Lyxor a annoncé mardi 10 février le lancement d’un ETF investi en obligations à taux variable (« Floating Rate Note » ou « FRN ») «afin d’offrir une solution alternative d’investissement à court terme, affichant un rendement positif supérieur à l’Euribor 3 mois», indique un communiqué.L’ETF a pour objectif de répliquer l’indice Barclays Euro Corporate FRN 0-7Y Enhanced Duration, composé d’obligations à taux variable permettant de bénéficier de la prime de risque de crédit versée par les sociétés émettrices pour une gamme d'échéances allant de 0 à 7 ans, tout en profitant de la faible sensibilité à une hausse des taux à long terme.L’indice attribue une pondération de 50% aux émissions à 0-3 ans et 3-7 ans respectivement. L’avantage de cette allocation consiste à surpondérer les émissions à 3-7 ans dans le but d’obtenir un rendement plus élevé que les indices d’obligations à taux variable actuellement disponibles sur le marché, indique un communiqué.Au 31 janvier 2015, le rendement à maturité de l’indice Barclays Euro Corporate FRN 0-7Y Enhanced Duration était de Euribor 3 mois + 0.33%.
Trois ans après sa sortie du giron du groupe Crédit Agricole, Omnes Capital poursuit sa croissance en toute sérénité. «Nos encours augmentent et notre activité demeure toujours solide», a ainsi observé Fabien Prévost, président de la société de capital investissement. L’ex-Crédit Agricole Private Equity affiche désormais 2,1 milliards d’euros sous gestion, contre 1,8 milliards d’euros en 2012, et compte aujourd’hui 160 entreprises en portefeuille. Mieux, en l’espace de dix ans, ses encours ont été multipliés par trois (700 millions d’euros d’actifs en 2004). La société, spécialiste de l’investissement dans les PME et entreprises de taille intermédiaire (ETI), a en effet connu une activité soutenue en 2014. Le montant total de ses investissements a atteint 157 millions d’euros l’an dernier, en progression de 34% par rapport à 2013. En parallèle, le montant de ses cessions a augmenté de 89% sur un an pour ressortir à 283 millions d’euros en 2014 contre 150 millions d’euros en 2013. «Depuis notre prise d’indépendance en 2012, nous avons investi un total de 390 millions d’euros et nous avons cédé 535 millions d’euros, a énuméré Fabien Prévost. En trois ans, nous avons également levé 562 millions d’euros.»Portée par cette bonne dynamique, Omnes Capital voit désormais plus loin et plus grand. «Notre ambition est de doubler nos encours sous gestion à cinq ans, a avancé Fabien Prévost. Nous avons sécurisé notre modèle et nous avons même pris un peu d’avance sur notre plan de développement.» Pour donner corps à son ambition, la société entend à la fois élargir sa base de clientèle et poursuivre son développement en Europe. «C’est une profession de foi, a expliqué Fabien Prévost. Le groupe Crédit Agricole représente aujourd’hui moins de 50% de nos encours et nous devons donc continuer à nous développer auprès de la clientèle institutionnelle en France mais aussi en Europe. Nous avons d’ailleurs une exposition européenne volontariste, avec déjà des investisseurs belges et italiens dans notre activité dédiée aux énergies renouvelables.» Pour permettre à sa société de grandir davantage, le dirigeant souhaite également jouer un rôle actif dans la consolidation du secteur du capital investissement. «Nous regardons en France et en Europe les opportunités d’acquisitions de sociétés ou d’équipes, n’a pas caché Fabien Prévost. Il y a des équipes qui sont en recherche d’indépendance ou de cession. Nous discutons avec certaines.»Pour l’heure, l’année 2015 sera consacrée au développement de ses principales lignes métier. En capital risque, activité qui pèse 330 millions d’euros d’encours et compte 24 FPCI, l’objectif est de lancer un fonds communs de placement à risque (FCPR) dans le domaine de la santé connectée avec un objectif de levée de l’ordre de 80 millions d’euros. Dans le capital-développement, métier qui gère 640 millions d’euros d’encours, la société table sur deux levées de fonds pour un total de 260 millions d’euros. Ses efforts seront notamment concentrés sur le fonds Omnes Croissance 4, dédié au «mid cap». Après un premier closing de 82 millions d’euros fin 2014, la société vise désormais 180 millions d’euros lors du closing de fin 2015. Omnes Capital cible les investisseurs institutionnels français et étranger ainsi que les family offices. En parallèle, Omnes Capital va lancer un fonds «small cap», baptisé LCL PME Expansion 2, qui a réalisé un premier closing de 56 millions d’euros et vise un total de 80 millions d’euros d’ici la fin d’année 2015. Lancé en partenariat avec LCL, ce produit est souscrit par la banque et proposé aux clients banque privée et gestion de fortune. Toutefois, «au-delà de ces deux fonds, nous travaillons sur un autre fonds mid cap qui va être lancé incessamment sous peu auprès d’une clientèle gestion privée, a indiqué Benjamin Arm, responsable Capital Développement et Transmission. Nous étudions également la relance d’un fonds de dette privée via notre équipe de mezzanine.» Ce dernier fonds pourrait être lancé au second semestre 2015 avec un objectif autour de 100 millions d’euros.Enfin, dans le domaine des énergies renouvelables, activité qui représente 500 millions d’euros d’encours, la société travaille d’arrache-pied au lancement du fonds Capenergie 3, prévu au printemps. La taille cible du véhicule est fixé à 200 millions d’euros et Omnes Capital table sur un premier closing de 75 millions d’euros à l’été 2015. Mieux, après avoir investi 100 millions d’euros, la société table sur une perspective de 100 millions d’euros à investir en 2015.
Acofi Gestion a annoncé mardi avoir signé les Principes des Nations Unies pour l’Investissement Responsable (PRI) des Nations Unies. La société de gestion a indiqué qu’en signant ces principes, elle s’engage à respecter les six grands principes suivants : prendre en compte les questions ESG dans son processus d’analyse et de décisions en matière d’investissements ; être des investisseurs actifs et prendre en compte les questions ESG dans ses politiques et pratiques d’actionnaires ; demander aux entités dans lesquelles ACOFI investit de fournir des informations appropriées sur les questions ESG ; favoriser l’acceptation et l’application des principes auprès des acteurs de la gestion d’actifs ; travailler ensemble pour accroître notre efficacité dans l’application de ces principes ; rendre compte individuellement de ses activités et de ses progrès dans l’application de ces principes.
BlackRock a annoncé le 10 février la nomination de Deborah Winshel en qualité de managing director et responsable mondiale de l’investissement d’impact. Dans ses nouvelles fonctions, Deborah Winshel a pour mission d’unifier l’approche du groupe dans ce domaine avec le lancement de BlackRock Impact, la nouvelle plateforme dédiée à l’investissement d’impact dans le monde.BlackRock gère d’ores et déjà plus de 225 milliards de dollars de stratégies qui permettent de construire les portefeuilles des clients en fonction de leurs objectifs et valeurs. Ces stratégies seront intégrées dans BlackRock Impact.Deborah Winshel rejoint BlackRock en provenance d’une fondation, The Robin Hood Foundation, où elle pilotait le développement de la stratégie de l’organisation pour mettre en œuvre une croissance durable. Deborah Winshel sera également responsable des activités de philanthropie du groupe au niveau mondial.
Les investisseurs activistes mettent la pression sur General Motors. Dans un communiqué adressé aux investisseurs, le constructeur automobile américain a en effet annoncé avoir reçu une demande émanant Harry J. Wilson concernant sa candidature à l’élection au conseil d’administration de la société lors de sa prochaine assemblée générale. Mieux dans le cadre de ce dépôt de candidature, Harry J. Wilson exhorte General Motors à racheter pour 8 milliards de dollars d’actions pour doper son cours de Bourse. Harry J. Wilson n’est pas inconnu de la direction de General Motors. L’investisseur activiste agit en effet avec et pour le compte de quatre hedge funds – Taconic Parties, Appaloosa Parties, HG Vora Parties et Hayman Parties – qui détiennent ensemble environ 34,4 millions d’actions General Motors, soit 2,1% de son capital. Harry J. Wilson estime que l’action General Motors est « significativement sous-évaluée », que l’entreprise est « considérablement surcapitalisée » et qu’un rachat d’actions pourrait créer de « la valeur significative pour les actionnaires ».
La société de gestion Ossiam, spécialiste des ETF dits de stratégie, s’apprête à lancer cette semaine un nouveau produit actions. Ce dernier qui a pour objectif de répliquer l’indice Shiller Barclays Cape Europe Sector Value Net TR s’inscrit dans une gamme développée par Barclays et le Professeur Robert Shiller, et utilise le Cyclically Adjusted PE ratio (CAPE® ratio) comme indicateur de valorisation. A l’origine, cette donnée permet de déterminer si des actions sont surévaluées ou sous-évaluées, en comparant la valeur actuelle d’un portefeuille d’actions à la moyenne des résultats des sociétés le composant, corrigés de l’inflation sur 10 ans pour atténuer les effets des cycles économiques. Ensuite, l’indicateur CAPE® a été étendu aux portefeuilles sectoriels par l'économiste en collaboration avec Barclays. Dans la pratique, à partir des dix secteurs identifiés du MSCI Europe, la gestion utilise cette stratégie de sélection de secteurs pour déterminer, sur le marché européen, les cinq secteurs sous-évalués par rapport à un historique long terme. Un filtre momentum est ensuite appliquée chaque mois pour ne garder que les quatre secteurs dont le facteur « momentum » sur 12 mois est le plus favorable. Ainsi, la stratégie tend à éviter un investissement sur les secteurs européens surévalués et à éliminer les risques potentiels de « value trap » - autrement dit des titres qui ont été fortement dépréciés et qui sont vus, à tort, comme de bonnes opportunités d’investissement “value“. A noter que pour construire le portefeuille, les quatre secteurs retenus sont équipondérés Quelques exemples permettent d’appréhender l’importance et la contribution à la performance des différents facteurs. Pour la période 2009-2014, l’indice MSCI Europe affiche un rendement annuel de 12,26 % et une volatilité de 19,24 %. Dès lors que la gestion isole les cinq secteurs sous-évalués, le rendement annuel monte à 14,80 % et la volatilité à 21,02 %. Une fois appliqué l’ensemble des filtres, l’indice CAPE Shiller présente un rendement annuel de 17,45 % et une volatilité de 20,17 %. Mais, si l’on exclut le secteur « Momentum », le rendement annuel tombe à... 3,55 % et la volatilité grimpe à 27,86 %.
Lyxor AM vient de nouer un partenariat avec Quantmetrics Capital Management, une société de conseil en investissements basée à Londres, spécialisée dans les stratégies systématiques à court terme. Cette dernière rejoindra la plateforme Lyxor de comptes gérés AIFM. Cette alliance permet à Lyxor de lancer sur sa plateforme alternative la première stratégie conforme à la directive AIFM, indique un communiqué qui précise que la stratégie d’investissement de Quantmetrics consistera en un programme CTA court terme investi dans toutes les classes d’actifs et qui cherche à combiner des analyses comportementales et quantitatives pour créer de l’alpha. Par ces techniques de trading systématique à court terme, elle entend tirer parti des légers écarts temporaires de prix sur les marchés financiers aux Etats-Unis, enEurope et en Asie. En 2015, dans un environnement favorable aux CTA, cette stratégie pourrait être une bonne source de diversification pour les investisseurs, permettant aussi de générer des performances positives non corrélées.
Union Bancaire Privée vient de lancer un nouveau fonds d’actions internationales qui sera géré par Martin Moeller, responsable de l'équipe actions «Swiss and Global», rapporte Citywire. Le nouveau fonds, UBAM Global equity fund, est un véhicule luxembourgeois qui a été formellement lancé fin janvier. Responsable du nouveau fonds, Martin Moeller continuera de piloter trois autres stratégies, UBAM 30 Global Leaders Equity, UBAM Swiss Equity et UBAM (CH) Swiss Excellence Equity.
Caroline Maurer, gérante du fonds Henderson Horizon China, quitte la société de gestion après sept années de services. Elle est remplacée à la gestion du fonds par Charlie Awdry, membre de l'équipe marchés émergents, qui gère déjà plusieurs fonds d’actions chinoises et mandats spécialisés, note Citywire. Charlie Awdry pilotera le fonds de droit luxembourgeois, qui pèse 167 millions de dollars, à partir des locaux de Londres et travaillera sous la direction d’Andrew Gillan, responsable des actions Asie hors Japon de Henderson.
Le fonds de pension japonais Government Pension Investment Fund (GPIF) a annoncé avoir attribué quatre mandats de gestion actions à quatre sociétés de gestion externes. Ainsi, le GPIF a sélectionné Schroder Investment Management (Japan), Daiwa SB Investments et Nomura Asset Management pour la gestion de trois mandats actions nationales, sans donner plus de détail sur ces mandats ni leur valeur. De même, le GPIF a retenu UBS Global Asset Management (Japan) pour la gestion d’un mandat actions internationales.
Oddo Asset Management a dévoilé, ce 10 février, son nouveau fonds obligataire daté, baptisé Oddo Haut Rendement 2021. Le gestionnaire d’actifs porte ainsi à 8 le nombre de fonds obligataires datés au sein de sa gamme. Commercialisé jusqu’au 31 juillet 2015, ce nouveau véhicule est investi sur des obligations privées dites «à haut rendement», principalement d’émetteurs européens et, notamment, de façon significative sur des signatures B. La gestion de ce fonds est confiée au tandem composé d’Alain Krief, responsable de l’équipe fixed income d’Oddo AM, et d’Olivier Becker, gérant obligataire crédit. Le fonds Oddo Haut Rendement 2021 repose sur une gestion active d’un portefeuille diversifié en titres de créance composé d’obligations classiques de notation haut rendement, à savoir comprise entre BB+ et B- par S&P ou équivalent selon l’analyse de la société de gestion. Oddo AM précise que les émetteurs sont des émetteurs privés dont le siège social est situé principalement en Europe continentale et ayant une échéance ne dépassant pas 6 mois après le 31 décembre 2021. En date du 25 janvier 2015, le portefeuille cible compte 67 lignes, pour un rendement actuariel cible brut (hors cas de défaut) de 7% et une sensibilité aux taux cible de 3.06. Caractéristiques du fonds: - Statut juridique: Fonds commun de placement (FCP) de droit français - Société de gestion: Oddo Asset Management - Dépositaire: Oddo et Cie - Souscription / rachats: Quotidien à cours inconnu jusqu’à 11h15 - Fréquence de valorisation: Quotidienne - Objectif de gestion: Obtenir une performance nette annualisée supérieure à 3% sur un horizon de placement de 7 ans, soit de la date de création au 31 décembre 2021 - Date de création: 28 janvier 2015 - Période de commercialisation: Jusqu’au 31 juillet 2015 - Durée d’investissement conseillée: Jusqu’à échéance (31 décembre 2021) - Code ISIN: FR0012417368 (classe de part: CR-EUR); FR0012476364 (classe de part DR-EUR) - Devise: euro - Souscription minimale initiale: 100 euros - Commission de souscription: 4% TTC maximum - Frais de gestion fixes: 1,3% - Commission de surperformance: 10% TTC de la surperformance au-delà d’une performance annualisé du fonds de 6%
Boursorama a poursuivi l’an dernier sa dynamique de conquête avec une année record en termes d’acquisition clients. Les encours gérés par le groupe français ont progressé de 10% pour s'établir à 12 milliards d’euros, selon un communiqué publié le 10 février. En assurance vie, les encours totaux ont augmenté de 17% à 3,3 milliards d’euros et le taux d’Unités de Compte atteint 26%. La collecte nette a fait un bond de 75% à 395 millions d’euros. Avec 116169 nouveaux clients en 2014, Boursorama compte 609126 clients à fin décembre 2014, dépassant ainsi l’objectif de 600000 clients fixé en début d’année. La progression du fonds de commerce s’est traduite par une augmentation des nouveaux comptes courants (111032, soit +26 %) et le nombre de comptes global a atteint le million au quatrième trimestre. «En 2014, Boursorama a renforcé sa position de leader de la banque en ligne en France avec une progression du nombre de ses clients de 20%. Désignée une nouvelle fois « banque la moins chère »1, Boursorama a étoffé sa gamme de produits et services avec notamment la Prévoyance et des fonctionnalités innovantes pour simplifier la gestion des finances personnelles. «Notre objectif pour 2015 est d’atteindre 750 000 clients en France.» a déclaré Marie Cheval, PDG de Boursorama.
Le groupe bancaire autrichien Bawag P.S.K. a annoncé, ce 10 février, la finalisation de la vente de sa filiale de gestion d’actifs Bawag P.S.K. Invest à Amundi. Grâce à cette opération, annoncée le 24 octobre 2014, le groupe français met la main sur les 5 milliards d’euros d’encours sous gestion de Bawag P.S.K. Invest. Cette dernière conserve son nom et sa marque commerciale mais adoptera la référence «membre du groupe Amundi». En parallèle, Amundi et le groupe Bawag P.S.K. ont conclu un partenariat de long terme en vertu duquel Bawag P.S.K. distribuera les produits d’Amundi ainsi que ceux de son ancienne filiale via ses réseaux de distribution physiques (soit 500 agences à travers toute l’Autriche) et ses canaux numériques. «Amundi continuera de développer les activités de Bawag P.S.K. Invest en Autriche», stipule un communiqué. «Cette acquisition et ce partenariat de long terme avec Bawag P.S.K. nous permet de nous implanter en Autriche et d’accéder à l’une des plus fortes franchises de la distribution», a commenté Yves Perrier, directeur général d’Amundi, pour qui «cette opération met en avant notre expertise reconnue en tant que partenaire de choix pour fournir des solutions d’épargne aux clients des réseaux bancaires».
Lazard Frères Gestion a annoncé le 10 février avoir signé les Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) des Nations Unies. En signant ces principes, «Lazard Frères Gestion réaffirme sa volonté de prendre en compte les questions environnementales, sociales et de gouvernance dans ses processus d’analyse et de décision en matière d’investissement et entend contribuer, aux côtés des autres signataires (www.unpri.org) au développement d’un système financier mondial plus durable», souligne un communiqué. Pour mémoire, les principes sont les suivants : Principe n°1 : prise en compte des questions ESG dans les processus d’analyse et de décision en matière d’investissement Principe n°2 : être un investisseur actif et prendre en compte les questions ESG dans nos politiques et pratiques d’actionnaires Principe n°3 : demander aux entités dans lesquelles nous investissons de publier des informations appropriées sur les questions ESG Principe n°4 : favoriser l’acceptation et l’application des Principes dans l’industrie de l’investissement Principe n°5 : accroître de façon collective notre efficacité dans l’application des Principes Principe n°6 : rendre compte de nos activités et de nos progrès dans l’application des Principes Lazard Frères Gestion a déjà intégré depuis une dizaine d’années ces préoccupations dans sa gestion actions. La gestion y est fondamentale et « bottom up ». Elle repose sur une analyse approfondie des entreprises dans lesquelles la société de gestion envisage d’investir. « Nous sommes convaincus que la prise en compte des facteurs ESG dans l’analyse des sociétés permet d’améliorer la gestion des risques, en aidant à identifier les risques extra-financiers en amont et notamment les risques de réputation. » déclare Axel Laroza, analyste-gestionnaire Actions Europe et responsable d’Objectif Investissement Responsable. La Sicav Objectif Investissement Responsable a été lancée en 2001. Elle est l’'une des premières Sicav en France à avoir appliqué une gestion de type « Best in Class ». Avec une performance supérieure à l’indice Eurostoxx sur 3 ans et 5 ans, la gestion mise en oeuvre dans ce portefeuille démontre que l’intégration de critères extra financiers est conciliable avec la génération de performance financière.
La Financière Responsable et PhiTrust Active Investors adhèrent au Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) dans le Collège des Sociétés de gestion, annonce un communiqué de l’association qui a pour vocation de promouvoir l’investissement socialement responsable. Ce Collège comportait déjà plus de vingt membres mais la venue de nouveaux acteurs « va lui apporter de nouvelles visions et de nouvelles pratiques », selon le FIR. La politique responsable de ces sociétés de gestion s’applique à l’intégralité de leurs encours.
Azimut a terminé le mois de janvier sur une collecte nette de 290 millions d’euros, dont plus de 180 millions d’euros se sont dirigés vers les compartiments de fonds luxembourgeois AZ Fund 1 et AZ Fund Multi Asset.Le total des encours s’est élevé à 30,9 milliards d’euros, dont 27,5 milliards sous gestion.Par ailleurs, Azimut a lancé en janvier AZ Real Plus, un nouveau compartiment du fonds luxembourgeois multi-compartiments AZ Fund 1. Ce produit est investi principalement en obligations gouvernementales brésiliennes et en instruments monétaires.
Man GLG, l’activité de gestion discrétionnaire de Man Group, a recruté Himanshu Gulati en tant que responsable du crédit d’entreprises en difficulté aux Etats-Unis, à New York.L’intéressé vient de Perry Capital, une société américaine de hedge funds. Chez Man, il gérera une nouvelle stratégie d’investissement «distressed» que Man GLG prévoit de lancer en fin d’année.Himanshu Gulati a travaillé neuf ans chez Perry Capital en tant que managing partner, responsable du crédit d’entreprises en difficulté et des situations spéciales. Avant cela, il était chez Rockview Capital, un fonds crédit. Himanshu Gulati sera placé sous la direction de Mark Jones.
J.P. Morgan Asset Management ferme temporairement aux nouveaux investisseurs son fonds offshore JPM Europe Equity Absolute Alpha SICAV, la collecte dans le produit ayant bondi, rapporte Investment Week. Le fonds long/short, lancé en décembre 2013, a vu ses encours croître à 620 millions d’euros. La société estime que des souscriptions supplémentaires à ce rythme pourraient compromettre la capacité des gérants à dégager de l’alpha. Le fonds, co-géré par David Allen, Nicholas Horne et Michael Barakos, sera fermé le 13 février (soft close). Après cette date, seuls les investisseurs existant du fonds pourront investir dans le fonds, à hauteur de 1 million d’euros maximum par jour.
Les actifs gérés dans les fonds allemands ont atteint l’an dernier le niveau record de 2.382 milliards d’euros, selon des statistiques communiquées par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI). Cela correspond à un doublement des actifs depuis 2004, où les fonds allemands totalisaient 1.151 milliards d’euros d’actifs. En 2014, les seuls fonds institutionnels ont totalisé 1.231 milliards d’euros, un autre record, contre 1.071 milliards d’euros fin 2013, relève l’association. Les mandats ont également atteint l’an dernier un montant record, soit 363 milliards d’euros (contre 318 en 2013), alors que les fonds ouverts au public s’inscrivent fin 2014 à 788 milliards d’euros contre 716 milliards d’euros un an plus tôt. Le succès des fonds s’explique par un intérêt croissant de la part des investisseurs dans un environnement de taux bas, selon le BVI. Les fonds ont collecté en 2014 un montant record de 123.4 milliards d’euros. L’an dernier, la collecte des fonds institutionnels s’est élevée à 91 milliards d’euros, là encore un record et une hausse de 14,3 milliards de la collecte par rapport à 2013. Les souscriptions nettes des fonds ouverts au public s’inscrivent à 32,4 milliards d’euros, la plus importante année en termes de flux depuis 2005 (47,4 milliards d’euros), à comparer avec les 18,7 milliards de 2013. Du côté des fonds ouverts au public, les fonds diversifiés ont été particulièrement prisés et ont enregistré une collecte nette record de 22,7 milliards d’euros. Leur encours s’élève à fin 2014 à 176 milliards, contre 144 milliards fin 2013. Les fonds actions ont pour leur part subi des rachats de l’ordre de 10,2 milliards d’euros, largement dus au retrait de 8,2 milliards par des investisseurs institutionnels sur un produit. Sans cet effet exceptionnel, les rachats auraient été de 2 milliards l’an dernier. Les fonds obligataires ont attiré de leur côté 16,9 milliards d’euros, contre 8,8 milliards d’euros en 2013. Les fonds d’obligations européennes ont notamment collecté 9 milliards d’euros et les fonds d’obligations d’entreprises 4 milliards d’euros.
La société de gestion allemande Acatis, spécialisée dans la gestion value, poursuit sur sa lancée. Ses actifs sous gestion ont franchi l’an dernier la barre des 3 milliards d’euros pour s’établir à 3,1 milliards d’euros contre 2,5 milliards d’euros fin décembre 2013, a indiqué le 10 février Marie Ballorain, directrice du développement France et Belgique, à l’occasion d’une réunion investisseurs. Cette progression est due pour environ les trois quarts à des soucriptions soutenues tout au long de l’année écoulée. Emblématique de cette évolution, le fonds Acatis Gané Value Event Fonds, dont l’encours est passé de 350 millions d’euros environ en mars 2013 pour atteindre le milliard d’euros. Stratégie diversifiée internationale et flexible, Acatis Gané Value Event Fonds a dégagé l’an dernier une performance de 7,4%. Depuis le lancement du fonds (fin 2008), chaque année s’est soldée par un résultat positif. A fin janvier 2015, la performance sur trois ans annualisée s’inscrit à 10,1% pour une volatilité de 4,8% sur la même période. Autre satisfaction pour Marie Ballorain, arrivée il y a moins de deux ans chez Acatis, l’activité dans sa zone d’intervention se développe de façon très satisfaisante. Les encours de son périmètre d’intervention, France-Belgique, viennent de franchir la barre des 100 millions d’euros, la collecte étant un peu plus importante du côté belge.
Les fonds de pension poursuivent leur croissance à marche forcée. Selon l’étude «Global Pension Assets Study» du cabinet Towers Watson, les principaux fonds de pension mondiaux ont en effet enregistré une croissance de 6,1% de leurs encours en 2014 – après une hausse d’environ 10% en 2013 – dans les 16 principaux marchés, atteignant ainsi le niveau record de 36.119 milliards de dollars d’actifs sous gestion. «Cette croissance s’inscrit dans la poursuite d’une tendance débutée en 2009 quand les actifs avaient augmenté de 18% en réaction à la chute de 22% de 2008 lorsque les encours étaient descendus à 20.000 milliards de dollars, note le cabinet. Les encours mondiaux des fonds de pension ont augmenté de 6% en moyenne par an depuis 2004.»Dans le détail, les actifs des régimes à cotisations définies ont connu un développement particulier rapide au cours des 10 années précédant 2014, avec un taux de croissance annuel de 7%, à comparer à un taux de croissance de 4% pour les régimes à prestations définis. Résultat: les actifs des fonds de pension à cotisations définies sont passés de 38% du total des encours des fonds de pension en 2004 à 47% en 2014. Toujours selon cette étude, les encours des fonds de pension s’élèvent désormais à 84,4% du produit national brut (PNB) mondial, «une progression notable par rapport aux 54% qu’ils représentaient en 2008». Pour autant, «même si les bilans des fonds de pension dans le monde se sont significativement améliorés depuis la crise financière, de nombreux fonds de pension à prestations définies sont eux toujours dans des situations délicates d’un point de vue de leur solvabilité», nuance Thierry de la Noue, consultant senior Investment chez Towers Watson France. Surtout, leur utilité économique n’est pas toujours reconnue à sa juste valeur. «Alors que les actifs des fonds de pension ne représentent toujours que 84% du PNB mondial, l’industrie des fonds de pension n’est pas reconnue comme un fournisseur de valeur ajoutée pour les salariés et les retraités, ajoute le consultant. Pour démontrer leur efficacité, les régimes de retraite nationaux devraient parvenir à faire monter leurs actifs à 150% du PNB, ajoute le consultant. Si, en parallèle, la bonne gouvernance des entreprises et l’investissement durable se voyaient reconnus comme de réelles sources de plus-values, l’univers des fonds de pension verrait son image s’améliorer radicalement.»Autre enseignement notable de cette étude: les actions nationales n’ont pas plus réellement les faveurs des fonds de pension. Ainsi, l’actif investi en actions domestiques dans les portefeuilles des fonds de pension est passé, en moyenne, de 65% en 1998 à 43% en 2014. Dans le détail, les fonds de pension américains sont ceux qui, au cours des dix dernières années, ont maintenu le plus fort intérêt pour les actions de leur marché domestique (67% en 2014), celui-ci s'étant même renforcé lors des trois dernières années. A l’inverse, les fonds canadiens et suisses sont ceux qui ont l’exposition la plus faible à leurs marchés actions nationaux (33% et 34% respectivement en 2014) et les fonds britanniques ont réduit leur exposition à leur marché action domestique de 50% depuis 1998 pour la ramener à 36%. Par ailleurs, les fonds canadiens et américains ont, selon l'étude, gardé une très forte orientation nationale pour leurs investissements obligataires, et ce depuis que l'étude existe (respectivement 98% et 91% en 2014) alors que les fonds australiens et suisses ont significativement réduit leur exposition aux obligations domestiques depuis 1998 (respectivement de 31% et 17% au cours de la période).A contrario, les fonds de pension font preuve d’un réel appétit pour les produits alternatifs, en particulier pour les fonds investis dans l’immobilier et, dans une moindre mesure les hegde funds, les fonds de private equity et les fonds de matière première. Ainsi, les allocations en produits alternatifs sont passées de 5% à 25% dans les grands marchés mondiaux. L’Australie est le pays avec la plus forte progression (passant de 10% à 26%), suivie par les Etats-Unis (de 16% à 29%), la Suisse (de 16% à 28%), le Canada (de 13% à 22%) et le Royaume-Uni (de 7% à 15%).Enfin, l’étude souligne que les marchés les plus importants sont les Etats-Unis, le Royaume-Uni et le Japon qui représentent respectivement 61,2%, 9,2% et 7,9% du total des actifs des fonds de pension. L’étude couvre les 16 principaux marchés mondiaux des fonds de pension, à savoir l’Australie, le Brésil, le Canada, la France, l’Allemagne, Hong Kong, l’Irlande, le Japon, la Malaisie, le Mexique, les Pays-Bas, l’Afrique du Sud, la Corée du Sud, la Suisse, le Royaume-Uni et les Etats-Unis.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Lyxor on 10 February announced the launch of an ETF investing in floating rate notes (FRN), “to offer an alternative short-term investment solution, with returns higher than the Euribor 3-month,” a statement says. The ETF aims to replicate the Barclays Euro Corporate FRN 0-7Y Enhanced Duration, composed of floating rate notes which deliver a credit risk premium paid by issuing companies on a range of maturity dates from 0 to 7 years, while benefiting from low sensitivity to an increase in long-term rates. The index has a 50% weighting for 0-3 year issues and for 3-7 year issues respectively. The advantage of this allocation is to overweight 3-7 year issues, with the objective of obtaining higher returns than the variable rate bond indices currently available on the market, a statement says. As of 31 January 2015, the returns at maturity of the Barclays Euro Corporate FRN 0-7Y Enhanced Duration index was Euribor 3 month + 0.33%.
Man GLG, the discretionary investment management business of Man Group, has hired Himanshu Gulati as head of US distressed credit, based in New York.Gulati, who joins from Perry Capital, the US hedge fund business, will manage a new distressed investment strategy which Man GLG plans to launch later this year. Gulati, a specialist in distressed and special situations investing, joins Man GLG after almost nine years at Perry Capital where he was a managing partner responsible for distressed credit and special situations investments. Prior to Perry Capital, Gulati worked at Rockview Capital, a credit focused fund. In addition, he held a prior role at Merrill Lynch within the Leveraged Finance division. Gulati will report to Man GLG’s co-CEO Mark Jones.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Assets under management in German funds last year reached a record EUR2,382bn, according to statistics from the German asset management association (BVI). That corresponds to a doubling of assets since 2004, when German funds had a total of EUR1.151trn in assets. In 2014, institutional funds alone totalled EUR1,231bn, another record, compared with EUR1,071bn as of the end of 2013. Mandates also set a record last year, with EUR363bn (compared with EUR318bn in 2013), while open-ended funds as of the end of 2014 had EUR788bn, compared with EUR716bn one year previously. The success of funds is due to a growing interest on the part of investors in a low interest rate environment. Funds in 2014 saw record inflows of EUR123,4bn. Last year, inflows to institutional funds totalled EUR91bn, another record, and an increase of EUR14.3bn in inflows compared with 2013. Net subscriptions to open-ended funds totalled EUR32.4bn, the largest year in terms of inflows since 2005 (EUR47.4bn), compared with EUR18.7bn in 2013. For open-ended funds, diversified funds were particularly popular, and posted record net inflows of EUR22.7bn. Their assets as of the end of 2014 totalled EUR176bn, compared with EUR144bn at the end of 2013. Equity funds, for their part, saw redemptions of about EUR10.2bn. Bond funds, for their part, attracted EUR16.9bn, compared with EUR8.8bn in 2013. European bond funds in particular posted inflows of EUR9bn, and corporate bond funds EUR4bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; The German asset management firm Acatis, a specialist in value management, is continuing its steep growth. Its assets under management last year topped EUR3bn, at EUR3.1bn, compared with EUR2.5bn at the end of 2013, Marie Ballorain, director of development for France and Belgium, announced at an investors’ meeting on 10 February.About three quarters of this growth is due to sustained subscriptions throughout the past year. Emblematic of this development, the Acatis Gané Value Event Fonds has assets that have increased from about EUR350m in March 2013 to about EUR1bn.Another point of satisfaction for Ballorain, who arrived at Acatis less than two years ago, is that activities in her area of intervention have developed very satisfactorily. Assets within her area of responsibility, France and Belgium, have topped EUR100bn, with inflows slightly larger from the Belgian side.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Pension funds are continuing their growth at a strong pace. According to the “Global Pension Assets Study” by the Towers Watson agency, the largest pension funds in the world posted growth in their assets of 6.1% in 2014, after an increase of about 10% in 2013, in the 16 largest markets, to a record total of USD36.119trn in assets under management. “This growth continues a trend begun in 2009, when assets increased by 18%, in reaction to a 22% drop in 2008, when assets fell to USD20trn,” the agency notes. “Global assets in pension funds have increased by an average of 6% per year since 2004.” Assets in defined contribution regimes have undergone rapid growth over the 10 years preceding 2014, with an annual growth rate of 7%, compared with a growth rate of 4% for defined benefit regimes. As a result, assets in defined contribution regimes have increased from 38% of total assets in pension funds as of 2004 to 47% in 2014. Assets in pension funds now total 84.4% of the global gross domestic product (GDP), “a notable increase compared with the 54% they represented in 2008.” Lastly, the study finds that the largest markets are the United States, the United Kingdom and Japan, which represent 61,2%, 9.2% and 7.9% of total pension fund assets, respectively. The study covers the 16 largest pension fund markets in the world: Australia, Brazil, Canada, France, Germany, Hong Kong, Ireland, Japan, Malaysia, Mexico, the Netherlands, South Africa, South Korea, Switzerland, the United Kingdom and the United States.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The year is starting out well for funds on sale in Sweden, which in January posted net subscriptions of SEK14.6bn, or EUR1.5bn, according to the most recent statistics from the Swedish investment fund association Fondbolagens Förening. Inflows were driven by diversified funds (SEK8.4bn) and equity funds (SEK7.2bn). In this latter category, global equity funds, North American equity funds and Indian equity funds were the most popular categories with over SEK2bn each. In January, only money market funds saw outflows, with net redemptions of SEK2.1bn. As of the end of January, assets in Swedish funds totalled SEK3.136bn, nearly EUR332bn, of which about 56% went to equity funds.
La Française, an international multi-class asset manager, announced yesderday the signing of a strategic partnership (pending regulatory approval) with Alger Management, Ltd. (“Alger”). La Française will take a 49.9% interest in Alger, an affiliate of Fred Alger Management, Inc., a U.S. asset management firm. Two executives of La Française will sit on the newly appointed five member Board of Alger. This alliance offers a unique opportunity to create synergies in distribution, market development, and product diversification. La Française, through its European network and with the support of its majority shareholder, Credit Mutuel Nord Europe, will provide distribution capabilities and acceleration capital, and Fred Alger Management, Inc. will contribute its recognized expertise in growth equities. For more than 50 years Fred Alger Management, Inc. has been considered a globally recognized pioneer of growth style investment management, focusing primarily on U.S. equities with additional capabilities in international and alternative equities. It has a long-standing track record and has been recognized numerous times in Europe as a Lipper Funds Awards winner. Fred Alger Management, Inc. manages approximately $22.4 billion (31/12/2014). Its investment philosophy, in place since its founding in 1964, seeks to identify the best investment opportunities for clients by focusing on companies undergoing “Positive Dynamic Change.” This philosophy, and its analyst-driven investment process, is built on original, fundamental, bottom-up research provided by a more than 40 person investment team. Patrick Rivière, Managing Director of La Française says, “We pride ourselves in bringing institutional quality investment solutions within everyone’s reach. Together, with Alger, we’ll be developing new markets and building on its well-merited reputation among American retail and institutional investors as a high-standing and innovative asset manager. These past three years of intensive international development have led to this ultimate partnership, completing our now established equities expertise.” “Establishing this relationship with La Française is another step we are taking to build our presence outside the U.S.,” said Dan Chung, CEO and Chief Investment Officer of Fred Alger Management. “La Française is one of the leading asset managers in Europe, and I am quite pleased that Alger will be working together with La Française to provide expertise in U.S. equities as we build this partnership.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Austrian banking group Bawag P.S.K. on 10 February announced that it has completed the sale of its asset management affiliate Bawag P.S.K. Invest to Amundi. With this operation, announced on 24 October 2014, the French group takes control of EUR5bn in assets under management at Bawag P.S.K. Invest. The latter firm will retain its name and its commercial brand, but will adopt the tagline “a member of the Amundi group.” Meanwhile, Amundi and the Bawag P.S.K. group have signed a long-term partnership, by the terms of which Bawag P.S.K. will sell Amundi products, as well as those of its former affiliate, via its physical distribution networks (500 branches throughout Austria) and its digital channels. “Amundi will continue to develop the activities of Bawag P.S.K. Invest in Austria,” a statement says. “This acquisition and the long-term partnership with Bawag P.S.K. will allow us to initiate a presence in Austria and to access one of the strongest distribution franchises,” says Yves Perrier, CEO of Amundi.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Japanese pension fund Government Pension Investment Fund (GPIF) has announced that it has awarded four equity management mandates to four external asset management firms. The GPIF has selected Schroder Investment Management (Japan), Daiwa SB Investments and Nomura Asset Management to manage three national equity mandates, but does not give further details as to the mandates or their values. The GPIF has also retained UBS Global Asset Management (Japan) to manage an international equity mandate.