La banque centrale suisse a annoncé qu’elle avait enregistré plus de 50 milliards de francs de pertes au premier semestre, en raison de l’envolée du franc qui a suivi l’abandon du cours plancher de la devise par rapport à l’euro. Elle souligne qu’il est trop tôt pour préjuger du résultat de l’exercice en raison de la volatilité des changes et du prix de l’or.
Legg Mason vient d'annoncer sa prise de participation majoritaire dans le capital de RARE Infrastructure, Ltd (RARE), société de gestion pionnière sur le marché de l’infrastructure cotée, dont le siège social est basé à Sydney, Australie.
L’Institut Imagine s’intéresse actuellement à des fonds Vontobel, distribués en France par Hexagone Finance, et Carmignac. Aujourd’hui, l’investissement plus important de l’Institut Imagine est un contrat de capitalisation de Neuflize OBC, pour un montant de 5 millions d’euros. L’année dernière, pour faire face à la baisse des rendements obligataires, Imagine a opté pour la création d’une poche dynamique au sein du contrat de capitalisation. Imagine détient en outre un CAT monétaire chez Neuflize OBC et un livret associatif au CIC pour la trésorerie courante (pour 6 millions d’euros). Dans sa gestion financière, l’Institut Imagine demeure sur une approche « tempérée », dont le but ne doit être autre que celui de participer pleinement au développement de la recherche sur les maladies génétiques.
Lyxor Asset Management vient de lancer une stratégie crédit «long/short» Ucits en partenariat avec Chenavari Investment Management, une boutique de gestion spécialisée dans le crédit, rapporte Citywire Global. Baptisé Lyxor/Chenavari Credit Fund, ce nouveau véhicule se concentrera sur des stratégies long/short de niche sur le marché du crédit en profitant des opportunités croissances liées au «deleveraging» des banques et à la dislocation financière en Europe, précise le site d’information britannique. La stratégie d’investissement de ce fonds sera basée sur une approche «credit spread neutral», qui recherche des performances absolues consistantes avec une faible volatilité et une corrélation aux indices de crédit les plus larges. Ce nouveau fonds est déjà disponible dans 10 pays et il est accessible sur la plateforme alternative Ucits de Lyxor en différents devises.
Le gestionnaire d’actifs britannique Thomas Miller Investments (TMI) a annoncé, ce 30 juillet, le lancement de deux nouveaux fonds obligataires conformes aux standards domiciliés à Dublin. Ces deux véhicules, baptisés TMI Sterling Bond Fund et TMI US Dollar Bond Fund, sont enregistrés à la vente au Royaume-Uni. Ils offrent une exposition à un portefeuille diversifié de dette et d’instruments liés à la dette, précise la boutique dans un communiqué. Les fonds sont co-gérés par James Penn et Rob Brockbanks.
Yuanta Securities Investment Trust Company, le plus grand fournisseur d’ETF de Taïwan, envisage de lancer en décembre trois ETF qui suivront les indices américains S&P 500, rapporte Ignites. La firme taïwanaise souhaite également lancer un ETF actions européennes à Taïwan l’année prochaine, selon Julian Lui, le président et directeur général de Yuanta. Les trois EFT qui doivent voir le jour d’ici la fin de l’année suivront les indices S&P 500 Index, S&P 2X Leverage Indices et S&P 500 Inverse Index. Les indices ont été approuvés par ce mois-ci par la Bourse de Taïwan mais les trois ETF concernés n’ont toujours pas reçu le feu vert du régulateur local, la Financial Supervisory Commission. Quoi qu’il en soit, il s’agira des premiers ETF couvrant le marché américain à voir le jour à Taïwan.
Les investisseurs ont retiré 2,7 milliards de dollars du fonds Optimal Income de M&G Investments au cours des trois derniers mois après une baisse sensible de sa performance à la suite des positions prudentes prises par son gérant Richard Woolnough, rapporte le Financial Times. Le fonds obligataire, qui reste l’un des plus importants en Europe, a vu ses encours passer de 23,8 milliards de livres à fin mars à 20,9 milliards de livres à fin juin, selon des données de Morningstar. Contacté par le Financial Times, M&G n’a pas souhaité faire de commentaire sur l’état de la collecte de ce fonds.
Début d’année tonitruant pour Schroders. Au cours des six premiers mois de l’année 2015, le gestionnaire d’actifs britannique a en effet enregistré une collecte nette de 8,8 milliards de livres contre 4,8 milliards de livres au cours du premier semestre 2014, a annoncé le groupe à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels. Le pôle «Asset Management» a capté 8,4 milliards de livres de flux nets au premier semestre 2015, dont 3,6 milliards de livres auprès des institutionnels et 4,8 milliards de livres auprès des intermédiaires. Pour sa part, le pôle «Wealth Management» a réalisé une collecte nette de 400 millions de livres.Grâce à cette solide activité commerciale, ses actifs sous gestion s’établissent à 309,9 milliards de livres au 30 juin 2015, en hausse de 3,3% par rapport à fin 2014 (300 milliards de livres d’encours) et de 14% par rapport au premier semestre 2014 (271, milliards de livres). La croissance des encours aurait pu être plus importante sans l’impact négatif de l’effet de change qui a réduit les actifs sous gestion de 10,2 milliards de livres au cours du deuxième trimestre et de 6,4 milliards de livres sur l’ensemble du premier semestre. Dans le détail, le pôle «Asset Management» a généré des revenus nets de 694,3 millions de livres à fin juin 2015 contre 621 millions de livres à fin juin 2014, soit une hausse de 12% sur un an. Son bénéfice avant impôt et éléments exceptionnels atteint 271 millions de livres au 30 juin 2015, en progression de 15% sur un an. En intégrant les éléments exceptionnels, son bénéfice avant impôt s’établit à 265 millions de livres, en croissance de 17,5% sur un an. Au 30 juin 2015, les encours du pôle «Asset Management» ressortent à 277,9 milliards de livres contre 268,9 milliards de livres à fin 2014 et 240,8 milliards de livres au 30 juin 2014.En parallèle, le pôle «Wealth Management» a dégagé des revenus nets de 105,5 millions de livres au 30 juin 2015 contre 100,5 millions de livres au 30 juin 2014, en hausse de 5% en l’espace d’un an. Son bénéfice avant impôt et éléments exceptionnels s’établit à 30 millions de livres à fin juin 2015, en progression de 14% sur un an. En intégrant les éléments exceptionnels, son bénéfice avant impôt ressort à 26 millions de livres, soit un bond de 49,4%. Au 30 juin 2015, les encours du pôle «Wealth Management» s’inscrivent à 32 milliards de livres contre 31,1 milliards de livres à fin 2014 et 30,7 milliards de livres à fin juin 2014.A l’issue du premier semestre 2015, le groupe Schroders a réalisé des revenus nets de 806,2 millions de livres contre 728,6 millions de livres au premier semestre 2014, en croissance de 11%. Son bénéfice avant impôt s’inscrit à 290,3 millions de livres contre 233,9 millions de livres un an auparavant, en hausse de 24%. Enfin, son résultat net ressort à 229,2 millions de livres fin juin 2015 contre 186,2 millions de livres, en progression de 23%.
Henderson a annoncé, ce 30 juillet, la nomination de Kalpana Desai en qualité d’administratrice non-exécutive au sein de son conseil d’administration. L’intéressée, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans le secteur de la banque d’investissement et le conseil international principalement dans la région Asie-Pacifique, était depuis 2013 responsable de Macquarie Capital Asia, la division de banque d’investissement du groupe Macquarie. Avant cela, elle a officié à compter de 2001 en tant que responsable du département fusions & acquisitions pour l’Asie-Pacifique et « managing director » au sein de la division de banque d’investissement de Bank of America Merrill Lynch à Hong Kong, groupe qu’elle avait rejoint en 1998.
La banque privée suisse Julius Baer vient d’ajouter une nouvelle gamme d’ETF à son univers de fonds recommandés, rapporte Ignites Europe. De fait, l’entité dédiée aux solutions et à la sélection de fonds a élargi son offre de produits avec une nouvelle offre spécifique disposant d’ETF en provenance de fournisseurs de première qualité, précise le site d’information. Cette démarche montre que Julius Baer accord une place grandissante aux ETF dans le cadre de ses activités de sélection de fonds, souhaitant notamment proposer des fonds passifs capables de rivaliser avec les fonds actifs de la plateforme de la banque privée. Julius Baer n’a toutefois pas souhaité faire de plus amples commentaires sur cette nouvelle gamme d’ETF.
L’Union Bancaire Privée se renforce sur le marché de la gestion de fortune chinois. Sa filiale de Hong Kong, UBP Asset Management Asia, a en effet conclu un accord de partenariat avec Noah Holdings Limited, leader chinois dans le domaine de la gestion de fortune et de l’asset management, dans le but de renforcer les capacités de distribution de la banque privée en Chine. UBP avait jusqu’à présent concentré ses efforts principalement sur le segment de l’asset management, avec la création de plusieurs joint-ventures depuis 2011, dont le dernier en date, conclu en janvier 2015, qui a donné naissance à une nouvelle société à Shanghai, spécialisée dans les actions et les obligations chinoises (UBP Investment Management Shanghai Limited).
Suite à l’accord annoncé le 2 février, Malakoff Médéric et La Banque Postale ont finalisé, ce 30 juillet, le rapprochement de leurs filiales de gestion d’actifs Fédéris Gestion d’Actifs et La Banque Postale Asset Management (LBPAM). Pour rappel, l’opération se traduit par un apport à LBPAM de 100 % du capital et des droits de vote de Fédéris Gestion d’Actifs et par une prise de participation par Malakoff Médéric de 5 % du capital de La Banque Postale Asset Management. «Elle permettra à La Banque Postale Asset Management de développer ses activités de gestion d’actifs auprès des mutuelles, tout en élargissant sa gamme de produits, notamment en matière d’ISR, en s’appuyant sur la forte expertise de Fédéris Gestion d’Actifs dans ce domaine», souligne un communiqué. Avec Fédéris Gestion d’Actifs, La Banque Postale Asset Management renforce ainsi sa place de 5ème acteur français, avec plus de 175 milliards d’euros d’actifs sous gestion, cet ensemble devenant le 4ème acteur du marché des institutionnels.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, le groupe bancaire espagnol Santander a fait état d’une croissance de 13,2% des encours de ses fonds communs de placements («mutual funds») en l’espace d’un an. Ainsi, au 30 juin 2015, les actifs sous gestion de ses «mutual funds» s’établissent à 135,58 milliards d’euros contre 119,74 milliards d’euros au 30 juin 2014. La dynamique est également positive sur le terrain des fonds de pension. Au 30 juin 2015, les encours de ses fonds de pensions ressortent à 11,5 milliards d’euros contre 11,25 milliards d’euros à fin juin 2014, soit une progression de 2,2% sur un an.A l’issue du premier semestre 2015, le groupe Santander a réalisé un résultat net de 3,42 milliards d’euros, en progression de 24,3% par rapport au premier semestre 2014. Ce résultat n’inclut pas un gain fiscal exceptionnel au Brésil de 835 millions d’euros, a précisé Santander dans un communiqué. Sur le seul deuxième trimestre 2015, son bénéfice net ressort à 1,7 milliard d’euros contre 1,45 milliard d’euros au deuxième trimestre 2014, en hausse de 17,6%. En outre, à l’issue des premiers mois de l’année, son produit net bancaire atteint 16,3 milliards d’euros contre 14,3 milliards d’euros un an auparavant, en croissance de 13,6%. Sur le seul deuxième trimestre 2015, son produit net bancaire s’inscrit à 8,28 milliards d’euros contre 7,37 milliards d’euros un an plus tôt, en progression de 12,3%.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, le groupe bancaire espagnol Renta 4 Banco a annoncé une croissance de 19,5 % de ses actifs sous gestion et sous administration au cours des six premiers mois de l’année. Ainsi, ses encours ressortent à 14,95 milliards d’euros au 30 juin 2015 contre 12,5 milliards d’euros au 30 juin 2014. En intégrant les encours en provenance de Banco Madrid, dont Renta 4 a repris la gestion fin juin, les actifs sous gestion et sous administration s’élèvent à un peu plus de 18 milliards d’euros à la fin du premier semestre 2015. De fait, à fin juin 2015, les encours de Banco Madrid ressortaient à 3,06 milliards d’euros. Dans le détail, les actifs sous gestion des clients de Renta 4 – fonds communs de placements, sicav et fonds de pension – totalisent 6,56 milliards d’euros à fin juin 2015 contre 5,17 milliards d’euros à fin juin 2014, soit une progression de 26,7% sur un an. Les fonds communs de placement affichent 3,5 milliards d’euros d’encours à fin juin 2015 contre 2,7 milliards d’euros à fin juin 2014, en progression de 29,5 % sur un an. Pour leur part, les encours des fonds de pension s’élèvent à 2,35 milliards d’euros au 30 juin 2015 contre 1,89 milliard d’euros au 30 juin 2014, en hausse de 24,7%. Enfin, les actifs sous gestion des sicav ressortent à 704 millions d’euros à fin juin 2015, en croissance de 11,6% depuis le début de l’année et de 20,3% par rapport au premier semestre 2014.
Edmond de Rothschild vient de recruter Jing Zhang Brogle en qualité de nouvelle directrice général (CEO) de son bureau Hong Kong, rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressée prendra ses fonctions à compter du 1er août et sera rattachée à Emmanuel Fievet, responsable de la banque privée à l’international chez Edmond de Rothschild. Jing Zhang Brogle remplace Monique Chang qui a quitté le groupe en mai dernier. Jing Zhang Brogle arrive en provenance de La Vintoll Capital Management, une société de gestion basée à Hong Kong, où elle officiait en tant que CEO et «managing partner» depuis janvier 2015, selon son profil LinkedIn. Avant cela, elle avait travaillé chez Vontobel à Hong Kong en qualité de responsable de la Grande Chine de juin 2009 à décembre 2012.
Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) a réalisé une collecte nette de 15 milliards d’euros au cours du deuxième trimestre 2015, portant à 32 milliards d’euros les souscriptions nettes enregistrées au cours des six premiers mois de l’année, a annoncé le groupe Deutsche Bank à l’occasion de la publication de ses résultats.Malgré cette bonne dynamique commerciale, ses encours reculent significativement. A l’issue de ce deuxième trimestre 2015, les actifs sous gestion ressortent en effet à 1.135 milliards d’euros contre 1.159 milliards d’euros au premier trimestre 2015, en baisse de 24 milliards d’euros ou de 2%. La faute à un effet marché négatif de 19 milliards d’euros et un effet change négatif de 18 milliards d’euros d’un trimestre sur l’autre. En revanche, sur les six premiers mois de l’année, les actifs sous gestion ont progressé de 96 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2014 (1.039 milliards d’euros). Un bond en avant porté par une collecte nette de 32 milliards d’euros, un effet de change positif de 45 milliards d’euros et un effet marché de 27 milliards d’euros, et ce malgré 6 milliards d’euros de désinvestissements au cours des six premiers mois de l’année.Au terme du deuxième trimestre, Deutsche AWM a réalisé 1,4 milliard d’euros de revenus nets, en progression de 25% par rapport au deuxième trimestre 2014. Son résultat avant impôt a, quant à lui, été multiplié par deux pour s’établir à 422 millions d’euros au deuxième trimestre contre 204 millions d’euros au deuxième trimestre 2014.Sur les six premiers mois de l’année 2015, Deutsche AWM a enregistré des revenus nets de 2,79 milliards d’euros, en croissance de 27% par rapport au premier semestre 2014. Son résultat avant impôt ressort à 713 millions d’euros à la fin du premier semestre 2015 contre 371 millions d’euros un an auparavant, soit un bond en avant de 93%.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Deutsche Bank a dégagé un bénéfice net de 818 millions d’euros à l’issue du deuxième trimestre, dépassant très largement les 238 millions d’euros réalisés un an auparavant. Sur les six premiers mois de l’année 2015, son bénéfice net atteint 1,37 milliard d’euros contre 1,34 milliard d’euros au premier semestre 2014, soit une croissance de 3% sur un an.
Allianz Global Investors et Deutsche Asset & Wealth Management ont, selon Fondsweb, annoncé des fusions de fonds. Le fonds Allianz Multi Asia Active est ainsi intégré au fonds Allianz Total Return Asian Equity. Coté DeAWM, le fonds DWS Inter-Renta LD absorbe le fonds obligataire DWS Global Strategie (Renten).
Luis Martin, jusque-là directeur et responsable des ventes pour la péninsule ibérique chez BlackRock, a démissionné de son poste et quitté la société de gestion, rapporte le site spécialisé Funds People. Ses responsabilités sont reprises temporairement par Aitor Jauregui, responsable commercial pour la péninsule ibérique d’iShares, et Ivan Pascual, responsable de la distribution pour l’Amérique latine et la péninsule ibérique de BlackRock. Luis Martin avait rejoint BlackRock en Espagne en 2012, après avoir travaillé pendant six ans chez J.P. Morgan Asset Management au sein de son département commercial.
Arcano Asset Management, la filiale de gestion d’actifs du groupe Arcano, a annoncé le lancement de son premier fonds d’investissement immobilier. Baptisé Arcano Spanish Opportunity Real Estate, ce nouveau véhicule table sur une levée de fonds de 200 millions d’euros. En juillet, le fonds a déjà réalisé un premier « closing » de 50 millions d’euros auprès d’investisseurs nationaux (à hauteur de 75%) et internationaux (25%). Il reste ouvert aux nouveaux investisseurs pendant les 12 prochains mois. Ce nouveau fonds, dont l’objectif est de générer une rentabilité nette de 15%, investira dans tous types d’actifs immobiliers, se concentrant principalement sur des actifs immobiliers résidentiels dans les grandes villes espagnoles. Il pourra prendre des tickets allant de cinq à 25 millions d’euros.
Le groupe bancaire espagnol a décidé de promouvoir Marta Centeno en tant que nouvelle directrice de sa filiale de banque privée, Bankinter Banca Privada, rapporte le site Funds People qui cite des sources proches du dossier. L’intéressé remplace ainsi Adela Martin, qui a récemment démissionné de son poste pour devenir responsable de Santander Private Banking en Espagne en remplacement d’Eduardo Suarez qui a fait valoir ses droits à la retraite. Depuis deux ans et demi, Marta Centeno était directrice territoriale pour l’est de Madrid chez Bankinter. Avant cela, il avait occupé le poste de directrice du contrôle et des récupérations pendant sept ans, toujours chez Bankinter.
Le conseil d’administration de Bestinver a nommé Beltran de la Lastra au poste de président de la société de gestion espagnole. L’intéressé conserve en parallèle ses responsabilités concernant la gestion des fonds de la société en qualité de directeur général des investissements. Beltran de la Lastra, qui siégeait déjà au conseil d’administration de Bestinver, succède ainsi à Luis Rivera. Beltran de la Lastra a intégré Bestinver en tant que directeur général des investissements en novembre 2014 à la suite du départ de Francisco Garcia Paramés. Auparavant, il avait travaillé pendant 18 ans chez JP Morgan à Londres.
A l’issue du premier semestre, La Banque Postale affiche des résultats positifs pour son activité de gestion d’actifs. Le produit net bancaire (PNB) atteint 90 millions d’euros au 30 juin 2015, en progression de 19,5% par rapport à juin 2014. Au total, le résultat brut d’exploitation des filiales de gestion d’actifs progresse de 35,7% pour s’établir à 52 millions d’euros.Les encours sous gestion des filiales du pôle sont en hausse de 2,3% à 158,7 milliards d’euros. Dans le détail, les encours de La Banque Postale Asset Management atteignent 149,3 milliards d’euros au 30 juin 2015, en hausse de 1,4% par rapport à fin juin 2014. Un effet marché favorable a permis de compenser au premier semestre 2015 les effets de décollecte concentrés sur les fonds monétaires. Le PNB progresse de près de 18% à 49,9 millions d’euros.La Banque Postale Gestion Privée enregistre de bons résultats commerciaux. La collecte brute, portée par la croissance de l’offre de mandats en assurance-vie, s’élève à 490 millions d’euros, inférieure de 20% à celle du premier semestre 2014 qui avait bénéficié d’une dynamique commerciale renforcée par le lancement des offres Cachemire et Satinium. Les encours progressent de 25% à 3,1 milliards d’euros.Le PNB de Tocqueville Finance est en hausse de 5,9% à 9 millions d’euros.
Les actifs sous gestion d’AllianceBernstein s’inscrivaient au terme de son deuxième trimestre fiscal à 485,1 milliards de dollars au 30 juin 2015, en recul de 0,2% ou 0,8 milliard de dollars par rapport à fin mars 2015, selon les chiffres communiqués le 30 juillet par la société.La collecte nette s’est élevée à 2,2 milliards de dollars, alors qu’elle avait atteint 6 milliards de dollars au premier trimestre et 8,3 milliards au deuxième trimestre de l’année 2014. La collecte nette auprès de la clientèle institutionnelle s’est inscrite à 3,5 milliards de dollars contre 5,4 milliards de dollars au premier trimestre.Du côté de la clientèle retail, la collecte nette s’est affichée en négatif, avec des rachats atteignant 0,9 milliard de dollars, contre des souscriptions positives de 0,5 milliard au trimestre précédent. La clientèle privée a effectué des rachats de l’ordre de 0,4 milliards de dollars, contre des entrées nettes de 0,1 milliard à fin mars.Au terme du deuxième trimestre 2015, AllianceBernstein a dégagé des revenus nets de 792,74 millions de dollars, en hausse de 5,2% par rapport aux 753,65 millions enregistrés au deuxième trimestre 2014. Son bénéfice net s'établit à 149,09 millions de dollars au deuxième trimestre 2015, en progression de 9,3% sur un an.
L’activité gestion d’actifs au sein du pôle Epargne de Natixis a enregistré au premier semestre une collecte nette record de 29 milliards d’euros (dont 10 milliards sur le deuxième trimestre). 11 milliards d’euros proviennent des affiliés européens et 17 milliards des affiliés américains.Les actifs sous gestion atteignent 812 milliards d’euros au 30 juin 2015, contre 820 milliards à fin mars 2015. La variation trimestrielle inclut la collecte nette de 10 milliards, l’intégration de DNCA (+17 milliards), la cession partielle d’une activité Money Market aux Etats-Unis (5 milliards), un effet de change négatif de 14 milliards et un effet marché négatif de 16 milliards d’euros, précise Natixis dans un communiqué. Dans la Banque Privée, la collecte nette s'élève à 1,1 milliard d’euros au premier semestre, soit une hausse de 15 % sur la période, contribuant à la hausse des encours sous gestion qui atteignent 27,2 milliards à fin juin.Le produit net bancaire du pôle Epargne progresse de 23 % (+10 % à change constant), incluant une croissance des revenus en Gestion d’actifs et en Assurances de respectivement 25% et 12%.Dans son ensemble, la filiale du groupe BPCE (Banque populaire - Caisse d'épargne) a vu son résultat net part du groupe publié progresser de 30% à 450 millions d’euros. Le produit net bancaire ressort en hausse de 7% à 2,175 milliards d’euros. Le résultat net récurrent ressort en hausse de 5% à 384 millions d’euros.
La gestion d’actifs de BNP Paribas retombe dans ses travers. Après un premier trimestre ponctué par une collecte nette de 4,3 milliards d’euros, ce pôle d’activité a subi une décollecte nette de 3 milliards d’euros au cours du deuxième trimestre, a annoncé le groupe BNP Paribas à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels. Certes, sur l’ensemble du premier semestre 2015, la collecte nette reste positive à hauteur de 1,3 milliard d’euros. Insuffisant hélas pour doper ses encours. Ainsi, au 30 juin 2015, les actifs sous gestion s’établissent à 387 milliards d’euros, en recul de 3,6% par rapport au premier trimestre (401 milliards d’euros) mais en hausse tout de même de 8,9% par rapport au deuxième trimestre 2015 (355 milliards d’euros).A fin juin 2015, l’ensemble du pôle « Assurance et Gestion Institutionnelle et Privée » – qui regroupe l’assurance, la gestion d’actifs, la gestion de fortune (« Wealth Management ») et l’immobilier – affiche des encours totaux de 949 milliards d’euros au 30 juin 2015, en hausse de 10,2% par rapport au 30 juin 2014 (861 milliards d’euros) mais en repli de 2% par rapport au premier trimestre 2015 (969 milliards d’euros). Ces encours augmentent toutefois de 55 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2014 en raison notamment d’un effet performance de 26,7 milliards d’euros bénéficiant de l’évolution favorable des marchés d’actions et de taux et d’un effet change de 13,5 milliards d’euros du fait de la baisse de l’euro, explique BNP Paribas dans un communiqué. L’ensemble du pôle a réalisé une collecte nette de 13,9 milliards d’euros au premier semestre 2015, dont 11,1 milliards d’euros au premier trimestre et 2,8 milliards d’euros au deuxième trimestre. BNP Paribas souligne la très bonne collecte de « Wealth Management » - 8,7 milliards d’euros au premier semestre dont 3,8 milliards au deuxième trimestre – dans les marchés domestiques et en Asie, et une collecte soutenue de l’Assurance en France en Italie et en Asie (3,5 milliards d’euros de flux nets sur six mois dont 1,9 milliard d’euros au deuxième trimestre).Au 30 juin 2015, les actifs sous gestion du pôle « Assurance et Gestion Institutionnelle et Privée se répartissent ainsi : 387 milliards d’euros pour la gestion d’actifs, 331 milliards d’euros pour « Wealth Management », 210 milliards d’euros pour l’assurance et 21 milliards d’euros pour « Real Estate ».Au terme du deuxième trimestre 2015, les revenus du seul pôle « Gestion Institutionnelle et Privée » atteignent 766 millions d’euros, en hausse de 5,5% par rapport au deuxième trimestre 2014 « en raison notamment de la bonne performance de Wealth Management dans les marchés domestiques et en Asie, et de la progression de la Gestion d’actifs dans les marchés domestiques », note BNP Paribas dans un communiqué. Le résultat avant impôt du pôle « Gestion Institutionnelle et Privée », après prise en compte d’un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en Turquie et aux Etats-Unis, diminue toutefois de 12,3% par rapport au deuxième trimestre 2014 pour s’établir à 186 millions d’euros à la fin du deuxième trimestre 2015.Pour l’ensemble du premier semestre 2015, les revenus du pôle « Gestion Institutionnelle et Privée » ressortent à 1,489 milliards d’euros, soit une hausse de 5,4% par rapport au premier semestre 2014. Le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée s’établit à 356 millions d’euros, soit une baisse de 5,3% par rapport au premier semestre 2014.En prenant en compte l’ensemble de ses activités et de son périmètre, le groupe BNP Paribas a enregistré un produit net bancaire de 11,07 milliards d’euros au deuxième trimestre 2015, en hausse de 15,8% par rapport au deuxième trimestre 2014. Le résultat net part du groupe s’établit à 2,55 milliards d’euros contre une perte de 4,2 milliards d’euros au deuxième trimestre 2014.Sur l’ensemble du premier semestre 2015, le produit net bancaire de BNP Paribas ressort à 22,1 milliards d’euros, en progression de 13,7% par rapport au premier semestre 2014. Son résultat net part du groupe s’établit à 4,2 milliards d’euros contre une perte de 2,8 milliards d’euros au premier semestre 2014.
Timide début d’année pour CNP Assurances sur le terrain de l’épargne. Au terme du premier semestre 2015, sa collecte nette sur le segment «vie capitalisation» en France s’est établie très modestement à 132 millions d’euros, bien loin des 700 millions d’euros de souscriptions nettes enregistrées au premier semestre 2014. Dans le détail, sur les six premier mois de l’exercice 2015, la collecte nette a été fortement positive sur les unités de compte (UC), avec 1,064 milliard d’euros engrangés en épargne/retraite UC. A l’inverse, CNP Assurances a subi une décollecte nette de 932 millions d’euros en épargne/retraite en euro.Sur le seul marché français, son chiffre d’affaires ressort à 12,46 milliards d’euros au premier semestre 2015, en timide progression de 0,3% par rapport au premier semestre 2014. L’activité unités de compte (UC) a bien poursuivi sa croissance avec un chiffre d’affaires de près de 1,7 milliard d’euros, en progression de 45,5% sur un an. Désormais, l’activité UC représente 17,8 % du total de l’épargne/retraite, contre 11,6% au premier semestre 2014. La bonne tenue de l’activité UC permet de compenser la baisse de l’activité en épargne/retraite en euro, qui voit son chiffre d’affaires reculer de 5,2% sur un an à 8,39 milliards, et de l’activité prévoyance/protection, dont le chiffre d’affaires diminue de 1,3% à 2,37 milliards d’euros.Sur l’ensemble du périmètre du groupe, CNP Assurances a réalisé un chiffre d’affaires de 16,2 milliards d’euros, en hausse de 2,9 % par rapport au premier semestre 2014, grâce à une activité très soutenue en Amérique Latine. Au 30 juin 2015, son résultat net part du groupe s’établit à 615 millions d’euros, en hausse de 2,4% sur un an.