Old Mutual Global Investors (OMGI) a annoncé que son fonds Old Mutual Greater China Equity Fund, dont l’encours s’élève à 66,5 millions de dollars, va changer de nom pour devenir Old Mutual China Equity Fund. Ce changement de nom interviendra le 20 novembre 2015, a précisé la société de gestion. Par ailleurs, ce fonds, géré par Diamond Lee, aura désormais une plus grande flexibilité pour se concentrer davantage sur les actions liées à la Chine continentale, tout en supprimant le seuil d’exposition minimum à Taiwan. Ainsi, le gérant a désormais la flexibilité d’investir dans des titres de Taiwan à sa convenance. Le fonds continuera toutefois à être non contraint par son indice de référence afin d’optimiser la génération d’alpha potentiel. D’ailleurs, son indice de référence change également. Le fonds utilisera désormais l’indice MSCI Zhongh Hua 10/40 Index en lieu et place du MSCI Golden Dragon Index. «Avec les modifications apportées au fonds, j’aurai plus de flexibilité pour allouer les investissements à travers la Chine, Hong Kong et Taiwan», indique Diamond Lee, cité dans un communiqué.Ces changements doivent encore obtenir le feu vert des autorités de régulation.
L’association britannique de la gestion d’actifs, l’Investment Association (IA) a nommé à son conseil d’administration l’ex-patron de Barclays Wealth, Peter Horrell, rapporte le site spécialisé Investment Week. Il s’agit de la première nomination depuis le départ de Daniel Godfrey. Peter Horrell a passé un peu plus d’une dizaine d’années chez Barclays Wealth, dont deux années en qualité de directeur général, avant de quitter la société en avril 2013. Il est actuellement managing director Royaume-Uni chez Fidelity Worldwide Investment. Le conseil d’administration de l’association professionnelle, présidé par Helena Morrissey, patronne de Newton Investment Management, compte 18 membres.
Le gestionnaire d’actifs britannique RWC Partners a recruté les gérants Miki Sugimoto et Matthew Hannay pour renforcer son équipe en charge de sa stratégie actions «RWC Global Horizon», placée sous la direction de Louise Keeling, rapporte Investment Week. Miki Sugimoto arrive en provenance de Veritas où elle était responsable du fonds Real Return Asia. Au cours de sa carrière, elle a aussi travaillé chez Newton Investment Management en tant que «director» des actions japonaises.Pour sa part, Matthew Hannay arrive en provenance de Baillie Gifford où il a travaillé pendant trois ans au sein des équipes en charge notamment des actions nord-américaines et des actions des pays développés d’Asie. Lancée en 2013, la stratégie RWC Global Horizon affiche actuellement 129 millions de dollars d’actifs sous gestion.
Le spécialiste des ressources naturelles Robin Batchelor doit quitter BlackRock et le secteur de l’investissement à la fin de l’année, rapporte le site spécialisé Citywire Global. Robin Batchelor, qui a une carrière d’une vingtaine d’années dans l’investissement, souhaite poursuivre d’autres intérêts, a confirmé une porte-parole du groupe à Citywire. Robin Batchelor cogérait avec Poppy Allonby les BGF World Energy et BGF New Energy. Alastair Bishop, qui travaille au sein de l'équipe dédiée aux ressources naturelles depuis 2010, va prendre la succession de Robin Batchelor sur ces deux fonds à compter du 2 novembre. Robin Batchelor continuera toutefois de travailler sur ces deux fonds jusqu'à la fin de l’année.
Plusieurs organes de presse anglo-saxons ont annoncé le 6 novembre le départ à la fin de l’année de Wendy Cupps, managing director et responsable de la gestion produits chez Pimco. Elle sera remplacée par Jennifer Bridwell, responsable du développement des produits alternatifs. Wendy Cupps a travaillé plus d’une vingtaine d’années chez Pimco. Le mois dernier, dans le cadre de son offensive contre Pimco, Bill Gross l’avait citée comme l’une des participantes à la cabale organisée contre sa personne.
Plusieurs collaborateurs seniors ont quitté Franklin Templeton alors que la société de gestion américaine subi plusieurs milliards de dollars de décollecte ces derniers mois dans un environnement particulièrement difficile pour les marchés émergents, rapporte le Financial Times fm. De fait, plusieurs cadres travaillant dans les équipes dédiées aux ventes, aux opérations et aux ressources humaines ont quitté la société de gestion au cours de six derniers mois, selon un consultant spécialisé en gestion d’actifs qui a travaillé avec Franklin Templeton, sans toutefois préciser le nombre exact de ces départs. Ainsi, Amy Wang, qui dirigeait le bureau de Pékin de Franklin Templeton depuis 12 ans, a rejoint Pioneer Investments en septembre au poste de responsable de son activité institutionnelle pour la Grande Chine. De même, Matthew Pang, ancien responsable adjoint de l’activité institutionnelle en Chine, a rejoint Schroders en avril tandis que Robert Elfström, son ancien directeur commercial pour la Scandinavie, a rejoint F&C en mai. Ces départs interviennent alors que Franklin Templeton enregistre l’une des pires années de son histoire, avec 33,4 milliards de dollars de décollecte nette depuis janvier 2015, après 6 milliards de décollecte nette en 2014, selon des données de Morningstar.
L’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public (« Investissements PSP »), l’un des plus importants gestionnaires de fonds pour des caisses de retraite au Canada avec 112 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin mars 2015, a annoncé le 5 novembre la constitution de PSP Investments Holding USA LLC (« PSP Investments Holding USA »), une société affiliée américaine d’Investissements PSP située à New York, qui exercera ses activités principalement dans le secteur des placements en dette et titres de créances privés. Ces activités seront dirigées par David Scudellari, un spécialiste de l’industrie qui s’est récemment joint à PSP Investments Holding USA. M. Scudellari a également été nommé au poste de premier vice-président, chef des placements en dette et titres de créances privés d’Investissements PSP. « L’univers du financement par effet de levier est en transition à l’heure actuelle. Comme les fournisseurs de capitaux traditionnels ont perdu d’importantes parts de marché au cours des dernières années, il y a une occasion d’affaires attrayante pour un investisseur à long terme comme Investissements PSP d’entrer dans cette catégorie d’actif qui représente plus de mille milliards de dollars par l’entremise de sa société affiliée américaine », a déclaré André Bourbonnais, président et chef de la direction d’Investissements PSP. « Compte tenu de l’excellente feuille de route de David et de ses titres de compétence exceptionnels, il est la personne tout indiquée pour prendre une place de choix à PSP Investments Holding USA dans l’univers des titres de créances alternatifs et moins liquides. David et son équipe travailleront du bureau de New York. Situé au coeur de l’expertise et des transactions du marché des titres de créances privés, ce bureau constitue la première étape pour faire d’Investissements PSP un gestionnaire de fonds pour des caisses de retraite de stature véritablement mondiale et disposant d’une présence locale sur des marchés internationaux de choix », a ajouté André Bourbonnais. Pendant plus de 30 ans, David Scudellari a conseillé des sociétés américaines et canadiennes en matière de financement et de marchés de capitaux, occupant des postes de direction chez Barclays Capital Inc. et Goldman, Sachs & Co., dont celui de chef mondial, Finance et Risque – Canada pour Barclays à New York.
Euronext a annoncé le 6 novembre la cotation par Amundi de quatre nouveaux ETF sur Euronext Paris à compter du 10 novembre. Le premier, Amundi EU CORP BBB (code ISIN : FR0012951044), a pour indice sous-jacent le Markit iBoxx EUR Liquid Corporates BBB Top 60 et affiche un total des frais sur encours (TFE) de 0,20%. Amundi LW Rated D (code ISIN : FR0012982858) a pour indice sous-jacent le FTSE MTS Lowest-Rated Eurozone Government Bond IG et affiche un TFE de 0,14%. Le troisième, Amundi EURO HY D (code ISIN : FR0012982841), a pour indice sous-jacent le Markit iBoxx EUR Liquid High Yield 30 Ex-Financial et affiche un TFE de 0,40%. Enfin, Amundi Euro Corp D (code ISIN : FR0012982817) a pour indice sous-jacent le Markit iBoxx EUR Markit iBoxx Euro Liquid Corporates et affiche un TFE de 0,16%. Euronext offre désormais 651 ETF cotés sur les marchés européens.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } For German institutional investors, the quest for returns is becoming increasingly important. These are the findings of a study published by Union Investment after a survey of 108 instituitons. One quarter of respondents say that returns are the most important criterion in defining their allocation and investment strategy. That is 6% more than in 2014, and the highest level since 2007, Union Investment notes. The search for security remains at the centre of their concerns, however, with 64% stating that this consideration dominates their investment decisions. But Union Investment sees changes. “Institutional investors are increasingly taking risks in order to achieve their performance objectives,” says Alexander Schindler, head of institutional clients at the asset management firm. “The search for liquidity is losing ground. Only 11% of respondents found it “important” this year, compared with 17% last year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Base incomes in the private equity sector have risen this year. According to statistics from Preqin, who spoke with 200 asset management firms specialised in private equity, 74% have had raises to base salaries at the businesses at 2015. The average pay rise is 7%, with 14% of respondents applying rises of over 10%. For bonuses, 46% of asset management firms have increased their variable performance-related pay, compared with 26% last year. The average increase in bonuses is 20%. New bonuses for private equity employees do not stop there. In 2016, the increase in base pay is expected to continue, as 76% of respondents say they want to apply further pay raises in 2016. In total, private equity asset management firms employ about 145,000 employees.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Asset management activities of the Netherlands-based wealth management firm Van Lanschot were losing momentum in third quarter, but the private banking activities continued to perform well. Assets under management declined by EUR2bn in third quarter, for a total of EUR56.5bn as of the end of September, due largely do the volatility of the stock markets, according to a statement released on 6 November. However, the Asset Management division in third quarter took over activities in the United Kingdom which brought in EUR3.9bn in additional assets under management, which will be included in the figured for fourth quarter. Meanwhile, net inflows to private banking activities continued in third quarter, not taking into account assets under administration for institutional clients.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Several English language news sources on 6 November announced the departure of Wendy Cupps, managing director and head of product management at Pimco. She will be replaced by Jennifer Bridwell, head of alternative product development. Cupps worked at Pimco for more than 20 years. Last month, as part of an offensive against Pimco, Bill Gross named her as one of the participants in a conspiracy against him.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Italian asset management firm Anima posted net subscriptions in October of EUR920m, bringing inflows since the beginning of the year to EUR7.8bn. Total assets as of the end of October came to EUR66.6bn, an increase of 20% year on year.
Créée en 1997, la société de gestion britannique Artemis gère aujourd’hui un encours de près de 30 milliards d’euros. Indépendante et gérée par ses actionnaires, elle revendique une gestion résolument active. L’an dernier, Artemis a décidé de sortir de ses frontières et de se faire connaître en Europe continentale, notamment en France. Recruté à cette occasion, James Young, responsable commercial pour l’Europe, répond aux questions de Newsmanagers.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Euronext on 6 November 2015 announced that Amundi is listing four new ETFs on Euronext Paris from 10 November. The first of these, Amundi EU CORP BBB (ISIN code: FR0012951044), is based on the Markit iBoxx EUR Liquid Corporates BBB Top 60 as its underlying index, and has a total expense ratio (TER) of 0.20%. Amundi LW Rated D (ISIN code: FR0012982858) uses the FTSE MTS Lowest-Rated Eurozone Government Bond IG as its underlying index, and has a TER of 0.14%. The third fund, Amundi EURO HY D (ISIN code: FR0012982841), is based on the Markit iBoxx EUR Liquid High Yield 30 Ex-Financial index, and has a TER of 0.40%. Lastly, Amundi Euro Corp D (ISIN code: FR0012982817) has as its underlying index the Markit iBoxx EUR Markit iBoxx Euro Liquid Corporates and a TER of 0.16%. Euronext now offers 651 ETFs listed on European markets.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Net new assets (NNA) on the European ETF market totalled GBP5.8bn in the month of October, a figure similar to the average for one year, according to the latest Lyxor barometer of monthly trends on the European ETF markets. Total assets under management are up 24% compared with the end of 2014, and total EUR448bn, with a net increase in valuations (+9%). Inflows of capital to equity tracker funds were up slightly, to EUR2.2bn, a total which remains lower than the one-year average (EUR3bn). As a rate increase by the Fed appears increasingly unlikely before the end of the year, investors have begun retaking positions on emerging markets, largely via international ETFs dedicated to emerging markets (EUR869m in capital inflows, a one-year record). Emerging Asia equity ETFs continued to post capital outflows, totalling EUR112m, compared with EUR752m in August 2015. However, inflows of capital for developed equities were limited to EUR1bn, as valuations appeared less attractive in light of the current economic and profit dynamics. Flows were near the even point for US and Japanese equity ETFs. Inflows of capital to European equity ETFs were at their lowest levels since June 2015, at EUR669m. Net inflows to bond tracker funds rebounded to EUR3.5bn. These bond inflows manifested themselves in all categories. Capital inflows to ETFs of European government bonds set a one-year record, at EUR1.2bn. Developed market corporate bonds benefited from a more favourable context, with EUR807m in the investment grade segment, and EUR659m in high yield. Nearly three quarters of inflows to investment grade corporate bonds were for US ETFs, as rising returns and subsiding fears concerning a rate rise supported the market in the United States. Tracker funds of emerging market debt were also popular, bringing in about EUR388m, after five months of capital outflows. Commodities posted positive inflows, with EUR90m for general commodity ETFs, while ETFs of precious metals saw capital outflows totalling EUR71m.
Les salaires de base dans le secteur du private equity sont en hausse cette année. Selon les données de Preqin, qui a interrogé 200 sociétés de gestion spécialisées dans le private equity, 74 % d’entre-elles ont procédé à des augmentations généralisées des salaires de base dans leur entreprise en 2015. L’augmentation moyenne de la rémunération se situe à 7 %, avec 14 % des sondés ayant appliqué des hausses de plus de 10 %. Côté bonus, 46 % des sociétés de gestion ont revu à la hausse leur rémunération variable liée à la performance, contre 26 % l’an dernier. La hausse moyenne des bonus se situe à 20%. Les bonnes nouvelles pour le salariés du private equity ne s’arrêtent pas là. En 2016, la hausse des salaires de base devrait continuer, 76 % des sondés ayant déclaré vouloir appliquer de nouvelles augmentations de salaires en 2016.Au total, les sociétés de gestion de private equity emploient environ 145.000 salariés.
Il y a davantage de directeurs généraux prénommés John ou David que de femmes, quel que soit leur prénom au sein des entreprises du S&P 500… Ce fait, qui pourrait être amusant s’il n’était pas désolant, est l’un des nombreux exemples cités par Anne Richards, directrice des investissements d’Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM), pour illustrer les inégalités hommes/femmes qui persistent dans le monde du travail, et notamment aux postes de direction, au cours de la première édition en France de l’événement « From backroom to boardroom » organisé par la société de gestion.En Europe, la proportion de femmes dans les conseils d’administration a augmenté, admet Anne Richards. La France n’est d’ailleurs pas trop mal lotie, avec une présence des femmes de près de 30 %, en janvier 2015, selon des données de Catalyst sur les indices européens. Mais ces dernières restent souvent cantonnées à des rôles « non exécutifs », déplore la CIO d’Aberdeen AM. Selon elle, il faut aller plus loin, et les quotas permettront d’y arriver. Pour Anne Richards, il reste de nombreux freins psychologiques inconscients à la montée des femmes dans la hiérarchie des entreprises. De plus, les femmes sont victimes de nombreux mythes et stéréotypes. Par exemple, on estime souvent, à tort, qu’elles manquent de confiance en elles, cite Anne Richards. Interrogée sur les obstacles qu’elle a pu rencontrer dans sa carrière, Catherine Vialonga, directeur des investissements et de l’ALM au sein de l’Erafp, a évoqué des études supérieures dans un environnement « fortement sexiste » et des difficultés au retour des congés maternité. La journaliste Claire Chazal, également invitée à s’exprimer, a surtout pris conscience de la différence de traitement des femmes au moment de son éviction…Mais le plus important, pour Anne Richards, au-delà de ces faits, c’est de prendre conscience que la présence des femmes à des postes à responsabilité est bénéfique pour les entreprises et pour l’économie en général. « From backroom to boardroom » a été lancé en 2011 par Anne Richards au Royaume-Uni. Depuis, l’événement a pris de l’ampleur et voyagé en Europe et dans le monde. C’était la première fois, vendredi, qu’il était organisé en France.
Pour les investisseurs institutionnels allemands, la recherche du rendement devient de plus en plus importante. C’est ce que révèle une étude publiée par Union Investment après un sondage auprès de 108 institutions. Un quart des sondés indique que le rendement est le critère le plus important pour définir leur allocation et leur stratégie d’investissement. C’est 6 % de plus qu’en 2014 et le chiffre le plus élevé depuis 2007, note Union Investment. La recherche de la sécurité demeure toutefois au centre de leurs préoccupations, avec 64 % qui déclarent que cet aspect domine les décisions d’investissement.Mais Union Investment constate des changements. «De plus en plus d’investisseurs institutionnels prennent davantage de risques afin d’atteindre leurs objectifs de performance», souligne Alexander Schindler, responsable de la clientèle institutionnelle au sein du gestionnaire. C’est la recherche de liquidité qui perd du terrain. Seuls 11% des sondés la trouvent «importante» cette année, contre encore 17 % l’an dernier.
Les actifs gérés et administrés du groupe brésilien BTG Pactual ont enregistré au troisième trimestre une progression de 7% pour s'établir à 230,5 milliards de reals brésiliens, soit quelque 56 milliards d’euros. Le patrimoine géré a fait un bond de 360% à 422,5 milliards de reals durant le trimestre écoulé en raison de la consolidation de BSI et des bonnes performances enregistrées par la plateforme latino-américaine. Toutes activités confondues, le bénéfice net du groupe a totalisé 1,5 milliard de reals au troisième trimestre, en progression de 96% par rapport au troisième trimestre de l’année précédente et de 48% par rapport au trimestre précédent.
Créée en 1997, la société de gestion britannique Artemis gère aujourd’hui un encours de près de 30 milliards d’euros. Indépendante et gérée par ses actionnaires, elle revendique une gestion résolument active. L’an dernier, Artemis a décidé de sortir de ses frontières et de se faire connaître en Europe continentale, notamment en France. Recruté à cette occasion, James Young, responsable commercial pour l’Europe, répond aux questions de Newsmanagers.
Le fonds souverain norvégien, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 860 milliards de dollars, finance ses acquisitions dans l’immobilier en cédant des obligations d’Etat étrangères, a indiqué le 6 novembre le directeur général du fonds."Toutes les transactions que nous réalisons dans l’immobilier sont financés par la vente d’obligations gouvernementales», a déclaré Yngve Slyngstad à l’occasion d’un séminaire sur les investissements dans l’immobilier qui se tenait à la banque centrale de Norvège, rapporte l’agence Reuters.
L’OCDE table dans ses prévisions économiques d’automne sur une croissance mondiale de 2,9% cette année, qui passerait à 3,3% en 2016 puis à 3,6% en 2017. Elle avait déjà abaissé ces chiffres à 3,0% et 3,6% pour 2015 et 2016 respectivement dans ses prévisions intérimaires publiées le 16 septembre. La progression des échanges commerciaux en volume ne devrait être que de 2% cette année avant d’accélérer à 3,6% en 2016 et 4,8% en 2017. L’OCDE table sur une croissance de 2,4% aux Etats-Unis cette année et de 2,5% (-0,1 point) l’an prochain. En Chine, le PIB progresserait de 6,8% (+0,1 point) en 2015 et 6,5% l’année suivante. Pour la France, la prévision de croissance est relevée de 0,1 point pour cette année à 1,1% mais abaissée de 0,1 point pour l’année prochaine à 1,3% avant une accélération à 1,6% en 2017.
Swiss Life Reim (France) a lancé lundi son deuxième fonds sur les hôtels avec une stratégie centrée sur le haut de gamme (3 et 4 étoiles) dans Paris ou Nice. Le fonds vise une taille cible supérieure à 300 millions d’euros. Une première transaction vient d’être signée avec l’acquisition, auprès d’un fonds d’investissement, des murs et des fonds de commerce d’un portefeuille de 7 hôtels classés 3 et 4 étoiles situés à Paris (9ème et 16ème arrondissements) et dans le centre de Nice
Tout un symbole: la banque américaine Goldman Sachs, dont l’économiste Jim O’Neill avait inventé le terme BRICs pour désigner le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine, a cessé de commercialiser son fonds BRICs. Ce dernier, lancé il y a neuf ans, a été fondu au sein d’un fonds actions émergentes plus large, le Emerging Markets Equity Fund. Le pôle de gestion d’actifs de Goldman Sachs n’attendait en effet plus de «croissance significative des actifs» dans un futur proche. A la veille de sa disparition, le 23 octobre, le fonds affichait une performance négative de 21% sur cinq ans, et ses actifs étaient passés de 842 millions de dollars au pic de 2010 à 98 millions.
Le parlement de Catalogne s’est exprimé en faveur d’une feuille de route visant à mener la région du nord-est de l’Espagne vers l’indépendance malgré l’opposition du pouvoir central qui s’est engagé à bloquer ce processus. Cette déclaration de sécession est la première d’une série d’étapes vers l’indépendance que les séparatistes catalans disent vouloir obtenir d’ici 18 mois.
La Banque de France prévoit une croissance de 0,4% de l’économie française au quatrième trimestre 2015 dans sa première estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture d’octobre publiée lundi. Cette prévision est en ligne avec celle de l’Insee dans sa dernière note de conjoncture publiée le mois dernier et avec le dernier consensus des économistes interrogés par Reuters. Pour le troisième trimestre, dont le chiffre officiel sera connu vendredi, la Banque de France tablait sur une croissance de 0,2% dans sa dernière estimation publiée en octobre.
Lockheed Martin a annoncé vendredi avoir bouclé le rachat à United Technologies de sa filiale hélicoptères Sikorsky pour 9 milliards de dollars (8,3 milliards d’euros). Annoncée en juillet, la transaction est financée par un prêt bancaire de 6 milliards de dollars. Dan Schultz, vice-président de la division marine et aviation de Lockheed, prendra la présidence de Sikorsky, dont le siège restera à Stratford, dans le Connectictut. Le dirigeant a précisé que l’opération ne devrait pas entraîner de suppressions d’emploi.
Le Bharatiya Janata (BJP), le parti nationaliste du Premier ministre indien Narendra Modi, a enregistré dimanche une sévère défaite dans les urnes lors d’élections dans le Bihar, troisième Etat le plus peuplé de l’Inde, situé dans le nord-est du pays. Selon les décomptes de la commission électorale, une alliance anti-Modi emmenée par le gouverneur Nitish Kumar est assurée de remporter 179 des 243 sièges de l’assemblée locale. «Cela montre clairement que la popularité de Modi pourrait avoir atteint un plafond», observe Satish Misra, analyste politique à l’Observer Research Foundation, à propos du chef du gouvernement arrivé au pouvoir il y a dix-huit mois.