Sébastien Grasset est nommé Directeur général délégué et Secrétaire général, Camille Barbier est nommé Directeur des gestions, Rodolphe Barbanneau est nommé Contrôleur des risques financiers.
Les actifs sous gestion de Lyxor ressortent au terme du premier trimestre 2015 à 99,3 milliards d'euros, portés par une collecte de 5,1 milliards d'euros, tirée par les ETF, segment sur lequel Lyxor conserve une position de n°3 en Europe avec 10,8% de part de marché, a indiqué Société Générale le 6 mai à l'occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Les revenus de Lyxor au premier trimestre s'élèvent à 52 millions d'euros, en progression de +8,3% par rapport au premier trimestre 2014.
Julien de La Seiglière a rejoint le bureau londonien de BNY Mellon début mai. Il est en charge de la couverture marketing des marchés français et Benelux.
La directrice des investissements de Groupama, Marie Lemarié, a évoqué récemment à NewsManagers vouloir développer les capacités d’investissements en EuroPP de la compagnie d’assurance.
Jean-Pierre Lefranc, directeur financier de la Fondation de France dans Option Finance du 13 avril 2015 : «Ces dernières années, nous avons effectué plusieurs arbitrages sur la partie obligataire. Comme beaucoup d’investisseurs, nous avons réduit progressivement la part d’emprunts souverains au profit de corporates. En parallèle, nous avons diminué la duration de nos portefeuilles, en intégrant davantage d’obligations à plus courte échéance que par le passé pour nous protéger contre une hausse des taux. Nous avons également décidé d’investir dans des fonds d’obligations plus flexibles qui permettent d’accompagner la remontée des taux. Même si nous n’en avons pas profité en 2014, nous continuons à croire à ce scénario. Sur la partie actions, nous privilégions les fonds thématiques et les fonds ISR : valeurs de rendement, liées au secteur de la santé… Notre objectif aujourd’hui est de diminuer le nombre de titres que nous détenons en direct au profit d’OPCVM actions. Nous voulons en effet davantage diversifier notre portefeuille. Sur l’ensemble du portefeuille, nous souhaitons aussi privilégier en matière d’investissement socialement responsable, une démarche progressive et pragmatique. Celle-ci a démarré fin 2008 avec la mise en place d’un fonds actions 100 % ISR.» Cette année, nous venons de lancer des appels d’offres sur la gestion obligataire et actions en arbitrage de titres que nous avions en direct et que nous avons décidé de céder. Il s’agit d’un gros travail, puisque nous allons constituer quatre nouvelles poches de placements.
Novethic présente les résultats de son enquête annuelle sur les chiffres du marché de l’investissement responsable (IR) français, réalisée pour la première fois en partenariat avec le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR).
Le développement de l’IR repose sur deux piliers, tous deux en forte croissance. La gestion ISR qui consiste à avoir une sélection de chaque émetteur sur des critères ESG, connait une croissance dynamique pour atteindre 223 milliards d’euros d’encours. L’intégration plus large de critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) dans la gestion financière connait elle aussi un bel essor et concerne aujourd’hui 356 milliards d’euros d’encours.
La productivité aux Etats-Unis a diminué de 1,9% en rythme annuel après un recul de 2,1% au quatrième trimestre, selon les données préliminaires publiées mercredi par le département du Travail. C’est la première fois depuis 2006 que la productivité diminue pendant deux trimestres d’affilée. Le coût unitaire du travail, l’un des outils de mesure de l’inflation et des pressions s’exerçant sur les résultats des entreprises, a augmenté de 5,0%, son rythme le plus élevé depuis le premier trimestre 2014. Le salaire horaire a augmenté de 3,1%, là aussi son rythme le plus élevé depuis un an.
Il ne sera pas possible de parvenir à un accord avec les autorités grecques lundi prochain à l’Eurogroupe mais l'état d’esprit est positif, a déclaré le président du groupe des ministres des Finances de la zone euro, Jeroen Dijsselbloem, à l’issue d’un entretien avec Michel Sapin. Jeroen Dijsselbloem n’a pas confirmé les informations faisant état de demandes contradictoires du FMI et des représentants européens à la Grèce. Sur ces potentielles dissensions, Michel Sapin a répondu : «chaque institution joue son rôle et elle le joue de manière coordonnée entre nous de manière à trouver la bonne solution.»
Les crédits aux entreprises ont poursuivi leur progression en mars en France, le taux de croissance annuel de leurs encours atteignant 3,4% contre 2,9% en février et 2,6% en janvier, selon les chiffres publiés mercredi par la Banque de France. Cette accélération est portée, comme les mois précédents, par les crédits de trésorerie, dont les encours affichent une progression sur un an de 7,2% après 5,9% en mars, tandis que la croissance des crédits à l’investissement est restée stable d’un mois sur l’autre à 2,1%. Les flux de crédits à l’investissement sur le mois de mars ont été positifs à hauteur de 1,5 milliard d’euros et ceux de crédits de trésorerie l’ont été à hauteur de 2,0 milliards.
Janet Yellen, la présidente de la Réserve fédérale américaine, met en garde contre le niveau élevé de valorisation des marchés actions. «Je soulignerais que les valorisations boursières sont, à ce stade, assez élevées de manière générale», a-t-elle déclaré en réponse à des questions de Christine Lagarde, la directrice générale du Fonds monétaire international, lors d’une conférence à Washington. «Il y a là des dangers potentiels», a-t-elle ajouté.
Les investisseurs institutionnels, au premier rang desquels les assureurs, portent la croissance de l’investissement responsable en France, selon les chiffres publiés par Novethic le 6 mai 2015. En 2014 il représentait 580 milliards d’euros, soit une hausse de 26% en un an, en incluant les investissements socialement responsables d’une part, et la gestion intégrant des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) d’autre part.
Le Français Eric Morin va prendre la direction des activités asiatiques de l’Union Bancaire Privée, rapporte le site spécialisé finews. Il prend la succession de Stephan Repkow, dont la démission a été récemment annoncée. Eric Morin travaillait précédemment chez Bank Sarasin, (aujourd’hui J. Safra Sarasin), où il avait la responsabilité de la région Asie du Sud-Est.
Le gestionnaire d’actifs américain Matthews Asia a lancé en Europe un nouveau fonds actions japonaises, rapporte Citywire Global. Baptisé Matthews Japan Fund, ce véhicule au format Ucits est domicilié au Luxembourg. Il investit dans des entreprises de toutes capitalisations boursières et cible des compagnies susceptibles de profiter de toutes les opportunités de croissance en Asie tout en cherchant à améliorer leur gouvernance et la croissance sur le marché japonais. Le fonds est géré par Kenichi Amaki, qui supervise actuellement deux «mutual fund» américains couvrant les actions japonaises et les actions asiatiques de petites capitalisations.
«Les marchés sont difficiles. Les taux sont très bas et, dans ce cadre, tout en respectant les contraintes réglementaires imposées par Swiss Solvency Test– soit l’équivalent de Solvency 2, Swiss Life France fait preuve de prudence. Aussi avons-nous été conduits à diversifier nos sources d’investissement», à indiqué Thierry Van Rossum, directeur des investissements chez Swiss Life France, interrogé sur Newsmanagers TV dans le cadre d’amLeague. Et encore ! La gestion a aussi prévu une protection à la baisse pour l’ensemble du portefeuille actions. De façon à supporter des chocs importants sur cette classe d’actifs. Pour le reste, le responsable est revenu sur les caractéristiques de sa maison et les montants gérés. En détail, Swiss Life France dispose sous sa responsabilité fin 2014 de 25 milliards d’euros en France dont 19 milliards pour compte propre et un peu moins de 6 milliards pour la partie unités de compte. Les produits de taux – composés principalement d’obligations d’Etat et corporate – occupent une part majeure de l’allocation d’actifs, devant l’immobilier – de l’ordre de 10 % - et les actions – 5 % environ - comprenant du private equity et des produits alternatifs. Quant à la société de gestion captive, Swiss Life Asset Management France, elle a la responsabilité du pilotage de l’ensemble des titres – actions et obligations. Une gestion en interne qui souffre néanmoins quelques exceptions. Pour des classes particulières, comme le private equity ou, depuis peu, la classe d’actifs des loans, Swiss Life France a recours à des gérants externes. Pour regarder la vidéo, cliquez sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/regardsdinstitutionnels.aspx?id=1145
Axa Investment Managers a lancé courant mars un fonds obligataire asiatique dont la vocation est d’offrir aux investisseurs une exposition au marché avec une volatilité limitée. Baptisé Axa WF Asian Short Duration Bonds, ce véhicule domicilié au Luxembourg est le dernier né de la gamme «short duration» qui totalise 22 milliards d’euros d’encours répartis à travers six stratégies. Ce nouveau véhicule est géré par James Veneau, responsable du fixed income pour l’Asie, assisté de Christy Lee. James Veneau s’appuiera également sur une équipe de quatre spécialistes basés à Hong-Kong. Le fonds investira au moins les deux tiers de ses actifs dans des dettes «short duration» émises sur le marché obligataire asiatique.Actuellement, le fonds est enregistré pour commercialisation en Autriche, en Belgique, en Finlande, en France, en Allemagne, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Espagne, en Suède, en Suisse et au Royaume-Uni.
Catella a nommé Timo Nurminen pour diriger sa nouvelle activité de gestion d’actifs immobiliers Property Investment Management, aux côtés d’Andreas Kneip et de Francois Brisset. L’intéressé était précédemment responsable de l’activité bancaire de Catella et notamment CEO de Catella Bank S.A. (Luxembourg). Timo Nurminen va piloter le nouveau pôle, tandis qu’Andreas Kneip a fondé les activités de fonds immobiliers de Catella en Allemagne et François Brisset a co-fondé les activités de gestion d’actifs au sein du secteur immobilier en France. Timo Nurminen sera remplacé à la tête de l’activité bancaire de Catella par Tord Topsholm, qui vient de Swedbank.
Axa Investment Managers a renforcé son équipe retail en Italie avec le recrutement de Fabiano Galli en tant que commercial senior, rapporte Bluerating. Il sera chargé de suivre le développement des relations avec les acteurs du segment retail, réseaux de conseillers financiers et banque privée, sous la direction de Pietro Martorella, administrateur délégué, et aux côtés de Marco De Micheli, commercial senior. Fabiano Galli provient de Russell Investments où, ces cinq dernières années, il a contribué au lancement de la filiale italienne.
Axa Investment Managers (Axa IM) étoffe son équipe commerciale à destination des clients particuliers en Italie avec le recrutement de Fabiano Galli au poste de commercial senior, a annoncé la société de gestion. L’intéressé sera chargé de développer les relations avec clients «retail» italiens via les réseaux de conseillers financiers et les banques privées. Fabiano Galli sera rattaché à Pietro Martorella, l’administrateur délégué d’Axa IM en Italie, et travaillera aux côtés de Marco De Micheli.Avant de rejoindre Axa IM, Fabiano Galli a travaillé pendant cinq ans chez Russell Investments en qualité de «Associate Director», ayant notamment contribué au lancement de la filiale italienne. Il a débuté sa carrière à la fin des années 90 chez Finanza & Futuro Banca en qualité de conseiller financier, avant d’intégrer Fidelity en 2007 en qualité de commercial en charge des clients particuliers.Présent en Italie depuis 1999, Axa IM y gère aujourd’hui près de 30 milliards d’euros d’actifs. D’abord positionnée sur la clientèle institutionnelle, la société de gestion s’est depuis développée sur le segment des clients particuliers et compte actuellement près de 40 accords de distribution en Italie.
Banca Generali a enregistré une collecte nette de 1,4 milliard d’euros sur les quatre premiers mois de l’année, en progression de 42% par rapport à la période correspondante de 2014, selon des données communiquées à l’occasion de la publication des résultats trimestriels de la société. Cette évolution est due pour l’essentiel à la forte demande de produits gérés, dont la collecte a fait un bond de 59% à 1,46 milliard d’euros. Parmi les produits très recherchés figure notamment BG Stile Libero, qui a enregistré une collecte nette de 947 millions d’euros sur les quatre premiers mois de l’année, en progression de 178% d’une année sur l’autre. A noter aussi l’intérêt marqué pour les solutions multi-manager qui ont affiché une collecte nette de près de 400 millions d’euros, multipliée par presque quatre par rapport à la période correspondante de 2014. Les actifs gérés et administrés s’inscrivaient à fin mars à 39,5 milliards d’euros, en progression de 30% par rapport au premier trimestre 2014. Les seuls actifs sous gestion se sont accrus de 36% pour s'établir à 30 milliards d’euros à fin. Le bénéfice net s’est inscrit au niveau record de 93,1 millions d’euros, en hausse de 140% par rapport au premier trimestre de l’an dernier.
La société de gestion 123Venture vient d’annoncer le recrutement d’un directeur d’investissement et de deux chargés d’affaires. Flavien Tiberghien a rejoint 123Venture en tant que directeur d’investissement. Il est en charge de l’analyse et de la réalisation des dossiers d’investissement.Auparavant, il a travaillé chez Oddo Banque Privée, puis au sein de l'équipe de gestion d’OTC Asset Management pendant 5 ans. Antoine Paulhac a débuté sa carrière en tant que consultant senior dans le département Transaction Services d’EY et a exercé dans le secteur des fusions-acquisitions chez Standard Bank et Total S.A. Pour sa part, Clément Aubouin a eu une expérience en fusions-acquisitions small-cap avant d’occuper le poste d’analyste au sein d’Arkéa Capital Investissement pendant 3 ans.
Edmond de Rothschild Investment Partners a annoncé avoir investi, via son fonds Winch Capital 3, dans la société Altavia, groupe international français spécialisé dans la communication commerciale pour les entreprises à réseau. Par cette opération, le fonds Winch Capital 3 devient, avec près de 10% du capital, le deuxième actionnaire d’Altavia après Raphaël Palti qui garde le contrôle du groupe qu’il a fondé.
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé le 5 mai la nomination de Guillaume Plantin, en charge des ventes institutionnelles pour le bureau parisien de SSGA, sous la direction de Suzanne Dos Santos-Wahl, responsable des ventes institutionnelles pour la France, Monaco, l’Espagne et le Portugal.Guillaume Plantin, 33 ans, aura pour mission de développer l’activité institutionnelle de SSGA en France. Il travaillait auparavant au sein du département ventes institutionnelles chez CPR Asset Management. Il a également occupé le poste de relationship manager pour les entreprises privées et les clients institutionnels chez HSBC Global Asset Management. Guillaume Plantin est titulaire d’un Master en Finances Publiques et Fiscalité de l’Université Paris II. SSGA compte aujourd’hui près de 60 personnes dans son bureau parisien, incluant des équipes commerciales et marketing de 13 personnes.
Driehaus Capital Management, société américaine gérant 10,9 milliards de dollars d’encours, a lancé le fonds Driehaus Frontier Emerging Markets Fund investi sur les actions des marchés frontières. Dédié aux investisseurs institutionnels, le nouveau produit est géré par Chad Cleaver, déjà gérant principal du Driehaus Emerging Markets Small Cap Growth Fund et co-gérant du Driehaus Emerging Markets Growth Fund, deux fonds exposés aux marchés frontières depuis 2008 et 1998 respectivement. Au 31 mars, les actions des marchés frontières représentaient 144 millions de dollars sur les 3,4 milliards de dollars d’actifs gérés par l’équipe marchés émergents de Driehaus. Outre les actions émergentes, la société gère des actions monde et américaines de croissance, ainsi que des stratégies alternatives, et compte une base diversifiée de clients institutionnels.
La direction du groupe UBS a saisi l’occasion des excellents résultats communiqués le 5 mai au titre du premier trimestre 2015 (lire Newsmanagers du 5 mai) pour faire état d’initiatives qui pourraient soustraire quelques milliards de francs sous gestion dans le Wealth Management (WM) au cours des prochains mois, rapporte L’Agefi suisse. En cause un millier de clients en Europe et en Suisse, des family offices en particulier, dont les avoirs placés sur des dépôts à vue auprès de la grande banque ne sont plus rentables dans le contexte de taux négatifs prévalant depuis quatre mois. UBS a déjà entamé le dialogue avec ceux-ci pour les avertir de la situation. «Les afflux nets de fonds sont pour nous un indicateur important mais une rentabilité adéquate est encore plus importante», a justifié le Directeur exécutif (CEO) Sergio Ermotti, lors d’une conférence téléphonique avec le CFO Tom Naratil. Difficile pour l’instant de prévoir quelle portion des 30 milliards de francs placés par ce millier de clients pourrait alimenter les sorties de fonds. Le groupe a toutefois tenu à rassurer sur l’impact de ces initiatives en indiquant qu’il s’attendait à des flux nets positifs au deuxième trimestre dans la division WM.
Le groupe bancaire suisse Syz a conclu un accord de partenariat avec la boutique d’investment banking Rausch Partners, spécialiste de la levée de capitaux pour les entreprises, le conseil en structuration de capital et les fusions & acquisitions. Cela va lui permettre de proposer des services de conseil stratégique aux entreprises et ainsi «répondre à l’évolution des besoins de la clientèle privée et institutionnelle». «Avec l’évolution des besoins des investisseurs, une banque de gestion patrimoniale moderne doit adopter une vision à 360o des actifs et des exigences de ses clients. La palette de services proposés répond à toutes les éventualités auxquelles pourrait être confrontée une clientèle privée qui possède une activité industrielle : restructuration de la dette, solutions de financement sur les marchés, fusions & acquisitions, vente, entrée en bourse ou reprise d’activité», indique la banque suisse dans un communiqué. Basée à Pfäffikon (SZ), Rausch Partners est une société indépendante de conseil aux entreprises et d’investissement direct, dont les dirigeants possèdent plus de 30 ans d’expérience combinée. Ce partenariat permet à Syz de proposer aux sociétés familiales des solutions d’investment banking concrètes. «Au-delà de la gestion de portefeuille, une banque privée moderne et orientée solutions doit savoir conseiller ses clients en Suisse et dans le monde dans la gestion de leurs affaires et de leur activité industrielle. Cet accord nous permet de rester à l’avant-garde pour répondre aux attentes de nos clients et de jeter les bases d’une activité qui sera appelée à se développer ces prochaines années. Cette activité me tient particulièrement à cœur, car elle constitue un élément fort de différenciation, à l’heure où les banques privées tendent à offrir des services similaires» a précisé Eric Syz, CEO de Syz, cité dans un communiqué.