, s’étonne Jean-Hugues Bordes, administrateur et fondateur de Bordes Associates, à Genève. En Suisse, les gérants prennent selon lui des risques inconsidérés. «70% des gérants indépendants n’ont pas de RC professionnelle», regrette-t-il. Si certains risques ne sont pas couverts par les polices de Bordes Associates, comme la baisse des marchés, si un gérant négligent place l’argent de ses clients dans un fonds notoirement connu pour ses méthodes douteuses, alors il y a faute et cette faute peut être couverte.
La banque Julius Baer a repris les activités de gestion de fortune internationale de son homologue américain Merrill Lynch au Liban, au Bahreïn et aux Emirats arabes unis, a-t-elle annoncé le 9 décembre dans un communiqué. L'établissement zurichois renforce ainsi sa présence au Moyen-Orient et notamment à Beyrouth, Manama et Dubaï.La salariés, les relations clientèle et la plupart des actifs sous gestion ont été transférés début décembre, indique la banque sans plus de précisions. L’opération doit être finalisée au premier trimestre 2014.Merrill Lynch est présente au Liban dans la banque privée depuis 50 ans et depuis 35 ans au Bahreïn et dispose d'équipes solidement implantées, souligne Julius Baer dans un communiqué. La banque suisse dispose désormais de bureaux à Abou Dhabi, Beyrouth, Le Caire, Dubaï, Istanbul et Manama.Le groupe a également indiqué que le transfert des activités de gestion de fortune internationales de Merrill Lynch en Suisse, en Uruguay, au Chili, au Luxembourg, à Monaco, à Hong Kong, à Singapour, au Royaume-Uni, en Espagne et au Panama, se déroulait comme prévu. La phase d’intégration de l’ensemble des activités doit être complétée au premier trimestre 2015, mais la quasi-totalité des actifs sous gestion doivent déjà être transférés d’ici à la fin de l’année.
Dans un entretien à Financial News, Pascal Duval, le CEO de Russell Investments pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, déclare « nous avons des projets agressifs pour 2014 ». Sur les institutionnels, la société de gestion pousse fortement la gestion fiduciaire et la gestion sous contrainte de passif. Pascal Duval annonce aussi l’ouverture d’un bureau à Milan il y a quelques jours où se trouvent six personnes, qui vont passer à huit dans les deux prochains mois. « Nous allons recruter davantage pour l’Italie et étendre notre activité retail en Italie ».
L’indice UCITS Alternative du suisse Alix Capital est ressorti pour novembre à 115,86, ce qui correspond à une performance de 0,49 % après 1,18 % pour octobre. Depuis le début de l’année, les hedge funds coordonnés ont ainsi enregistré en moyenne un gain de 3,71 %.Les fonds de hedge funds coordonnés ont pour leur part progressé de 0,41 % en novembre et de 0,86 % en octobre, affichant une performance de 3,80 % sur les onze premiers mois de 2013.Pour novembre, seule la stratégie devises (FX) a été dans le rouge avec une perte de 0,19 %, tandis que les CTA enregistraient le meilleur score avec un gain de 1,44 %.Sur les onze premiers mois de l’année, trois stratégies sont en perte: la volatilité (- 3,76 %), les matières premières (- 3,62 %) et les devises (- 3,44 %). Les meilleurs résultats ont en revanche été enregistrés par le long/short equity (+ 9,87 %), le multi-stratégies (+ 4,72 %) et l’événementiel (+ 3,61 %).L’encours des hedge funds coordonnés a franchi pour la première fois la barre des 180 milliards d’euros à fin novembre, tandis que celui des fonds de hedge funds coordonnés a augmenté à 4,55 milliards d’euros.
Après avoir acheté 5,2 % de ThyssenKrupp en septembre et avoir porté sa participation peu après à 6,1 %, le capital-investisseur activiste suédois Cevian Capital a encore acheté des titres du sidérurgiste allemand, dont il contrôle désormais 10,96 % du capital, rapporte la Börsen-Zeitung. Cela représente aux cours actuels plus d’un milliard d’euros.Selon un communiqué boursier de ThyssenKrupp, Cevian ne souhaite ni modifier sensiblement la structure de l’actionnariat, ni changer la composition du directoire. En revanche, il souhaite obtenir une représentation adéquate au conseil de surveillance.Une porte-parole de Cevian a indiqué que le capital-investisseur n’exclut pas d’augmenter encore sa participation dans ThyssenKrupp.
La société de gestion allemande Metzler Fonds a nommé Toshiyuki Murai en tant que nouveau gérant de son fonds Metzler Chinese Equity (23 millions d’euros), rapporte Citywire Global. Il remplace Hideshige Watanabe, qui gérait le fonds domicilié à Dublin depuis son lancement en mars 2007.
Friedrich Oelrich a annoncé sa démission, pour raison de santé, de membre du directoire de DekaBank, le gestionnaire central des caisses d'épargne allemandes (180 milliards d’euros). Il quittera ses fonctions de responsable du contrôle des risques et de la surveillance du crédit, qu’il occupait depuis janvier 2001, le 31 décembre.De ce fait, le directoire de Deka va être ramené à cinq membres, avec une nouvelle répartition des tâches.Michael Rüdiger, président du directoire depuis le 1er novembre 2012, prend en compte la stratégie, la communication et le risque. Oliver Behrens, vice-président, est chargé des clients institutionnels ainsi que des pôles valeurs mobilières et marchés de capitaux.Matthias Danne est à la tête de l’immobilier, des financements et assure aussi les fonctions de directeur financier, tandis que Martin K. Müller a la responsabilité de l’exploitation, de l’informatique, des ressources humaines et de la trésorerie.Enfin, Georg Stock est chargé de la distribution par le canal des caisses d'épargne ainsi que du marketing.
Le britannique M&G Real Estate vient de nommer Hyesik Ryu au poste nouvellement créé de managing director pour ses activités immobilières en Corée du Sud, rapporte Funds Europe.Basé à Séoul, Hyesik Ryu sera responsable de la gestion et de la supervision du bureau, Il est rattaché à Scott Girard, chief executive de M&G Real Estate Asia.
Le spécialiste de la gestion fortune Scorpio Partnership, basé à Londres, passe dans le giron de McLagan, une société du groupe Aon Hewitt, selon un communiqué publié le 5 décembre.Scorpio Partnership apporte à McLagan toute son expertise dans la recherche et le développement de solutions à destination de clients institutionnels dans plus de 35 pays."Scorpio Partnership est un acteur reconnu dans la sphère de la gestion de fortune dans le monde. L’attention constante portée à l'évaluation des fondamentaux de ce dont le client fortuné a réellement besoin a inspiré et amélioré la gestion de fortune», estime Peter Keuls, responsable mondial de la gestion de fortune de McLagan.
Richard Hodges de Legal & General Investment Management va reprendre la gestion de trois fonds obligataires représentant un encours total de 2 milliards de livres, après que le gérant actuel, Michel Canoy, ait décidé de quitter la société, rapporte Investment Week. Les fonds concernés sont Legal & General Fixed Interest Trust, Legal & General Managed Monthly Income Trust et Legal & General Sterling Income.
F2i, le fonds d’investissement italien spécialisé dans les infrastructures, et la société d’investissement Ardian vont acquérir une participation additionnelle de 14,8% du capital de la société Enel Rete Gas SpA détenue par Enel Distribuzione SpA. Le montant de l’opération s'élève à 122,4 millions d’euros. Une fois réalisée, F2i et Ardian, qui détenaient déjà 85,1% du capital, possèderont la quasi-totalité de la société, indique un communiqué. Le rachat de 14,8% du capital réalisé par un véhicule composé de F2i (55%) et Ardian (45%). L’accord conclu entre les parties porte également sur le remboursement de la dette contractée par Enel SpA en 2009 pour environ 177 millions d’euros.Le closing de l’opération devrait avoir lieu à la fin du mois de décembre. La finalisation de la transaction est soumise à l’approbation de certaines évolutions dans les statuts d’Enel Rete Gas ainsi qu’à la mise en place d’un financement de 210 millions d’euros en partie utilisé pour le remboursement d’un prêt contracté par Enel SpA dans le cadre de l’opération réalisée en 2009. F2i réalisera ce nouvel investissement dans Enel Rete Gas via son fonds Secondo Fondo F2i lancé en octobre 2012 et actuellement en cours de levée. Ardian investira dans Enel Rete Gas à travers sa troisième génération de fonds Infrastructures. Ce fonds, dont le closing a été annoncé en mars 2013, compte 1,75 milliard d’euros dédiés aux investissements dans les infrastructures en Europe.
La société de gestion américaine Capital Group a signé un accord de distribution avec FinecoBank, une succursale d’UniCredit qui est l’un des principaux réseaux de conseillers financiers en Italie, rapporte Citywire. Cela fait suite à l’ouverture d’un bureau par Capital Group à Milan début 2013. La société américaine avait déjà passé des accords de distribution avec Pioneer, également filiale d’UniCredit.
Bloomberg rapporte que Bill Gross, qui est notamment le gérant du Pimco Total Return Fund (244 milliards de dollars, 36,9 milliards de remboursements nets en janvier-novembre), prend en charge avec effet immédiat le Pimco Unconstrained Bond Fund (code mnémonique PUBAX). Ce transfert est lié au fait que le gérant du PUBAX depuis 2008, Chris Dialynas, a décidé de prendre un nouveau congé sabbatique.Le Pimco Unconstrained Bond Fund est un fonds obligataire «tous-terrains» de 28 milliards de dollars qui a enregistré 10,2 milliards de souscriptions nettes en janvier-octobre, malgré une perte de 2,1 % depuis le début de l’année, ce qui représente une sous-performance par rapport à 75 % de son peer group. Sur cinq ans, le fonds a gagné en moyenne 5,2 % et a ainsi été en retard sur 83 % de ses pairs.
Le 6 décembre, le conseil d’administration de Morningstar a approuvé une extension à 700 millions de dollars contre 500 millions du volume des rachats d’actions. Depuis le lancement du programme, la société a racheté environ 6 millions de titres pour environ 370,4 millions de dollars. Le board a aussi annoncé une augmentation du dividende trimestriel à 17 cents contre 12,5 cents, payable le 31 janvier 2014 aux actionnaires enregistrés au 10 janvier.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a retenu l’offre présentée par la société Eiris Ltd dans le cadre de la procédure de sélection d’un prestataire d’analyse des risques extra-financiers lancée le 10 juin 2013. Le marché a été attribué pour une durée de deux ans renouvelable une fois pour une période d’un an.La sélection de ce prestataire s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie d’investissement responsable du FRR. La mission du titulaire du marché est de permettre au FRR de prévenir et de suivre les risques extrafinanciers susceptibles d’avoir un impact sur sa réputation par l’analyse systématique de la totalité de son portefeuille et par la mise en place d’un système d’alertes.Un risque d’image pourrait en effet apparaître dès lors qu’un émetteur, dans lequel le FRR est investi, aurait enfreint, de par ses agissements, une norme ou une convention internationale ratifiée par la France. Cette vigilance, qui s’applique de façon transversale à l’ensemble du portefeuille du FRR, s’ajoute à celle que doivent exercer les gérants du FRR en la matière. Pour superviser l’ensemble de ce dispositif, un comité de l’investissement responsable, émanation du Conseil de surveillance a été créé en 2008. Il se compose du Président du Conseil de surveillance, d’un membre du collège représentant les organisations syndicales de salariés et d’un membre du collège représentant les organisations syndicales d’employeurs, auxquels sont adjointes deux personnalités externes qualifiées et, en tant que de besoin, le prestataire sélectionné.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) poursuit sa démarche vers davantage de réplication physique dans la gestion de ses ETF en Europe. Le groupe a annoncé lundi 9 décembre le changement dans la méthode de réplication de 18 de ses ETF db X-trackers*, sa plateforme dédiée aux fonds indiciels cotés, gérant plus de 38,7 milliards d’euros. Il s’agit d’ETF ayant un sous-jacent actions et exposés aux marchés européens. Jusqu'à présent gérés en réplication synthétique, ils le seront désormais en réplication physique. Au total, le transfert, qui interviendra au premier trimestre 2014, porte sur 8,8 milliards d’euros. «Suite à ce changement, nous devenons le deuxième plus important fournisseur européen de fonds indiciels cotés (ETF) physiques. Les actifs sous gestion des ETF db X-trackers en réplication directe devraient atteindre environ 9,5 milliards d’euros.», note Houda Ennebati, responsable db X-trackers pour la France. En termes d’encours, les trois plus gros ETF concernés par le changement sont le db X-trackers DAX UCITS ETF (2,18 milliards d’euros), le db X-trackers Eurostoxx 50 UCITS ETF (2,41 milliards) et le db X-trackers MSCI Europe UCITS ETF (1,36 milliard). L’évolution vers la réplication physique «répond à une demande croissante des investisseurs européens», selon Houda Ennebati. D’autres ETF pourraient suivre le chemin de la réplication physique. «Nous envisageons de passer la gestion en réplication directe de plusieurs autres ETF, toujours sur des produits à sous-jacent actions, mais sur d’autres zones géographiques», annonce la responsable. En attendant de nouveaux transferts, les ETF qui adoptent la nouvelle technique de réplication conserveront leur code Isin. La place de cotation des ETFs ainsi que leur pays d’enregistrement resteront inchangés. «Les coûts administratifs et juridiques seront pris en charge par Deutsche Bank, sans frais supplémentaires pour l’investisseur», souligne Houda Ennebati. * db x-trackers CAC 40 UCITS ETF db x-trackers DAX UCITS ETF db x-trackers Euro Stoxx 50 UCITS ETF db x-trackers Euro Stoxx Select Dividend 30 UCITS ETF db x-trackers FTSE 100 UCITS ETF db x-trackers FTSE 250 UCITS ETF db x-trackers FTSE All-Share UCITS ETF db x-trackers FTSE MIB UCITS ETF db x-trackers IBEX 35 UCITS ETF db x-trackers MSCI Europe Index UCITS ETF db x-trackers MSCI Europe Mid Cap Index UCITS ETF db x-trackers MSCI Europe Small Cap Index UCITS ETF db x-trackers MSCI Mexico Index UCITS ETF db x-trackers MSCI Pan-Euro Index UCITS ETF db x-trackers SMI UCITS ETF db x-trackers Stoxx Europe 600 UCITS ETF db x-trackers FTSE EPRA/NAREIT Developed Europe Europe Real Estate Real Estate UCITS ETF Equity (non disponible en France) db x-trackers ATX UCITS ETF Equity, Austria (non disponible en France)
La société de gestion Schelcher Prince Gestion lance, en partenariat avec Debory Eres, une plate-forme indépendante d’épargne salariale, un fonds commun de placement d’entreprise (FCPE) : Eres Schelcher Obligations. Il sera disponible dans la nouvelle offre en épargne salariale Eres Sélection 4.Le FCPE, qui est un fonds multi-stratégies obligataires, est investi dans les fonds obligataires Schelcher dont Schelcher Opportunités Européennes. Ce FCPE peut être souscrit dans l’offre PEI-PERCOI.
Le groupe Perial vient de nommer Martine Selle au poste de directeur de sa filiale de Property Management.De 2001 à 2011, Martine Selle était responsable du service gestion immobilière à la Caisse Centrale de Réassurance. En 2011, Martine, elle avait rejoint Aéroports de Paris en qualité de responsable de la gestion locative et de la commercialisation.
Northern Trust vient de lancer le Northern Multi-Manager Emerging Markets Debt Opportunity Fund qui offre aux investisseurs une très large exposition à la dette émergente.Lancé le 3 décembre, le fonds investit au moins 80% de ses actifs dans des titres obligataires qui fournissent une exposition à des émetteurs émergents de dette en devises locales ou dures. Le fonds peut également investir de façon pragmatique dans de la dette corporate.Les frais s'élèvent à 0,93% et l’investissement minimum est à 100.000 dollars. Les actifs sous alloués à plusieurs sous-conseillers extérieurs appliquant des styles d’investissement différents les uns des autres. Northern Trust pilote la recherche et la sélection des gérants, l’optimisation et la surveillance du portefeuille.Les actuels sous-conseillers du fonds sont BlueBay asset Management et Lazard Asset Management.