Avec plus de 10 000 fonds alternatifs recensés dans le monde, d’après le rapport « Preqin Global Hedge Fund Report 2014 », il n’est pas forcément facile pour les investisseurs, désireux d’investir dans le monde de la gestion alternative, de sélectionner les meilleurs fonds, parmi les différents styles de stratégies proposées.
Afin de compenser la baisse des taux, CNP Assurances a par ailleurs revu l’allocation de ses nouveaux flux d’investissements pour se tourner résolument vers le marché actions. En 2014, elle y a investi 2 milliards d’euros et, en 2015, elle projette d’y allouer 3 milliards d’euros. Au total, le premier assureur de personnes français entend bien rester fidèle à sa politique d’investissement consistant à investir, bon an mal an, environ 20 milliards d’euros chaque année. En 2014, l’assureur s’est d’ailleurs montré particulièrement actif sur les marchés. La part belle a été faite aux marchés obligataires avec 7,5 milliards d’euros investis en obligations corporate et 5 milliards d’euros investis sur le crédit des financières. En parallèle, CNP Assurances a investi 2 milliards d’euros sur les dettes d’Etat, tout en soulignant cependant «une diminution des investissements des flux nouveaux sur les titres d’Etat». En revanche, l’assureur a poursuivi sa politique de diversification. Outre l’accroissement de la part actions des portefeuilles tout au long de l’année 2014, CNP Assurances a augmenté la part des investissements immobiliers avec près de 1,4 milliard de volume d’investissements l’an dernier. En outre, l’assureur a pris pour 740 millions d’euros d’engagements nouveaux dans le private equity en 2014. Pour 2015, le groupe français a clairement affiché son intention de poursuivre sa démarche de diversification. A cet égard, elle envisage de poursuivre son offre en private equity, avec une enveloppe d’investissement similaire peu ou prou à celle de 2014, et d’acheter également plus d’immobilier qu’en 2014. Quant aux investissements de taux, CNP Assurances a annoncé un maintien de sa politique de diversification vers le financement de l'économie.
Sept milliards d’euros de cotisations retraite, un peu plus d’un milliard d’euros drainé par l’activité assurances de personne et environ sept milliards d’actifs sous gestion. Telles sont les caractéristiques chiffrées de Klésia, un groupe de protection sociale issu de l’union du groupe Mornay et D&O, qui gère les régimes de prévoyance et de santé d’une multitude de branches telles que les Hotels-Cafés Restaurants, le transport de marchandises et de voyageurs, les pharmacies et officines, etc. Interrogé sur Newsmanagers TV, dans le cadre du club amLeague dont son groupe est membre, Julien Dorieux, directeur des investissements, est revenu sur l’allocation d’actifs de l’institution. Entrant dans le cadre de la réglementation Solvency 2, cette dernière consacre plus de 80 % de son allocation aux obligations. Mais la recherche de rendement auquel elle se consacre pour tenir ses engagements l’amène aussi à jouer la carte de la diversification. En matière d’emprunts d’Etat, a expliqué le responsable, le groupe Klesia investit dans des titres émis par les pays « périphériques ». Cela étant, le poids des actifs au sein des grandes poches de l’allocation va dépendre de l’institution en question, a précisé Julien Dorieux. Pour l’institution de prévoyance principale du groupe par exemple, l’allocation est plutôt orientée en crédit comparée aux emprunts d’Etat. De l’ordre de 60-40. Pour l’institution de prévoyance dans le secteur du transport, c’est le contraire qui prévaut. Quant à la poche actions, elle a également été - toujours au titre de la diversification - renforcée « là où c’est possible », a indiqué le responsable. Ce dernier s’est également félicité du fait que l’institution profite depuis peu de la possibilité accordée par les pouvoirs publics d’investir dans des fonds de prêts à l'économie. « Un axe stratégique pour le groupe», a insisté Julien Dorieux. Le responsable a également fait part de sa satisfaction d'être soumis à Solvabilité 2, dans la mesure où cela a permis de mettre un peu le métier de la gestion d’actifs assurantielle sur le devant de la scène. « On parlait peu de nous dans le cadre de Solvabilité 1 dans les années 90, et nous étions un peu le parent pauvre dans le monde de l’assurance. Cela nous oblige à être un peu plus imaginatif dans un contexte de taux bas », a-t-il indiqué. De fait, selon les institutions du groupe et la marge de risques qui est la leur, la gestion peut être amenée à opter pour des produits plus ou moins sophistiqués. « Des produits structurés pour certaines d’entre elles », a relevé Julien Dorieux. Cela étant, des produits « à la mode et simple » comme des produits multi-assets ou de gestion flexible n’ont pas encore leur place dans l’allocation globale du groupe « mais ce sont des produits que l’on regarde », a indiqué le directeur. Enfin, dans les faits, une partie de la gestion est menée en interne et une autre, pour une part équivalente, déléguée en externe. Une partie où Klésia travaille principalement avec des filiales de gestion d’actifs d’assureurs, à même de comprendre les problématiques assurantielles...
L'économiste en chef de la Banque centrale européenne (BCE), Peter Praet, a averti les banquiers centraux de la zone euro des risques sur les marchésque pouvait représenter un report du programme de rachats d’actifs, selon le compte rendu de la réunion de politique monétaire du 22 janvier, lors de laquelle la BCE a annoncé un QE de 60 milliards d’euros par mois de mars 2015 à septembre 2016 au moins.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) ont publié jeudi leurs «critères communs d’appréciation du caractère clair, exact et non trompeur des communications publicitaires», à l’issue des réflexions menées par un groupe de travail de leur pôle commun. Les critères communs retenus ne constituent cependant pas une grille d’analyse exhaustive et ne sont pas exclusifs des autres règles ou doctrines appliquées par chacune des deux autorités.
La France est prête à prendre des «mesures complémentaires» pour diminuer de 0,5 point le déficit structurel de ses finances publiques cette année et échapper à des sanctions européennes à la fin du mois, a indiqué jeudi le ministre des Finances Michel Sapin dans une lettre au commissaire européen en charge des Affaires économiques et monétaires, Pierre Moscovici. Le déficit devrait avoir atteint 4,4% en 2014, sans doute un peu moins du fait d’un déficit du budget de l’Etat moins élevé qu’escompté, et est prévu pour l’instant à 4,1% pour 2015.
La confiance du consommateur a augmenté plus que prévu en février, par rapport au mois précédent, suivant les données provisoires publiées jeudi par la Commission européenne. L’indicateur a crû de 1,8 point à -6,7 ce mois-ci, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient à -7,55.
La France a émis jeudi pour la première fois une obligation assortie d’un coupon de 0%, le coupon le plus bas jamais offert lors d’une émission de moyen/long terme, a annoncé l’Agence France Trésor (AFT). Dans un communiqué, l’Agence précise qu’elle a émis 4,636 milliards de la nouvelle OAT 0,0% mai 2020, au prix moyen pondéré de 99,46%, ce qui donne un rendement moyen pondéré à l'émission de 0,10% - un plus bas record à l'émission pour un titre à 5 ans -, soit 10 points de base au-dessus du coupon et deux points de base en dessous du taux moyen de l’OAT à 5 ans qui était ressorti lors de l’adjudication du 22 janvier.
Mathias Müller, jusqu'à présent responsable de la distribution retail en Allemagne, va élargir son périmètre d’action. Il est depuis début février également responsable de la clientèle retail pour l’Europe, indique Fondsprofessionell. Cette promotion est selon le site une conséquence directe du départ l’an dernier de James Dilworth chez DeAWM, où ce dernier a été nommé responsable de la gestion active et CEO. James Dilworth, ancien CEO d’ Allianz Global Investors en Europe, travaillait beaucoup sur la distribution retail, souligne Fondsprofessionell.
Distribué par la société Hexagone Finance (CIF) auprès des investisseurs institutionnels français, le fonds de prêts à l’économie réelle «Fonds Conservateur Long» (*) de l'établissement de crédit Prêt d’Union a collecté, depuis son lancement en octobre 2013, 50 millions d’euros. Désormais, la part des investisseurs institutionnels pour ce fonds représente 20% de l’encours, soit 10 millions, le solde se partageant entre particuliers et family offices. Le placement qui permet à des investisseurs de financer l’octroi de crédits à la consommation pour des ménages français via des crédits exclusivement amortissables à taux fixe, doit offrir un rendement stable avec une volatilité faible. En 2014, sa performance s’est élevée à 4,73%. (*) code Isin FR0011605690
Sept milliards d’euros de cotisations retraite, un peu plus d’un milliard d’euros drainé par l’activité assurances de personne et environ sept milliards d’actifs sous gestion. Telles sont les caractéristiques chiffrées de Klésia, un groupe de protection sociale issu de l’union du groupe Mornay et D&O, qui gère les régimes de prévoyance et de santé d’une multitude de branches telles que les Hotels-Cafés Restaurants, le transport de marchandises et de voyageurs, les pharmacies et officines, etc.Interrogé sur Newsmanagers TV, dans le cadre du club amLeague dont son groupe est membre, Julien Dorieux, directeur des investissements, est revenu sur l’allocation d’actifs de l’institution. Entrant dans le cadre de la réglementation Solvency 2, cette dernière consacre plus de 80 % de son allocation aux obligations. Mais la recherche de rendement auquel elle se consacre pour tenir ses engagements l’amène aussi à jouer la carte de la diversification. En matière d’emprunts d’Etat, a expliqué le responsable, le groupe Klesia investit dans des titres émis par les pays « périphériques ». Cela étant, le poids des actifs au sein des grandes poches de l’allocation va dépendre de l’institution en question, a précisé Julien Dorieux. Pour l’institution de prévoyance principale du groupe par exemple, l’allocation est plutôt orientée en crédit comparée aux emprunts d’Etat. De l’ordre de 60-40. Pour l’institution de prévoyance dans le secteur du transport, c’est le contraire qui prévaut. Quant à la poche actions, elle a également été - toujours au titre de la diversification - renforcée « là où c’est possible », a indiqué le responsable. Ce dernier s’est également félicité du fait que l’institution profite depuis peu de la possibilité accordée par les pouvoirs publics d’investir dans des fonds de prêts à l’économie. « Un axe stratégique pour le groupe», a insisté Julien Dorieux. Le responsable a également fait part de sa satisfaction d’être soumis à Solvabilité 2, dans la mesure où cela a permis de mettre un peu le métier de la gestion d’actifs assurantielle sur le devant de la scène. « On parlait peu de nous dans le cadre de Solvabilité 1 dans les années 90, et nous étions un peu le parent pauvre dans le monde de l’assurance. Cela nous oblige à être un peu plus imaginatif dans un contexte de taux bas », a-t-il indiqué. De fait, selon les institutions du groupe et la marge de risques qui est la leur, la gestion peut être amenée à opter pour des produits plus ou moins sophistiqués. « Des produits structurés pour certaines d’entre elles », a relevé Julien Dorieux. Cela étant, des produits « à la mode et simple » comme des produits multi-assets ou de gestion flexible n’ont pas encore leur place dans l’allocation globale du groupe « mais ce sont des produits que l’on regarde », a indiqué le directeur.Enfin, dans les faits, une partie de la gestion est menée en interne et une autre, pour une part équivalente, déléguée en externe. Une partie où Klésia travaille principalement avec des filiales de gestion d’actifs d’assureurs, à même de comprendre les problématiques assurantielles…
La Banque Postale, La Banque Postale Asset Management et Aegon Asset Management ont signé mercredi 18 février leur accord de partenariat. Ce dernier, qui fait suite à leur entrée en négociations exclusives le 18 décembre 2014, comporte une prise de participation minoritaire d’Aegon Asset Management (Aegon AM) dans LBPAM à hauteur de 25%, pour un montant de 112,5 millions d’euros, indique un communiqué. Le partenariat a pour objectif de développer et d'élargir les expertises de La Banque Postale Asset Management (LBPAM) par un renforcement de l’expertise et du positionnement institutionnels de La Banque Postale Asset Management, notamment à destination des mutuelles et des compagnies d’assurances, dans le cadre contraignant de Solvabilité II. Il doit permettre une coopération industrielle pour le lancement d’une nouvelle gamme de produits de gestion diversifiée, à destination des clients particuliers, pour répondre aux enjeux de la baisse historique des taux d’intérêt. Enfin, il doit conduire à un enrichissement de la gamme internationale de LBPAM grâce à l’expertise globale d’Aegon Asset Management (Global Bonds, Global High Yield, Global Equities, Emerging Debt, etc.).Par ailleurs, cet accord permettra une commercialisation à l’international des expertises reconnues de La Banque Postale Asset Management en matière de dette publique et privée.La réalisation de l’opération devrait intervenir avant la fin du deuxième trimestre 2015 après l’accord des autorités compétentes.
Natixis a annoncé ce matin, à l’occasion de la publication de ses résultats 2014, son projet de faire l’acquisition de 71,2% du capital de la société de gestion française DNCA, pour un montant de 549 millions d’euros. «Cette opération entraînera pour NGAM Europe un élargissement des expertises davantage orientées vers la clientèle retail et générant des niveaux de marges plus élevés», souligne le communiqué. DNCA qui gère 14,6 milliards d’euros est détenu par ses actionnaires TA Associates et le groupe Banca Leonardo.En 2014, le pôle gestion d’actifs de Natixis a enregistré des souscriptions nettes de 28 milliards d’euros, comparé à 13,4 milliards d’euros en 2013. Hors fonds monétaires, cette collecte nette s'élève à 32 milliards d’euros, les fonds monétaires ayant vu sortir 4 milliards. En 2013, la décollecte sur ces fonds avait atteint 6,6 milliards d’euros.Sur les 32 milliards hors monétaire, les souscriptions nettes ont été portés par les produits de taux (23 milliards) et actions (12 milliards) et concernent principalement le marché américain.Au total, à fin 2014, les encours sous gestion atteignent 736 milliards d’euros, contre 629 milliards d’euros au 31 décembre 2013, bénéficiant, outre la collecte, d’effets change et périmètre de 45 milliards d’euros et de l’effet marché de 34 milliards.En gestion d’actifs, les revenus de Natixis s’élèvent à 2.136 millions d’euros sur l’ensemble de l’année.La banque note que 2014 a été marquée par la montée en puissance de H2O et de nouvelles expertises diversifiées, notamment Mirova (ISR). La plateforme de distribution en France a été intégrée dans la plateforme internationale NGAM-D.
La Société Générale vient d’annoncer le lancement de SG Patrimoine PEA, fonds nourricier d’Amundi Patrimoine PEA. L’OPCVM a pour objectif de réaliser une performance annualisée de 5 % au-delà de l’EONIA capitalisé, après prise en compte des frais courants, sur un horizon d’investissement recommandé de 5 ans. Le fonds est éligible au Plan d’Epargne en Actions.Caractéristiques : Code ISIN : FR0012324226 Droits d’entrée : 2% max jusqu’à 30 000 EUR ; 1 % max au-delàEligible au PEA ; à l’assurance-vie Frais courants (5) : 1,41 % de l’actif net moyen (Frais de gestion maximums : 2 % TTC / an de l’actif net)Commission de performance : 20% annuel de la performance au-delà de EONIA capitalisé + 5%.Périodicité Valeur Liquidative : quotidienneDurée minimum de placement recommandée : 5 ans
Au travers de sa filiale MetLife Capital Investors, MetLife a investi l’an dernier 8,4 milliards de dollars dans des placements privés corporate, de la dette d’infrastructure ou d’autres transactions privées du même type. MetLife, un des grands acteurs du placement privé, gère un portefeuille d’investissements de 56 milliards de dollars, dont 42 milliards dans de la dette corporate et 9 milliards dans de la dette d’infrastructure.
A Plus Finance n’aura pas réussi à battre le record de collecte enregistré en 2013. A 70 millions d’euros l’année dernière - contre 110 millions il y a deux ans – Fabrice Imbault, son directeur général, s’estime néanmoins satisfait. Ne serait-ce que par la nature des investisseurs, majoritairement institutionnels désormais, justifiant ainsi le bien-fondé de la stratégie de la société de s’intéresser à cette clientèle. Par ailleurs, la société de gestion pense également à son développement et se prépare en 2015 à annoncer de nouveaux lancements importants. Sans oublier cette recherche de croissance externe que Fabrice Imbault avait confié l’an dernier à Newsmanagers, afin d’apporter de nouvelles expertises, de nouvelles compétences mais aussi étoffer les équipes de l’entreprise et séduire de nouveaux clients.En attendant, à la fin de l’année dernière, A plus Finance dispose de 600 millions d’euros d’actifs sous gestion, dont 400 millions en private equity qui se répartit entre une activité de capital-transmission - qui représente 200 millions – et une activité de financement des PME innovantes - qui capte le solde. Bâti il y a trois ans et demi, le capital-transmission - essentiellement sous la forme de fonds d’investissement de proximité - a généré pas moins de 25 opérations. « Nous nous attachons à accompagner des entreprises dont la valeur est comprise entre 5 millions et 50 millions d’euros », explique le dirigeant, qui voit dans cet univers un avantage immédiat : « nous passons sous les radars des fonds midcaps où les deals sont très concurrentiels, et nous intervenons dans un secteur des PME nettement plus large puisque notre univers d’investissement compte environ 140.000 entreprises, et plus dynamique aussi ». Compte tenu de ces caractéristiques, A Plus Finance qui dispose d’une équipe de quatre investisseurs dédiés à cette activité de LBO, a pour projet de recruter cette année deux personnes supplémentaires au profil comparable, « dont une a déjà signé », a indiqué le responsable.Pour ce qui concerne l’activité des fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI), A Plus Finance s’est singularisé en ne commercialisant pas ce type de produits l’an dernier. Pourtant, la société de gestion a aussi recruté et s’est orientée vers deux domaines d’activité principaux : le numérique et le « smart city » dont le potentiel est jugé important. « En fait, nous avons eu plusieurs FCPI arrivés à échéance et dont nous devions gérer la sortie », a justifié le responsable, expliquant ainsi la mobilisation des équipes à la bonne réalisation de ces phases-clés. « Désormais, nous allons pouvoir nous consacrer à de nouveaux projets », a-t-il ajouté. En clair, outre un nouveau FCPI pour 2015, la société de gestion compte lancer un Fonds Professionnel de Capital Investissement (FPCI) dédié à sa clientèle d’investisseurs institutionnels et corporate. Et renforcer son équipe via une nouvelle recrue.Dans un autre genre, A Plus Finance a développé une activité immobilière il y a deux ans qui lui permet actuellement de disposer d’un OPCI dédié aux institutionnels. «En mars nous ferons un premier closing à 100-120 millions d’euros et nous avons réuni, pour cela, une douzaine d’institutionnels autour de la table», a indiqué le cadre. Surtout, a-il relevé, anticipant l’intérêt de la « Silver Economy », « nous intervenons sur un secteur particulièrement porteur en faisant construire des résidences seniors médicalisées». Le potentiel est évident. « En France, a-t-il expliqué, le taux d’équipement de ces résidences est de 0,9 % contre 5 % en Grande-Bretagne et 7 % en Allemagne.»Actuellement, le portefeuille de l’OPCI compte quatre résidences dont une est déjà entrée en exploitation en septembre et les 3 autres seront livrées dans les mois qui viennent. « Il restera un investissement à réaliser », indique le responsable qui table sur un véhicule totalement investi au printemps et… la sortie dans la foulée, d’un nouvel OPCI en cours d’année. Enfin, A Plus Finance nourrit également d’autres projets de développements dans cette activité immobilière – encore secrets - qui pourrait conduire la société à se renforcer dans ce domaine, « mais dans ce cas, pas avant 2016 », a conclu Fabrice Imbault.
En 2014, dans une période d’augmentation des liquidités émanant des banques centrales sur le marché de l’immobilier, LaSalle Investment Management (LaSalle) a levé 714 millions d’euros en Europe pour ses fonds de dette, soit une hausse de 3% par rapport à 2013. Au cours de la dernière année, l’équipe « Financement de la dette » de LaSalle a conclu des accords avec 15 créanciers dans 5 pays (Allemagne, France, Royaume-Uni, Suède et Pays-Bas), afin de soutenir les besoins d’emprunt des véhicules d’investissement de la société. Sur les trois dernières années, les accords de dette sécurisés par le groupe s’élèvent au total à 2,6 milliards d’euros.« L’injection massive de liquidités émanant des banques centrales européennes sur les marchés des capitaux a fait chuter les taux swap », a déclaré Roberto Carrera, directeur des financements en Europe. « Le financement des investissements immobiliers est également impacté, car cela favorise la concurrence entre les principaux créanciers. Alors que ces derniers cherchent leur créneau, il est essentiel pour les investisseurs de s’associer avec le créancier qui correspond à leurs besoins et à leur stratégie ».L’équipe de financement de la dette de LaSalle gère un portefeuille de 2,3 milliards d’euros sur l’ensemble du marché européen.
Azimut Global Advisory, la division du groupe italien Azimut spécialisée sur les services de conseil pour les clients très fortunés, a recruté trois professionnels de renom, rapporte Bluerating. Andrea Tenti et Fabrizio Cuccoli rejoignent la société en tant que banquiers privés, en provenance de Sanpaolo Invest. Ezio Di Mario, qui travaillait chez UniCredit Xelion Banca, arrive en tant que managing advisor.
Au quatrième trimestre, le secteur italien de la gestion d’actifs a enregistré des souscriptions nettes de plus de 32 milliards d’euros, selon les statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des sociétés de gestion. Cela porte la collecte sur l’ensemble de l’année à près de 134 milliards d’euros. La gestion collective a été le moteur de la collecte avec 19,7 milliards d’euros sur trois mois et 92,4 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année. Sur 2014, les fonds ont été les produits favoris des épargnants : 91,5 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année et 19,3 milliards d’euros sur le trimestre. A fin 2014, les encours du secteur ont atteint le niveau record de 1.585 milliards d’euros.
La banque privée du groupe espagnol Catalunya Caixa a enregistré une croissance de ses encours de 550 millions d’euros ou 22% en 2014, rapporte le site spécialisé Funds People. A fin 204, la banque affiche 9,56 milliards d’actifs sous gestion pour le compte de 70.000 clients.
La société de gestion PineBridge Investments, basée à New York, a annoncé la nomination d’Anik Sen en qualité de responsable mondial des actions, avec effet immédiat. Anik Sen, qui sera à la tête d’une activité qui totalise 21,2 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin décembre 2014, sera basé à New York et rattaché au directeur général de PineBridge, David Jiang. Anik Sen travaille chez PineBridge depuis 2008, d’abord à Londres puis à New York depuis juin 2014 en qualité responsable intérimaire mondial des actions.
La société de gestion Nemours Capital Management, spécialisée dans les stratégies de performance absolue, a annoncé mercredi 18 février avoir repris la gestion du fonds Edmond de Rothschild Active Strategies, désormais renommée Nemours Event Driven Strategies (NEDS) (*). NEDS est un fonds diversifié de droit français et de format « UCITS » spécialisé en « Event Driven » avec un objectif de performance annuelle nette 8%, pour une volatilité inférieure à 5%. Il investit dans les actions de sociétés cotées en Amérique du Nord et en Europe tout en maintenant une exposition quasi-neutre aux marchés actions. Les stratégies s’articulent autour de catalyseurs affectant la vie d’une entreprise, y compris les opérations de fusions acquisitions.Le fonds suit une approche fondamentale et probabiliste, associée à une utilisation des dérivés listés dans le but d’optimiser le ratio rendement / risque. Il se caractérise par un faible béta et une faible volatilité historique (0,12 et 3,50%). En 2014 NEDS a réalisé une performance de 3.79% et une volatilité de 4.2%. Depuis trois ans, il a progressé de 10,93 % et depuis sa création en 2006 de 15,85%.Nemours Capital Management a été créée en octobre 2014 par ses 3 associés fondateurs : Olivier Leherle, David Benayoun, tous deux co-gérants et Marc Ohayon, en charge du Développement & Opérations. (*) Part I : FR0010330688
Le gestionnaire d’actifs britannique Standard Life Investments (SLI) étoffe son équipe dédiée à la dette infrastructure en recrutant deux cadres. Alex Campbell est ainsi nommé directeur d’investissement («investment director») et sera responsable du financement, de la négociation, de la préparation et de l’analyse des propositions de financement de dette d’infrastructure. L’intéressé travaillait précédemment chez Assured Guaranty en tant que directeur des infrastructures pendant sept ans. En parallèle, Marianne Froude a été nommée analyste d’investissement («investment analyst»), en charge de l’analyse financière des contreparties et des modèles de cashflows. La nouvelle recrue a travaillé pendant sept ans chez ANZ Banking Group, à la fois à Sydney et à Londres. Basées à Londres, les deux nouvelles recrues seront rattachées à Jeremy Allcock, responsable de la dette infrastructure chez SLI.
Schroders a rouvert le fonds Absolute UK Dynamic qui passera en liquidité hebdomadaire au lieu de quotidienne, en raison d’une érosion de la liquidité sur le marché des actions britanniques, rapporte Investment Week. Le portefeuille long/short géré par Paul Marriage a été fermé le 6 novembre après des “souscriptions importantes”, mais les actifs sont désormais revenus à 220 millions de livres, contre 350 millions de livres précédemment, selon Morningstar.
Le suisse Vontobel a récemment lancé un nouveau fonds alternatif, le Vontobel Absolute Return Bond Dynamic (ISIN LU1116495612), rapporte Absolut Report. La génération de performance par le biais d’une gestion active du cash constitue la base de cette stratégie qui investit par ailleurs essentiellement dans des obligations souveraines et supranationales. L’exposition au crédit, aux taux et aux devises doit en outre permettre de générer de l’alpha. Les parts institutionnelles sont assorties d’une commission de gestion de 85 points de base par an. A cela s’ajoute une commission de surperformance de 10%.
Ant Financial Services Group (AFSG), une société de services financiers en ligne appartenant au géant de l’e-commerce chinois Alibaba, a conclu un accord portant sur l’acquisition de 30% du capital de Tebon Fund Management (Tebon FM), société de gestion basée à Shanghai, rapporte Asia Asset Management. Selon le média chinois Sina, qui cite des sources proches du dossier, AFSG pourrait même monter sa participation à hauteur de 60% du capital. Fondée en 2012, Tebon FM totalise 1,1 milliard de renminbi d’actifs sous gestion, selon des données du site financier Hexun.com.
Rosscoe Deasy a quitté Mirabaud Asset Management après trois ans passés au sein de la société suisse d’investissement, a appris Citywire Global. Il va ainsi abandonner la gestion du fonds Mirabaud – Equities Pan Europe, qui sera repris par son co-gérant Jeremy Lodwick.
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale vaudoise (BCV) ont progressé l’an dernier de 3%, soit environ 2,5 milliards de francs, pour s'établir à à 86,4 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 19 février. Cette évolution reflète la bonne performance des marchés boursiers, contrebalancée par des retraits nets de 1,9 milliard de francs. Ce chiffre s’explique par des apports importants de 0,8 milliard de francs de clients privés et de PME vaudoises ainsi que des retraits de 1,5 milliard de francs émanant de grandes entreprises et institutionnels qui s’ajoutent à la sortie de 1,2 milliard de francs de la part de la clientèle offshore. Le bénéfice net du groupe s’établit à 296 millions de francs, en hausse de 6%. Le coefficient d’exploitation s’améliore, passant de 61% à 60%.
Le gestionnaire d’actifs Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) a annoncé ce 18 février la nomination de Santiago Trigo au poste de «managing director» et responsable de marché pour la région des Andes et la pointe Sud de l’Amérique Latine. Basé à Miami, l’intéressé sera chargé de mettre en œuvre la stratégie et de développer la plateforme de gestion d’actifs et de fortune de Deutsche AWM dans cette zone géographique d’Amérique latine. Comptant plus de 25 ans d’expérience dans l’industrie financière, Santiago Trigo était dernièrement «Market Manager» chez J.P. Morgan Private Bank, en charge de l’activité de banque privée au Mexique. Avant cela, il a travaillé pendant 10 ans chez Bank of America au sein de la division Emerging Markets Debt Trading en qualité de trader et « trading manager». Début janvier, Deutsche AWM avait déjà étoffé sa plateforme en Amérique latine avec l’arrivée de Dessy Arteaga en qualité de «managing director» et «senior relationship manager» en charge de la clientèle très fortunée («ultra-high net worth individuals») au Mexique.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, CNP Assurances a annoncé avoir enregistré une collecte nette de 3,1 milliards d’euros, dont 1,7 milliard d’euros en épargne en unités de compte, sur le segment vie capitalisation en France en 2014. Un chiffre qui efface la décollecte de 300 millions d’euros enregistré par le groupe en France en 2013. Sur l’ensemble de l’exercice 2014, le premier assureur de personnes français a réalisé un chiffre d’affaires de 30,8 milliards d’euros, en hausse de 11,3 % par rapport à 2013 et en hausse de 12,2% à périmètre et change constants. En France, son chiffre d’affaires a progressé de 16,1% pour atteindre 24,5 milliards d’euros. « Cette augmentation est soutenue par le fort développement des ventes de produits en unités de compte (UC) dans l’ensemble des réseaux (+ 78,7 %), explique CNP Assurances dans un communiqué. La part du chiffre d’affaires UC représente ainsi 13,1 % du chiffre d’affaires total épargne/retraite, contre 8,8 % en 2013. » Dans le détail, le chiffre d’affaires de l’activité épargne – retraite en euros a progressé de 14,5% pour atteindre 17,1 milliards d’euros tandis que les revenus de l’activité épargne – retraite en UC a bondi de 78,7% pour s’élever à 2,6 milliards d’euros. En parallèle, l’activité prévoyance – protection a enregistré une croissance de 1,9% de son chiffre d’affaires à 4,7 milliards d’euros. En Amérique latine, le chiffre d’affaires du groupe a augmenté de 1,1 % à périmètre et change constants (- 6,5 % à périmètre et change courants) pour atteindre 3,1 milliards d’euros. « La baisse de l’activité épargne/retraite (- 14,8 % à périmètre et change constants) est compensée par la très forte hausse (+ 25,6 % à périmètre et change constants) des activités de prévoyance/protection », a précisé le groupe d’assurances. A contrario, en Europe hors France, le chiffre d’affaires baisse de 2,1 % pour ressortir à 3,4 milliards d’euros. « Hors l’effet de base défavorable lié au contrat retraite collective l’an passé, le chiffre d’affaires Europe hors France augmente de 11,3 %, principalement sur le segment épargne en unités de compte (+ 41,7 %) », nuance CNP Assurances.Dans ce contexte, les encours moyens progressent à 307,4 milliards d’euros en 2014, soit une croissance de + 2,9 %. Sur l’ensemble de l’année 2014, le produit net d’assurance a augmenté de 4,2 % (+ 8,0 % à périmètre et change constants) et s’établit désormais à 2,56 milliards d’euros. Le résultat net part du groupe de CNP Assurances augmente de 4,8% pour dépasse le cap du milliard d’euros et s’établir à 1,080 milliard d’euros fin 2014.En marge de la présentation de ses résultats, CNP Assurances a annoncé avoir conclu avec le Groupe BPCE des accords définitifs concernant la mise en œuvre d’un partenariat renouvelé à partir du 1er janvier 2016. Conclu pour une durée initiale de 7 ans, « ce partenariat renouvelé s’inscrit dans les nouvelles relations entre le Groupe BPCE et CNP Assurances », précise le groupe d’assurances. « Concomitamment à l’internalisation par Natixis Assurances de l’ensemble des contrats épargne et retraite (assurance vie et capitalisation) distribués par le réseau des Caisses d’Epargne à compter du 1er janvier 2016, il comprendra la mise en place d’un partenariat exclusif en assurance des emprunteurs collective avec Natixis Assurances sur l’ensemble des réseaux du Groupe BPCE, ainsi que de partenariats spécifiques en prévoyance individuelle et collective y compris en santé », ajoute CNP Assurances. Cet accord comportera également un mécanisme d’alignement d’intérêts entre les partenaires concernant la gestion des encours restant chez CNP Assurances et relatifs aux contrats souscrits par les clients des Caisses d’Epargne jusqu’au 31 décembre 2015, ainsi qu’un traité de réassurance en quote-part de 10% auprès de Natixis Assurances.