Russell Investment annonce la nomination de Sarah Leslie au poste de responsable de la gestion fiduciaire pour le Royaume-Uni et l’Irlande. Cette activité, en forte croissance au Royaume-Uni particulièrement (+23 % sur un an), représente 70 milliards de dollars au sein du groupe, précise un communiqué de presse. Sarah Leslie a rejoint Russel investment en 2010 en provenance du groupe Aon. Elle était jusqu'à présent directrice associée.
Old Mutual Global Investors vient de recruter Simon Barrett en tant que responsable de la distribution au Moyen-Orient et dans les pays nordiques.L’intéressé, qui parle suédois, danois et norvégien, vient de Martin Currie Investment Management où il travaillait depuis 2004, dernièrement en tant que directeur du service clients et des ventes pour l’international. Avant cela, il était responsable commercial dans les pays nordiques chez Allianz Dresdner Asset Management.Chez OMGI, Simon Barrett sera basé à Edimbourg et travaillera sous la direction d’Allan MacLeod, responsable de la distribution internationale. Il sera chargé d’étendre la distribution de la société de gestion au Moyen-Orient et dans les régions du Nord de l’Europe.
Selon les informations du journal suisse «Finanz und Wirtschaft», Credit Suisse va perdre son directeur Private Banking et Wealth Management pour la Suisse. Christoph Brunner quitte la société pour laquelle il a travaillé pendant 18 ans. Un porte-parole de la banque a confirmé l’information au quotidien cité par Finews. L’intéressé conserve ses fonctions le temps que son successeur soit trouvé.
La Française, qui avait privilégié un dispositif délocalisé pour couvrir le marché suisse, a trouvé un partenaire local. Le groupe a annoncé mercredi 4 novembre la signature avec Gonet&Cie, Banquiers privés suisses, d’un partenariat dans le domaine de la distribution de fonds en Suisse. Cette alliance se concrétisera par la création d’une joint-venture sous réserve de l’agrément nécessaire. L’entité nouvellement créée proposera les solutions d’investissement de La Française et de ses affiliés. «Gonet&Cie bénéficiera du savoir-faire et de la notoriété du Groupe La Française pour diversifier ses relais de croissance, développer un métier complémentaire à son activité-cœur de gestion de fortune privée et asseoir sa présence auprès des intermédiaires financiers et des investisseurs institutionnels (caisses de pensions - le système de pension suisse figure parmi les trois plus importants d’Europe - family offices, gérants indépendants, banques, etc.)», indique un communiqué.En outre, les deux partenaires ont pour intention de développer également une offre spécifique et adaptée aux besoins des investisseurs institutionnels du Moyen-Orient, en s’appuyant notamment sur la présence de Gonet&Cie à Abu Dhabi. Enfin, en marge de cet accord de coopération, les deux sociétés étudient l’opportunité de créér un fonds investi en actions suisses - dont la gestion sera confiée à Gonet&Cie -, qui fera appel à l’expertise d’Inflection Point Capital Management UK Ltd., société londonienne de conseil en « Strategically Aware Investing » (SAI), une méthodologie d’analyse intégrant au-delà des critères ESG traditionnels la capacité d’innovation, l’adaptation et la réactivité des entreprises.
Créée en 1992, IWI (International Wealth Insurer), basée au Luxembourg, est spécialisée depuis 2012 dans l’assurance vie axée sur une clientèle internationale d’UHNWI (Ultra High Networth Individuals). Elle développe ses activités principalement dans cinq pays, sous le régime de la libre prestation de service (Luxembourg, Belgique, France, Italie et Royaume-Uni) et nouvellement à Genève avec sa succursale, dirigée par Mauro Guerrini, country manager, rapporte L’Agefi suisse. Agréé Finma pour la clientèle étrangère, IWI affiche des actifs sous gestion de 3,5 milliards d’euros. Son but est d’offrir des solutions aux UHNWI italiens, français, britanniques, belges ou luxembourgeois avec une présence patrimoniale en Suisse. Luc Rasschaert, CEO de IWI au Luxembourg, interrogé par L’Agefi suisse, a indiqué que son objectif de collecte pour 2015 était de 500 millions d’euros, après 370 millions réalisés en 2014. «Nous sommes très confiants pour la fin de cette année. Le premier semestre 2015 est en hausse de 40% en comparaison avec la même période en 2014", a souligné Luc Rasschaert.
La société de gestion suisse Unigestion a annoncé l’implémentation de la solution de SimCorp Dimension, pour ses activités front et middle office au niveau mondial. SimCorp fournit des solutions logicielles et des services d’expertise métier aux importants gestionnaires d’actifs.Le remplacement des systèmes existants d’Unigestion a pris une année, le projet couvrant plusieurs fonctions stratégiques clés, comme la gestion de portefeuilles, la compliance pre et post-trade, le middle office, et l’IBOR.
La boutique d’investissement luxembourgeoise Europe Capital Partners a lancé son premier fonds Ucits sur des actions européennes, rapporte Citywire. Le fonds ECP Flagship SICAV European Value a vu le jour début 2015 et vient d’être converti en fonds Ucits. Léon Kirch, un ancien de Nordea Asset Management, est le gérant principal du fonds. Il sera appuyé par Alan Jensen.
La société de capital investissement BlackFin Capital Partners vient de prendre une participation au capital de New Access Banking Software, afin de supporter son développement futur. New Access Banking Software est un fournisseur et leader mondial de logiciels dédiés au secteur de la banque privée dans plusieurs domaines : la gestion électronique de documents, la gestion des relations avec les clients privés de la banque et la gestion de portefeuille.L'équipe dirigeante de New Access Banking Software restera inchangée et conservera une part importante du groupe. BlackFin Capital Partners accompagnera l’équipe managériale et mettra à sa disposition ses relations commerciales et financières afin de développer la société de manière organique et au travers d’acquisitions, précise un communiqué.
Le pôle Epargne de Natixis, qui comprend la gestion d’actifs, l’assurance et la banque privée, a enregistré au troisième trimestre une progression de ses revenus de 22% sur un an à 840 millions d’euros (+10% à change constant), bénéficiant d’une croissance forte en Gestion d’actifs (+26%) et en Assurance (+11%), selon les chiffres publiés le 4 novembre après Bourse. Le PNB sur neuf mois progresse également de 22% à 2,5 milliards d’euros. En ligne avec l’objectif du plan stratégique, le coefficient d’exploitation hors impact de l’application d’IFRIC 21 est inférieur à 70% au troisième trimestre et sur neuf mois, à respectivement 68,1% et 68,7%.Le résultat brut d’exploitation affiche une forte progression : +29% au troisième trimestre et +31% sur les neuf premiers mois de l’année (+17% à change constant). Le résultat avant impôt s’élève à 276 millions d’euros au troisième trimestre, en hausse de 33%, et à 794 millions d’euros sur neuf mois, en hausse de 34% à change courant et 20% à change constant. Le ROE après impôt (après allocation de fonds propres en Bâle 3) hors impact de l’application d’IFRIC 21 atteint 15,6% sur neuf mois, en hausse de près de 100pb sur un an.La Gestion d’actifs enregistre une collecte nette de 30 milliards d’euros sur neuf mois, dont près de 1 milliard d’euros au troisième trimestre. Sur le troisième trimestre, la collecte nette positive en Europe compense la décollecte aux Etats-Unis, concentrée principalement sur les fonds obligataires retail de Loomis & Sayles. Le PNB ressort à 666 millions d’euros au troisième trimestre , en hausse de 27%, et à 1,94 milliard d’euros sur neuf mois, en hausse de 26% à change courant et de 9% à change constant.Les actifs sous gestion atteignent 776 milliards d’euros au 30 septembre 2015 contre 812 milliards d’euros à fin juin 2015. Sur le troisième trimestre, l’effet périmètre s’élève à -7 milliards d’euros (finalisation de la cession d’une activité Money Market aux Etats-Unis). L’effet change s’élève à -1 milliard d’euros et l’effet marché à -29 milliards d’euros.Dans le domaine de l’Assurance, le chiffre d’affaires global s’élève à 4,4 milliards d’euros sur neuf mois, stable par rapport aux neuf premiers mois de 2014. En assurance-vie, la collecte nette proche de 1 milliard d’euros sur neuf mois émane pour 50% des contrats en unité de compte. Les encours gérés augmentent de 5% sur un an pour atteindre 43,3 milliards d’euros à fin septembre 2015, dont 18% concernent des contrats en unités de compte.Dans la Banque Privée, la collecte nette de 1 milliard d’euros sur neuf mois est générée pour moitié avec les réseaux du Groupe BPCE. Fin septembre 2015, les encours sous gestion s’élèvent à 26,5 milliards d’euros, en hausse de 9% sur un an.
BNY Mellon Investment Management, qui gère 1.600 milliards de dollars d’actifs, vient de recruter Christophe Brillié et Enguerrand Fougerat pour son équipe commerciale française. Christophe Brillié, basé à Paris, rejoint l’équipe en tant que relationship manager pour la France et le Benelux. Dans le cadre de ses fonctions, il travaille en étroite coopération avec l’équipe commerciale avec laquelle il gère les relations avec les principaux comptes institutionnels et les grands distributeurs. Avant de rejoindre BNY Mellon IM, Christophe Brillié a travaillé près de deux ans chez Elea Capital en tant que commercial institutionnel/wholesale. Auparavant, il était responsable commercial CGP au sein de My Funds Office. Enguerrand Fougerat, basé à Londres, est quant à lui nommé client service executive, et est en charge du service clients, aussi bien sur les aspects opérationnels que de reporting. Enguerrand Fougerat a débuté sa carrière au sein du groupe Fidelity Worldwide Investment en tant qu’assistant commercial en 2014. Il remplace Charles Bilger qui a quitté la société pour poursuivre une nouvelle opportunité de carrière. « L’arrivée de Christophe et Enguerrand nous permet d’apporter un service d’excellence à notre clientèle et de poursuivre notre stratégie de développement en France et au Benelux où nous sommes présents depuis 6 ans », a commenté Anne-Laure Frischlander, directeur de BNY Mellon IM France Benelux.
Le fonds Pimco Total Return a accusé des rachats nets pour le 30ème mois consécutif en octobre, de 1,6 milliard de dollars d’encours, et vu ses encours chuter à 93,7 milliards de dollars, rapporte Bloomberg. Le fonds avait atteint 293 milliards de dollars en avril 2013. En revanche, le fonds Pimco Income a dépassé les 50 milliards de dollars d’encours pour la première fois, après avoir levé cette année 11,5 milliards de dollars nets.
Tikehau IM a annoncé l’acquisition auprès d’investisseurs privés d’un portefeuille de 35 actifs commerciaux pour un coût supérieur à 240 millions d’euros. Cette acquisition, réalisée par l’OPCI Tikehau Retail Properties III, géré par Tikehau IM et dont les actionnaires sont Tikehau Capital Partners au côté d’institutionnels de premier plan, est la 4ème opération immobilière réalisée depuis début 2014 par l’équipe immobilière de Tikehau IM qui gère désormais un portefeuille de plus de 550 millions en valeur d’actifs.Le portefeuille, dont les actifs sont localisés en Ile-de-France et en province, développe une surface hors œuvre nette (SHON) de plus de 200.000 mètres carrés et comprend 102 cellules commerciales louées à des enseignes nationales et internationales.
La société Altamir, qui publiait mercredi 4 novembre ses résultats financiers sur les 9 premiers mois de l’exercice, a fait état au 30 septembre dernier d’un Actif Net Réévalué par action qui s’élève à 17,11 euros (après la distribution en mai d’un dividende de 0,50 euro par action), soit une progression de 1% par rapport au 30 juin 2015 (16,95 euros) et de 6,7% par rapport au 31 décembre 2014 (16,04 euros).La progression de l’ANR sur le troisième trimestre provient de la hausse des cours des sociétés cotées du portefeuille, essentiellement Altran et Albioma, dans un contexte de baisse générale des marchés boursiers sur la période. Au 30 septembre, seules les sociétés cotées sont réévaluées en fonction de leur cours de bourse (les sociétés non cotées sont réévaluées deux fois par an, au 30 juin et au 31 décembre). En incluant le dividende, l’ANR par action progresse de 9,8% sur les neufs premiers mois de l’exercice, indique Altamir dans un communiqué. - la hausse des cours des sociétés cotées sur la période, notamment Altran (+32%) et GFI (+10%) ;- l’accroissement des multiples de valorisation, essentiellement ceux d’Amplitude Surgical et de Capio suite à leur introduction en bourse en juin ;- les bonnes performances opérationnelles des sociétés du portefeuille (croissance de l’EBITDA moyen de 5,7%3 sur le premier semestre 2015).L’Actif Net Réévalué (capitaux propres en IFRS) au 30 septembre 2015 s’élève à 624,9 millions (contre 618,9 millions au 30 juin 2015 et 585,8 millions au 31 décembre 2014). A noter que 55,9 millions d’euros de produits de cession et revenus sur 9 mois dont 31,8 millions d’euros au cours du troisième trimestre 2015, ce qui porte leur montant total à fin septembre à 55,9 millions (contre 63,9 millions pour les 9 premiers mois de l’exercice 2014.
Au titre du troisième trimestre, la Société Générale a publié des revenus de la ligne-métier Gestion d’Actifs et Banque Privée en baisse de 7 % par rapport au troisième trimestre 2014, à 254 millions d’euros. Sur les neuf premiers mois de l’année 2015, les revenus affichent une progression de 2,3% à 810 millions d’euros, précise le groupe.Portés par une collecte de 22,2 milliards d’euros depuis le début de l’année, les actifs sous gestion de Lyxor atteignent à fin septembre 105,7 milliards d’euro, ce qui lui permet d’affirmer sa position de n°3 sur les ETF en Europe avec une part de marché de 10,8% à fin septembre 2015 (données Euronext). Les revenus de Lyxor au troisième trimestre s’élèvent à 44 millions d’euros en recul de 10,2% par rapport au trimestre sous revue de l’an dernier, «reflétant le développement du « business mix » vers des activités ETF à plus faibles marges», indique Société Générale.Les actifs sous gestion de la Banque Privée atteignent 112 milliards d’euros à fin septembre 2015, en hausse de 2,4% à périmètre constant par rapport à fin septembre 2014, sous l’effet d’un bon niveau de collecte indique un communiqué, tiré par la France et le Luxembourg et d’un effet change positif partiellement compensé par un effet marché défavorable. La Banque Privée enregistre un produit net bancaire de 204 millions d’euros ce trimestre en retrait de -6,8% par rapport à un niveau élevé au troisième trimestre 2014. Les revenus sur les 9 premiers mois de 2015 restent en hausse par rapport à la même période l’an dernier, avec une marge brute de 108 points de base (contre 103 points de base l’an dernier).Le métier Titres affiche des actifs en conservation en hausse de 4,8% à 3.995 milliards d’euros sur un an. Parallèlement, les actifs administrés augmentent de 7,2% à 585 milliards d’euros. Les revenus du métier Titres ce trimestre sont en retrait de 6,7% par rapport au troisième trimestre 2014. Toutefois, les revenus sur les 9 premiers mois 2015 progressent de 1,6% par rapport à la même période en 2014.
Deutsche AWM a nommé Blanca Koenig pour s’occuper du développement produits et de la stratégie dans l’obligataire, rapporte IPE.com. Elle est placée sous la direction de Manooj Mistry, responsable des ETP et de la gestion indicielle institutionnelle pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Blanca Koenig vient de BlackRock.
JP Morgan Asset Management a lancé un fonds actions long/short spécialisé sur le marché américain, a appris Citywire Global. Le fonds, appelé JP Morgan Funds – US Opportunistic Long-Short Equity fund, est géré par Rick I. Singh.
La preuve par l’exemple. Comment mieux légitimer une entreprise qu’en mettant en avant ses premières réalisations ? C’est ce qu’ont voulu faire Lyxor et l’Université Paris-Dauphine en présentant le 4 novembre à Londres leur nouvelle initiative, l’académie de recherche sur les ETF, et ses premiers travaux.L’idée de cette initiative remonte à environ dix-huit mois. «Il manquait quelque chose dans le secteur», a souligné en préambule Marlène Hassine, responsable de la recherche ETF & Indexing chez Lyxor et qui porte le projet d’académie pour Lyxor. «Depuis une vingtaine d’années, le secteur des ETF a enregistré une croissance exponentielle mais la recherche dédiée spécifiquement aux ETF reste très limitée alors que ces véhicules d’investissement sont plus complexes qu’il n’y paraît», a indiqué Marlène Hassine. D’où le projet de développer une recherche indépendante sur les ETF au sein d’une structure flexible avec des échéances annuelles et un double objectif : attirer des chercheurs du monde entier et créer un dialogue permanent avec les praticiens du secteur. Ce sera l’ETF Research Academy, créée l’an dernier, au sein de la toute nouvelle House of Finance de Paris-Dauphine. «Nous souhaitons avoir un retour régulier sur les travaux de recherche en cours afin d’identifier des voies d’amélioration et de nouveaux champs de recherche», a commenté Serge Darolles, professeur de finance à l’université Paris-Dauphine qui pilote le projet pour Dauphine. Dans cette perspective, un comité scientifique évalue et sélectionne les projets en fonction des sujets préalablement retenus tandis que le comité de pilotage, dirigé de concert par Lyxor et Paris-Dauphine, assure le suivi et la mise en place des travaux de recherche. L’appel d’offres de la première année d’exercice de l’académie a recueilli une trentaine de projets dont seulement cinq ont finalement été retenus. «Nous avons fondé notre sélection sur la qualité», a souligné Serge Darolles. Sur les cinq travaux retenus, trois tournent autour de la problématique de la liquidité. Avec deux grandes questions : quel est l’impact des ETF sur la liquidité des marchés dans lesquels ils investissent ? Est-ce que les ETF accroissent le niveau général de risque du marché financier ? Galib Sultan, chercheur à l’université de Washington, Seattle, s’est par exemple penché sur un sujet polémique non seulement chez les chercheurs, mais également du côté des investisseurs et des régulateurs : la liquidité des ETF dédiés aux obligations corporate, qui ont connu une forte croissance récemment et qui apportent une promesse de liquidité dans un univers obligataire traditionnellement moins liquide. En utilisant des mesures de la liquidité, courantes dans la recherche académique (Amihud, Roll), le chercheur a notamment établi que sur la période 2002-2014, les ETF spécialisés sur l’obligataire corporate, qui ne représentent pourtant que 1,5% du secteur des obligations corporate sur la période, ont un impact positif sur la liquidité des obligations, avec un impact positif encore plus marqué dans le cas des obligations high yield. Cette relation peut toutefois évoluer dans les périodes de stress. Une conclusion qui va à l’encontre de nombreux travaux universitaires qui suggèrent un impact négatif des ETF de ce type. Les débats ont démontré l’intérêt évident de confronter les résultats de ces travaux de recherche avec l’expérience des praticiens du marché des ETF qui proposent de nouveaux véhicules aux investisseurs ou qui assurent, à l’instar des market makers, le bon fonctionnement du marché. Et c’est aussi l’objectif de l’académie : créer une relation durable entre la communauté des chercheurs spécialisés sur le marché des ETF et l’ensemble des parties prenantes actives sur ce marché. Les cinq travaux de recherche retenus pour 2015 Understanding ETF Liquidity, Anna Calamia, PhD in Finance, the London School and Doctorate in Economics, University of Rome; Laurent Deville, Professor of Finance at Edhec Business School; Fabrice Riva, Professeur à l’IAE de Lille (Université Lille 1) How does ETF Trading Affect Local Markets ?, Ekkehart Boehmer, PhD, Professor of Finance Lee Kong Chian School of Business Singapore Management University; Xiaoyan Zhang, Duke Realty Chair Professor of Finance at the Krannert School of Management An Equilibrium Model for ETF Liquidity, Semyon Malamud, Professor of Finance, Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne and Swiss Finance Institute ETFs and Corporate Bond Liquidity, Galib Sultan, researcher, University of Washington, Seattle The Role of ETFs in Intraday Price Discovery, Russ Wermers, Professor of Finance, Smith School of Business, University of Maryland; Jimmy Xue, PhD Student, Smith School of Business, University of Maryland
BNP Paribas Investment Partners annonce la nomination de Thomas Heger au poste de responsable au sein de l'équipe commerciale des relations avec la clientèle des courtiers en ligne et des banques directes. Basé à Munich, il travaillera sous la responsabilité de Tanja Gudjons, directrice commerciale de BNP Paribas Investment Partners en Allemagne. Thomas Heger rejoint le groupe en provenance de DAB Bank, où il était notamment spécialisé dans les ETF.
LBB-Invest lance un nouveau fonds multi classes d’actifs. Le MARS-5 MultiAsset LBB-Invest est investi dans un large spectre de classes d’actifs liquides et diversifié d’un point de vue géographique. Le fonds est géré selon une approche flexible. La part des classes d’actifs à faible risque telles les obligations ou le monétaire peuvent monter jusqu'à 100 % du portefeuille en cas de marché fortement baissier. La part des actions peut atteindre 40 % en cas de marché favorable. Les classes d’actifs alternatives comme les matières premières peuvent représenter 20 % du portefeuille total, ajoute un communiqué. Le fonds est géré par Michael Becker et conseillé par MARS.
La Banque centrale européenne (BCE) éprouvera 39 banques de 10 pays de la zone euro à partir de février 2016, dans le cadre d’un examen de santé pratiqué par l’Autorité bancaire européenne (ABE) dans l’ensemble de l’Union européenne. Il n’y aura pas de minima imposés, ce qui veut dire qu’aucune banque ne sera réputée avoir échoué à ces tests de résistance. Parmi ces 39 banques figurent les françaises BNP Paribas, au groupe Crédit Agricole, Société Générale, BPCE, la Confédération nationale du Crédit Mutuel et La Banque Postale. La BCE compte également mettre à l’épreuve des établissements européens de moindre importance non concernés par les tests pan-européens de l’ABE.
Après trois années de récession entre 2012 et 2014, l’économie italienne devrait connaître une croissance de 0,9% cette année et de 1,4% en 2016, a indiqué jeudi l’institut national de la statistique Istat. La prévision pour 2016 a été légèrement relevée par rapport à la précédente estimation de 1,2% publiée en mai. Ces anticipations pour 2015 sont du même ordre que celles du gouvernement de Matteo Renzi. L’Istat prévoit par ailleurs que le taux de chômage devrait progressivement reculer dans la péninsule, passant de 12,7% en 2014 à 12,1% cette année et à 11,5% en 2016.
La Commission européenne a revu en baisse mercredi ses prévisions de croissance pour la France l’an prochain et ne prévoit pas de baisse du chômage avant 2017. Dans ses prévisions d’automne publiées jeudi, Bruxelles ne table plus que sur 1,4% de croissance en 2016 en France, là où elle attendait 1,7% au printemps dernier. Pour 2017, elle attend un PIB en hausse de 1,7%. Par comparaison, le gouvernement a bâti son projet de budget 2016 sur un scénario de croissance de 1,5%. S’agissant du déficit public, la Commission le voit à 3,3% du PIB en 2017, à politique inchangée, alors que la France s’est engagée à la ramener sous 3,0% à cette date.
Le cours de la cryptomonnaie a bondi de 25% hier et dépassé 500 dollars pour la première fois depuis août 2014, une poussée attribuée à la demande en provenance de Chine. Passé sous le seuil de 198 dollars sur la plate-forme d’échange Bitstamp après la dévaluation du yuan fin août, il a depuis lors bondi de 150% et a touché 502 dollars. Outre la demande chinoise, les experts de cette monnaie virtuelle expliquent également sa flambée par la décision de la Cour de justice de l’Union européenne le mois dernier d’exonérer le bitcoin de TVA.
L’économie américaine se «porte bien» et cela pourrait justifier une hausse des taux d’intérêt en décembre, a déclaré hier la présidente de la Réserve fédérale. «J’observe que la sous-utilisation des ressources de main d’oeuvre a diminué significativement», a-t-elle dit devant une commission du Congrès. La Fed «s’attend à ce que l’économie reste sur des niveaux de croissance qui ramèneraient l’inflation vers notre objectif sur le moyen terme», a ajouté Janet Yellen.
Le déficit commercial des Etats-Unis a atteint en septembre son plus bas niveau en sept mois, à la faveur d’un rebond des exportations qui pourrait être le signe que l’impact du dollar fort commence à s’estomper, montrent les statistiques publiées hier par le département du Commerce. A 40,8 milliards de dollars (37,4 milliards d’euros), le solde négatif a diminué de 15% par rapport au mois d’août. Le déficit d’août a été ramené de 48,3 milliards à 48 milliards de dollars.
Le Premier ministre roumain Victor Ponta a démissionné mercredi, au lendemain d’une manifestation antigouvernementale à Bucarest à la suite de la mort de 32 personnes dans l’incendie d’une discothèque de la capitale, a annoncé son parti, le PSD. Le président Klaus Iohannis, qui a battu Victor Ponta lors de l’élection présidentielle de novembre dernier, poussait au départ du chef du gouvernement, qui fait par ailleurs l’objet de poursuites judiciaires pour corruption.
Tikehau IM a fait l’acquisition auprès d’investisseurs privés de 35 actifs commerciaux pour un coût supérieur à 240 millions d’euros. Le portefeuille comprend 102 cellules commerciales louées à des enseignes telles que Brico-Dépôt, Mc Donald’s ou Leader Price. Natixis et le Crédit Foncier ont financé la transaction. L’acquisition est la 4ème opération immobilière effectuée depuis début 2014 par l’équipe immobilière de Tikehau IM qui gère désormais un portefeuille de plus de 550 millions d’euros en valeur d’actifs.
La Française va créer une société commune avec la banque privée suisse Gonet & Cie afin de distribuer dans ce pays ses solutions d’investissement. Les deux partenaires envisagent également de développer une offre destinée aux investisseurs institutionnels du Moyen-Orient, en s’appuyant notamment sur la présence de Gonet & Cie à Abou Dhabi.