La Banque du Japon (BoJ) va lancer avant la fin du mois une nouvelle série d’indicateurs d’évolution des prix. La banque centrale utilisait jusqu’à présent comme principale référence l’indice de base des prix à la consommation défini par le gouvernement, qui exclut les produits alimentaires frais mais inclut l’énergie. Le nouvel indice des prix à la consommation exclura au contraire les coûts de l’énergie, en baisse depuis plusieurs mois, mais inclura ceux des produits alimentaires transformés et importés, orientés à la hausse. Ce nouvel indice afficherait ainsi une inflation dépassant 1% sur les derniers mois.
La Banque nationale suisse (BNS) devrait agir davantage pour protéger l’économie des effets de la surévaluation du franc, affirment des économistes dans la presse dominicale en Suisse. «La Banque nationale doit affaiblir le franc», lance ainsi Franz Jaeger, professeur d’économie à la retraite, dans le journal NZZ am Sonntag. Il ajoute que lui et d’autres experts réputés ont exprimé leur inquiétude auprès du président de la BNS, Thomas Jordan. Cité dans le journal Schweiz am Sonntag, Peter Buomberger, économiste au sein du cercle de réflexion Avenir Suisse, réclame pour sa part la définition d’un nouveau cours plancher pour le franc. Thomas Jordan a déclaré dans une interview publiée vendredi que le franc était surévalué mais qu’il s’affaiblirait avec le temps.
La Grande-Bretagne ne risquera pas forcément une dégradation de sa note souveraine si elle choisit de sortir de l’Union européenne lors d’un référendum appelé à être organisé avant fin 2017, a déclaré la principale analyste chargée du pays au sein de l’agence Moody’s. «Ce dont nous nous préoccupons, c’est la vigueur de l’économie et notre opinion est que l’impact économique d’un Brexit serait négatif. La question est la suivante: quelle sera l’ampleur des dégâts ? Assisterions-nous simplement à une modération de la croissance sur le court terme tandis que la Grande-Bretagne met en place d’autres politiques qui atténuent les autres effets à la baisse ?», a déclaré Kathrin Muehlbronner au Sunday Telegraph. «Dans ce cas, il se pourrait bien qu’il n’y ait pas d’impact sur la note», a ajouté la vice-présidente de Moody’s.
La gouvernement chinois a dévoilé dimanche une série de mesures visant à stimuler la consommation intérieure. Sur son site internet, le Conseil d’Etat promet d’encourager les banques et institutions de crédit à accepter une large palette de garanties pour élargir les prêts destinés à financer des «activités liées au style de vie». Il dit vouloir étendre le crédit à la consommation, améliorer les systèmes de paiement par internet et examiner la gestion des commissions sur les paiements par carte bancaire «afin de réduire davantage les dépenses globales» liées à leur usage. Le Conseil d’Etat s’engage parallèlement à lutter contre les prix excessifs, la vente de produits contrefaits et la concurrence déloyale.
«Nous espérons que assez prochainement, nous seront raisonnablement confiants dans le fait que l’inflation rebondira vers son objectif de 2%», a déclaré le président de la Fed de New York à l’université Hofstra, ajoutant qu’il était «très logique» de s’attendre à ce que les conditions de la Fed en matière d’inflation et d’emploi soient «bientôt» remplies, permettant ainsi aux responsables monétaires de «commencer à penser à relever les taux d’intérêt à court terme». «Je ne peux pas vous dire quand nous le ferons car cela dépendra des indicateurs», a ajouté William Dudley.
L’agence de notation Standard & Poor’s a relevé vendredi la note souveraine des Pays-Bas de AA+ à AAA, soit la plus élevée, avec une perspective stable. S&P explique sa décision par le fait que «la reprise économique aux Pays-Bas est, et les perspectives de croissance sont, plus fortes que ce que nous avions précédemment anticipé». En raison notamment de la vigueur de la demande intérieure dans un pays où le revenu par habitant est élevé, l’agence s’attend désormais à une accélération de la croissance du produit intérieur brut (PIB) néerlandais qui devrait s’approcher de 2% annuellement sur la période 2015-2018. Elle dit aussi prendre en compte «un long passé de politiques macro-économiques prudentes et flexibles qui se reflète, entre autres éléments, dans l’amélioration de sa situation budgétaire».
Le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, a annoncé samedi la conclusion d’un accord sur le déblocage d’une nouvelle tranche de deux milliards d’euros à la Grèce, dans le cadre du programme d’aide conclu en juillet, d’un montant global de 86 milliards d’euros. Cet accord autorise également le versement d’une somme, pouvant atteindre 10 milliards d’euros, destinée à recapitaliser les quatre principales banques grecques. Cette décision intervient deux jours après l’approbation par le parlement grec de mesures réclamées par les créanciers d’Athènes. Jeroen Dijsselbloem a déclaré que le gouvernement d’Athènes avait mis en œuvre toutes les réformes figurant dans un premier volet de mesures convenues avec ses créanciers.
Les taux offerts sur sa facilité de prêts SLF ont été ajustés vers les niveaux de marchés et seront utilisés comme plafond d’un corridor de taux cible.
A l’occasion d’un point presse, AG2R La Mondiale a effectué un état des lieux de son allocation d’actifs de cette année ainsi que sur la stratégie qu’elle mènera en 2016. Jean-Louis Charles, directeur des investissements et du financement, Roger Bonne, directeur de la gestion de taux, Isabelle Clerc, directrice de l’immobilier de placement, et Sylviane Masson, directrice de la multigestion et de la gestion diversifiée, sont revenus sur les différents actifs qui composent le portefeuille financier de l’assureur vie.
La confiance du consommateur s’est redressée davantage que prévu en novembre dans la zone euro, a annoncé vendredi la Commission européenne. L’indice de confiance du consommateur s’est établi à -6,0, soit une hausse de 1,6 point par rapport au chiffre révisé, à -7,6, du mois d’octobre. Pour l’ensemble de l’Union européenne, la confiance du consommateur a progressé de 1,3 point en novembre à -4,4.
Philippe Maso y Guell Rivet, qui a rejoint Covéa en juillet 2015 en qualité de conseiller de Thierry Derez, président-directeur général du Groupe prend la direction générale Technologie & Système d’Information. Ce département couvre l’activité de l’ensemble des opérations du Groupe et anime la réflexion sur les solutions technologiques et la transformation digitale.Philippe Maso y Guell Rivet était précédemment senior adviser du secteur assurance en Europe au sein du cabinet McKinsey (2013 à 2015). Il a également occupé les fonctions de Directeur général d’Aviva France de 2011 à 2013 et Directeur général d’Axa Insurance en Grande-Bretagne de 2007 à 2011.
BNP Paribas va multiplier par un peu plus de deux ses financements dans le domaine des énergies renouvelables : de 6,9 milliards d’euros en 2014 à 15 milliards d’euros en 2020, en continuant par ailleurs à promouvoir les obligations vertes auprès des investisseurs institutionnels. La banque a également annoncé jeudi 19 novembre qu’elle allait renforcer son dispositif de gestion du risque carbone. Par ailleurs, l'établissement a décidé de ne plus financer l’extraction de charbon que ce soit via les projets miniers ou via les sociétés minières spécialisées dans le charbon qui n’ont pas de stratégie de diversification."En Asie et en Afrique subsaharienne notamment, BNP Paribas fait le choix d’accompagner la transition progressive de ces pays vers une économie moins carbonée», indique un communiqué qui précise que les stratégies climatiques des pays peuvent varier en fonction de leur stade de développement économique, alors que 1,3 milliard de personnes n’ont pas encore accès à l’électricité. «Une stratégie différenciée sera mise en place en matière de financement des centrales à charbon, applicable globalement», annonce la banque. Et de préciser que dans les pays dits à hauts revenus, plus aucun financement de centrales électriques à base de charbon, tandis que dans les autres pays, BNP Paribas étudiera la possibilité de financer ces projets selon différents critères :- le pays hôte devra avoir pris un engagement de limiter ses émissions de gaz à effet de serre dans le cadre de la COP 21-le projet devra faire l’objet d’une consultation des populations locales potentiellement impactées, leur dédommagement devra être prévu si nécessaire et elles devront avoir accès à un mécanisme de recours- la centrale devra être conçue pour réduire au maximum ses émissions de gaz à effet de serreDe plus, le Groupe ne financera que les entreprises productrices d’électricité qui ont une stratégie de réduction de la part de charbon dans leur production au moins aussi ambitieuse que celle de leur pays. BNP Paribas va également intégrer la composante climatique dans la méthodologie de notation des projets et entreprises qu’elle finance. Le Groupe va ainsi progressivement systématiser l’utilisation d’un prix interne au carbone afin de prendre en compte les mutations engendrées par la transition énergétique et lesrisques associés dans ses décisions de financement.Enfin, l’efficacité énergétique devant jouer un rôle majeur dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre, BNP Paribas va renforcer significativement son action dans ce domaine. Ainsi, le Groupe va développer l’offre d’amélioration de l’efficacité énergétique des logements qu’il propose déjà à ses clients particuliers, que ce soit via des offres et services dédiés ou via des partenariats avec des acteurs industriels. BNP Paribas augmentera également son soutien aux entreprises qui consacrent une part significative de leur activité à élaborer des solutions permettant de réduire la consommation d’énergie.La banque s’engage par ailleurs à investir 100 millions d’euros à l’horizon 2020 dans des start up qui travaillent sur les problématiques du stockage de l’énergie ou des réseaux intelligents par exemple.
AEW Europe a annoncé dans le cadre de la manifestation MAPIC dédié à l’immobilier, le lancement de City Retail Fund, rapporte Business Immo. Ce fonds vise des actifs de commerce «prime» situés dans les principales villes européennes. Pour le premier closing de City Retail Fund, AEW Europe a déjà levé 125 millions d’euros de capitaux auprès de deux investisseurs institutionnels. Le fonds vise une levée totale de capitaux de plus de 400 millions d’euros avec une capacité totale d’investissement de plus de 800 millions d’euros. Le fonds a déjà sécurisé sa première acquisition à Copenhague et dispose par ailleurs d’un pipeline actif d’investissements potentiels.
Neuberger Berman a lancé le 19 novembre un fonds Ucits sur de la dette hybride, rapporte Citywire Global. Appelé Neuberger Berman Corporate Hybrid, le produit bénéficie d’un capital d’amorçage de 21 millions de dollars. Il sera géré par Julian Marks et David Brown.
BNY Mellon a décidé de fermer définitivement son fonds BNY Mellon Emerging Markets Equity, a appris Citywire Global. Dans une lettre, la société de gestion a expliqué que l’investisseur majoritaire du fonds avait demandé le rachat de l’intégralité de ses parts. Le fonds avait été lancé en 2009 et est géré par Tony Hann, Anastasia Levashova et Bill Rudman au sein de Blackfriars AM.
Julius Baer a annoncé le 20 novembre le rachat de l’ensemble des titres privilégiés perpétuels de premier rang à dividende non cumulatif en circulation, avec une préférence de liquidation de 225 CHF par titre. Le rachat sera effectué le 2 décembre au prix de 225 francs suisses par titre, augmenté d’un montant égal aux dividendes non payés, indique le gestionnaire de fortune dans un communiqué. L’ensemble des 1 million de titres, non soumis aux critères de Bâle III, a été émis en décembre 2005 dans le cadre de l’acquisition de SBC Wealth Management Group (banques privées UBS et GAM) par la banque zurichoise, sous son ancienne raison sociale, Julius Baer Holding Ltd. Les obligations relatives avaient été assumées par le groupe Julius Baer en 2009.
Les actifs des gestionnaires britanniques ont atteint au premier semestre 2015 le niveau record de 7.100 milliards de livres, soit quelque 11.000 milliards de dollars, selon des statistiques communiquées par TheCityUK. Au cours des six premiers mois de l’année, les actifs sous gestion se sont accrus de 5% et pourraient enregistrer sur l’ensemble de l’année un progression de plus de 9%, estime l’organisme britannique. L’an dernier, les encours avaient augmenté de 9,7% à 6.800 milliards de livres.
Aviva Investors a renforcé son équipe Aviva Investors Multi Strategy avec le recrutement de deux stratèges en investissement, rapporte Investment Week. Ainsi, Ahmed Behdenna a rejoint la société en tant que stratège multi-classes d’actifs senior en provenance de Société Générale où il occupait un poste similaire. Marc Semaan arrive en tant que stratège multi-classes d’actifs. Il était précédemment stratège macro au sein de Friends Life Investments.
Le fonds activiste ValueAct a porté sa participation dans Rolls-Royce à plus de 10%, indiquent des documents financiers, rapporte Reuters. Cette montée au capital va accroître la pression sur la direction du groupe britannique pour le sortir de ses difficultés. ValueAct réclame un siège au conseil d’administration de Rolls-Royce et on lui prête la volonté d’amener le groupe à se concentrer sur ses activités dans la motorisation aéronautique. ValueAct avait acquis 5,44% de Rolls-Royce en août.
ETF Securities a annoncé jeudi 19 novembre le recrutement de James Butterfill au poste de responsable de la recherche et de la stratégie d’investissement. Il dépendra directement de Mark Weeks, directeur général d’ETF Securities. Basé à Londres, James Butterfill pilotera la direction stratégique de l'équipe de recherche mondiale et veillera, à ce titre, à ce que les clients bénéficient d’un éclairage d’expert sur la macroéconomie et l'évolution spécifique des classes d’actifs. Il contribuera également à conseiller les investisseurs sur les ETP, les matières premières, les instruments en devises, les instruments à taux fixe et les marchés des actions, indique un communiqué.Avant de rejoindre ETF Securities, James Butterfill a travaillé chez HSBC et plus récemment chez Coutts, en tant que directeur des fonds multi-asset et directeur de la stratégie mondiale pour le marché des actions. Pendant cette période, il a géré un fonds à compartiments assujetti à une gestion discrétionnaire dont les actifs sous gestion totalisent 8,8 milliards de livres sterling.
Les actionnaires de Credit Suisse réunis en assemblée générale à Berne jeudi 19 novembre ont dit oui à deux augmentations de capital, qui permettront au numéro deux bancaire helvétique de renforcer ses fonds propres durs et de mener à bien ses nouveaux objectifs. Parmi ces derniers, la presse suisse rappelle la volonté de l'établissement de réduire la part du capital alloué aux deux divisions actives dans la banque d’affaires sous les 35% d’ici 2018, et la nouvelle orientation de l'établissement vers la région Asie-Pacifique et la gestion patrimoniale, investissements à l’appui. Selon le responsable de Credit Suisse, Tidjane Thiam, la banque d’affaires devra désormais de «soutenir les objectifs ambitieux dans la banque privée et la gestion de fortune».Pour sa part, l’augmentation du capital se déroulera en deux étapes, la première sous la forme d’un placement privé auprès d’un cercle d’investisseurs qualifiés qui devrait dégager des produits bruts de 1,32 milliard de francs suisses. La seconde via une offre de droits de souscription aux actionnaires existants, indique l’agence suisse awp Finanznachrichten AG, à hauteur de 10,44 millions de francs au maximum. La banque table sur 4,7 milliards de francs.
Fidelity a décidé de repositionner le fonds obligataire en livres sterling d’Ian Spreadbury en une stratégie obligataire flexible, a appris Citywire Global. Le fonds Fidelity Funds - Sterling Bond, lancé en 1990, sera renommé Fidelity Funds - Flexible Bond à partir de février 2016. Il pourra investir dans des obligations libellées dans d’autres devises que la livre sterling.