Le Trésor allemand visait 2 milliards d’euros. L’émission d’obligations à échéance 2046 n’a finalement recueilli que 1,612 milliard d’euros. Leur rendement global est ressorti à 1,49%. Ces obligations paient un coupon de 2,5%.
Publié hier par l’Association nationale des promoteurs immobiliers américains, l’indice NAHB/Wells Fargo s’est établi à 62 pour le mois de septembre, au plus haut depuis octobre 2005 et légèrement au-dessus du consensus des économistes qui tablait sur 61 points, niveau atteint en août.
Les perspectives de croissance mondiale se sont affaiblies ces derniers mois et un ralentissement plus marqué qu’attendu en Chine aurait de graves conséquences au moment où un premier relèvement annoncé de taux directeurs aux Etats-Unis pourrait exacerber les turbulences financières, a prévenu hier l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). L’institution prévoit désormais une croissance globale de 3,0% cette année contre 3,1% anticipé avant l’été. L’organisme s’attend toujours à un renforcement de l’activité en 2016, mais dans des proportions moindres que dans ses prévisions du mois de juin qui ont été revues en baisse pour l’ensemble des pays et zones couverts.
Le salaire hebdomadaire moyen hors primes affiche une hausse de 2,9% en rythme annuel entre mai et juillet au Royaume-Uni, la plus forte progression enregistrée depuis début 2009, a précisé hier l’Office national de la statistique (ONS). Le nombre de demandeurs d’emploi a de son côté augmenté de 1.200 en août après une baisse de 6.800 en juillet, montrent les statistiques officielles. Calculé selon les normes du Bureau international du travail, le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté de 10.000 sur la période mai-juillet et le taux de chômage est resté stable à 5,5%, son plus bas niveau historique.
L’Agence des participations de l’Etat (APE) a indiqué hier soir avoir bouclé son programme de cession d’actions Engie après avoir vendu 0,48% du capital de l’énergéticien français. La vente de ces titres va rapporter à l’Etat environ 206 millions d’euros, précise l’agence qui a cédé 11,63 millions d’actions sur le marché. Au terme de cette opération, l’Etat détient désormais 32,76% du capital d’Engie. Avec plus du tiers des droits de vote, il reste l’actionnaire de référence de la société.
La filiale de Natixis Asset Management a annoncé hier que la forte demande des investisseurs s’est traduite par montant levé de 600 millions d’euros pour son nouveau fonds Mirova Core Infrastructure Fund, soit 20% au-dessus de l’objectif initial. Ce fonds d’infrastructure en exploitation («brownfield»), dédié aux partenariats public-privé d’Europe continentale, a déjà signé des contrats d’acquisition portant sur 18 actifs – des PPP européens et des concessions d’infrastructures dans le secteur du transport, du numérique et de plusieurs projets d’infrastructures sociales. La maturité du fonds est de 25 ans et son closing définitif est attendu le mois prochain.
Benjamin Canlorbe prend la fonction de Country Manager Switzerland. Ce dernier a développé pendant plus de dix ans la présence de La Financière de l'Echiquier (LFDE) auprès des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) français.
L’assureur Axa prend une participation dans Manymore, la société présidée par Pierre-laurent Fleury qui développe des outils d’aide à la gestion des cabinets des CGP mais aussi des outils de simulation et de profilage de risque.
Chaguir Mandjee, directeur de la gestion chez Haas Gestion, nous explique le fonctionnement de la multigestion au sein de la société de gestion parisienne.
Les Etats de la zone euro ont récupéré moins de la moitié de l’aide financière apportée aux banques depuis la crise financière mondiale, a indiqué mercredi la Banque centrale européenne en soulignant le risque lié aux garanties encore en vigueur aujourd’hui. Le taux de recouvrement de ces aides inférieur à 40% observé à ce jour est faible au regard des comparaisons internationales, explique la BCE dans son bulletin économique, ajoutant que les garanties encore en vigueur représentent 2,7% du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro. «Le taux de recouvrement à ce jour est particulièrement faible en Irlande, à Chypre et au Portugal, alors qu’il est relativement élevé aux Pays-Bas», précise la banque centrale. Elle rappelle que près d’un cinquième de l’augmentation de la dette publique de la zone euro, passée de 65% du PIB en 2008 à 92% en 2014, était lié aux aides au secteur bancaire.
Le Trésor allemand visait 2 milliards d’euros. L’émission d’obligations à échéance 2046 n’a finalement recueilli que 1,612 milliard d’euros. Leur rendement global est ressorti à 1,49%. Ces obligations paient un coupon de 2,5%.
Publié mercredi par l’Association nationale des promoteurs immobiliers américains, l’indice NAHB/Wells Fargo s’est établi à 62 pour le mois de septembre, au plus haut depuis octobre 2005 et légèrement au-dessus du consensus des économistes qui tablait sur 61 points, niveau atteint en août.
Dans un contexte de taux bas et de rendements sous pression, faut-il revoir la rémunération de la prestation de gestion ? Face à la concurrence de la gestion passive, les frais de la gestion active sont-ils trop élevés ?
Le paysage des services financiers chinois se transforme à la suite du sévère épisode de volatilité qui a marqué ces derniers mois en Chine, souligne une étude de Z-Ben Advisors dans une étude publiée mi septembre.
Entre 1994 et 2014, un « hedge fund » sur six a cédé une partie de son capital à des investisseurs extérieurs, rapporte le quotidien Les Echos qui cite une étude de l’université de Géorgie. Les« hedge funds » qui ont ouvert leur capital sont essentiellement ceux qui peinaient à collecter de l’argent, mais qui étaient plutôt performants. Après avoir accueilli leur actionnaire, les« hedge funds » enregistrent un bond annuel de leur collecte d’argent de 8 à 11 % par rapport aux autres fonds alternatifs, leur nouvel actionnaire pouvant leur ouvrir les portes de nouveaux marchés géographiques ou segments de clientèle, précise cette même étude. Toutefois, la performance d’un « hedge fund » qui a ouvert son capital est comparable aux autres fonds du secteur. De fait, l’investisseur, expérimenté ou pas, ne parvient ainsi pas à identifier à l’avance les fonds qui vont être les plus performants pour y investir. Toutefois, l’arrivée d’un actionnaire a des effets bénéfiques. Les fonds qui ont ouvert leur capital ont ainsi tendance à prendre moins de risques dans les deux années qui suivent. L’étude révèle par ailleurs que, dans 40 % des cas, le « hedge fund » cède de 5 à 50 % de son capital et, dans 20 % des opérations, plus des trois quarts de son capital. Les fonds qui cèdent la majorité de leur capital sont surtout les petits « hedge funds » de moins de 100 millions de dollars d’actifs (1 transaction sur 2), jeunes (moins de deux ans d’existence) et qui ont besoin d’un partenaire pour assurer leur viabilité, sinon leur survie, et les aider dans leur développement. Et pour cause : l’espérance de vie des « hedge funds » est très faible puisqu’un sur trois ne passe pas la barre des trois ans et la moitié d’entre eux ne fêteront jamais leur 5ème anniversaire.
En mai, la banque UBS a décidé d’abandonner ses activités de gestion de fortune en Australie. UBS Wealth Management Australia a été repris par une nouvelle firme, Crestone.Selon les informations de «Financial Review» reprises par Finews, l’accord prévoit non seulement un rachat des diverses licences mais également le transfert de l’ensemble des encours sous gestion de la structure, soit plus de 15 milliards de dollars. Crestone reprendra les activités d’UBS Wealth Management Australia en 2016 et intègrera plus de 75 collaborateurs de l’ancienne structure.
Aberdeen Asset Management va acquérir 100 % du capital d’Advance Emerging Capital, une société de gestion basée à Londres gérant 409 millions de livres au 30 juin principalement par le biais de fonds de fonds fermés. L’équipe de gestion d’AEC, composée de quatre professionnels, rejoindra les bureaux londoniens d’Aberdeen et viendra enrichir le pôle « Alternatives » de la société écossaise dirigé par Andrew McCaffery. Toutefois, elle conservera son autonomie. Les deux principaux fonds gérés par AEC sont Advance Developing Markets Fund Limited et Advance Frontier Markets Fund Limited.Avec cette nouvelle acquisition, Aberdeen renforce encore un peu plus son pôle dédié aux placements alternatifs. Récemment, la société écossaise, qui gère 307 milliards de livres au 30 juin, a racheté le hedge fund américain Arden, la société de « private markets » Flag Capital Management, et la participation de SVG Capital dans leur joint venture. A l’issue de l’opération, Aberdeen gérera 33 fonds fermés représentant un encours de plus de 8,5 milliards de livres.
Le groupe Old Mutual, maison-mère de la société de gestion Old Mutual Global Investors, a annoncé que Paul Hanratty, actuel directeur des opérations («chief operating officer»), quittera le groupe début 2016 après plus de 30 ans de présence. L’intéressé restera au conseil d’administration du groupe jusqu’à la publication des résultats préliminaires portant sur l’exercice 2015 prévue en mars 2016. A cette date, il démissionnera donc du conseil d’administration tout en restant disponible jusqu’à l’issue d’un préavis de 12 mois qui prendra fin le 14 septembre 2016.
Phil Mulburn, un gérant de Kames, prend un congé pour maladie jusqu’au début de l’année prochaine, rapporte Investment Week. Il confiera les quatre fonds qu’il gère aux co-gérants (High Yield Bond, High Yield Global Bond, Strategic Bond et Strategic Global Bond). Phil Milburn se remet d’un syndrome de fatigue post virale.
Jeremy Church, spécialiste des obligations européennes et des titres indexés sur l’inflation, a quitté Fidelity Worldwide Investment, a appris Citywire Global. L’intéressé a passé 14 ans au sein de la société de gestion à Londres. Il était notamment gérant du Fidelity Funds – Euro Short Term Bond.
Pertti Vanhanen est confiant. Le responsable mondial de l’immobilier chez Aberdeen Asset Management, récemment de passage à Paris, espère bien faire d’Aberdeen un poids lourd de l’immobilier dans le monde. Arrivé il y a deux ans à la tête du pôle immobilier, Pertti Vanhanen reconnaît que la société de gestion a du pain sur la planche. Avec 28 milliards d’euros d’actifs sous gestion dans l’immobilier, Aberdeen est un acteur de tout premier plan sur le marché européen, à égalité entre Royaume-Uni et Europe continentale. Mais sa présence dans le reste du monde reste embryonnaire.Tout en poursuivant son développement en Europe, Aberdeen veut pousser ses pions à l’international, ne serait-ce que pour des raisons de diversification. Mais la croissance à l’international est aussi motivée par les évolutions en cours, notamment l’arrivée de nouveaux acteurs en provenance des marchés émergents ou du Golfe, à l’instar des fonds souverains, qui souhaitent trouver en face d’eux des acteurs d’une certaine taille et capables de proposer des solutions d’investissement dans le monde entier. La consolidation dans le secteur financier, accélérée par la crise de 2007-2008, incite également à la croissance. Aux Pays-Bas, par exemple, on ne compte plus que 400 fonds de pension contre 1.400 au début des années 2000. Aberdeen concentre actuellement ses efforts sur les marchés asiatique et nord-américain. Avec des stratégies différentes qui tiennent à la position de la société de gestion dans ces deux grandes régions. En Asie, où Aberdeen est déjà bien implantée depuis plus de vingt ans et les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 100 milliards de dollars, Pertti Vanhanen veut privilégier la croissance organique. En mars dernier, Aberdeen a installé sa plateforme asiatique à Singapour, avec trois personnes.Aux Etats-Unis, Pertti Vanhanen entend privilégier la croissance externe, comme a pu l’illustrer récemment le rachat d’une société de gestion alternative. La raison en est très simple. Aberdeen estime que les Etats-Unis sont encore une page blanche dans l’histoire de la société de gestion. D’où le projet de favoriser, également pour l’immobilier, la croissance externe. Certains projets n’ont pas abouti mais Pertti Vanhanen espère bien arriver à ses fins prochainement. «Le problème n’est plus de savoir si nous allons le faire mais bien plutôt quand nous allons le faire», souligne Pertti Vanhanen. «Je serais déçu si nous n’avions rien fait à l’horizon 2018», insiste-t-il.Quelle pourrait-être la répartition des actifs gérés dans l’immobilier dans le monde à l’horizon 2020? Difficile de s’avancer sur un chiffre mais en ce qui concerne l’Asie, Pertti Vanhanen estime que les encours pourraient alors représenter entre 10% et 20% du total. Ses projets hors du périmètre d’origine n’empêchent pas pour autant la poursuite du développement en Europe. Là aussi, la croissance organique est à l’ordre du jour, notamment en Europe continentale, en Espagne, aux Pays-Bas et en France notamment…
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital a annoncé ce 15 septembre le recrutement de Carly Norris au poste de responsable des relations avec les investisseurs institutionnels («institutional relationship manager»). Basée à Londres, la nouvelle recrue sera rattachée à Peter Ball, directeur de l’activité institutionnelle chez Kames. Carly Norris, qui compte 10 ans d’expérience dans les services financiers, travaillait précédemment chez Janus Capital International où elle était en charge des relations avec les consultants au sein de l’équipe dédiée aux institutionnels.