Les sociétés de gestion de Nomura, Daiwa, Nikko et Mitsubishi UFJ vont lancer de nouveaux fonds pour le JPX-Nikkei Index 400, un nouvel indice qui sélectionnera ses membres en fonction de la rentabilité des fonds propres. Daiwa ouvrira deux fonds (yen et dollar) le 6 janvier, jour d’inauguration de l’indice. Nomura et Nikkei lanceront le mois prochain des fonds indiciels cotés (ETF), tandis que Mitsubishi UFJ le fera le mois suivant.
Les ministres des Finances de l’UE ont validé hier soir le cadre de résolution bancaire. Les fonds nationaux de garantie des dépôts seront mobilisables. L’EBA fixera banque par banque le niveau des contributions.
Selon nos informations, EDF collabore avec le consultant Darius Capital pour la sélection de ses investissements de diversification, notamment sur la poche obligataire et diversifié. Pour rappel, EDF avait annoncé en août dernier la création d’EDF Invest afin de gérer les investissements non cotés du groupe : les infrastructures à titre principal, l’immobilier et le private equity. L’objectif d’EDF Invest est de gérer environ 5 milliards d’euros d’investissements non cotés d’ici deux ans et de représenter ainsi 25% du total des actifs dédiés.
L’autorité boursière américaine a publié mercredi une nouvelle règle, liée au Jobs Act de 2012, destinée à favoriser l’introduction en Bourse de start-up. Connue sous le nom de «Regulation A plus», cette règle permettra aux entreprises de lever jusqu'à 50 millions de dollars en échappant à des formalités jugées aujourd’hui très lourdes, comme le visa de chaque Etat fédéré dans lequel les titres sont proposés au public.
L’Allemagne prévoit pour 2014 un montant d'émissions de titres de dette fédéraux au plus bas depuis 2007, a indiqué mercredi l’agence de la dette du pays. Hors obligations souveraines indexées sur l’inflation, la Finanzagentur prévoit de mettre sur le marché 205 milliards d’euros de titres de dette en 2014 contre 247 milliards cette année. Sur ce total, les emprunts d’Etat à moyen et long terme représenteront 161 milliards d’euros et les bons du Trésor 44 milliards. Les émissions à moyen long terme nettes des tombées se limiteront à 6 milliards d’euros - au plus bas depuis 40 ans - contre 25 milliards cette année. Il faut cependant y ajouter en 2014 entre 10 et 14 milliards d’euros d’obligations indexées sur l’inflation. La Finanzagentur se réserve la possibilité d'émettre d’autres instruments financiers en cas de nécessité.
Le Groupe M6 est entré en négociations exclusives avec le groupe Darty en vue de l’acquisition par Darty de 100% de la société Mistergooddeal.com, l’un des principaux sites de e-commerce français.
L’AMF a formulé des positions et des recommandations à destination des prestataires de services d’investissement. Regroupées dans un projet de guide, celles-ci visent à préciser les attentes de l’Autorité des marchés financiers en matière de meilleure exécution des ordres des investisseurs. Une consultation est ouverte sur ce guide jusqu’au 31 janvier 2014.
Par une notification à la CNMV en date du 17 décembre, le Santander a annoncé avoir bouclé la cession de la moitié des parts de Santander Asset Management et de ses filiales dans onze pays à un véhicule ad hoc, Sherbrooke Acquisition Corp (SPC), domicilié aux îles Caïman. Cette structure est elle-même gérée et administrée par des sociétés appartenant aux américains Warburg Pincus et General Atlantic et basées aux îles Caïman et aux Bermudes. L’opération avait été annoncée il y a sept mois (lire Newsmanagers du 31 mai)."Cette alliance permettra à Santander Asset Management d’améliorer ses capacités à concourir avec les grandes sociétés de gestion indépendantes internationales, avec l’avantage supplémentaire de pouvoir compter sur la connaissance et l’expérience de la banque sur les marchés où elle est déjà présente», souligne l’avis à la CNMV.
La CNMV a accordé son agrément de commercialisation en Espagne du fonds DB Platinum IV Equity Risk Premia, un ETF actions de beta intelligent (lire Newsmanagers du 20 novembre) de Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM), rapporte Funds People.L’agrément a également été obtenu pour le Portugal, a indiqué Pedro Dañobeita, responsable de la gestion d’actifs chez DeAWM pour la péninsule ibérique.
José Manuel Arrojo a eu du flair. Sa Sicav Liratres, dans laquelle l’entrepreneur espagnol a investi une partie de sa fortune, a pris le parti de sortir du capital de la société Service Point, dont il est par ailleurs le président, quelques jours seulement avant sa débâcle boursière. Pendant des années, Service Point était en effet partie intégrante du portefeuille de la Sicav Liratres, représentant jusqu’à plus de 1 % des investissements totaux. Or, entre l’été et le début de l’automne 2013, le président de Service Point a décidé de ne plus lier l’avenir de sa fortune personnelle à l’évolution de la compagnie. Résultat: alors que le cours de Bourse de Service Point a chuté de 76 % au cours de cette période, la Sicav de José Manuel Arrojo n’a pas perdu un centime. Au 30 septembre 2013, la Sicav Liratres présentait un bénéfice de 6,6 millions d’euros.
Promesse tenue. Comme Antoine Briant, responsable de la plateforme amLeague l’avait annoncé en juillet dernier, un nouveau mandat actions «full invested» va faire son apparition à compter du 31 décembre prochain : le mandat ISR Europe. A la différence des trois premiers qui se distinguent par des zones d’investissement distinctes (zone euro, Europe, international), ce mandat s’intéresse donc à la nature ESG de la gestion, avec l’Europe pour terrain, le Vieux Continent s'étant imposé afin d'éviter une sur-représentation d’asset managers français dans la seule zone euro, et disposer d’une bonne couverture des agences ISR, ce qui n’est pas le cas au niveau mondial. «En outre, les fonds globaux y sont rares», indique-t-on chez amLeague. Actuellement, six sociétés de gestion ont d’ores et déjà annoncé qu’elles participeraient à ce mandat : Allianz GI, Petercam, Ecofi, BNP Paribas IP, Roche-Brune et Federal Finance. Mais amLeague compte enregistrer rapidement de nouveaux candidats. Il est vrai que l’ISR présente une importance croissante auprès des investisseurs institutionnels qui ont, à ce titre, participé à la genèse de la nouvelle offre. En l’occurrence, outre le GIP suisse et l’AF2i dont des membres importants font partie du club des investisseurs d’amLeague, le FRR, l’Erafp, le groupe Humanis et la Caisse des Dépôts sont intervenus aux côtés d’amLeague et de la société Cedrus AM dans l'élaboration du cahier des charges dudit mandat. Si l’un des investisseurs a qualifié l’ISR «d'émotion», le groupe de travail a aussi insisté sur la nécessité de faire du concret. Moyennant quoi la plateforme amLeague s’est attirée les services de l’agence Sustanalytics qui, pour chaque titre de l’indice Stoxx 600, délivre une note E (environnement), S (social) et G (gouvernance). Dans ce cadre, amLeague, pour chaque portefeuille concourant au sein du mandat ISR Europe, va réaliser une moyenne pour chaque critère à laquelle la plateforme ajoute une note globale. Les notes iront de 0 à 100 et permettront naturellement de déterminer le «biais» des portefeuilles. Toujours avec la volonté de faire du concret, amLeague a fait le choix de délivrer également une information partielle portant sur les éléments entrant en ligne de compte pour l'évaluation de Sustanalytics. En l’occurrence, le groupe de travail - qui a été amené à trancher sur le sujet - a décidé de faire paraître pour chaque pilier (E, S, G), deux ‘sous-notes’. Une positive et une autre négative - Pour la question de l’environnement (E) par exemple, la première note doit souligner les efforts faits par chaque entreprise pour réduire les émissions à effet de serre. A l’inverse, la deuxième note (négative celle-là) prend en compte les incidents environnementaux dont chaque entreprise a été responsable. Pour la question du social (S), la première sous-note reflète le contrôle de la chaine d’approvisionnement de l’entreprise tandis que la sous-note négative relève les problèmes sociaux qu’elle peut rencontrer. Enfin, pour les questions de gouvernance (G), la sous-note positive prend en compte l’indépendance de la direction tandis que la sous-note négative relève des questions de gouvernance en général. In fine, toutes ces données vont permettre aux investisseurs d’effectuer des tris en dehors de la simple performance. Mais les informations en question pourront être également enrichies via des données ESG propres à chaque société de gestion. Autrement dit, une société qui utilise par ailleurs une agence de notation différente (Vigeo, Ethos, Oekom, etc) pour sa gestion ESG pourra naturellement conserver cette organisation et publier sa notation correspondante. A ce jeu, il est probable que des différences se feront jour entre agences de notation, anticipe amLeague, qui assure, par ailleurs, qu’aucun filtrage ne viendra «censurer» les portefeuilles. Des approches «best in class» ou «best efforts» pourront donc cohabiter avec des approches plus strictes, basées sur l’exclusion par exemple.
OppenheimerFunds vient d’annoncer la nomination d’Arthur Steinmetz, actuellement chief investment officer, en qualité de chief executive officer à compter du 1er juillet 2014. Arthur Steinmetz remplacera à cette date William Glavin, qui restera chairman d’OppenheimerFunds.A compter du 1er janvier 2014, Krishna Memani, actuellement responsable de l’investissement obligataire, remplacera Arthur Steinmetz et assumera ses fonctions de chief investment officer.Également à compter du 1er janvier 2014, John McDonough, responsable des ventes au niveau national, est promu responsable de la distribution, en remplacement de Philipp Hensler qui quitte la société.
Les actifs des fonds obligataires « non traditionnels » ont bondi de 76 % en 2013 aux Etats-Unis, rapporte le Financial Times, citant Morningstar. Depuis janvier de cette année, 51,5 milliards de dollars ont été investis dans ces fonds vendus sous l’appellation « rendement absolu » ou « discrétionnaire », portant les actifs de cette catégorie à 119,4 milliards de dollars.
GLG a fermé aux nouvelles souscriptions son fonds Market Neutral géré par Steve Roth, la stratégie ayant dépassé le milliard de dollars d’encours après une vague de souscriptions, rapporte Investment Week. L’objectif de ce « soft close » est de faire en sorte que le fonds reste agile.
L’ancien gérant de Threadneedle Quentin Fitzsimmons a été nommé responsable de la gestion des portefeuilles et des investissements au sein de l’équipe RBS Short Term Markets, rapporte Citywire. L’intéressé était responsable des obligations souveraines et des changes chez Threadneedle, qu’il avait quitté en juillet 2012. Il a rejoint RBS en mars.
Lombard Odier Investment Managers a lancé des parts en livres sterling conformes à la Retail Distribution Review britannique pour neuf compartiments de sa Sicav domiciliée au Luxembourg, rapporte Fund Web. La société suisse a aussi renforcé son équipe pour le Royaume-Uni avec le recrutement de Ricard Janson, qui sera « sales support ». Il vient de la Chambre suédoise de Commerce au Royaume-Uni.
La société de gestion suédoise Optimized Portfolio Management (OPM) a fermé son fonds de CTA Efficient Global Equity Allocation (Egea), rapporte Realtid.se. Le fonds lancé il y a deux ans a pourtant affiché un gain de 10 % en 2013, mais il n’a pas rencontré le succès commercial espéré. OPM est détenue à 50 % par Carnegie Investment Bank et à 50 % par ses fondateurs.
Les fonds d’investissement dans les matières premières devraient enregistrer des sorties record en 2013, rapporte le Financial Times. Depuis le début de l’année, ces fonds ont accusé des rachats nets de 36,3 milliards de dollars, déjà un record, selon Barclays. Le gros de ces sorties s’est fait via des ETF sur l’or.
En 2013, le consultant Scorpio Partnership a recensé 60 acquisitions impliquant des gestionnaires de fortune dans le monde, dont 28 se sont passées au Royaume-Uni où la Retail Distribution Review a entrainé une vague de concentration, rapporte le Financial Times (FT). Depuis 2008, 236 opérations ont été enregistrées ; cela représente des actifs transférés de 1.770 milliards de dollars. Une large part des encours a été rachetée ces douze derniers mois, ce qui montre que les fusions et acquisitions dans le secteur s’accélèrent, note le FT.
Alceda Asset Management GmbH en Allemagne et Alceda Fund Management SA au Luxembourg ont annoncé avoir sélectionné BNY Mellon comme partenaire privilégié chargé de la conservation d’une part très importante de leur activité d’investissement alternatif, en conformité avec les dispositions de la directive AIFM.Ce partenariat stratégique s’étend à l’administration de fonds alternatifs d’Aquila Capital en Allemagne. Aquila va d’ailleurs lancer le premier fonds agriculture pour BNY Mellon en Allemagne et d’autres fonds sont au stade de la conception.L’accord couvre la conservation et le contrôle d’actifs de différentes classes comme l’immobilier, l’agriculture, les énergies renouvelables et le private equity. C’est la première fois que BNY Mellon exerce des activités de conservation pour des fonds immobiliers en Allemagne.
Le gestionnaire d’actifs allemand Buss Capital GmbH & Co. KG a choisi Caceis afin de fournir des services de dépositaire pour ses fonds fermés investis dans les containers maritimes et gérés sous le nouveau régime du « Kapitalanlagegesetzbuch » (KAGB), selon un communiqué publié le 17 décembre. Basé à Hambourg, Buss Capital est leader du marché des fonds fermés investis dans les containers en Allemagne, avec 29 fonds communs de placement, quatre placements privés et huit investissements directs. Dirk Baldeweg, Executive Director de Buss Capital, indique : « Notre objectif était de sélectionner un dépositaire expérimenté afin de nous permettre de remplir les obligations du régime KAGB tout en concentrant nos ressources sur la gestion des investissements. Les prestations de Caceis correspondaient à nos besoins. »
Harcourt, la boutique de gestion alternative de Vontobel Asset Management, lance le fonds Vontobel Fund – Pure Premium Strategy, qui offre une stratégie alternative liquide dans un cadre Ucits. Le fonds, géré activement par Martin Tschunko, est principalement investi dans des options liquides d’achat et de vente. Libellé en dollars, il vise un rendement ajusté au risque supérieur de 3 à 5 % au Libor trois mois en dollars. Ce fonds de droit luxembourgeois s’adresse aux investisseurs institutionnels et aux clients privés. Il complète la gamme de produits Research-Driven Strategies récemment créée par Harcourt.CaractéristiquesCodes Isin : B: LU0971938781 I: LU0971938864 H-CHF: LU0971938948 HI-CHF: LU0971939086 H-EUR: LU0971939169 HI-EUR: LU0971939243Frais de gestion : 1,50 % pour la part retail et 0,75 % pour la part institutionnelleCommissions de performance : 10 %