L’enquête de la Financial Conduct Authority va toucher le business model des sociétés de gestion britanniques, analyse le Financial Times. « Il s’agit clairement d’un geste pour que le secteur réduise ses marges. Les marges sont élevées : de 35 à 45 % », indique Saker Nusseibeh, le directeur général d’Hermes. Mais certains dirigeants de la gestion d’actifs pensent que l’enquête de la FCA n’ira pas assez loin et ne s’attaquera pas à l’incapacité du secteur à donner la priorité à l’investisseur et à améliorer la façon dont le marché opère. L’un des sujets les plus controversés auquel le régulateur doit faire face est la gestion prétendument active.
Les caisses de pension doivent encore progresser pour être reconnues comme des actionnaires responsables. Elles ne répondent que partiellement à leur devoir d’information, tel qu’il a été voulu par l’intitiative Minder. C’est la conclusion de la campagne PensionFairVote d’Actares et de Pol.éthique reprise par l’association Actares. Dans la pratique, PensionFairVote a analysé la transparence des caisses de pension en prenant comme exemple l’assemblée générale d’Holcim en mai 2015, relative à la fusion avec Lafarge. Par l’intermédiaire du site internet “pensionfairvote.ch”, des assurées ont interrogé leurs caisses de pensions sur leurs positions quant aux votes sur la fusion Holcim-Lafarge. Au total, 62 caisses ont été contactées.En prélude au vote sur la fusion, des doutes ont été émis sur la rentabilité économique du regroupement, sur les conséquences écologiques et sur les garanties accordées au personnel des deux entreprises. Différentes parties prenantes - dont Actares - ont par conséquent pris position contre la fusion. La campagne PensionFairVote montre que les caisses aussi étaient en majorité sceptiques: trois quarts de celles qui ont voté étaient opposées à la fusion. «Voilà qui démontre que de nombreuses caisses de pension s’engagent dans leur vote et ne reprennent pas automatiquement les positions du conseil d’administration», relève Actares.De nombreuses caisses se singularisent également par leur manque de transparence car seule une minorité d’entre elles a rendu publiques ses positions de vote sur son site déjà quelques semaines après l’assemblée générale. Par ailleurs, un grand nombre caisses de pension publient leurs positions de vote seulement deux fois par an ou à la fin de la saison. «Il est décevant qu’un nombre appréciable de caisses qui ont été interrogées n’aient donné aucune réponse à des demandes directes de leurs assurées et assurés», ajoute Actares en précisant que deux ans après la promulgation de l’ordonnance contre les rémunérations abusives, ce constat est inacceptable.La campagne PensionFairVote a aussi posé la question des critères de durabilité pris en compte dans les placements. Sur 34 réponses, seules douze caisses de pension ont indiqué prendre systématiquement en considération des critères environnementaux.Actares souhaite que les caisses de pension soient des actionnaires responsables, du moment qu’elles gèrent l’épargne de leurs destinataires. Ce qui suppose une politique de vote active, indépendante des conseils d’administration, une information complète à bref délai aux assurées et assurés sur les positions de vote, et l’application dans les investissements de critères de durabilité.Le rapport peut être consultée en cliquant sur le lien suivant : www.actares.ch/fr/index.php/dossiers/analysis/report-pensionfairvote/
Il arrive qu’une actualité prenne le pas sur toutes les actualités. Que l’importance d’un événement semble si disproportionnée, qu’on en oublie les autres informations. Notamment celles qui rythment nos univers professionnels. Celui de la gestion d’actifs n’a pas échappé au raz de marée de cette semaine. Parce que les chiffres, les réglementations, les opérations financières ne peuvent s’opposer à l’annonce de vies disloquées devant nous. « The show must go on », ont coutume de dire nos voisins britanniques. Ce que l’on s’attachera à respecter comme idée, à défaut d’y souscrire totalement quand l’horreur repousse ses propres frontières. Suivant sa définition, cette lettre rappelle les temps forts d’une semaine dans le monde de l’asset management. Mais elle n’oublie pas que l’esprit, les pensées étaient forcément ailleurs. Y compris pour nous journalistes qui nous associons ici à la peine de ceux touchés, de près ou de loin, par la tragédie du 13 novembre…Cette semaine se singularise par un coup de force de la réglementation, qui semble vouloir reprendre la main dans de nombreux domaines. Il en va par exemple dans le domaine des frais et, précisément, de ceux dits cachés, désormais sous les projecteurs des autorités européennes. Avec une finalité : contraindre les sociétés de sociétés de gestion à faire toute la lumière sur ces charges et commissions bien dissimulées. Il est aussi question de présenter les frais dans leur ensemble et dans un format standardisé. Le projet est bien avancé : les nouvelles règles pourraient être opérationnelles en janvier 2017. Dans un genre un peu différent, le régulateur britannique a également lancé son ambitieuse étude sur la concurrence dans la gestion d’actifs. Elle ne constitue pas une surprise en ayant été annoncée en mars 2015, mais ses résultats seront scrutés à la loupe et pourront en révéler. Car les britanniques l’ont annoncé clairement. Qu’il s’agisse du marché des particuliers ou des institutionnels, les sociétés de gestion ont une fonction économique importante. Pour ne pas dire stratégique. Pragmatique, le régulateur britannique veut donc savoir si la concurrence s’y exerce de façon efficace. A suivre donc…En France, le régulateur s’est lui aussi distingué. En prônant une politique de l’épargne revue et corrigée, par la voix de son président. Cela passe par un rétablissement de la confiance pour les épargnants individuels et une orientation de l’épargne vers le financement de l’économie réelle, a indiqué Gérard Rameix qui n’a pas oublié, au passage, de stigmatiser le projet de la Taxe sur les transactions financières à onze pays, forcément voué à l’échec. L’AMF dans son plaidoyer indique qu’il ne faut plus se contenter de surveiller les marchés et les acteurs. Lorsque c’est le cas cependant, elle peut avoir la main lourde. Federis l’a appris à ses dépens en risquant pas moins de 700 000 euros d’amende pour – entre autres - non respect des procédures en vigueur concernant l’émission des ordres et système de contrôle interne défaillant ». Enfin, soucieuse de répondre à l’inquiétude de la communauté financière sur la liquidité des marchés obligataires, l’AMF a également publié une étude sur la liquidité des marchés obligataires. Cette dernière sur les obligations françaises s’est améliorée a indiqué en substance l’AMF… mais son niveau actuel reste inférieur à celui d’avant la crise des subprimes.En dépit de leur forte présence sur le devant de la scène, les régulateurs n’ont pas occupé tout l’espace. En matière de « business », les Suisses ont crée la sensation. Trois sociétés de gestion ont annoncé des opérations renforçant leur poids sur l’échiquier de la gestion d’actifs. Notamment en Italie. Ainsi, UBS a annoncé avoir racheté les activités transalpines de Santander Private Banking. Puis Julius Baer a fait part de son renforcement au capital de l’italien Kairos IM. Enfin, Banque Heritage a annoncé le rachat d’une sélection d’actifs de la banque Hottinger & Cie SA, en faillite depuis peu. Si le temps est donc à l’offensive de l’autre côté des Alpes, il l’est également pour les investisseurs qui continuent de miser sur des actifs risqués. Il est vrai que, pour l’instant, celui-ci paie. Comme aux Etats-Unis d’ailleurs où les dividendes américains ont continué de progresser au troisième trimestre. Enfin, outre-Atlantique toujours, des investisseurs de Madoff ont appris qu’ils allaient obtenir un milliard de dollars. Compte tenu des bons résultats de la Bourse, les plus aguerris d’entre eux pourront être tentés d’en profiter et repartir de zéro. Au sens figuré comme au sens propre.
Bombardier a annoncé le 10 novembre la conclusion d’une entente définitive avec la Caisse de dépôt et placement du Québec visant un investissement de 1,5 milliard de dollars dans le holding nouvellement créé de Bombardier Transport, Bombardier Transportation (Investment) UK Ltd (“BT Holdco”). En vertu de cette entente, la Caisse acquerra des actions de BT Holdco, convertibles en 30 % des actions ordinaires de BT Holdco, sous réserve d’ajustements annuels liés à la performance. Cette transaction sera réalisée par un placement privé qui attribue à Bombardier Transport une valeur de 5 milliards de dollars. Le conseil d’administration de Bombardier et celui de la Caisse ont approuvé l’investissement. BT Holdco détiendra tous les actifs du secteur d’activités Transport actuel de Bombardier dont le siège social opérationnel demeurera en Allemagne. La nouvelle société sera dirigée de façon indépendante par un nouveau conseil d’administration composé de sept membres, dont trois seront nommés par la Caisse. Alain Bellemare présidera le conseil d’administration, tandis que Lutz Bertling, président de Bombardier Transport, continuera d’assumer ses fonctions actuelles.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Pension funds need to make more progress to be recognized as responsible investors. These funds only partially meet their information responsibilities, as identified by the Minder initiative, according to the findings of a PansionFairVote campaign by Acrates and Pol.éthique covered by the Actares asssociation. PensionFairVote analysed the transparency of pension funds, taking the general shareholders’ meeting at Holcim in May 2015, concerning its merger with Lafarge, as its example. Through the website pensionfairvote.ch, policyholders asked questions of their pension funds about their positions with respect to the Holcim-Lafarge merger. In total, 62 pension funds were contacted. Ahead of the vote on the merger, doubts were expressed about the economic profitability of the group, the ecological consequences, and the guarantees granted to employees of both businesses. Various participants, including Actares, consequently adopted a position against the merger. The PensionFairVote campagin showed that a majority of pension funds were also sceptical, as three quarters of them y that they were opposed to the merger. Many pension funds also stood out for their lack of transparency, as only a minority of them had made their voting positions public on the website before the general shareholders’ meeting. A large number of pension funds publish their voting positions only two times per year or at the end of the season. The PensionFairVote campaign also raised the question of the sustainability criteria taken into account for investments. Out of 34 responses, only 12 pension funds indicated that they systematically take environmental criteria into consideration. Actares would like pension funds to be responsible shareholders, whenever they manage the savings of their beneficiaries. This presumes an active voting policy, independent of boards of directors, complete information in good time for policyholders about voting positions, and the application of sustainability criteria for investments.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } ETF Securities has announced the recruitment of James Butterfill to the position of head of research and investment strategy. He will report directly to Mark Weeks, CEO of ETF Securities. Butterfill will be based in London, and will manage the strategic direction of the global research team, in which position he will ensure that clients are receiving expert information about the macroeconomy and the special evolution of the asset alss. He will also help to advise investors about ETPs, commodities, currency instruments, fixed income instruments, and equity markets, putting ETF Securities in a leading positionn as an innovative player in the global ETP market, a statement says. Before joining ETF Securities, Butterfill worked at HSBC, and more recently at Coutts, as director of multi-asset funds and director of global strategy for equity markets. In this period, he managed a fund with sub-funds subject to discretionary management, with a total of GBP8.8bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Milan-based asset management firm Sofia SGR has opened an office in Genoa, and recruited three advisers who previously worked at Banca Widiba, the online bank from the Montepaschi group. For this new office, which will have up to six advisers, the firm has recruited Rocco Casareto. Sofia has also recruited Luca Centenero for the Savona region. Lastly, Franco Barberis joins the firm to cover the Varazze region. Sofia SGR as of the end of October had over EUR1.1bn in assets under management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In third quarter, open-ended funds on sale in Italy have posted net subscriptions of EUR15.6bn, the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals, shows. That is half as much as the inflows posted in second quarter, which totalled EUR30.433bn, which in turn was lower than first quarter (nearly EUR40bn). But since the beginning of the year, open-ended funds have still attracted EUR85.169bn. In third quarter, inflows were driven by flexible funds, which saw inflows of EUR12.446bn. The same observation can be made since the beginning of the year, when funds attracted EUR44.773bn. Despite this quarterly inflow, assets in open-ended funds are down by EUR834bn as of the end of June, at EUR818bn as of the end of September, reflecting more difficult markets. With the addition of closed funds and mandated management, inflows in third quarter totalled nearly EUR25bn, and assets totalled EUR1.778trn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } As of the end of third quarter, BlackRock had EUR63bn in assets under management in Italy, of which EUR53.4bn were in open-ended funds (equity funds or ETFs), Advisor Online.it reports, citing figures from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals. The US giant claims the top place among foreign asset management firms in Italy, followed by Allianz (EUR46.3bn), Amundi (EUR36.5bn), and Axa (EUR31bn). This is the first time that BlackRock has released figures to Assogestioni. The US group had previously kept its asset levels in Italy secret, raising the curiosity of its competitors.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The former chairperson of Lyxor Asset Management, Inès de Dinechin, is joining the supervisory board at Compagnie Financière Jacques Cœur, a statement announced. The director will serve in this role in parallel with her position as independent director of Euronext UK. Google reveals that de Dinechin is also a member of the strategic board at the startup BuyCo for Growth, a platform dedicated to maritime commercial transport. At the same time Derek Hammond, managing director of the Société Générale investment bank in London, also joins the board of directors at the Compagnie Financière Jacques Cœur. The Compagnie Financière Jacques Cœur, founded in 2003, is an independent, multi-specialist investment company, dedicated to European professional investors. It operates a commercial activity for import and export of private bond and equity investments on the primary market.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Axa Investment Managers has launched a bond fund maturing in 2020: AXA IM Maturity 2020. The fund, designed to profit from opportunities offered by speculative high yield bond marktes, aims for returns after fees higher than those of a Bund maturing in January 2021, for recommended investment until 30 September 2020. The target-date fund, managed by Yves Berger, invests in private speculative high-yield bonds in compensation for risk of loss of capital issued by companies which is slated to be repaid between 2019 and 2021. These securities will for the most part be retained in the portfolio until their potential redemption, making it possible to estimate the levels of potential average returns which investors may receive at the maturity of the fund from the outset.
L’ancienne présidente de Lyxor Asset Management Inès de Dinechin rejoint le conseil de surveillance de Compagnie Financière Jacques Cœur, annonce un communiqué. La dirigeante va occuper ces fonctions parallèlement à celles d’administrateur indépendant d’Euronext UK. On apprend aussi qu’Inès de Dinechin est membre du comité stratégique de la start up BuyCo for Growth, une plateforme dédiée aux transitaires de commerce maritime d’après Google. Dans le même temps, Derek Hammond, managing director au sein de la banque d’investissement de la Société Générale à Londres, rejoint également le conseil de surveillance de la Compagnie Financière Jacques Cœur. Fondée en 2003, Compagnie Financière Jacques Cœur est une Entreprise d’investissement indépendante, multi spécialiste dédiée aux investisseurs professionnels européens. Elle exerce une activité commerciale d’importation et d’exportation de services financiers dans trois activités distinctes : la gestion d’actifs, la levée de capitaux pour des gérants de fonds fermés et le placement privé obligataire et actions sur le marché primaire.
Axa Investment Managers vient de lancer un fonds obligataire à échéance 2020 : AXA IM Maturity 2020. Conçu pour profiter des opportunités offertes par les marchés obligataires spéculatifs à haut rendement, ce fonds recherche une performance nette de frais supérieure à celle d’un Bund d’échéance janvier 2021, pour un investissement recommandé jusqu’au 30 septembre 2020.Ce fonds à échéance, géré par Yves Berger, est investi sur des obligations privées spéculatives à haut rendement en contrepartie d’un risque de perte en capital émises par des sociétés dont le remboursement est prévu entre 2019 et 2021. Ces titres seront pour la plupart conservés en portefeuille jusqu’à leur remboursement potentiel, permettant ainsi d’estimer, dès le départ, le niveau de rendement potentiel moyen que pourra percevoir l’investisseur à l’échéance du fonds. Caractéristiques : • Forme juridique : FCP de droit français• Date de lancement : 2 octobre 2015 • Période de souscription : du 2 octobre 2015 au 2 mars 2016 • Durée de placement recommandée : minimum 5 ans• Type de risques : risque de perte en capital, risque de crédit, risque lié à des investissements en instruments à Haut Rendement, risque lié aux marchés pays émergents, risque de taux, risque lié à la gestion discrétionnaire, risque de contrepartie.• Pays de distribution : France (AXA IM Maturity 2020 est susceptible d’être commercialisé dans un ou plusieurs pays européens. Nous vous invitons à vérifier avec la société de gestion sur son site internet (www.axa-im.fr) la liste des pays de commercialisation de l’OPCVM).
Dans sa publication Gestion Info du mois de novembre diffusée hier, l’Association française de la gestion financière a détaillé les dernières nominations à son conseil d’administration. Il s’agit de : Eric Bleines (titulaire), (UBS Asset Management)François-Xavier Gennetais (suppléant), (Neuflize OBC Investissements)Jean-Pierre Grimaud (titulaire), (OFI Asset Management)Ephraïm Marquer (suppléant), (BNP Paribas Asset Management)Nadine Lamotte (suppléante), (CPR Asset Management)Guilhem Tosi (suppléant), (Lyxor Asset Management)Par ailleurs, les sociétés de gestion Albedo Capital, Delebor AM et Rivage Gestion SAS sont désormais adhérentes à l’AFG, auxquelles s’ajoute, en tant que membre correspondant, NN Investment Partners.
L’UFF vient de lancer UFF Sélection Alpha A, un fonds de fonds de performance absolue géré par sa filiale de gestion Myria AM et dédié à l’assurance vie. Positionné comme une alternative aux solutions obligataires traditionnelles, ce produit cherche à exploiter le potentiel des marchés d’actions tout en présentant un profil de risque mesuré. Le principe d’UFF Sélection Alpha A est de ne pas être exposé aux grandes tendances du marché. Dans cette optique, la gestion développe une stratégie de « captage d’alpha », qui cherche à capturer la surperformance des OPCVM sélectionnés dans le portefeuille, tout en couvrant de façon quasi-systématique le risque de marché.La performance finale du produit est ainsi directement fondée sur la capacité des fonds sous-jacents à générer de la surperformance par rapport à l’indice de référence. Les fluctuations du marché ne devraient donc avoir qu’un impact très limité sur la performance d’UFF Sélection Alpha A, détaille un communiqué. « Nous nous appuyons sur le talent de gérants que nous sélectionnons pour leur capacité à surperformer les indicateurs de référence », confie Pierre Bismuth, directeur général de Myria AM. « Dans le contexte de marché actuel, nous privilégions des OPCVM actions dans la construction du portefeuille. Pour autant, nous pourrons nous intéresser à une grande variété de classes d’actifs dans les prochaines années, à mesure que nous identifierons des opportunités », ajoute-t-il.Par ailleurs, pour compléter l’allocation d’UFF Sélection Alpha A, Myria AM effectue à titre accessoire une sélection de titres vifs présentant des caractéristiques compatibles avec la philosophie d’investissement du fonds. Celle-ci devrait représenter jusqu’à 15 % du portefeuille et sera logée, à terme, dans un FCP dédié.Cherchant à se prémunir contre les oscillations des marchés, l’équipe de gestion met en place de façon quasi-systématique des stratégies de couverture pour limiter l’impact de la volatilité sur le comportement du fonds. En outre, elle s’intéresse également à des OPCVM de performance absolue afin de stabiliser l’allocation du fonds et d’en réduire ainsi la volatilité. Le poids de cette stratégie de décorrélation devrait s’élever à environ 10 % de l’allocation globale.Myria AM applique déjà cette technique de gestion depuis novembre 2014, pour le fonds UFF Tempo PEA, en respectant des contraintes liées à son éligibilité PEA.
La société de gestion suédoise PriorNilsson a recruté Marcus Ehrenpreis en tant que responsable commercial, rapporte realtid.se. L’intéressé était dirigeant au sein de Fondmarknaden.se. Fondée en 2002, PriorNilsson se concentre sur la gestion active. Elle propose deux hedge funds et deux fonds actions.
A la fin du troisième trimestre, BlackRock gérait en Italie 63 milliards d’euros dont 53,4 milliards d’euros dans des fonds ouverts (fonds actifs ou ETF), rapporte Advisor Online.it, citant des chiffres d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Le géant américain se positionne donc à la première place parmi les sociétés de gestion étrangères dans la Péninsule, devant Allianz (46,3 milliards d’euros), Amundi (36,5 milliards d’euros) et Axa (31 milliards d’euros). C’est la première fois que BlackRock publie ses chiffres à Assogestioni. Jusqu’ici, le groupe américain gardait le secret sur ses encours en Italie, alimentant la curiosité de ses concurrents…
Au cours du troisième trimestre, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 15,6 milliards d’euros, montrent les derniers chiffres publiés par Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs. C’est moitié moins que la collecte enregistrée au deuxième trimestre, qui s’est élevée à 30,433 milliards d’euros, elle-même inférieure à celle du premier trimestre (près de 40 milliards d’euros). Mais depuis le début de l’année, les fonds ouverts drainent tout de même 85,169 milliards d’euros. Sur le troisième trimestre, la collecte a été portée par les fonds flexibles, qui voient entrer 12,446 milliards d’euros. On peut faire le même constat depuis le début de l’année, où ces fonds engrangent 44,773 milliards d’euros. Malgré cette collecte trimestrielle, les encours des fonds ouverts sont en retrait, de 834 milliards d’euros fin juin à 818 milliards d’euros fin septembre, reflétant des marchés plus difficiles. En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, la collecte du troisième trimestre s’est élevée à près de 25 milliards d’euros et les encours à 1.778 milliards d’euros.
La société de gestion milanaise Sofia SGR vient d’inaugurer un bureau à Gênes et de recruter trois conseillers travaillant précédemment au sein de Banca Widiba, la banque en ligne du groupe Montespaschi. Pour ce nouveau bureau qui pourra accueillir jusqu’à six conseillers, la société a embauché Rocco Casareto. Par ailleurs, Sofia a recruté Luca Centenero pour la région de Savona. Enfin, Franco Barberis rejoint la société pour couvrir la région de Varazze. Sofia Sgr a dépassé fin octobre 1,1 milliard d’euros d’encours sous gestion.
Après Londres et Francfort, ETF Securities va lancer à la Bourse de Milan un ETF sur la sécurité informatique, l’ETFS ISE Cyber Security GO UCITS ETF, rapporte Bluerating. Pour ce fonds, ETF Securities s’est associé avec ISE ETF Ventures. L’ETF est exposé à un panier diversifié à l’échelle mondiale de sociétés spécialisées dans la sécurité informatique.
La Banque du Japon (BoJ) a annoncé vendredi le lancement dès le mois de novembre d’une nouvelle série d’indicateurs d’évolution des prix. La banque centrale utilisait jusqu’à présent comme principale référence l’indice de base des prix à la consommation défini par le gouvernement, qui exclut les produits alimentaires frais mais inclut l’énergie. Le nouvel indice des prix à la consommation exclura au contraire les coûts de l’énergie, en baisse depuis plusieurs mois, mais inclura ceux des produits alimentaires transformés et importés, orientés à la hausse. Ce nouvel indice afficherait ainsi une inflation dépassant 1% sur les derniers mois.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis se sont élevées à 271.000 lors de la semaine au 14 novembre, soit une contraction de 5.000 par rapport au chiffre, non révisé, de la semaine précédente, a annoncé hier le département du Travail. Elle ont diminué dans des proportions conformes aux attentes des économistes et témoignent de la robustesse du marché du travail, un facteur susceptible de conforter la Réserve fédérale dans son projet de hausse des taux d’intérêt en décembre. Les inscriptions sont proches d’un niveau qui n’a plus été vu depuis le début des années 1970 et se situent désormais depuis 37 semaines consécutives sous le seuil de 300.000, en dessous duquel elles sont généralement interprétées comme le signe d’un marché de l’emploi sain.
La baisse de l’euro a dopé la valeur des exportations allemandes vers la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, au point que ces derniers pourraient ravir cette année à la France le titre de première destination à l’export de la République fédérale, montrent les chiffres de Destatis, l’institut fédéral de la statistique. Sur les neuf premiers mois de l’année, les Etats-Unis ont importé pour 85,5 milliards d’euros de produits allemands, en hausse de 20,9%. Les exportations allemandes vers la France, elles, n’ont augmenté que de 2,8% à 77,3 milliards d’euros. Celles destinées à la Grande-Bretagne ont bondi de 14,2% à 67,6 milliards. Parallèlement, les exportateurs allemands profitent aussi de la reprise de pays comme l’Espagne, dont les achats de produits allemands ont augmenté de 12,5%, ou l’Italie (+6,6%). Ces phénomènes compensent la dégradation de la demande en Chine, vers laquelle les exportations ont reculé de 2,6% à 53,8 milliards.
Le yuan chinois pourrait faire son entrée dans le panier de devises de référence du Fonds monétaire international (FMI) avec une pondération inférieure à la fourchette de 14% à 16% estimée par les économistes, a appris Reuters de plusieurs sources informées des négociations. Celles-ci ont rapporté que l’organisation envisageait de modifier le mode de calcul de la pondération de chacune des monnaies de son panier de référence pour réduire l’influence des volumes d’exportations. Ce choix réduirait la pondération du yuan par rapport au mode de calcul actuel. Le Fonds devrait donner le 30 novembre son feu vert à l’entrée de la monnaie chinoise dans ses «droits de tirage spéciaux» (DTS), accordant ainsi une victoire à Pékin, qui cherche depuis des années à placer le yuan (également appelé renminbi) sur un pied d’égalité avec le dollar, l’euro, la livre sterling et le yen.
La filiale de gestion d’actifs immobiliers de Natixis Global Asset Management a réalisé le premier closing de City Retail Fund, un fonds spécialisé dans des actifs de commerce «prime» situés dans les principales villes européennes. AEW Europe a levé 125 millions d’euros auprès de deux investisseurs institutionnels. Le fonds vise une levée totale de capitaux de plus de 400 millions d’euros, «ce qui, avec un ratio loan-to-value de 50%, dotera City Retail Fund d’une capacité totale d’investissement de plus de 800 millions d’euros», selon un communiqué.
La Chine réduira les taux appliqués aux prêts consentis dans le cadre de la facilité de crédit permanente (SLF), un mécanisme servant à injecter des liquidités dans le système bancaire, a annoncé hier la Banque populaire de Chine (BPC). Le taux à 24 heures sera abaissé à 2,75% et le taux à sept jours à 3,25% à compter de vendredi. Ces taux sont actuellement de 4,5% et 5,5% respectivement. Par ce biais, la banque centrale prend en compte la nécessité que se développe un «mécanisme de formation des taux d’intérêt» s’appuyant sur le marché et précise que cette mesure a été prise en tenant compte de la situation actuelle de la liquidité et de la nécessité d’adapter la politique monétaire. La banque centrale chinoise avait abaissé les taux d’intérêt le 23 octobre dernier pour la sixième fois en moins d’un an et elle avait également réduit le coefficient des réserves obligatoires.
La Banque du Japon a maintenu le rythme de sa politique d’assouplissement inchangé hier à l’issue de sa réunion de politique monétaire, peu de temps après la publication d’un premier recul des exportations du pays en octobre pour la première fois en plus d’un an. La BoJ continue de tabler sur une reprise modérée de l’économie, retombée en récession au troisième trimestre, et poursuivra ses rachats d’actifs au rythme annuel de 80.000 milliards de yens (environ 600 milliards d’euros).
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois d’octobre 2015. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.