Au premier trimestre 2016, Rothschild Group va lancer ses fonds R Conviction Euro et R Euro Credit sur le marché retail britannique, rapporte Investment Week. Après avoir testé le marché, le groupe va créer des classes de parts en livres sterling pour ces deux produits basés au Luxembourg. Parallèlement, Rothschild cherche à développer sa plate-forme alternative Ucits. Le groupe a actuellement trois véhicules, lancés en partenariat avec d’autres sociétés de gestion. Deux de ces stratégies ont été lancées au Royaume-Uni en mai : R Parus et R CFM Diversified.
Standard Chartered, dont les activités sont centrées sur les marchés émergents d’Asie et qui souffre du ralentissement de la croissance en Chine, a annoncé mardi 3 novembre, la suppression de 15.000 emplois et la levée de 5,1 milliards de dollars après des résultats trimestriels décevants. Par ailleurs, l’autorité britannique de régulation des marchés financiers (FCA) mène deux enquêtes sur la banque pour blanchiment et non respect de sanctions internationales, a reconnu Bill Winters, son PDG, selon l’agence de presse suisse AWP. Le responsable a précisé que l'établissement coopère pleinement avec les enquêteurs.
Bpifrance a annoncé qu’elle va mobiliser plus de 4 milliards d’euros en faveur de la Transition énergétique d’ici à 2018. L’institution encourage de différentes manières les entreprises à saisir l’opportunité que représente la TEE dans leur développement, indique-t-elle dans un communiqué. En finançant le développement des solutions de demain : La transition énergétique et environnementale est un sujet aux technologies transverses qui vont au-delà de la seule production d’énergies renouvelables. Parallèlement à ce secteur des ENR, primordial, Bpifrance soutient les entreprises qui développent des produitset services innovants, technologiques ou non, susceptibles de se déployer sur les marchés et d’apporter des solutions aux problématiques TEE : led, gestion du froid, stockage et efficacité énergétique, mobilité, chimie verte, etc. Bpifrance soutient ces entreprises par le biais de ses outils de financement et d’investissement de l’innovation généralistes, ou d’outils spécialisés comme le fonds Écotechnologies.En finançant l’intégration des solutions d’aujourd’hui dans l’économie traditionnelle : tout comme la transition digitale dans l’économie, il est vital pour les entreprises de saisir dès aujourd’hui les opportunités économiques que représente le mouvement profond de la TEE. Pour saisir ces opportunités, les entreprises doivent intégrer dans leurs processus des équipements plus économes, moins polluants ou conduisant à des produits éco-efficients, dans une perspective de compétitivité et de croissance.Bpifrance soutient cette dynamique en finançant ces investissements, notamment via le Prêt Vert ou le prêt Écoénergie.En intégrant systématiquement les enjeux de la TEE dans ses échanges avec ses clients ou futurs clients, au-delà du soutien financier : conformément à sa doctrine, à ses priorités stratégiques et à ses priorités de RSE (responsabilité sociétale des entreprises), Bpifrance intègre toujours les enjeux de la transitionénergétique et écologique dans ses échanges avec les entreprises dans lesquelles il est, ou prévoit d’être, actionnaire. En particulier, la question de l’efficacité énergétique, qu’il s’agisse des installations, des process de production ou encore des problématiques de distribution. Par ailleurs les programmes d’accompagnementproposés par Bpifrance en matière de stratégie comme en ce qui concerne l’efficacité opérationnelle intègrent systématiquement ces enjeux.
Le groupe suisse Julius Baer acquiert Fransad, un gestionnaire de fortune genevois indépendant, selon un communiqué publié le 3 novembre. La transaction conforte la position dominante de Julius Baer sur le marché suisse de la gestion de fortune indépendante et en Suisse romande. Le montant de l’opération n’a pas été divulgué, a indiqué le groupe dans un communiqué paru mardi. Basé à Genève, Fransad complète WMPartners, la société de gestion de fortune indépendante actuelle de Julius Baer sise à Zurich: les forces clés et expertises mutuelles sur les deux sites pourront ainsi être exploitées.Fransad poursuivra dans un premier temps ses opérations sous la marque existante. Les fondateurs demeureront au sein du conseil d’administration. Les dirigeants restent eux aussi en place et continueront de diriger l’entreprise selon la même stratégie centrée sur le client. Les avantages potentiels d’une intégration plus poussée seront évalués ultérieurement, précise le groupe. La transaction confortera la position de Julius Baer sur le marché de la gestion de fortune indépendante en Suisse. Elle lui permet en outre d'élargir sa couverture géographique à la Suisse romande.Fransad offre des services aux clients privés et aux offices familiaux suisses et étrangers. La société, qui emploie 19 personnes, gère des actifs d’une valeur de quelque 1,3 milliard de francs. Fondée en 2010, elle a connu une solide expansion ces dernières années, relève Julius Baer dans son communiqué.Les actifs sous gestion de Julius Baer s'élevaient fin juin 2015 à 369 milliards de francs, dont 284 milliards d’actifs sous gestion. Le groupe a notamment repris en juillet Leumi Private Bank (LPB), soit les activités helvétiques de gestion de fortune de la banque Leumi, ainsi que celles de banque privée au Luxembourg. Julius Baer a par ailleurs bouclé à la mi-septembre l’intégration des activités de gestion de fortune hors Etats-Unis et Japon de Merrill Lynch (IWM).
Deutsche Bank Suisse vient de nommer Pascal Imhof au poste de directeur commercial pour son activité Asset Management, selon les informations de Finews. L’intéressé rejoint le groupe en provenance de Lombard Odier Investment Management où il était depuis 2011 responsable commercial pour la Suisse, l’Autriche et l’Allemagne. L’activité Asset Management de Deutsche Bank en Suisse a été fusionnée fin 2014 avec la gestion de fortune. L’ensemble gère 91 milliards de francs suisses et emploie 600 personnes, précise Finews.
Schroders est candidate à une licence chinoise pour créer une filiale qu’elle détiendrait à 100 %, rapporte Financial News. Grâce à une réforme, les sociétés occidentales ne sont plus obligées de passer par des joint-ventures lorsqu’elles veulent exercer leurs activités en Chine.
Johnny Debuysscher, qui était directeur des investissements obligataires chez Petercam, a choisi le moment de la fusion de son employeur avec Degroof pour quitter ses fonctions, rapporte Citywire Global. L’intéressé, qui avait rejoint Petercam en 1986, garderait un rôle non officiel au sein du nouveau groupe, proposant ses vues macro et sur l’investissement. Mais il ne gérera plus de fonds.
Société Générale Securities Services (SGSS) au Luxembourg a été mandaté par Notz Stucki Europe pour fournir des services de support à la distribution transfrontalière de fonds en Europe. Notz Stucki développe des solutions sur-mesure pour ses clients privés et institutionnels avec des activités articulées autour de trois piliers : la gestion de patrimoine (mandats de gestion discrétionnaire ou de conseil), la gestion d’actifs et la structuration de fonds. Dans le cadre du lancement de son fonds UCITS, « Diversified Growth Company », dans 8 pays européens, la société bénéficiera d’un accès unique au réseau de distribution d’agents de représentation locale de SGSS, coordonné depuis son pôle d’expertise au Luxembourg. SGSS aidera aux démarches administratives et juridiques pour l’enregistrement du fonds dans chaque pays de distribution et assurera le suivi des requêtes des investisseurs et une veille des marchés locaux. La filiale titre de la SocGen coordonnera les différents agents locaux pour Notz Stucki et fournira une vision consolidée des activités pour un meilleur pilotage de la distribution. Notz Stucki bénéficiera d’un accompagnement personnalisé pour la gestion de son fonds d’investissement et du savoir-faire de spécialistes multilingues dédiés du hub luxembourgeois pour répondre à ses besoins, précise un communiqué.
Grant Thornton a annoncé le 3 novembre le lancement de l’offre Operational Deal Services pour étoffer son dispositif d’assistance aux entreprises et fonds d’investissement. Cette nouvelle offre est destinée tant aux corporate qu’aux fonds d’investissement dans le cadre de leurs opérations d’acquisition ou de cession. Elle intègre la dimension opérationnelle tout au long du deal, que ce soit lors d’une cession pour chiffrer les impacts financiers d’un détourage et accompagner la séparation effective (activité, site industriel ou branche non stratégique cédés), ou bien lors d’une acquisition pour évaluer les synergies réalisables, puis préparer et conduire l’intégration opérationnelle.Elle a été conçue de manière globale (offrant par ailleurs une solution unique aux banques d’affaires et boutiques de fusions et acquisitions pour répondre aux besoins de leurs clients), en rassemblant les compétences qui sont par nature éparses au sein des cabinets de conseil (diligences financières, conseil opérationnel, IT…) et propose à l’entreprise ou au fonds un seul et unique interlocuteur pour coordonner toutes les actions, de la genèse du deal jusqu’aux 100 jours suivant l’opération.Soutenue par les associés du Conseil Financier de Grant Thornton France, cette nouvelle offre permet de sécuriser la transaction, rationaliser les hypothèses prises par le management pour assurer le bien-fondé du projet, anticiper les enjeux et défis de la séparation ou de l’intégration et simplifier la transition ante et post opération. Sa valeur ajoutée réside dans la richesse des expertises déployées: les Hommes et la gouvernance, les technologies et l’IT, la performance industrielle et le lean (méthode d’efficience industrielle), les achats et la supply chain ainsi que l’optimisation de la trésorerie. Elle s’inscrit dans une dynamique européenne grâce à l’intervention d’une équipe dédiée de plus de 50 collaborateurs exerçant au sein des équipes du Transaction Advisory Services, tant en France, qu’au Royaume-Uni et en Allemagne.
Myria AM a annoncé le recrutement d’Arezki Sehad depuis le 1er octobre, au poste de gérant dédié à la gestion des fonds à performance absolue et des fonds flexibles à faible volatilité. La nouvelle recrue rejoint une équipe composée de 4 gérants et travaille désormais aux côtés de Pierre Bismuth, Thierry Guérillot et Nicolas Lasry. Auparavant, Arezki Sehad a travaillé chez Natixis Multimanager à partir de 2010, notamment sur les calculs et l’analyse des risques dans l’univers de la multi-gestion traditionnelle et alternative. En 2011, il a rejoint l'équipe des gérants de fonds de fonds, au sein de la même entité, pour débuter sa carrière de gérant-analyste. Il était notamment en charge de la gestion de fonds flexibles et de fonds de performance absolue, la construction de portefeuille et allocation d’actifs ou encore l’analyse des facteurs de risques dans les portefeuilles de fonds de fonds.
Bank of America (BofA) et BlackRock ont signé un accord pour la reprise par ce dernier de la gestion monétaires de BofA Global Capital Management. Cette activité représenté 87 milliards de dollars (79,4 milliards d’euros) gérés dans des fonds monétaires, plusieurs fonds exonérés d’impôts, ainsi qu’un fonds offshore libellé en dollar américain. BlackRock, qui intègrera la gamme au sein de sa plateforme de gestion monétaire, continuera à bénéficier d’un partenariat de distribution avec BofA pour ces produits. Suite à cette transaction, dont les modalités n’ont pas été publiées par les deux parties, la plateforme de gestion monétaire de BlackRock totalisera environ 370 millions de dollars d’encours sous gestion. «Grâce à ce partenariat nous disposons d’une force de frappe plus importante au niveau mondial, une gamme complète et une gestion du risque d’un niveau élevé nous permettant de gagner de nouveaux clients», s’est réjoui Tom Callahan, co-responsable de la gestion monétaire de BlackRock. «Cet effet d'échelle additionnel va permettre à BlackRock de gérer au mieux les fonds de différentes tailles et d’horizons d’investissement différents pour ses clients», souligne Rich Hoerner, co-responsable de la division.L’accord, le plus important jusqu'à présent dans ce secteur, s’inscrit dans un contexte de faible rentabilité des fonds monétaires, qui pâtissent depuis plusieurs années de la faiblesse des taux d’intérêt américains. La transaction devrait être finalisée au cours du premier semestre 2016.
Erste Asset Management renforce sa gamme de fonds You Invest par le lancement du fonds You Invest Progressive. Accessible sur la plateforme www.youinvest.at, il s’agit d’un produit pour les investisseurs ayant défini un niveau de risque élevé. La plateforme offre maintenant 4 fonds correspondant à différents niveaux de risque définis suite à des questionnaires. La gamme totalise à fin septembre 1,3 milliard d’euros.
A quelques semaines du début de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (Cop 21) à Paris, Mirova, société de gestion dédiée à l’investissement responsable et filiale de Natixis Asset Management, publie l’étude « Investir pour une économie bas carbone » (en pièce jointe). L’occasion pour Philippe Zaouati, directeur Général de Mirova, et son équipe de présenter « un panorama de notre compréhension des enjeux du changement climatique, des solutions d’investissement sur les marchés financiers que nous avons identifiées et enfin des outils dont nous disposons pour rendre compte de l’impact de nos actions », a-t-il souligné lors d’une présentation ce mardi 3 novembre à Paris. Dès sa création en janvier 2014, Mirova s’est bâtie sur l’ambition d’intégrer les enjeux du développement durable au cœur de ses processus d’investissement. Avec sa nouvelle étude, la société de gestion souhaite que les investisseurs deviennent eux aussi « des acteurs de la Cop 21 », souligne Philippe Zaouati. Pour atteindre un des objectifs de la conférence sur le climat - limiter à 2 degrés le réchauffement climatique par rapport à l'ère préindustrielle - « il indispensable de réorienter l’épargne vers des entreprises et des projets favorables à la transition énergétique, qui ne pourra aboutir que si nous parvenons à mobiliser l’épargne des investisseurs privés », a-t-il insisté. Un des sujets principaux de l’étude est la mesure de l’empreinte carbone. Dans ce cadre, pour Mirova, l’utilisation d’outils pertinents pour déterminer cette empreinte est « essentielle » et une « étape indispensable pour la construction de portefeuilles qui contribuent à la transition énergétique ». Le gestionnaire a évoqué la nouvelle méthodologie qu’il vient de lancer pour mesurer l’impact carbone des portefeuilles d’investissement. Créée en partenariat avec Carbone 4, cabinet de conseil spécialisé dans la stratégie carbone, elle permet d’évaluer la contribution des entreprises à la diminution des émissions de gaz à effet de serre (GES) mondiales. La mesure se veut innovante. « Les méthodologies existantes se concentrent essentiellement sur les émissions directes (scope 1 + scope 2) et traitent rarement des émissions indirectes (scope 3), en particulier les émissions liées à l’utilisation des produits vendus », pointe l’étude de Mirova. Adhérente aux initiatives «Montreal Carbon Pledge» et «Portfolio Decarbonization Coalition», la société de gestion française place trois produits de sa gamme au cœur de sa stratégie de « décarbonisation » de l’économie. Produits pour lesquels Mirova vient de déposer une demande d’obtention du nouveau label sur la transition énergétique et le climat (TEC). Le premier, Mirova Eurofideme 3, est investi sur les infrastructures au sein des énergies renouvelables et « bénéficie d’un contexte politique particulièrement favorable », souligne Raphaël Lance, directeur des fonds énergies renouvelables de Mirova. En effet, pays européens se sont fixé l’objectif de 27 % d’énergies renouvelables pour 2030. Le deuxième produit mis en avant, le fonds actions Mirova Global Transition Energy Equity Fund est investi dans des entreprises du monde entier dont les produits ou services visent à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Enfin au sein de la classe d’actif des obligations vertes, le Mirova Green Bond – Global permet d’investir sur des projets présentant des bénéfices environnementaux tout profitant d’une rémunération semblable à une obligation classique. Mirova gère a fin septembre 5,9 milliards d’euros d’actifs et a enregistré des souscriptions nettes de 837,3 millions au cours des neuf premiers mois de l’année.
La performance des gérants sur l’année est encore loin mais elle se dessine peu à peu. Et grâce au mois de rebond qu’elle vient de vivre, elle devrait séduire. Tout du moins pour les meilleurs dans leur mandat. Ce mois-ci donc, les marchés ont fortement réagi à la hausse. Sur la zone euro, l’indice Eurostoxx a progressé de +9,53 %, tandis que sur l’Europe, le Stoxx 600 NR a enregistré une hausse de + 8,08 %. Dans le cadre du mandat Actions Globales, l’indice Stoxx 1800 a progressé de + 8,99 %. Quant aux gérants, leur comportement a été sensiblement différents d’un mandat à l’autre. Sur la zone euro, par exemple, les asset managers ont semble-t-il été surpris par la reprise. Seuls Candriam, EdRAM et Degroof Petercam ont battu l’indice avec un gain de 10,31 %, 9,93 % et 9,68 % respectivement. Tobam pour sa part ferme le classement avec une hausse de 6,44 % et la moyenne des gérants s’établit à + 8,58 %. A l’inverse, au sein du mandat Europe, 10 portefeuilles ont battu l’indice sur 18. Et la moyenne de + 8,16 % est supérieure à la performance de la référence. En tête, Exane AM devance de peu Bestinver et Schroders (10,19 % , 10,18 % et 9,80 % respectivement). En bas de classement, Tobam affiche une progression de + 5,10 %. A noter que dans le cadre du mandat ISR, Ecofi Investissement arrive en tête à la fin du mois, devant Degroof Petercam et Roche-Brune (+10,07 %, +8,87 % et +8,49 %. Tobam est dernier mais sa performance est supérieure à celle du mandat classique (+6,67 %). Enfin, au sein du mandat Actions Globales, le portfeuille d’EdRAM devance les deux portefeuilles d’Allianz en course (+10,20 %, + 9,79 % et +9,07 % respectivement). Ce sont également les seuls qui battent l’indice sur onze concurrents, la moyenne des performances des gérants étant inférieure (+ 8,17 %) au résultat de l’indice. En bas de tableau, Ossiam affiche une progression de +5,08 %. En termes d’activité sur la plateforme, amLeague a pointé ce mois d’octobre un volume moyen de transactions par gérant en baisse par rapport au mois de septembre. Au sein du mandat amLeague Euro Equities, les gérants ont été actifs sur les valeurs industrielles et automobiles. Les principaux achats ont portés sur les titres Repsol, Daimler et Michelin, ltandis que les principales ventes ont concerné Banco Bilbao Viscaya et Volkswagen Dans le mandat amLeague Europe Equities, les transactions ont porté principalement sur les secteurs Assurances, Matières Premières, Banques et Boissons avec à l’achat Allianz, Daimler, Playtech, à la vente Nestlé, Sabmiller Dans le cadre du mandat Europe SRI Equities, les gérants ont nettement surpondéré la zone euro au détriment du Royaume-Uni et de la Suisse. Les principaux achats ont concerne les titres Nestlé, Linde et Sanofi, les principales ventes ont porté sur les valeurs Sports Direct International, Boliden et CaixaBank. En termes de notation « ESG », Ecofi, Allianz GI et Degroof Petercam restent en tête du classement, indique amLeague. Enfin, au sein du mandat Global Equities, les gérants ont surpondéré les titres en devises « euro » et « francs suisse ». A l’inverse, ils ont sous pondéré le dollar et la livre sterling. Les principaux secteurs concernés par les transactions ont été les Biens Industriels et les Télécommunications au cours du mois d’octobre.
Dirk Söhnholz, le CIO de l’allemand Veritas Investment, a quitté la société, selon les informations de Fondsprofessionell. L’intéressé souhaite «relever de nouveaux défis professionnels», a précisé son ancien employeur. Le nouveau poste de Dirk Söhnholz n’est pas encore connu.
Le représentant du Collège de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a demandé ce matin à la commission des sanctions du régulateur d’imposer une amende de 4 millions d’euros au minimum à Euronext pour avoir manqué à ses obligations professionnelles, lesquelles supposent qu’il agisse avec neutralité et impartialité, dans le respect de l’intégrité du marché.
La Commission européenne proposera d’ici à la fin de l’année un nouveau mécanisme de garantie des dépôts bancaires à l’échelon européen dans l’espoir de surmonter les resistances nationales à son précédent projet, a déclaré mercredi Jonathan Hill, le commissaire à la stabilité financière et aux services financiers, lors d’une conférence sur la supervision financière organisée par la Banque centrale européenne. «Cette nouvelle proposition sera toutefois différente de la précédente» et se «fondera initialement sur un principe de réassurance et s’appuiera sur les mécanismes existants des Etats membres», a t-il précisé. Le président de la BCE, Mario Draghi, s’est également prononcé mercredi en faveur d’un mécanisme unique de garantie des dépôts dans la zone euro dans le cadre du projet d’union bancaire. Le mois dernier, le projet dit de troisième pilier de l’Union bancaire n’avait pas réussi à mettre d’accord les dirigeants européens, sous la pression notamment de l’Allemagne.
La Française va créer une société commune avec la banque privée suisse Gonet&Cie afin de distribuer dans ce pays ses solutions d’investissement. «Jusqu’à présent La Française avait privilégié un dispositif délocalisé pour couvrir le marché suisse. Nous cherchions néanmoins un partenaire local, indispensable pour accélérer notre développement compte tenu des spécificités, notamment régionales et règlementaires, du marché suisse», explique Philippe Lecomte, le directeur général de La Française International. Les deux partenaires envisagent également de développer une offre destinées aux investisseurs institutionnels du Moyen-Orient, en s’appuyant notamment sur la présence de Gonet&Cie à Abu Dhabi.
Le département du Commerce a annoncé hier une baisse de 1,0% des commandes à l’industrie aux Etats-Unis en septembre, après un recul de 2,1% (1,7% en première estimation) en août. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient -0,9%. Le secteur manufacturier continue de ressentir le poids du dollar fort et des réductions massives des budgets d’investissement des sociétés du secteur de l’énergie. L’activité du secteur industriel, qui représente 12% environ de l’économie, pâtit aussi d’une demande internationale atone et des mesures de réduction des stocks des entreprises.
Pershing Square Holdings, le hedge fund dirigé par William Ackman, a perdu 7,3% en octobre, pénalisé par la dégringolade de 47% de Valeant à la suite de suspicions sur ses pratiques tarifaires. Depuis le début de l’année, Pershing Square affiche une performance négative de 19%. Au plus haut du mois d’août, avant la chute boursière du groupe pharmaceutique, la participation de Pershing Square était valorisée 5,1 milliards de dollars.
Le gérant américain va récupérer la gestion d’environ 87 milliards de dollars d’actifs, ce qui gonflera ses encours de «cash management» à 372 milliards.
Le chômage en Espagne a augmenté en octobre pour le troisième mois consécutif en raison notamment de la fin de contrats saisonniers liés au tourisme. Le nombre de personnes sans emploi a progressé le mois dernier de 2,01% en rythme séquentiel, soit 82.327 chômeurs de plus, montrent les chiffres publiés hier. Le taux de chômage, calculé sur une base trimestrielle par l’Institut national de la statistique (Ine), était de 21,2% au troisième trimestre, au plus bas depuis quatre ans.
La société de gestion Finance SA a signé avec l’Autorité des marchés financiers (AMF) un accord de composition administrative qui prévoit le versement de 30.000 euros. Le superviseur lui reprochait des manquements dans ses procédures de valorisation des titres, et un processus de forçage des cours insuffisamment formalisé. Publiée hier sur le site de l’AMF, la transaction a été signée le 7 juillet dernier.
En déplacement en Allemagne, le ministre des Finances britannique George Osborne défend la singularité de la livre. Berlin joue la carte de la conciliation.
Eliane Houlette, Procureur national financier, livre à L’Agefi sa vision de la réforme des abus de marchés qui doit être inscrite dans les textes avant le 1er septembre 2016.
Le franc suisse reste «significativement surévalué» et la Banque nationale suisse (BNS) s’appuiera sur des taux d’intérêt négatifs et sa volonté d’intervenir sur le marché des changes afin de l’affaiblir, a réaffirmé hier son président, Thomas Jordan, lors d’un discours devant l’association du secteur financier suisse Genève Place financière. «Les taux d’intérêt négatifs sont également une réponse à la conjoncture internationale actuelle et ne représentent pas un équilibre à long terme», a néanmoins précisé celui-ci.
Face à la montée des critiques des élus de tous bords, Manuel Valls a annoncé hier le report d’un an, au 1er janvier 2017, de la mise en oeuvre dans les communes de la réforme de la dotation globale de fonctionnement (DGF). D’un montant de 37 milliards d’euros, la DGF est le principal concours financier de l’Etat aux collectivités locales. Le Premier ministre a fait part de cette décision aux députés socialistes lors de la réunion hebdomadaire de leur groupe, a confirmé son entourage après des déclarations en ce sens de participants. Selon plusieurs élus, le chef du gouvernement a précisé que le principe de la réforme serait acté comme prévu dans le cadre du projet de loi de finances pour 2016, même si son application était différée, avec une «clause de revoyure» en avril. L’Association des maires de France a salué dans un communiqué «cette décision positive qui va permettre de travailler efficacement sur les objectifs et les conséquences de cette réforme».