Dans les activités du groupe Swiss Life réalisées avec des clients externes, Swiss Life Asset Managers a enregistré depuis janvier des afflux de nouveaux capitaux nets de 5,1 milliards de francs, de même qu’une hausse des actifs sous gestion à 36,6 milliards de francs, selon un communiqué publié le 12 novembre. Sur le marché français, Swiss Life a enregistré une croissance de 12% sur les neuf premiers mois de l’année dans ses activités d’assurance vie, avec une proportion de 59% d’affaires en unités de compte.
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale vaudoise (BCV) s’inscrivaient fin septembre à 84,8 milliards de francs suisses, en recul de 2% ou 1,6 milliard de francs par rapport à leur niveau un an auparavant, selon des chiffres communiqués le 12 novembre. La collecte sur le marché s’est élevée à 2,1 milliards de francs sur les neuf premiers mois de l’année alors que les fonds offshore subissaient des rachats pour un montant de 724 millions de francs. Il en résulte des entrées nettes pour un montant de 1,4 milliard de francs. Le bénéfice brut des neuf premiers mois de l’année ressort à 390 millions de francs, en progression de 9% sur la période correspondante de 2014 grâce à une progression de revenus de 4% à 773 millions de francs et à une baisse des charges totales de 2% à 383 millions de francs.
Le groupe Liontrust, qui a publié un bénéfice semestriel avant impôts de 5,9 millions de livres contre 5,1 millions un an plus tôt, a été confronté à des flux très irréguliers au cours des six derniers mois. Après avoir terminé le deuxième trimestre sur une décollecte nette de 7 millions de livres, le gestionnaire d’actifs a renoué avec la collecte au troisième trimestre. Sur les six mois à fin septembre, Liontrust a finalement attiré en net 110 millions de livres contre 284 millions de livres un an plus tôt. Les actifs sous gestion sont malgré tout passés de 4,5 milliards de livres au 1er avril à 4,4 milliards de livres à fin septembre en raison de la volatilité des marchés mais depuis cette date, la situation s’est améliorée et, à la date du 6 novembre, les actifs sous gestion s’inscrivaient à 4,6 milliards de livres. Le directeur général de Liontrsut, Jon Ions, a indiqué vouloir renforcer ses capacités de distribution au Royaume-Uni et à l’international et annoncé le lancement prochain de deux fonds, un UK Micro Cap fund et un Water and Agriculture fund.
Mauvaise passe pour M&G. La société de gestion britannique, filiale de Prudential, a en effet accusé une décollecte nette de 2,7 milliards de livres au cours du troisième trimestre 2015 en raison de rachats auprès des clients particuliers, en partie compensés par une solide collecte nette sur le segment institutionnel, a annoncé l’assureur britannique le 10 novembre à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Depuis le début de l’année, sa décollecte nette atteint 5 milliards de livres. Pénalisés par ces sorties nettes, les actifs gérés pour compte de tiers ressortent à 127,3 milliards de livres au 30 septembre 2015, en recul de 4,6 % par rapport au 30 juin 2015 (133,4 milliards de livres d’encours) et en repli de 5% par rapport au 30 septembre 2014 (134,6 milliards de livres d’encours).Dans le détail, au cours du trimestre écoulé, la décollecte nette a atteint 3,9 milliards de livres auprès des clients particuliers, portant à 7,3 milliards de livres les sorties nettes sur ce segment de clientèle depuis le début de l’année 2015 (contre 5,3 milliards de livres de collecte nette sur les neuf premiers mois de l’exercice 2014). Résultat: les encours gérés pour le compte des clients «retail» ressortent à 63,5 milliards de livres au 30 septembre 2015 contre 69,15 milliards de livres au 30 juin 2015 et 73 milliards de livres au 30 septembre 2014.En parallèle, M&G a enregistré une collecte nette 1,2 milliard de livres auprès des clients institutionnels, portant à 2,3 milliards de livres les souscriptions nettes sur ce segment de clientèle depuis le début de l’année 2015 (contre 600 millions de livres sur les neuf premiers mois de 2014). Ainsi, au 30 septembre 2015, les encours externes gérés pour le compte des institutionnels atteignent 63,8 milliards de livres contre 64,2 milliards de livres au 30 juin 2015 et 61,6 milliards de livres au 30 septembre 2014.En intégrant les actifs gérés pour le compte de Prudential et de ses filiales, les encours totaux de M&G ressortent à 247,5 milliards de livres contre 257,3 milliards de livres au 30 septembre 2014, soit une baisse de 4% sur un an.
Wells Fargo n’a pas de projets immédiats portant sur l’acquisition d’une société de gestion au Royaume-Uni, alors que la presse britannique avait annoncé que la banque américaine étudiait plusieurs cibles outre-Manche, rapporte Reuters. Plus précisément, le Sunday Times avait avancé que Wells Fargo ciblait notamment Henderson et Jupiter, valorisés respectivement 3,3 milliards de livres et 2,1 milliards de livres. «Nous n’avons pas de plans immédiats pour acquérir une société de gestion basée au Royaume-Uni», a cependant démenti à Reuters Jim Johnston, président de la banque pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.
Blanca König vient de rejoindre le pôle de gestion passive de Deutsche Asset and Wealth Management (DeAWM) à Londres où elle aura la responsabilité de la stratégie et du développement de produits obligataires, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Blanca König rejoint DeAWM en provenance de BlackRock, où elle travaillait dernièrement en qualité de stratégiste produit, plus particulièrement sur les ETF obligataires d’iShares. Elle est rattachée à Manooj Mistry, responsable des ETP et de la gestion passive institutionnelle dans la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMOA/EMEA).
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors, filiale de la compagnie d’assurances Aviva, a recruté en octobre Michael Grady au poste d’économiste senior et de stratégiste, selon son profil LinkedIn. L’intéressé, qui est basé à Londres, arrive en provenance du hedge fund COMAC Capital où il officiait depuis juillet 2012 en qualité d’économiste senior. Avant cela, il avait travaillé pendant 10 ans au sein de la Banque d’Angleterre.
Investec Asset Management a décidé de fusionner deux fonds dédiés au secteur de l’énergie afin de réaliser des économies d’échelle, a appris Citywire Global. Dans une lettre adressée aux investisseurs, la société de gestion a indiqué que le fonds Investec GSF Enhanced Global Energy sera absorbé par le fonds Investec GSF Global Energy le 11 décembre prochain. Ces deux véhicules étaient gérés par Tom Nelson et Charles Whall.
Scott Stevens, jusque-là responsable du marketing pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA) chez BNY Mellon Investment Management, a quitté la société de gestion américaine à la suite de la réorganisation de son équipe commerciale et son équipe de distribution internationale, rapporte Investment Week. L’intéressé a quitté BNY Mellon pour poursuivre d’autres opportunités de carrière. Pour le remplacer, BNY Mellon a promu Anne-Marie McConnon au poste de responsable du marketing pour la région EMEA, après avoir travaillé pendant trois ans au sein de la société au poste de « marketing director ». Elle sera rattachée à Matt Oomen, co-responsable de la distribution mondiale, et à Paul Nobile, directeur du marketing (« chief marketing officer »).
Helaba Invest a annoncé la nomination d’Andreas Weingärtner en qualité de spécialiste de la sélection de fonds à compter du mois de novembre. Il sera basé à Francfort. Andreas Weingärtner travaillait précédemment à la banque centrale régionale du Bade Würtenberg (LBBW), où il aura passé plus de sept ans en qualité de spécialiste sur la sélection de sociétés de gestion. Helaba Invest, filiale de la Landesbank de Hesse Thüringe, gère environ 145 milliards d’euros.
Le groupe belge Degroof Petercam se renforce en Allemagne avec le recrutement de Melanie Fritz, une spécialiste de la distribution, rapporte Fondsprofessionell. Melanie Fritz, qui affiche une expérience de plus d’une vingtaine d’années dans le secteur financier, rejoint Degroof Petercam en provenance de M&G International où elle oeuvrait en qualité de responsable de ventes senior.
La boutique de gestion allemande HC Capital Advisors a indiqué avoir l’intention de mettre en œuvre une procédure de «soft-closing» sur son fonds de petites capitalisations Squad Capital - Squad European Convictions, qui a pratiquement atteint son plafond de 50 millions d’euros, rapporte le site spécialisé Citywire. Le fonds, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 46,9 millions d’euros, sera officiellement fermé le 16 novembre. Cette stratégie au format Ucits, distribuée en Allemagne, en Autriche et au Luxembourg, a été lancée en octobre 2014. Elle affiche une performance de 27,47% depuis son lancement jusqu'à fin octobre 2015, contre un gain de 27,28% pour l’indice de référence, le MSCI Europe Small Cap TR USD.
Le gestionnaire d’actifs des caisses d'épargne allemandes, Deka Bank, veut se lancer sur le segment des hedge funds. «A compter du printemps 2016, nous voulons être présents sur le marché avec nos propres produits», a indiqué Michael Rüdiger, président du directoire de Deka Bank, à l’occasion de la publication des résultats intérimaires, rapporte Die Welt. Les fondations, les instituts de prévoyance ou encore les groupes d’assurances de taille moyenne sont à la recherche de tels produits, mais simples et transparents.Pour répondre à cette demande, Deka Bank va proposer, dans le cadre de la réglementation européenne, des stratégies long/short par exemple. Ces produits ne seront de toute façon pas distribués en direct dans le réseau des caisses d'épargne mais réservés à la clientèle institutionnelle. En attendant, Deka Bank a fait état pour les neuf premiers mois de l’année d’une progression de 11,4 milliards d’euros de ses encours à 231,8 milliards d’euros. La collecte nette auprès des clientèles retail et institutionnelle s’est élevée à 15 milliards d’euros, soit une progression de 76% par rapport au niveau atteint entre janvier et septembre 2014. La collecte auprès des institutionnels a atteint 7 milliards d’euros contre 5,6 milliards l’année précédente. Les fonds et certificats distribués dans la clientèle retail ont totalisé 8 milliards d’euros contre 3 milliards d’euros l’année précédente. Sur ce total de 8 milliards, les fonds ont drainé 6,3 milliards d’euros contre seulement 1,2 milliard d’euros l’an dernier, précise un communiqué.
Le nombre d’ETF/ETP distribués dans le monde a pour la première fois dépassé les 6.000 unités au mois d’octobre à 6.015 unités, et pour la première fois également, l’encours de ces véhicules a franchi la barre des 3.000 milliards de dollars s'établir à 3.001 milliards de dollars, selon des chiffres communiqués par ETFGI. En octobre, les ETF/ETP ont affiché une collecte nette de 35,6 milliards de dollars, enregistrant ainsi leur 21ème mois de flux nets positifs. Sur dix mois, la collecte atteint le niveau record de 287,3 milliards de dollars, soit une progression de plus de 22% par rapport au précédent record sur dix mois établi l’an dernier en octobre.
The number of ETF/ETPs distributed worldwide has for the first time exceeded 6,000 in October, with 6,015, and also for the first time, assets in these vehicles have topped USD3trn, with a ttoal of USD3.001trn, according to figures released by ETFGI.In October, ETF/ETPs posted net inflows of USD35.6bn, for their 21st consecutive month of positive net inflows. Over 10 months, inflows have totalled a record USD287.3bn, an increase of more than 22% compared with the previous ten-month record, set in October last year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } A consensus appears to be forming in Brussels that it will be necessary to delay the implementation of the MiFID 2 directive by one year. Martin Merlin, head of financial markets on the European Commission, on 10 November declared before the European Parliament that a delay would be necessary, “if we want to have a painless implementation.” Merlin proposed a one-year delay in the enactment of the entire framework, which was slated to come into force on 3 January 2017. Steven Maijoor, chairman of the European Securities Markets Authority (ESMA), speaking at the same session of the European Parliament, stated that the technical problems related to reporting of transactions, transparency and position reporting requirements were the main reason to need a delay. According to Maijoor, not only the IT systems at ESMA and national regulators, but also at trading patforms and investment companies will need a bit more time. The details of the technical specifications will not be defined until 2016, which means that the work necessary to put the IT systems in place is not yet completely known at this stage.
Amundi on 11 November announced that its initial public offering, which will take place this Thursday, will be held at a price of EUR45 per share, in other words at the lower end of the price range set in advance, of EUR42 to EUR52.50 per share. On the basis of this price, the asset management affiliate of Crédit agricole has a market capitalisation of about EUR7.5bn, a statement says.The initial size of the offering will be for 33,358,336 existing shares sold by Société Générale, representing 20% of the authorised capital at Amundi, for a total of about EUR1.501bn (excluding the greenshoe option). If the greenshoe option is exercised, the sale of a maximum of an additional 5,003,750 shares by Crédit Agricole SA, representing a maximum of 3% of authorized capital in Amundi, would bring the number of shares sold as part of the IPO up to a maximum of 38,362,086 shares. The exercise of the entire greenshoe option would represent about EUR225m, bringing the offering to a maximum of about EUR1.726bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Jorrit Arissen is joining the real estate specialist team at Kempen Capital Management as senior portfolio manager, a position which he has held for the past six years as part of the global real estate team at PGGM, where he focused on analysis of publicly-traded real estate companies in North America and Europe, the website Fondsnieuws report.
Three quarters of professional investors feel that climate change can be expected to increasingly influence their decisions in the years to come, according to the latest barometer to evaluate the confidence of French institutional and retail investors proposed by CSA/Ossiam/Les Echos. A larger number of retail investors place climate change among the decisive factors in their investment decisions.They are also unanimous on the subject of robo-advisers. Nearly 60% of professional and retail investors are convinced that “robo-advisers” will play a significant role in investment advising.However, the opinion of investors diverges on the question of interest rate policy in Europe and the United States in 2016. A majority of finance experts (51%) feel that European and US interest rate policies will be more accommodating than expected in 2016, while half of retail investors (48%) feel that European and US interest rate policies will be less accommodating than expected in 2016.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } State Street has announced that it has built up its presence in Europe, with the opening of an office in Copenhagen. Initially, the Danish office will concentrate on its range of solutions for asset management firms and insurers in particular. Assets under custody and administration by the US group totalled about USD27.3trn as of 30 September 2015. Assets under management total USD22trn as of the same date.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Eastspring Investments, the Asia specialist asset management firm of the Prudential group, has posted a record net inflow of GBP4.9bn in the first nine months of 2015, the British insurer announced on 10 November. In third quarter, net subscriptions remained modest, however, at only GBP400m. Assets under management nonetheless increased 18% year on year, to a total of GBP82.4bn as of 30 September 2015, compared with GBP72.6bn as of 30 September 2014.
Le Bureau of Labor Funds (BLF) de Taïwan, l’organisme central qui supervise les fonds de pension publics de l’état insulaire, a confié un mandat de 600 millions de dollars à quatre sociétés de gestion externes, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Ce mandat porte sur des investissements en infrastructures mondiales pour le compte du nouveau régime de retraite à contributions définies du Labour Pension Fund (LPF) et pour le compte du Labor Insurance Fund (LIF). Les quatre gestionnaires d’actifs retenus sont Cohen & Steers, Macquarie, Magellan et RREEF qui ont chacun reçu un quota de 100 millions de dollars pour le nouveau régime de retraite du LPF le 25 septembre dernier. En outre, chacune de ces sociétés de gestion ont obtenu un quota de 50 millions de dollars pour le mandat de titres d’infrastructures du LIF.
State Street a annoncé avoir renforcé sa présence en Europe avec l’ouverture d’un bureau à Copenhague. Dans un premier temps, l’antenne danoise va se concentrer sur son offre de solutions auprès notamment des gestionnaires d’actifs et des assureurs. Les actifs conservés et administrés par le groupe américain s'élèvent à environ 27.300 milliards de dollars au 30 septembre 2015. Les actifs sous gestion totalisent 2.200 milliards de dollars à la même date.
La baisse des prix du pétrole est passée par là. Le fonds souverain d’Abu Dhabi, ADIA (Abu Dhabi Investment Authority), envisage de fermer son bureau de Londres. Cette décision n’aurait aucun impact sur les investissements et l’engagement du fonds souverain vis-à-vis du Royaume-Uni, a souligné un porte-parole du fonds auprès de l’agence Bloomberg. ADIA envisagerait également de céder certains de ses actifs. Avec des actifs sous gestion de quelque 773 milliards de dollars, ADIA compte parmi les plus gros fonds souverains du monde, selon des statistiques du SWF Institute. ADIA ne publie aucun chiffre sur ses encours.
Dans son dernier rapport mensuel paru jeudi, l’Opep signale que sa production a diminué en octobre et elle estime que celle des producteurs de pétrole concurrents baissera l’an prochain pour la première fois depuis 2007. Elle juge que la production hors Opep diminuera de quelque 130.000 barils par jour (bpj) l’an prochain après une croissance de 720.000 bpj cette année, «dans la mesure où une réduction des investissements de près de 200 milliards de dollars cette année et la suivante créeront un trou béant dans l’offre».
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,1% en octobre en France sous l’effet de la hausse saisonnière des prix des produits frais et de certains services alors que ceux de l’énergie ont enregistré un nouveau recul, montrent les statistiques publiées jeudi par l’Insee. Ils avaient diminué de 0,4% en septembre après un rebond de 0,3% en août. Sur un an, ils affichent une légère hausse (0,1%) après deux mois consécutifs de stagnation. L’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, a lui aussi progressé de 0,1% et affiche une hausse de 0,2% sur un an. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une stabilité sur le mois et une hausse de 0,1% sur un an.
Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a une nouvelle fois déclaré jeudi que l’institution était prête à prendre de nouvelles mesures pour soutenir les prix et l’activité, dans un discours adressé aux membres de la commission des Affaires économiques et monétaires du Parlement européen. Le banquier a notamment souligné que le raffermissement de l’euro depuis mai était l’une des causes de la révision en baisse des perspectives d’inflation. Ces propos ont fait reculer la monnaie unique, qui est brièvement tombée sous les 1,07 face au dollar jeudi matin.
Le Comité de Bâle souhaite assouplir la réglementation pour les titrisations simples, transparentes et comparables (STC). Il a publié mardi une consultation ouverte jusqu’en février 2016, dans laquelle il propose d’abaisser les charges en capital pour ces titrisations par rapport aux exigences qu’il avait définies en 2014. Les critères d’identification des titrisations STC ont été publiés en juillet dernier. Ces travaux font écho à ceux lancés par la Banque centrale européenne et la Banque d’Angleterre en 2014 pour relancer le marché de la titrisation en Europe.
Le Premier ministre britannique David Cameron a présenté mardi ses propositions de réformes de l’Union européenne pour éviter un «Brexit», le retrait du Royaume-Uni de l’UE sur lequel Londres a promis un référendum d’ici la fin 2017. «Nous voulons un nouvel arrangement dans lequel les parlements nationaux doivent pouvoir se rassembler et rejeter des règles européennes qui ne correspondent pas à leur intérêt», a déclaré David Cameron, qui souhaite un compromis en décembre. Il a aussi estimé que le principe de libre circulation ne devait pas s’appliquer aux nouveaux Etats membres tant qu’il existe de grandes différences économiques. Bruxelles a jugé «hautement problématiques» certaines de ces exigences, notamment cette dernière, tandis que Paris et Berlin laissent la porte ouverte.