Citadel émerge comme l’un des principaux dealers de swaps de taux d’intérêts aux Etats-Unis, devenant l’un des premiers établissements non bancaires à s’engouffrer dans une brèche créée par les réformes de l’après-crise, rapporte le Wall Street Journal. La filiale Citadel Securities de la société de hedge funds détient la plus importante part de marché en termes de trades et la troisième en volumes en dollars au deuxième trimestre, selon des documents obtenus par le Wall Street Journal montrant le classement de la société sur une plate-forme de swaps opérée par Bloomberg. Cela ouvre un marché jusqu’ici dominé par les banques.
Citadel se prépare à lancer une nouvelle division autonome de sélection de valeurs, dernier signe en date de la résurgence post-crise de la société de hedge funds basée à Chicago, rapporte le Wall Street Journal. Le nouveau pôle, qui verra le jour cet automne et sera basé à San Francisco, finira par regrouper jusqu’à 10 équipes de trading gérants environ 1 milliard de dollars pour la firme, selon des personnes proches du dossier. En comptant l’utilisation de l’effet de levier, les positions des traders pourraient aller jusqu’à 10 milliards de dollars. La division sera dirigée par Jeff Runnfeldt, qui rejoint la société après l’avoir quittée. Il compte recruter des gérants expérimentés.
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé lundi 22 juin la nomination de Greg Ehret, au poste de président. À ce titre, il restera sous la direction de Ron O’Hanley, Chief executive officer de SSGA. Greg Ehret sera responsable des équipes de ventes, produits et marketing, opérations et infrastructure, et dirigera l’exécution des aspects de la stratégie non liés aux investissements. Il continuera de s’appuyer sur la présence et les compétences de SSGA à l’échelle mondiale pour à la fois approfondir et élargir l’éventail des services proposés aux clients, indique un communiqué.Au cours de ses 20 ans de carrière chez SSGA, Greg Ehret a occupé de nombreux postes de direction au sein des opérations, des ventes et du développement de produits, y compris celui de co-directeur de l’activité de fonds indiciels cotés (ETF) du groupe. Le nouveau promu a dirigé les activités de SSGA en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique (EMEA) de juillet 2008 à septembre 2012, y compris l’acquisition de Bank of Ireland Asset Management et le développement de l’activité ETF de State Street en Europe.
En 2014, 1 entreprise sur 2 du CAC 40 a comptabilisé une dépréciation de goodwill, d’après les données figurant dans les rapports annuels dont les publications se sont achevées ces dernières semaines. Ce ratio est très comparable à celui de 2013, puisque 19 des 40 plus grandes valeurs cotées étaient alors concernées, selon les résultats de l'étude 2015 réalisée par Duff & Phelps relative aux dépréciations des écarts d’acquisition enregistrées par les sociétés du CAC 40 en 2014. Mais le montant des dépréciations a chuté de plus de 70% pour s'établir à 3,1 milliards d’euros. «Ces résultats confirment une tendance que nous avions relevée précédemment pour l’ensemble de l’Europe, relève Yann Magnan, Managing Director de Duff & Phelps et responsable de l’activité Evaluation pour l’Europe. En effet, notre étude avait permis d’établir que les dépréciations de goodwill des plus grandes sociétés européennes avaient baissé de 25 % entre 2012 et 2013. En totalisant 3,1 milliards d’euros de dépréciations – contre 10,5 milliards, un an plus tôt –, les sociétés du CAC 40 s’inscrivent clairement dans la tendance enregistrée ces dernières années.» «Le montant global des dépréciations en 2014 est faible et résulte de situations très contrastées. Il n’est pas aisé de dégager un effet de tendance qui soit commune aux sociétés du CAC 40, analyse Carine Tourneur, Managing Director. En synthèse, les principaux facteurs explicatifs des dépréciations sont liés à trois classes de risques: les risques de marché liés à la zone géographique (Russie, Syrie, Irak…), les risques spécifiques à chaque secteur (comme les conditions réglementaires ou tarifaires) et enfin ceux spécifiques à l’activité associée au goodwill testé.» En outre, l’étude de Duff & Phelps établit que l’essentiel des dépréciations du goodwill est concentré sur un nombre très limité de secteurs. En 2014, 75 % de ces dépréciations concernent seulement 3 secteurs d’activité. Avec 916 millions d’euros, le secteur banque-finance du CAC 40 concentre les dépréciations de goodwill les plus significatives – alors qu’il en totalisait 354 millions, un an auparavant. Il devance le secteur énergie/électricité (681 millions en 2014, contre 5 932 millions en 2013) et le BTP (675 millions en 2014, contre 257 un an plus tôt).
Selon L’Agefi, le lancement d’un fonds d’investissement franco-saoudien pourrait être annoncé demain, à l’occasion de la commission conjointe entre la France et l’Arabie saoudite prévue le 24 juin. Il y a tout juste un an, la Caisse des dépôts, via sa filiale CDC International Capital, et le fonds souverain Kingdom Holding Company, avaient signé un protocole d’entente pour créer un véhicule d’investissement qui contribuerait au développement de projets saoudiens impliquant des entreprises françaises.
Flow Traders a annoncé son intention de se coter à Amsterdam. Selon L’Agefi, l’IPO consistera en la mise sur le marché d’environ 40% du capital du trader. L’entreprise est aujourd’hui détenue par le fonds américain Summit Partners, la fondation Stichting Administratiekantoor Flow Traders, Avalon Holding et Javak Investments. L’opération mêlera placements public et privé.
David Mercurio, jusque-là responsable des actions asiatiques chez GLG Partners, a quitté la société de gestion, révèle Citywire Global. L’intéressé avait rejoint le bureau de Hong Kong de GLG Partners en septembre 2011 en provenance du fonds souverain de Singapour, le Government of Singapore Investment Corp. A l’époque, il avait été recruté par GLG Partners pour superviser les activités asiatiques de GLG Partners et développer le fonds GLG Asian Equity Alternatives. Contacté par le site d’information britannique, un porte-parole de Man GLG, maison-mère de GLG Partners, a confirmé le départ de David Mercurio, effectif depuis fin mars. Ses responsabilités en tant que gérant de fonds ont été transférées à son co-gérant David Walsh, qui travaille notamment sur le fonds actions asiatiques long/short depuis son lancement en novembre 2013.
La société de gestion italienne Symphonia SGR lance un nouveau compartiment de sa Sicav luxembourgeoise Symphonia Lux Sicav dédié aux voitures du futur, appelé Electric Vehicles Revolution. La société de gestion est convaincue que des forces sociales, politiques, environnementales et technologiques vont provoquer une profonde évolution du secteur automobile et que le point d’inflexion de sa transformation approche.
L’actuel chef stratégiste de la banque privée Berenberg Bank, Stefan Keitel, va quitter le groupe en 2016 pour rejoindre DekaBank, la société de gestion des caisses d'épargne allemandes, rapporte Investment Europe. Stefan Keitel va rejoindre le board de DekaBank et il aura en charge la division Securities and trading, remplaçant ainsi Oliver Behrens, qui a quitté le groupe il y a six mois pour rejoindre Morgan Stanley. Stefan Keitel devrait travailler en étroite collaboration avec le directeur général de Deka, Michael Rüdiger qui continuera de piloter la distribution auprès de la clientèle institutionnelle.
Credit Suisse a recruté Giovanni Volpe dans son équipe ultra high net worth individuals en Italie, dirigée par Roberto Coletta, rapporte Bluerating. L’intéressé vient de BNP Paribas où il était responsable au sein de l’équipe de corporate finance des opérations de fusions et acquisitions et d’equity capital market pour les sociétés italiennes et internationales.
Banca Monte dei Paschi di Siena a inauguré un nouveau centre de banque privée en Sicile à Canicattì, rapporte Bluerating. Cela porte à quatre le nombre de centres de banque privée MPS en Sicile, où la banque italienne est déjà présente à Palerme, Catane et Messine. Le nouveau centre sera dirigé par Fabio Pilato.
Aberdeen AM a mis en place une ligne de crédit de 500 millions de dollars pour faire face à des pics de stress, rapporte L’Agefi. Principal motif d’inquiétude, la liquidité du marché obligataire a sensiblement diminué depuis la crise. Elle aurait été divisée par quatre depuis 2007. Un phénomène d’autant plus inquiétant que le cycle de remontée des taux d’intérêts américains se profile. En cas de retraits importants du marché obligataire, la ligne de crédit de 500 millions de dollars peut aider à financer ces sorties. Plusieurs autres gérants ont emprunté cette voie dont BlackRock, Goldman Sachs et Bank of America. Outre ces sécurités, les acteurs du secteur s’organisent. En novembre dernier, une quinzaine de gérants européens avaient lancé un «dark pool » obligataire, suivi fin janvier par l’annonce d’un «dark pool» réunissant Fidelity et huit autres gérants d’actifs.
« On ne parle pas assez de technologie dans le secteur de l’asset management alors que les évolutions numériques sont en train de changer le monde ». C’est le constat de départ formulé lors d’un séminaire de presse à Londres par Jonathan Willcocks, responsable mondial des ventes «retail» de M&G Investments. « Les évolutions technologiques changent également le monde de l’asset management et nous devons apprendre à mieux communiquer à travers les nouveaux canaux pour atteindre les jeunes générations et nous habituer aux nouvelles habitudes », souligne-t-il. Jonathan Willcocks rappelle notamment que la famille et les amis ainsi qu’Internet sont devenus selon plusieurs études la première source de conseil financier pour les adultes britanniques, loin devant les conseillers en gestion de patrimoine indépendants, la presse spécialisée ou la banque. « Nous devons non seulement construire des produits financiers plus faciles à comprendre mais nous devons aussi communiquer plus simplement et plus directement sur ces produits auprès de notre clientèle », estime Jonathan Willcocks, pour qui il ne faut surtout pas faire du « copier-coller » dans le discours pour chaque produit. Il faut au contraire se montrer innovant et communiquer de manière « vibrante et captivante » sur ses produits, éviter le jargon et s’inspirer d’autres secteurs « qui ont su adapter leur discours aux réseaux sociaux ». L’asset management doit également prendre en compte la présence de plus en plus marquée des outils mobiles (téléphones, tablettes…) dans le quotidiens des investisseurs. « Les informations sont consommées alors que les investisseurs sont en déplacement. Par ailleurs, on voit que le trafic vidéo est celui qui se développe le plus vite, il ne suffit donc plus de communiquer par écrit. Les investisseurs veulent du contenu vidéo au format court d’une trentaine de secondes, facilement consommables », ajoute-t-il. « L’asset management doit adapter sa communication aux nouvelles habitudes de sa clientèle », résume Jonathan Willcocks. Il en va selon lui du futur du secteur. «Ceux qui auront dans le futur besoin de nos produits pour se construire un patrimoine ne connaissent pas notre métier ou nos produits et ne nous font pas confiance», regrette le responsable de M&G. «Nous devons mieux communiquer aussi pour montrer notre valeur au sein de la société, notre utilité pour aider les investisseurs à atteindre leurs objectifs».
Amundi vient de nommer Frédéric Barthélémy en qualité de responsable de l’activité institutionnelle au Royaume-Uni et en Irlande. L’information, dévoilée par Financial News, a été confirmée à NewsManagers par un porte-parole de la société de gestion. A ce titre, il sera rattaché à Laurent Guillet, directeur général d’Amundi UK, et à Pierre Cailleteau, responsable mondial des clients institutionnels et souverains. Frédéric Barthélémy remplace ainsi Andy Wiggins, qui avait rejoint Amundi en décembre 2014 en provenance d’Allianz Global Investors, qui a décidé de quitter la société pour donner «une nouvelle orientation à sa carrière», selon la société de gestion française.Précédemment, Frédéric Barthélémy officiait en tant que «head of corporate relationships» chez Amundi, à Londres, poste qu’il occupait depuis septembre 2011. Il a rejoint Amundi en 2007 à Paris au sein de l’équipe commerciale couvrant les clients institutionnels et wholesale en Europe. Avant cela, il a successivement travaillé chez BNP Paribas et Société Générale.
Ben Yearsley, directeur de la recherche sur les investissements de Charles Stanley Direct, a décidé de quitter la société pour poursuivre d’autres intérêts, rapporte le site spécialisé Money Marketing. Ben Yearsley avait rejoint Charles Stanley Direct il y a trois ans après avoir travaillé chez Hargreaves Lansdown pendant une quinzaine d’années en qualité d’investment manager. Charles Stanley a récemment perdu Douglas McNeill, directeur des investissements parti chez Macquarie Capital en tant qu’analyste senior.
Simon Pryke, directeur des investissements (chief investment officer) de Newton Investment Management, a décidé de quitter la société de gestion, croit savoir Financial News. Selon son profil, l’intéressé occupait ce poste depuis janvier 2012. Avant cela, il était responsable du «Private Investment Management», toujours chez Newton IM de fin 2009 à début 2012. Il a débuté sa carrière chez Newton en 1996 en qualité d’analyste financier avant de devenir, de fin 2003 à fin 2009, responsable de la recherche mondiale.Selon un document interne consulté par Financial News, Charles French, actuel responsable de l'équipe de recherche dédiée au secteur financier et à la consommation, va devenir «head of investments», remplaçant ainsi Simon Pryke.
JP Morgan Asset Management a nommé Thushka Maharaj en qualité de stratégiste mondial et «executive director» de son équipe de stratégistes logée au sein de la division «solutions global multi-asset» de la société de gestion. Basée à Londres, l’intéressée sera chargée de déterminer les stratégies économiques et d’allocation d’actifs pour les clients institutionnels et particuliers de JPMorgan AM. A ce titre, elle sera rattachée à John Bilton, responsable mondial de la stratégie multi classes d’actifs. Avant de rejoindre JPMorgan AM, Thushka Maharaj officiait chez Credit Suisse en tant que «director» au sein de l’équipe en charge des stratégies sur les taux d’intérêt européens.
Le britannique F&C vient de recruter Marc Knowles, ancien managing director chez iShares, pour piloter sa stratégie dans le secteur de la gestion passive, avec le lancement prochain de trois ETF, rapporte le site spécialisé Investment Week. Marc Knowles travaillait précédemment chez le fournisseur de données Markit après avoir passé une dizaine d’années chez iShares. F&C, qui va changer de dénomination le mois prochain pour devenir BMO Global Asset Management, avait annoncé l’an dernier son intention de développer ses activités de gestion passive. D’autres recrutement sont envisagés pour étoffer son expertise en gestion passive. Les trois ETF en préparation, qui pourraient être lancés dans le courant du quatrième trimestre 2015, seront des produits smart beta, une stratégie core equity avec un biais revenu, une stratégie d’obligations d’entreprises internationales avec des options de duration et une stratégie internationale de haut rendement. Bank of Montreal, la maison mère de F&C, est un des plus gros fournisseurs d’ETF sur le marché canadien avec plus de 60 stratégies, mais F&C indique que ces produits, qui sont concentrés sur les actions canadiennes, sont inadaptés au marché britannique.
River & Mercantile Asset Management ferme aux nouvelles souscriptions le fonds UK Equity Smaller Companies de Philip Rodrig, suite à une forte collecte, rapporte Investment Week. Sur les 12 derniers mois, le fonds a vu ses encours augmenter de 350 millions de livres à 550 millions de livres. Les nouveaux investisseurs souhaitant souscrire au fonds devront payer des droits d’entrée de 5,25 % et seront soumis à un investissement minimal de 2,5 millions de livres.
Axa Investment Managers a annoncé le 22 juin qu’il renforçait sa présence en Romandie avec le recrutement de David Boyraz, en qualité de chargé de clientèle pour le pôle wholesale/distribution. David Boyraz rejoint Axa IM en provenance de Aberdeen Asset Management à Genève, où il était business development manager depuis 2010.
amLeague n’en a pas fini avec les mandats. Au cours de l’une de ses deux réunions annuelles qui s’est tenue dans les locaux de Schroders France devant un parterre de sociétés de gestion et d’investisseurs institutionnels, Antoine Briant, son CEO, a fait part de ses derniers projets pour la plateforme. Et notamment, de sa volonté de créer prochainement un mandat Europe large. Pour justifier ce lancement, le responsable a rappelé que les investisseurs membres du Club amLeague avaient initialement insisté pour que l’univers d’investissement des gérants soit contraint (les 600 plus grandes valeurs européennes), de façon à ce qu’ils puissent juger des capacités « plainvanilla » des gérants. «Les faits ont montré que le risque d’obtenir des performances « dans un mouchoir » était non avéré», a expliqué Antoine Briant. Au contraire. De fait, les gérants dont certains souhaitaient disposer d’un univers d’investissement plus large, auront bientôt la possibilité de gérer au travers d’un mandat actions Europe « non bridé ». «Ce nouveau mandat pourrait démarrer au 30 septembre 2015, et son indice de référence devrait être le Stoxx Europe TMI (Total Market Index), actuellement composé de 1063 valeurs», a confié à Newsmanagers, Vincent Zeller, responsable des partenariats. Dans un autre genre, toujours dans le cadre proposé par amLeague, Antroine Briant a annoncé qu’il souhaitait donner aux sociétés de gestion concourant dans le mandat Multi Asset Class, la possibilité d’opter pour une gestion via des ETFs. Cette «ouverture» aux ETF présenterait un avantage de taille : il rendrait les portefeuilles en question «réplicables».Par ailleurs, Antoine Briant est revenu sur la gamme des indices publics amLeague. Outre l’indice Low Beta Europe qui a son clone sous la forme d’un produit « real money » grâce à une réplication indicielle assurée par Federal Finance, outre également l’indice amLeague_HERO Europe, qui privilégie la récurrence des surperformances des gérants par rapport au Stoxx Europe 600, les investisseurs vont pouvoir accéder à une nouvelle offre : l’indice amLeague_Smooth Alpha Euro. Cet indice de gestion active est basé sur les meilleurs producteurs d’alpha. A charge pour ces derniers de réaliser une marge aussi régulière que possible au delà de l’indice Euro Stoxx large. Dans sa construction, la fréquence d’entrée/sortie des gérants retenus est trimestrielle - comme le Low Beta Europe par exemple. Actuellement, Candriam, Ecofi Investissements et La Française AM figurent dans l’indice. Et en matière de résultats, ce dernier répond présent. «Depuis le début de l’année, il bat l’EuroStoxx de 4%», a relevé Antoine Briant qui a précisé que sur l’historique total disponible, l’alpha observé était de 2% par an, la tracking error de 2,7 et la fréquence de surperformance à 1 an de 80%...Au cours de la manifestation, Antoine Briant a rappelé que tous les moyens et prestations développés par amLeague dans un cadre public et ouvert pouvaient être également «customisés » en fixant des règles et univers d’investissement propres à chacun. «Cette capacité profite aussi bien à l’asset-manager qui souhaite faire reconnaître des talents de gestion, qu'à l’investisseur institutionnel qui peut ainsi observer un panel de gérants qu’il a sélectionnés», a-t-il détaillé.Enfin, pour faire bonne mesure, la réunion-club se devait de procéder à une remise des prix. En l’occurrence il s’agissait de récompenser la meilleure performance récurrente des gérants dans les mandats actions Euro, actions Europe, actions Global et Multi Asset Class. Dans la pratique, cette distinction a permis de nominer les gérants qui ont régulièrement surperformé leur benchmark sur 3 ans à fin mai 2015. Les gérants nominés ont été : Mandat zone Euro : Invesco (*)Mandat Europe : AB/Invesco (**)/Roche-Brune AM Mandat Global : AB/Allianz GIMandat Multi Asset Class : Allianz GI/Ecofi Investissements/La Française AM/SwissLife AMEt les gérants vainqueurs ont été : Mandat zone Euro : Invesco (*) (124,5%) vs Euro Stoxx (86,48 %)Mandat Europe : Invesco (**) (100,50 %) vs Stoxx Europe (81,36 %) Mandat Global : AB (100,41 %) vs Stoxx 1800 (81,41 %) Mandat Multi Asset Class : La Française AM (36,67 %) (*) portefeuille géré par Jeffrey Taylor et Matthew Perowne(**) portefeuille géré par Martin Kolrep et Manuela von Ditfürth
La société d’investissement et de gestion Caledonia Investments a annoncé, ce 22 juin, avoir conclu un accord portant sur l’acquisition d’une participation majoritaire au capital de Seven Investment Management (7IM), un fournisseur de fonds discrétionnaires, de fonds d’investissement retail et de services à destination des investisseurs britanniques. L’opération valorise l’activité à 100 millions de livres.Dans le détail, et sous réserve du feu vert de la Financial Conduct Authorithy (FCA), Caledonia va investir 77 millions de livres en numéraire pour acquérir environ 94% du capital de 7IM Holdings Ltd, maison-mère de la société 7IM, auprès de ses actuels actionnaires Allied Zurich et Aegon UK. Le management de 7IM va, pour sa part, racheter les 5 millions de livres d’actions restantes.Fondée en 2002, la société 7IM affiche environ 9,5 milliards de livres d’actifs sous gestion et sous administration au 30 avril 2015. A l’issue de son exercice 2014, elle a dégagé un bénéfice avant impôt de 8,6 millions de livres.
Les actifs sous gestion de Polar Capital ont reculé à 12,3 milliards de dollars durant l’exercice clos le 31 mars 2015 contre 13,2 milliards de dollars, un an plus tôt, a indiqué la société de gestion. Une évolution liée à une décollecte de 1,9 milliard de dollars sur les fonds Ucits japonais. Parallèlement, les bénéfices avant impôts de la société se sont inscrits à 33,7 millions de livres contre 34,2 millions de livres l’année précédente. Le groupe observe toutefois que, depuis la fin de l’exercice, la performance des fonds japonais s’est améliorée et que son fonds de convertibles, lancé fin 2013, a vu ses encours passer de 10 millions de dollars à plus de 275 millions de dollars.
La société de gestion alternative Gottex Asset Management (UK) Limited a lancé un nouveau fonds Ucits multi classes d’actifs, baptisé Multi-Asset Growth Fund, qui investira dans une large palette d’actifs, dont les actions internationales, les obligations, les marchés émergents, l’immobilier, les infrastructures, les matières premières et les hedge funds, avec un fort biais vers les actifs alternatifs. Le fonds est géré par James Hughes, qui a rejoint Gottex l’année dernière en qualité de «director» de la division multi classes d’actifs en provenance de HSBC Insurance où il a été directeur des investissements pendant trois ans. Ce nouveau produit vise un rendement compris entre 7% et 10% par an et il est lancé avec un investissement d’amorçage externe de 50 millions de livres. Deux de ses principaux investissements initiaux sont CF Odey Opus Fund et Majedie Global Focus Fund.
Source, l’un des principaux fournisseurs européens d’ETF et d’ETP, vient de renforcer ses équipes avec un double recrutement. Ainsi, Katy Walton Jones rejoint la société au poste de «General Counsel» et siègera aux côtés des quatre autres membres du comité directeur. En parallèle, Chris Mellor est nommé en qualité d’Executive Director, en charge du product management pour les produits actions. Avant de rejoindre Source, Katy Walton a occupé les fonctions de «General Counsel» et directrice chez Citco Financial Products (London) Limited. Elle a joué un rôle déterminant dans la mise en place de la plateforme de prêt de Citco et était chargée d’apporter des conseils sur toutes les questions juridiques, réglementaires ou de conformité relatives aux activités de financement de hedge funds, de produits structurés et de transactions sur dérivés. Elle bénéficie également d’une expérience en tant qu’associate spécialisée dans le capital-investissement et les fusions-acquisitions publiques et privées chez Weil Gotshall & Manges et Freshfields Bruckhaus Deringer.Pour sa part, en tant que responsable de l'équipe product management actions pour Source, Chris Mellor aura pour mission d’apporter son soutien et ses analyses à l’ensemble de la gamme d’ETF actions. Il compte 15 ans d’expérience dans la recherche et les stratégies actions. Chris Mellor a auparavant travaillé pour Sunrise Brokers en tant que stratégiste actions, axé sur le «market-timing» ainsi que l’allocation tactique entre les différents secteurs, régions et styles d’investissement. Il a également collaboré avec State Street Global Markets, Credit Suisse et Société Générale.
p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «Droid Sans Devanagari"; font-size: 12pt; } The Italian asset management firm Symphonia SGR is launching a new sub-fund of the Luxembourg Sicav Symphonia Lux Sicav, for the cars of the future, entitled Electric Vehicles Revolution. The asset management firm is convinced that social, political, environmental and technological forces will cause a profound evolution in the automotive sector, and that the inflection point of its transformation approach.
Le gouvernement suédois a décidé de fermer l’un de ses principaux fonds AP6, spécialisé dans le capital investissement, dans le cadre de la refonte de son système de fonds de pension, rapporte le SWF Institute. Les 23,6 milliards de couronnes suédoises (soit quelque 3 milliards de dollars) d’actifs non cotés d’AP6 seront transférés dans le fonds AP2.
Le fonds souverain norvégien, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 890 milliards de dollars, envisage d’ouvrir un bureau à Tokyo afin d’investir sur le marché immobilier de la région, rapporte l’agence Bloomberg. Le fonds souverain est en train de constituer une équipe et pourrait ainsi ouvrir son implantation japonaise dans les prochains mois, a indiqué une porte-parole du fonds à l’agence sans donner plus de détails. Les actifs du fonds souverain dans l’immobilier s’inscrivaient à environ 20,4 milliards de dollars à fin mars, soit 2,3% de ses actifs. Le gouvernement norvégien lui a donné un mandat pour porter cette part à 5%.
p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «Droid Sans Devanagari"; font-size: 12pt; } The alternative asset management firm Gottex Asset Management (UK) Limited has launched a new multi-asset class UCITS fund, entitled Multi-Asset Growth Fund, which will invest in a wide range of assets, including global equities, bonds, emerging markets, real estate, infrastructure, commodities and hedge funds, with a strong bias for alternative assets. The fund is managed by James Hughes, who joined Gottex last year as director of the multi-asset class division, from HSBC Insurance, where he had been chief investment officer for three years. The new product aims for total returns of 7% to 10% per year, and it is being launched with external seed capital of GBP50m. Two of its largest initial investments are CF Odey Opus Fund and Majedie Global Focus Fund.
Amundi is further expanding its index range with the launch of a new index fund, Amundi Index Equity Global Multi Smart Allocation Scientific Beta, now available in France, the UK and main European markets. The fund provides exposure to the Scientific Beta Developed Multi-Beta Multi-Strategy ERC strategy index, which is composed of a selection of around 2000 stocks issued by large and mid-cap companies in developed countries. It aims to provide improved risk-adjusted performance compared to a cap-weighted index. This Scientific Beta Developed Multi-Beta Multi-Strategy ERC strategy index tracks the performance of four weighted sub-indices accessed via the Edhec Risk Institute’s Scientific Beta platform. These indices blend four stock selection factors: volatility, valuation, size and momentum with five Smart Beta diversification strategies. By combining these different factors and strategies focused on stock markets in developed countries, the objective of the index is to provide a robust and transparent solution for investors over the long term. Investors who wish to implement a Multi Smart Beta strategy, therefore, now have two available solutions within Amundi’s range: this new open-ended index fund and the ETF, launched in June 2014, which celebrates its first year of trading on Euronext and has already reached an AUM of nearly EU400 million. Valerie Baudson, Global Head of ETF, Indexing and Smart Beta at Amundi, said: «Multi-factor Smart Beta strategies represent a very important area of growth. To meet increasing client demand, Amundi has therefore developed a wide range of Smart Beta solutions with the aim of remaining at the forefront of innovation. " The Amundi Index Equity Global Multi Smart Allocation Scientific Beta fund is available through different, competitively priced, share classes, designed for all types of investors, with different minimum subscription levels and ongoing charges ranging from 0.15% to 0.50%.